Une montagne de douleur


Cela vous est déjà arrivé de faire face à un problème et que pour vous la solution semblait inaccessible, alors qu’en fait, il ne faillait que du calme et peut-être du temps pour résoudre le problème ? Et si la solution n’existe pas du moins pour un temps, cela vaut-il la peine d’en faire une montagne ?
Nuage

 

Une montagne de douleur

 

Quand vous êtes face à un problème, nul besoin d’en faire une montagne de douleur :
Soit qu’il y a une solution et vous finirez bien par la trouver.
Soit qu’il n’y a aucune solution et dans ce cas rien ne sert de vous torturer

Dalaï Lama

L’écureuil mange trop de pommes fermentées


On dit que semblable bête, mais c’est plutôt le contraire, c’est la bête ivre rend semblable à l’homme. Un écureuil est venu ce gaver de quelques pommes trop mures bien fermentées. Trop ivre pour se déplacer sur une neige molle, il fait son clown devant la caméra
Nuage

 

L’écureuil mange trop de pommes fermentées

 

Le Saviez-Vous ► La diphtérie : de garottillo à Balto


Une maladie qui longtemps n’avait pas de remède, la diphtérie a causé la mort de beaucoup d’enfants et aussi des adultes. Aujourd’hui, ily a un vaccin et l’histoire de Balto, ce chien de traîneau est rentré dans l’histoire grâce a sa ténacité d’aller porter le sérum en Alaska. Il y a encore des cas surgissant ici et là, à cause de l’absence de la vaccination
Nuage

 

La diphtérie : de garottillo à Balto

 

 

Jacques Beaulieu

Chroniqueur et communicateur scientifique


 

Le premier est espagnol, le second, américain. Ces deux termes n’ont aucun lien entre eux si ce n’est une des maladies les plus meurtrières de l’histoire humaine : la diphtérie. Jusqu’à la fin du XIXème siècle, elle formait la plus grande cause de mortalité infantile. Et comme bien des maladies, elle semble aussi vieille que l’homme. Mais, comme le terme actuel diphtérie n’a fait son apparition qu’il y a à peine quelque deux cents ans, ses manifestations historiques sont plus difficiles à cerner.

L’Antiquité

Six siècles avant notre ère, le médecin indien D’havantare décrit les symptômes d’une maladie mortelle que l’on pourrait traduire par : maladie de la gorge fermée.

Il s’agit : « d’une affection dans laquelle se produit, par suite d’une augmentation de la lymphe du sang, un gonflement de la gorge caractérisé par de l’angoisse et de la douleur et qui, détruisant les organes, devient incurable en obstruant les canaux aériens. » (traduit librement du livre de Joseph O’Dwyer, M.D., Acute and Chronic Forms of Stenosis of the Larynx, New York, William and Wood Company, 1889).

 Plusieurs siècles plus tard, au début de notre ère, Arétée de Cappadoce parlait d’une maladie semblable qu’il nomme : ulcère syriac ou mal égyptien faisant ainsi référence à une épidémie de la maladie qui courrait alors en Égypte et en Syrie. Gatien (IIIème siècle après J.-C.) parlera d’expectoration membraneuse.

Le Moyen-Âge et la Renaissance

L’historien Baronius cite des épidémies qui auraient sévi à Rome en 856 et en 1004. En 1576, Baillou, un médecin français, cite ainsi un chirurgien qui aurait ouvert un patient mort de cette maladie :

«Le chirurgien affirme avoir ouvert le cadavre d’un homme enlevé par cette dyspnée et par une maladie inconnue. Il trouva une humeur épaisse et résistante tendue comme une membrane dans le larynx, devant l’orifice de la trachée, de telle façon que l’air extérieur ne pouvait ni entrer ni sortir librement et qu’elle avait causé une suffocation soudaine.» (Édouard Delthil, Traité de la diphtérie, sa nature microbienne, son origine ornithologique probable, Paris 1891).

La maladie portait alors plusieurs noms : angine pestilentielle, morbus strangulatorius, angine couenneuse, etc.

Du terme garrotillo

En Espagne, on l’appelait la garrotillo en référence au garrot qu’utilisait le bourreau lors d’exécution par strangulation des criminels condamnés.

