Parole d’enfant ► Question d’âge


Jézabelle m’est revenu sur le sujet la semaine dernière qu’elle trouvait injuste que sa petite soeur grandissait en âge plus qu’elle. Je lui ai dit qu’après 2 ans, on est moins porté à compter les mois, mais toi, tu as 4 ans et 22 mois .. Après 4 ans et 23 mois et après au lieu de dire 4 ans et 24 mois on dira que tu as 5 ans
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Question d’âge

 

 

Maman raconte :

Jezabelle demande – Maman, Syd a quel âge ?

– 22 mois chérie

-Tu peux m’expliquer pourquoi Sydney à le droit de vieillir et pas moi ?

Ana-Jézabelle, 4 ans/29 octobre

November avec les chats


Des chats portant fièrement la moustache. En novembre, les moustaches sont à l’honneur afin de sensibiliser l’opinion publique aux maladies masculine. En moyenne, les hommes meurent 6 ans plus jeunes suite a des cancers de la prostate et des testicules. La fondation Movember est en période de soutien pour faire avancer la recherche
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November avec les chats

1. Hamilton le chat hipster

Movember cats

© Instagram – hamilton_the_hipster_cat

2. Citroneko et ses jolies moustaches blanches

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© Instagram – citroneko

3. Stanler, le magnifique matou aux moustaches immaculées

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© Instagram – stanler_cat

4. Même Miss Mustachio porte des moustaches !

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© Instagram – miss.mustachio

5. Uta ? Il porte deux paires de moustaches pour le prix d’une !

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© Instagram – hanautachop

6. Pas de doute possible : Erynnis est vraiment adorable !

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© Instagram – umbrellaofhope

7. Scout ? C’est le chat à moustaches le plus joueur du monde !

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© Instagram – theadventuresofscoutandharper

8. Les incroyables moustaches blanches de Teddy

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© Instagram – moustache.cat

9. Les chats moustachus ont un charme fou, non ?

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© Flickr

10. Les magnifiques moustaches noires de Cândida

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© Instagram – uniao.zoofila

11. Stache a la méga classe

 

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© Instagram – mrstache_thecat

12. De parfaites petites moustaches bien placées

 

Movember cats

© Instagram – arimiulovelovecat

13. Rufio, le chaton aux moustaches « Batman »

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© Imgur

http://wamiz.com/

Le Saviez-Vous ► En 1800, les livres de cuisine étaient plus consultés que les médecins pour se soigner


Je crois aussi que nos grands-parents et arrières-grands parents avaient ce genre de livres de recettes et ont transmis à leur famille les recettes de grands-mères
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En 1800, les livres de cuisine étaient plus consultés que les médecins pour se soigner

 

«The Prudent Housewife»

«The Prudent Housewife»

Repéré par Robin Panfili

Dans les ménages les plus modestes, les livres de cuisine ne manquaient pas d’idées pour transformer la nourriture en véritables remèdes… plus ou moins efficaces.

«Dans la plupart des ménages de la classe moyenne britannique, au XVIIIe et au XIXe siècle, vous pouviez trouver un livret rempli de recettes collectées et récoltées depuis des générations entières», écrit Atlas Obscura.

Mais, contrairement à ce que l’on peut s’imaginer, ces recettes de cuisine n’avaient pas toujours quelques chose à voir avec la gastronomie. Souvent, elles étaient utilisées, détournées et adaptées en remèdes par les familles pour venir à bout de certaines maladies.

À cette époque, «les gens, et particulièrement les gens aux moyens les plus modestes, n’allaient pas chez le médecin s’ils avaient la possibilité de faire autrement», explique Arlene Shaner, en charge des des collections historiques à la New York Academy of Medecine.

Ces livres de cuisine comportaient ainsi de nombreuses recettes, des techniques pour découper ou cuire des aliments correctement, mais également des indications précieuses pour savoir comment gérer la conservation des aliments –afin de ne pas tomber malade.

Un extrait de The Prudent Housewife I The Prudent Housewife via Internet Archive

Tremper la cheville dans du vinaigre chaud

Avec un peu de recul, on remarque que The Prudent Housewife, l’un des ouvrages qui a connu le plus de succès à cette époque, proposait des remèdes étranges et parfois dangereux.

«La fumée de tabac soufflée dans l’oreille est un excellent remède» contre le mal d’oreilles, dit, par exemple, le livre.

Pour soigner une entorse?

Rien de mieux que de tremper la partie touchée dans «du vinaigre chaud», puis y appliquer chaque jour un mélange fait de flocons d’avoine, de lard de porc et de bière éventée «jusqu’à ce que la douleur et l’enflure ne disparaissent», ajoute Atlas Obscura.

Au fil du temps, la plupart des ménages annotaient leur ouvrage, y ajoutaient leurs observations, leurs techniques et leurs petits secrets, ajoute Elaine Leong, chercheuse au Max Planck Institute for the History of Science:

«Les historiens de la médecine notent que la maison moderne est considérée comme l’un des endroits les plus adaptés à une intervention médicale. [Elles] ne permettaient pas seulement d’établir un rapide diagnostic et de se soigner soi-même avec du matériel médical, mais aussi de produire ses propres médicaments.»

http://www.slate.fr/

Des splendides fresques romaines mises au jour à Arles


Des fresques de 2000 mille ans qui sont vraiment très bien conservés. Tel un casse-tête qu’on rassemble, les couleurs sont vraiment exceptionnelles
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Des splendides fresques romaines mises au jour à Arles

 

© Rémi Bénali

Des fresques qui décoraient une villa à Arles, il y a plus de 2 000 ans, ont été mises au jour sur un site de l’époque romaine, à la grande stupéfaction des archéologues qui y font des fouilles depuis 2014. 

