Les ingénieux dessins dans des ombres d’objets par Vincent Bal


Il y en a qui ont beaucoup d’imagination et arrive a faire beaucoup avec peu
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Les ingénieux dessins dans des ombres d’objets par Vincent Bal

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L’illustrateur et réalisateur belge Vincent Bal utilise les ombres portées projetées par des objets du quotidien et dessine à l’intérieur pour créer des illustrations ingénieuses.

Elles sont disponibles sur Etsy.

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http://www.laboiteverte.fr/

Le Saviez-Vous ► Pourquoi les meilleurs parfums contiennent les produits les plus dégoûtants?


Savez-vous tous les composés qui font un bon parfum pour hommes et pour femmes ? Cela peut être du vomi de baleine, des excréments … Il semble qu’il faut des composés pas trop ragoutants pour donner une bonne odeur à un parfum
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Pourquoi les meilleurs parfums contiennent les produits les plus dégoûtants?

 

DESIGN BY MARGHERITE GREEC | IRFE via Wikimédia CC License by

DESIGN BY MARGHERITE GREEC | IRFE via Wikimédia CC License by

Repéré par Vincent Manilève

Oui, nous allons parler de sécrétions anales de castor et de vomi de baleine.

Quoi de plus glamour à la télévision que les publicités pour des parfums de luxe? Qu’il s’agisse d’un homme ou d’une femme, la simple utilisation du produit est montrée comme le geste le plus romantique qui soit, comme l’arme de séduction ultime.

Pourtant, si vous regardez les parfums de plus près, et si vous vous intéressez à leur composition, vous pourriez vite avoir un haut-le-cœur. En 2013, par exemple, la chanteuse Lady Gaga expliquait qu’un parfum avait été créé à partir de son urine. 

«Alors Andy m’a dit qu’ils ont fait un parfum à partir de mon urine pris dans les poubelles de la salle d’habillage de WWH (longue histoire) VOUS ÊTES PRÉVENUS S’IL ESSAYE DE VOUS ARROSER»

La chanteuse est connue pour être excentrique (on a longtemps parlé de semence et de sang pour l’un de ses parfums), mais ce tweet l’est beaucoup moins. Sachez par exemple que le musc de civette, une espèce de chat musqué, a été synthétisé pour être utilisé dans le parfum Obsession for Men de Calvin Klein. Anecdote amusante, ce parfum est devenu l’obsession des félins dans plusieurs zoos, comme le notait en 2010 le Wall Street Journal. Plus dégoûtant, le castoréum, sécrétion huileuse produite par les glandes annales de certains castors, est utilisé dans les parfums Opium de Yves Saint Laurent Fils de Dieu du riz et des agrumes d’Etat Libre d’Orange. Ce produit est très réputé car son arôme se rapproche de celui de la vanille, ce qui en fait un produit de prédilection pour l’industrie du dessert. En 2008, le Guardian mentionnait également l’usage synthétique de vomi de baleine (la légende mentionne son utilisation dans le Channel n°5), de musc de cerfs ou même de cheveux…

Constater un tel décalage entre des parfums à la merveilleuse odeur et les produits qui ont servi les fabriquer est terrible, mais il est nécessaire. Dans une interview accordée au New York Magazine, le créateur de parfum David Moltz explique que ces «off notes» sont la clef des plus beaux parfums car elles permettent de retranscrire au mieux les odeurs de la nature.

«Je parle toujours de ce cercle de la beauté du parfum. Les plus belles odeurs sont toujours situées à côté des plus dégoûtantes. Les odeurs comme celles des excréments ou de la pourriture existent même de manières infimes dans les plus belles fleurs. La fleur essaye d’attirer les insectes et c’est pour cela que ces odeurs dégoûtantes existent. Si vous enlevez le côté “bizarre” des fleurs, elles vont perdre leurs dimensions et avoir une odeur plate.»

Il explique ainsi que l’indole, composé organique présent dans la matière fécale, est important pour que quelque chose sente comme le jasmin. 

Vous voilà averti désormais, votre «pschitt» matinal ne sera peut-être plus le même.

http://www.slate.fr/

Des centaines d’oiseaux macareux sont mystérieusement morts en Alaska


Nous allons voir des animaux qui vont souffrir de plus en plus des changements climatiques. C’est malheureusement un constat de la mort de plusieurs oiseaux marins en Alaska. Des oiseaux qui meurent de faim
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Des centaines d’oiseaux macareux sont mystérieusement morts en Alaska

 

Puffin (Fratercula arctica) at Látrabjarg, Iceland.
 | Richard Bartz via Flickr CC License by

Puffin (Fratercula arctica) at Látrabjarg, Iceland. | Richard Bartz via Flickr CC License by

Repéré par Vincent Manilève

L’hypothèse la plus probable laisse penser qu’ils sont morts de faim à cause du réchauffement climatique.