Les dix-septième et dix-huitième siècles

Alors qu’à cette époque, diverses potions à base d’arsenic ou de zinc ainsi que la trachéotomie étaient les seules thérapies recommandées, arriva Louis Mercado, médecin privé du roi d’Espagne Philippe III. Il avait remarqué qu’un enfant atteint de la maladie l’avait transmise à son père en le mordant alors que celui-ci lui retirait des matières obstruant sa gorge. L’origine transmissible de la maladie était pour la première fois soulignée. Nous sommes alors en 1620.

La première vraie description de la diphtérie est attribuée au médecin français Pierre Fidèle Bretonneau. Dans son livre intitulé : Des inflammations spéciales du tissu muqueux, et en particulier de la diphtérite paru à Paris en 1826, il établit les distinctions entre la maladie qu’il nomma alors la diphtérite et les trois autres types d’angines : les angines banales, les angines couenneuses et les angines scarlatineuses. Conscient de l’origine microbienne de la diphtérie, il ne put malheureusement jamais le prouver, le microscope n’étant pas encore inventé.

Le dix-neuvième siècle

Comme bien des sciences de la vie, la microbiologie est alors en plein essor. Ainsi la bactérie qui cause la diphtérie est identifiée par Theodor Klebs en 1883 et isolée un an plus tard par Friedrich Löffler. Elle portera le nom de Corynebacterium diphteriae ou bacille de Löffler-Klebs. Löffler avait pressenti que la bactérie n’était pas directement en cause, mais que la maladie serait plutôt le résultat d’une toxine émise par celle-ci. Deux autres noms célèbres vont corroborer cette hypothèse. En effet les travaux d’Alexandre Yersin, découvreur du bacille de la peste (Yersinia pestis) et Émile Roux, cofondateur de l’Institut Pasteur, réussiront avec leurs collaborateurs une sérothérapie curative qui fera chuter la létalité de la diphtérie de 40% à 2%. Un grand pas venait d’être franchi dans la lutte contre cette maladie. Nous sommes alors en 1894. Au même moment, de l’autre côté de l’Atlantique, au New York City Department of Health’s diagnostic laboratory, le premier laboratoire municipal aux États-Unis, la docteure Anna Wessels Williams et son associé, William H. Park réussirent à partir d’une souche spécifique de la diphtérie (qu’on appelle encore de nos jours la souche Park-William) à produire une antitoxine 500 fois plus efficace ce qui permit de diminuer d’autant les coûts de production.

Les premiers vaccins

En 1913, le médecin allemand Emil Adolf von Behring, un proche collaborateur du très connu Robert Koch (découvreur du bacille responsable de la tuberculose), met au point un premier vaccin formé d’un mélange de toxine et d’antitoxine de la diphtérie. Le vaccin s’avère très efficace en laboratoire, mais, malheureusement totalement inefficace chez les humains. À l’époque deux théories s’affrontaient pour expliquer les défenses naturelles contre les agents infectieux : la théorie cellulaire et la théorie humorale. Grâce à ses travaux, Behring avait accordé ses lettres de noblesse à cette dernière ce qui lui valut un prix Nobel de la physiologie dès 1901. C’est à un vétérinaire et biologiste français que reviendra la paternité du premier vaccin efficace contre la diphtérie. En 1923, Gaston Ramon découvre qu’en mélangeant la toxine diphtérique avec un peu de formol il obtient un produit très efficace qu’il nomme anatoxine diphtérique et qui sera finalement utilisé avec succès comme vaccin.

Des résultats rapides

L’effet des vaccinations ne tarda pas à se faire sentir. Ainsi au Canada la vaccination de masse a débuté dès 1930. Alors qu’en 1924, il y avait eu 9 000 cas de diphtérie de signalés, une vingtaine d’années plus tard, on ne comptait guère plus de 5 cas de répertoriés. En 2011, un seul cas pour tout le pays fut recensé.

Du terme Balto

En 1925, dans un petit village d’Alaska surgit une épidémie de diphtérie. Les habitants de Nome avaient désespérément besoin du sérum antidiphtérique pour sauver leurs enfants. Après avoir envoyé des télégrammes à toutes les villes et villages des alentours, on apprend que le sérum serait disponible à Anchorage situé à plus de 1600 kilomètres de Nome. Une tempête empêche tout avion de décoller et il fut décidé d’utiliser des traineaux tirés par des chiens pour effectuer l’aller-retour. C’est grâce à un de ces attelages que l’on put sauver bien des vies dans le village. Celui-ci était dirigé par le maître-chien Gunnar Kaasen dont l’équipage de chiens Husky avait comme chien de tête, Balto qui devint instantanément un héros national. À Central Park, à New York, une sculpture en bronze fut érigée à l’image de Balto avec ces mots gravés : Endurance – Fidélité – Intelligence. Son histoire fut l’objet d’un dessin animé qui fit fureur partout aux USA. Et lorsque le vrai Balto décéda en 1933, ses restes furent empaillés et cédés au Musée d’histoire naturelle de Cleveland. Depuis 1973, une course annuelle de traineaux à chiens à lieu reprenant l’itinéraire de Balto, c’est la course Iditarod.

C’est ainsi que le vingtième siècle vit la fin des épidémies dévastatrices de la diphtérie. Enfin presque… Puisqu’en 1974, sur la Côte-Nord du Saint-Laurent, une épidémie de diphtérie toucha une douzaine de patients pour la grande majorité de jeunes travailleurs forestiers. Les trois premiers atteints en moururent. L’épidémie se déclara le 5 septembre et était complètement subjuguée à la fin du mois d’octobre. Une intervention rapide et efficace de la santé publique avait sauvé la situation. Plus loin de nous, en 1995 une autre épidémie éclata en Russie et en Roumanie et fut aussi contrée. Finalement, en 2011 au village de Kimba en Nigérie, 13 enfants décédaient d’une étrange maladie. Il s’agissait en réalité de la diphtérie. Plus d’une centaine de cas y furent identifiés dont vingt-quatre en moururent. Une absence de vaccination et un retard à se faire soigner furent les responsables de cette épidémie.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Alcool : le binge drinking fait des dégâts sur plusieurs générations


Une raison de plus pour les adolescents  de ne pas boire excessivement de l’alcool que l’on appelle par un terme anglais : binge drinking. Cela peut affecter leurs futurs enfants causé par des mutations génétiques
Nuage

 

Alcool : le binge drinking fait des dégâts sur plusieurs générations

 

Le binge drinking, cette pratique qui consiste à boire beaucoup d’alcool en peu de temps, affecte certains gènes. Des mutations qui se transmettent à la descendance.

En France, on estime qu’un tiers des 18-25 ans s’est enivré au-moins trois fois dans l’année. Le binge drinking, qui consiste à se saoûler le plus vite possible avec des quantités massives d’alcool, fait des émules chez les adolescents et les jeunes adultes.

Or, une étude de l’université de Chicago, présentée lors l’un congrès de neurosciences le 14 novembre 2016, nous apprend que cette pratique aura des conséquences sur les générations futures.

En se basant sur des modèles animaux, les chercheurs ont montré que le binge drinking induit des mutations génétiques dans le cerveau, et en particulier dans l’hypothalamus, chez les descendants de rats alcooliques.

Cette zone cérébrale est impliquée dans différentes fonctions comme les prises alimentaires, les cycles du sommeil et la réponse au stress. 

Les humains ne sont pas des rats, néanmoins il existe des similitudes dans la façon dont l’organisme métabolise l’alcool.

« Le binge drinking chez les adolescents est non seulement dangereux pour leur développement cérébral, mais aussi pour celui de leurs enfants »,conclut le Dr Toni Pak, l’un des auteurs de cette étude.

http://www.santemagazine.fr/

Un plongeur filme une étrange créature dans les eaux de Bali


Un étrange animal marin connu par les scientifiques, ce mollusque est vraiment étrange autant par sa forme que sa façon de se nourrir
Nuage

 

Un plongeur filme une étrange créature dans les eaux de Bali

 

Les fonds marins regorgent d’une incroyable biodiversité dont la majeure partie reste encore à ce jour mal connue. C’est le cas de cette étrange créature identifiée par un plongeur dans les eaux de Bali. Une vidéo capturée par ce dernier dévoile le curieux animal, à l’apparence pour le moins singulière.

À travers la séquence, on peut voir le spécimen se déplacer avec lenteur sur le plancher marin. Celui-ci arbore tout le long de son corps une série de 13 appendices, semblables à des petites pattes et une protubérance molle et transparente située à une des extrémités.