On ne les attendait pas à cet endroit à cette période de l’année. Début octobre, des macareux, ces oiseaux au bec reconnaissable entre tous, ont été aperçus sur l’île Saint-Paul au sud-ouest de l’Alaska. Sauf que, quand les habitants ont essayé de les approcher, ces derniers ne bougeaient pas, ou alors tombaient vite sur le ventre lorsqu’ils essayaient de se déplacer sur leurs pattes palmées. 

Le Huffington Post, qui publie un long article sur le sujet, explique que, à la mi-octobre, beaucoup des macareux étaient morts.

«Les années précédentes, on trouvait deux ou trois macareux morts par saison, ce qui est assez commun, explique au site Paul Melovidov, l’une des sentinelles de l’île chargée de l’environnement. Quand vous avez quarante ou cinquante macareux morts mais intacts sur vos côtes en moins d’une semaine, c’est un motif de grande inquiétude.» Au total, le nombre de macareux morts s’élève à 250. 

Aucune trace de maladie pourtant chez les victimes. Il s’avère que la famine chez les oiseaux étaient si avancée que certains finissaient par se manger eux-mêmes…

«Tous les oiseaux étaient sévèrement émaciés, a expliqué Lauren Divine, co-directrice du bureau de conservation de l’écosystème de l’île. Ils avaient tous des tissus musculaires atrophiés, des estomacs vides, et des saignements intestinaux indiquant un état avancé de famine.»

Ces morts mystérieuses menacent l’écosystème déjà fragile de la mer de Béring, qui borde l’île de Saint Paul.

«C’est la maison des baleines, des morses, des orques, des otaries à fourrures, et de pleins d’autres espèces de d’oiseaux de mer», note le HuffPo.

Ces espèces ont également subi ces phénomènes de morts massives ces dernières années. Une telle hécatombe de la faune locale est une nouvelle alarme lancée sur réchauffement climatique, selon de nombreux scientifiques.

«La mer de Béring a montré des records de réchauffement, explique au National Géographique Nate Mantua, écologiste du centre NOAA pour la pêche à Santa Cruz. Nous n’avons jamais rien vu comme ça. C’est un territoire inexploré. Nous sommes au milieu d’une époque incroyable.»

L’hypothèse la plus répandue dans le milieu scientifique consiste à dire que les vents et les eaux d’un été prolongé ont réchauffé la mer de Béring. La fonte des glaces, plus fortes que d’habitude, aurait aussi perturbé le courant dans la région. Conséquence directe, les migrations d’oiseaux comme les macareux, très sensibles au changement climatique, et la présence poissons à disposition ont été chamboulées.

«Il est temps d’agir pour que ces écosystèmes aient une chance de survivre. La santé des communautés natives de l’Alaska en dépend», conclut Lauren Divine. 

http://www.slate.fr/

Des citrouilles pour cartographier les courants marins


Si c’est cela permet de mieux connaitre les courants marins, mieux vaut des citrouilles que les canards en plastique. Ce que je trouve intéressant, la population de la Nouvelle-Écosse peuvent participer à cette étude tout en recevant des informations sur le travail des océanographes
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Des citrouilles pour cartographier les courants marins

 

Il y a plusieurs avantages à utiliser la citrouille pour cartographier les courants marins.

Il y a plusieurs avantages à utiliser la citrouille pour cartographier les courants marins. Photo : iStock

Une équipe de chercheurs de la Nouvelle-Écosse travaille sur un projet à la fois sérieux, mais aussi ludique qui consiste à lancer des citrouilles à la dérive pour cartographier les courants marins.

Dans la première phase du projet, l’équipe de Luna Ocean Consulting cartographiera les courants marins à Grand Passage, en amont d’un déploiement potentiel d’hydroliennes pour produire de l’électricité avec la force des grandes marées.

La technique qui consiste à laisser dériver des corps organiques dans l’eau est très vieille, souligne l’océanographe et membre de l’équipe Thomas Roc.

L’innovation, c’est d’utiliser des drones, qui nous permettent de les suivre à la trace et de manière très, très précise et donc d’obtenir des mesures de qualité.

Thomas Roc, océanographe et membre de l’équipe Luna Ocean Consulting

En plus d’être une technique efficace, elle comporte plusieurs avantages.

« Ça nous permet de mettre ces flotteurs dans l’eau sans avoir à se soucier de les récupérer. Les citrouilles sont évidemment biodégradables, avec absolument aucun impact sur l’environnement et ont l’avantage d’être très peu onéreuses », indique Thomas Roc.

Une course de citrouilles

Pour intéresser la communauté à son projet, l’équipe de chercheurs organise une course de citrouilles dans le Grand Passage.