UN NUDIBRANCHE

Selon les experts de biologie marine, il s’agit d’un mollusque gastéropode de l’ordre des nudibranches, plus largement connus sous l’appellation «limaces de mer». Ce groupe extrêmement diversifié se caractérise par une absence de coquille, laissant les branchies des organismes à découvert.

Il existe dans le monde de très nombreux spécimens de nudibranches de toutes les formes et de toutes les couleurs. Ceux-ci sont répertoriés par familles regroupant plusieurs espèces. Le spécimen en question appartient ainsi à la famille des Tethydidae et plus précisément à l’espèce des Melibe viridis.

Selon les chercheurs, ces créatures marines peuvent atteindre jusqu’à 30 centimètres de long. Les appendices en forme de patte situées de part et d’autre du corps sont en fait des ceratas, à savoir des structures anatomiques qui jouent le rôle de branchies pour assurer la respiration en extrayant l’oxygène de l’eau.

UNE TÊTE MUNIE D’UN VOILE SENSORIEL

La forme proéminente de la tête de l’animal et son apparence translucide sont liées à un grand voile en forme de ventouse. Celui-ci est pourvu de nombreuses papilles sensitives qui permettent au mollusque de détecter la nourriture.

Melibe viridis se nourrit en grande partie de petits crustacés qu’il recherche activement en rampant sur les fonds marins tout en sondant la surface à l’aide de son voile déployé comme on peut le voir dans la vidéo. Lorsque l’animal tombe sur une de ses proies, il referme les deux faces latérales de la ventouse et digère ensuite lentement cette dernière. 

http://fr.canoe.ca/

La pyramide de Kukulcan a été construite comme une «poupée russe»


Il n’y a pas juste en Égypte qu’il y a des pyramides. En autre au Mexique des pyramides existent au temps des Mayas. Elles sont différentes et grâce à une technologie non-destructrice, les archéologues peuvent voir en dedans pour découvrir qu’une pyramides fait comme des poupées russes
Nuage

 

La pyramide de Kukulcan a été construite comme une «poupée russe»

 

Cette découverte est importante car elle va permettre... (ARCHIVES AFP)

Cette découverte est importante car elle va permettre de connaître avec plus de précision la culture maya.

ARCHIVES AFP

 

Agence France-Presse
Mexico

Une structure pyramidale d’une hauteur de 10 mètres, qui pourrait dater des années 550-800, a été découverte à l’intérieur de la grande pyramide de Kukulcan, joyau de la cité maya de Chichen Itza au Mexique, ont annoncé mercredi des ingénieurs et anthropologues mexicains.

Une autre structure analogue, mais plus grande, avait été découverte dans les années 1930, ce qui montre que l’imposant bâtiment a été érigé en, au moins, trois étapes: trois pyramides construites l’une sur l’autre pour parvenir à ce qu’on connaît aujourd’hui comme El Castillo.

«C’est comme les poupées russes, il y en a une, et dessous une autre, et une autre», a expliqué René Chávez Seguro, chef de projet et enquêteur à l’Institut de Géophysique de l’Université nationale autonome du Mexique (Unam), lors d’une conférence de presse.

La structure récemment découverte, qui serait la plus ancienne, mesure 10 mètres de hauteur. Celle découverte dans les années 1930 remonte à la période comprise entre 800 et 1000 et atteint les 20 mètres. El Castillo mesure près de 30 mètres, et date de l’époque de l’effondrement maya (1050-1300).

Selon Denisse Argote, de l’Institut national d’anthropologie et d’histoire (Inah), il est courant de voir des structures importantes érigées en plusieurs strates dans l’archéologie préhispanique.

«Cela peut être dû à la détérioration des structures, ou bien parce qu’un nouveau groupe arrive au pouvoir, parce qu’il y a une nouvelle lignée… Il peut y avoir de nombreuses raisons de construire une nouvelle structure sur une ancienne», a-t-elle détaillé.

La pyramide récemment découverte l’a été grâce à une technique non destructrice, la tomographie, qui permet de reconstituer le volume de l’intérieur d’un bâtiment.

Cette découverte est importante, a mis en avant Mme Argote, car elle va permettre de connaître avec plus de précision la culture maya, c’est-à-dire «la population originelle qui n’a pas subi l’influence de celle du centre du Mexique», qui a laissé son empreinte sur la pyramide de Kukulcan telle qu’on peut la voir aujourd’hui.

http://www.lapresse.ca/

Chiens de l’extrême


 

Pour plaire à tout le monde, des personnes ont joué avec la génétique des animaux pour avoir une diversité de race que nous connaissons aujourd’hui. Mais cela implique aussi des maux et des coûts qu’il est important de prendre en considération avant d’adopter un chien
Nuage

 

Chiens de l’extrême

 

Si les chiens de races miniatures font face... (Photo Thinkstock)

Agrandir

Si les chiens de races miniatures font face à des anomalies de développement des membres, les gros chiens sont prédisposés à des affections liées à leur grande taille.

PHOTO THINKSTOCK
La Presse

Ils pèsent plus de 50 kg ou moins de 2 kg. Au-delà de leur originalité, qu’ils soient géants ou miniatures, les chiens dont la taille flirte avec les extrêmes font face à de nombreux problèmes de santé qui peuvent s’avérer très coûteux pour leurs propriétaires. Le docteur Sébastien Kfoury, président du Centre vétérinaire Laval et du Centre vétérinaire Rive-Sud, a accepté d’éclairer La Presse au sujet de ces chiens dont la taille pourrait être la source de gros soucis.

«Les extrêmes sont souvent le problème», lance d’entrée de jeu le Dr Kfoury.

Poméranien, chihuahua, yorkshire, bichon maltais, boston terrier et bouledogue français. Les races de petits chiens sont également commercialisées en version miniature de moins de 2 kg, aussi appelées «teacup», en référence au fait qu’ils tiennent dans une tasse!

Avec ses 7 cm de haut et 12 cm de long, Meysi, une petite terrier microscopique, est probablement la plus petite chienne du monde. Elle ne pèse que 250 g, soit l’équivalent du poids d’un hamster.

Pour arriver à de tels résultats, les éleveurs doivent sélectionner les plus petits spécimens d’une lignée pour ensuite les faire se reproduire ensemble. Un procédé qui entraîne divers problèmes génétiques.

«Chez les chiens microscopiques, on sélectionne des tares génétiques associées à l’arrêt de croissance: on choisit des races chondrodystrophiques, c’est-à-dire dont le cartilage n’a pas une croissance normale. Ces animaux vont avoir des déformations angulaires des membres. Les yorkshire « teacup » ont un très grand pourcentage de luxation de la rotule. Il va aussi y avoir des problèmes d’hydrocéphalie, notamment chez le chihuahua», explique le Dr Sébastien Kfoury.

«Ces petites races vont également avoir de sévères problèmes orthodontiques: mâchoire trop courte ou trop longue, double dentition et une capacité hallucinante à produire du tartre!», ajoute le vétérinaire.

Avec ses 7 cm de haut et 12 cm de long, Meysi, une petite terrier microscopique, est probablement la plus petite chienne du monde.

PHOTO TIRÉE DE FACEBOOK

Les races miniatures font également face à des anomalies de développement des membres. Seule note réjouissante à ce sombre tableau: les tout petits chiens ont une très bonne espérance de vie.

«De manière générale, les petits chiens vieillissent moins rapidement que les races géantes: de 12 à 14 ans en moyenne contre 7 à 10 ans chez les grands.»

Les chiens miniatures sont-ils conscients de leur taille?

«Les « teacup » sont élevés comme des invalides, toujours dans les bras de leurs maîtres. Ce qui fait souvent d’eux des mésadaptés par rapport aux autres chiens, dont ils ont peur. Ils devraient être au sol tout le temps! Ils n’ont absolument pas conscience de leur taille», rappelle le vétérinaire.

Grand chien, grands soucis

Mastiff, saint-bernard, dogue allemand, lévrier irlandais, danois. Les races géantes viennent elles aussi avec leur lot de contrariétés.

 

Tandis que les races miniatures font face à des anomalies de développement des membres, les gros chiens sont prédisposés à des affections liées à leur grande taille.

PHOTO THINKSTOCK

«Les principaux problèmes sont liés à des anomalies de croissance des articulations comme la dysplasie de la hanche. Alors que chez les miniatures l’os se déforme, chez les grands, l’articulation elle-même est touchée et ne s’emboîte plus correctement, ce qui apporte avec le temps de gros problèmes d’arthrose, par exemple», précise Sébastien Kfoury.