« C’est assez ludique comme activité. Ça va nous permettre d’expliquer aux gens ce qu’on fait », explique un des initiateurs du projet, l’océanographe Thomas Roc.

Les citoyens sont invités à se procurer une citrouille à Westport, Freeport ou Tiverton le 16 novembre. En soirée, une activité de décoration est organisée au Centre communautaire de Tiverton entre 18 h 45 et 20 h 45.

La course aura lieu à marée haute lors de la prochaine journée ensoleillée, a fait savoir l’équipe.

La cartographie peut sauver des vies

La cartographie des courants marins est utile dans plusieurs situations. Lors d’un déversement de pétrole dans l’océan, par exemple, elle permet de déterminer où le combustible fossile se propage.

Elle peut également sauver des vies humaines, par exemple à l’occasion d’un naufrage, les équipes de recherche et sauvetage peuvent déterminer la direction dans laquelle les gens ont dérivé.

Avec les informations de Jean-Albert Maire

http://ici.radio-canada.ca/

Votre vocabulaire prédit combien de temps vous allez vivre


Est-ce qu’avoir une attitude négative, et le verbaliser raccourci une vie ? Peut-être ! En tout cas, le pessimiste montre la vie bien sombre et rend difficile d’être heureux
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Votre vocabulaire prédit combien de temps vous allez vivre

 

© thinkstock.

Non, les mots ne sont pas « que des mots ».

C’est la science qui le dit: les mots que nous utilisons peuvent prédire combien de temps nous allons vivre.

Dans leur étude, des psychologues ont analysé 197 livres et discours, en accordant une attention toute particulière aux mots qui avaient une connotation négative, et qui induisaient l’échec, c’est-à-dire des mots associés à des attitudes comme l’impuissance, le fatalisme ou encore le pessimisme.

Les chercheurs ont ensuite mis en corrélation le nombre de fois que les mots « négatifs » avaient été utilisé dans les œuvres, et la durée de vie de leurs auteurs. Et il s’avère que les auteurs à avoir utilisé le plus souvent des mots induisant l’échec… étaient généralement décédés plus jeunes.

Évidemment, les mots à connotation négative ne vous tuent pas littéralement, mais il existe un véritable lien entre le fait de penser à l’échec, le verbaliser, et une durée de vie plus courte. Rester positif et utiliser des mots qui le sont aussi ne pourra donc définitivement pas vous faire de mal!

http://www.7sur7.be/

Des algues permettent d’éliminer le méthane des pets de vaches


Parmi les efforts pour combattre les changements climatiques. Les vaches peuvent diminuer leurs rots et leurs flatulences avec un mélange d’algues qu’un agriculteur à tester sur son troupeau. Il semble que les vaches vont même mieux. 
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Des algues permettent d’éliminer le méthane des pets de vaches

 

Rob Kinley nourrit des vaches en Australie. Il explique que le méthane provenant des pets et des rots des ruminants constitue 20 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. | CSIRO AGRICULTURE

Un agriculteur de l’Île-du-Prince-Édouard a participé à une recherche qui a mené à la découverte d’un moyen inusité pour lutter contre les changements climatiques: un mélange d’algues servi aux vaches et qui élimine pratiquement le méthane de leurs rots et de leurs pets.

Joe Dorgan a commencé à donner à ses vaches des algues récoltées sur les plages environnantes il y a plus d’une dizaine d’années afin de réduire les coûts d’exploitation de sa ferme, située à Seacow Pond. Constatant que l’état de son troupeau s’améliorait, il a décidé de transformer des algues en un produit.

M. Dorgan explique qu’il savait que les algues étaient bénéfiques parce qu’on les exploitait autrefois.

Le chercheur Rob Kinley, un scientifique du domaine agricole, l’a aidé à tester son mélange d’algues. Il a découvert que le mélange réduisait de 20 % le méthane des rots et pets de vaches. Il a poursuivi les tests et mis au point un mélange qui réduit le méthane pratiquement à néant.

Rob Kinley explique qu’en testant une série d’échantillons, il a subitement eu l’impression que ses instruments ne fonctionnaient plus parce qu’ils ne détectaient aucune émission. Il a répété l’expérience et compris que son mélange éliminait les émissions de méthane.

La découverte, selon Rob Kinley, peut changer la donne en matière de lutte contre les changements climatiques. Il précise que les ruminants sont responsables de 20 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. C’est l’équivalent de la quantité produite par des centaines de millions de voitures, dit-il.


Ces appareils à rayon laser mesurent le méthane dégagé dans ce champs. PHOTO : CSIRO AGRICULTURE

Rob Kinley, ancien scientifique de l’Université Dalhousie qui travaille maintenant en Australie, estime qu’il faudrait de trois à cinq ans pour commercialiser une moulée. Le principal défi serait de récolter suffisamment d’algues.

http://quebec.huffingtonpost.ca/