Les gros chiens sont assez robustes, mais prédisposés à des affections liées à leur grande taille: torsion-dilatation de l’estomac, dysplasie de la hanche, cardiomyopathie…

De plus, les frais vétérinaires qui leur sont administrés sont beaucoup plus chers que pour les petites races.

«Tout est plus cher: les anesthésies vont du simple à quatre fois le prix, tout comme les antibiotiques, etc.», met en garde le Dr Kfoury.

Alors, si à l’achat, les gros chiens ne sont pas forcément plus chers que les miniatures, le coût est toutefois beaucoup plus élevé au quotidien: nourriture, laisse, gamelle, collier, tout devra être acheté en format XXL.

_______________________________________________

Le Dr Sébastien Kfoury animera la 7e saison d’Animo qui sera diffusée à partir d’avril 2017. On peut également le voir tous les samedis dès 9h dans Brigade Animo sur les ondes d’ICI Radio-Canada.

http://www.lapresse.ca/

Diabète: 5 conseils pour composer son assiette


Le diabète est un mal que beaucoup souffre. Ils doivent tout surveiller pour ne pas que leur glycémie soit trop haute. Alors, les repas peuvent être un vrai casse-tête
Nuage

 

Diabète: 5 conseils pour composer son assiette

 

Chaque année à l’occasion de la journée mondiale du diabète, les médecins et professionnels de santé rappellent l’importance pour les malades d’équilibrer leurs repas pour éviter les complications liée à l’hyperglycémie. Voici 5 principes diététiques simples à mettre en place.

PRIVILÉGIER DES FRUITS À INDEX GLYCÉMIQUE BAS

Les recommandations santé nous encouragent à manger 5 fruits et légumes par jour. Pour les diabétiques, il est conseillé d’éviter les fruits dits à «index glycémiques élevés» qui font monter en flèche le taux de sucre dans le sang. Mieux vaut éviter les bananes, les dattes, l’ananas, la mangue, et préférer les fruits rouges (framboises, fraises, mûres, myrtilles), les pommes, les poires, les oranges, les pamplemousses, les pêches, les nectarines. À noter que la cannelle abaisse le taux de sucre dans le sang. Elle peut sucrer café, thé et être saupoudrée sur du yogourt.

SÉLECTIONNER LES DESSERTS LES PLUS LÉGERS

Certaines pâtisseries préparent des gâteaux pour les diabétiques qui divisent par deux la teneur en sucre des douceurs, notamment grâce à des substituts naturels au sucre. Ces petits plaisirs sont à consommer occasionnellement et toujours dans le cadre d’un repas pour limiter l’effet hyperglycémiant.

PRIVILÉGIER LES ALIMENTS ANTI-INFLAMMATOIRES

Au régime à index glycémique bas, les personnes diabétiques sont invitées à associer un régime de type méditerranéen, anti-inflammatoire, axé sur les poissons gras (saumon, sardines, maquereaux), les légumes et les huiles d’olive et de colza. L’inflammation est une des causes de l’insulino-résistance.

AVOINE ET L’ORGE, LES CÉRÉALES AUTORISÉES

Ces deux céréales riches en fibres sont intéressantes pour les personnes diabétiques, car elles ralentissent l’absorption des glucides dans l’intestin et permettent donc de mieux réguler la glycémie et les besoins en insuline. Selon une dernière étude, publiée dans l’European Journal of Clinical Nutrition, l’orge, tout comme l’avoine, réduirait le risque de maladie cardiovasculaire, lié au mauvais cholestérol: le LDL. L’action de l’orge pourrait principalement bénéficier aux patients souffrant de diabète de type 2 qui affichent des taux de mauvais cholestérol élevés.

ÉPICES ET AROMATES POUR DOMPTER LA GLYCÉMIE

Les personnes diabétiques peuvent agrémenter leur assiette de curcuma, de cannelle, de clou de girofle, d’ail et d’oignon sans mettre leur santé en danger. Au contraire ces aromates et épices sont non seulement capables de baisser le taux de sucre dans le sang, sans compter la source de plaisir qu’elles peuvent apporter au moment des repas.

http://fr.canoe.ca/