Des morceaux de plâtre peint ornent toujours les murs d’une chambre et d’une salle de réception. Par endroits, la hauteur de ces oeuvres dépasse 1 m. Au cours des excavations, la terre a également livré des milliers de fragments tombés au sol. Une fois recomposées, les images montrent des personnages jamais vus en France, comme cette femme jouant d’un instrument à cordes (ci-dessus).

Les fresques sont d’une telle qualité d’exécution et les pigments si précieux que, selon les experts, les artistes devaient venir d’Italie et ont sans doute été engagés par un membre de l’élite arlésienne. Peut-être un fonctionnaire romain a-t-il voulu un décor rappelant Pompéi, en souvenir de sa terre natale, pendant qu’il était en poste à Arles.

À moins qu’un riche autochtone n’ait souhaité exhiber le raffinement de sa culture. Ces fresques pourraient offrir bien d’autres surprises à mesure que des sections supplémentaires sont reconstituées comme les pièces d’un puzzle.

A. R. Williams

http://www.nationalgeographic.fr/

Le Nutella, un dessert ou une confiture?


Franchement, je trouve que c’est perdre du temps avec un produit qui n’a pas vraiment sa place dans une alimentation équilibrée. D’après les publicités, les premiers buts a ce produit était d’être consommé au déjeuner donc devrait être au même titre que les confitures
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Le Nutella, un dessert ou une confiture?

 

Le Nutella, un dessert ou une confiture?

Sur cette image, un emballage français de Nutella.Photo AFP

Les autorités américaines vont devoir trancher une question fondamentale: le Nutella est-il un «dessert» ou une «confiture»?

La réponse importe sans doute peu aux inconditionnels de la célèbre pâte à tartiner au cacao mais elle est prise très au sérieux par son fabricant, le groupe Ferrero.

Le géant italien fait pression sur l’Agence américaine des produits alimentaires et des médicaments (FDA) pour qu’elle cesse de considérer le Nutella comme une «garniture de dessert» qui accompagnerait par exemple une glace.

Si ses voeux étaient exaucés, la taille des portions de référence que Ferrero doit faire figurer sur les pots de Nutella aux États-Unis – et, avec elle, la teneur en sucre et la valeur calorique – serait réduite de moitié.

L’image du Nutella a été ternie ces dernières années aux États-Unis après avoir été accusé d’être trop calorique. Visé par une plainte en nom collectif, Ferrero avait d’ailleurs dû cesser de présenter sa pâte à tartiner comme un produit bon pour la santé.

Pour rendre sa décision, la FDA vient d’ouvrir une période de consultations publiques afin d’obtenir plus d’informations sur la manière dont le Nutella et d’autres produits à base de cacao sont consommés aux États-Unis.

Selon des données de Ferrero transmises aux autorités américaines en 2014, 74 % des consommateurs mangeraient le Nutella en étalant une cuillère à soupe sur du pain, soit entre 18 à 23 grammes. Cela représente la moitié de la portion de référence apparaissant actuellement sur les pots de Nutella aux États-Unis. Au Canada, la portion de référence est de 19 g pour 100 calories.

Ces données contredisent toutefois une précédente étude de 1991 – jugée obsolète par Ferrero – selon laquelle une majorité d’Américains l’utilisent comme du sirop de maïs ou du miel.

Les autorités devront trancher cette épineuse question à l’issue de la période de consultations publiques, qui se referme début janvier.

«Nous soutenons le fait que la FDA fournisse une clarification sur la quantité de référence habituellement consommée pour les pâtes à tartiner à base de cacao et noisettes. Les données que nous avons suggèrent une cuillère à soupe. Nous encourageons l’agence à prendre à une décision rapidement, afin que les entreprises connaissent la juste quantité de référence à mentionner (…) pour les nouveaux tableaux de données nutritionnelles», a indiqué Ferrero, contacté par l’AFP.

La pâte à tartiner cinquantenaire a été au coeur d’une autre polémique en France en 2015 où les autorités se sont émues de la présence dans sa composition d’huile de palme, accusée d’avoir des effets nocifs sur la santé et d’accélérer la déforestation.

En juin 2015, la ministre française de l’Environnement Ségolène Royal avait dû présenter ses «excuses» pour avoir appelé à cesser de manger du Nutella au nom de la défense des forêts.

Selon un rapport de l’ONG WWF, Ferrero a utilisé en 2015 à 100 % de l’huile de palme RSPO, c’est-à-dire de l’huile de palme certifiée durable.

http://fr.canoe.ca/

Crimes contre nature


Si vous achetez un animal exotique dans une animalerie qui apparaît avoir été conçu dans un élevage légal dans des pays lointains cela ne veut pas dire que ce soit vrai. A cause de la corruption, des ruses, du braconnage, c’est un marché fleurissant et qui est un grand risque de la disparition de certains animaux. Nous devons prendre conscience, que ces animaux pour être transporté sont souvent dans de très mauvaises conditions. Créé, une demande, les trafiquants videront les forêts amazoniennes
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Crimes contre nature

Un couple d'aras rouges dans la forêt amazonienne du Pérou. (Photo: Frans Lanting Studio / Alamo Stock Photo)

Les aras rouges sont prisés des trafiquants d’animaux. (Photo: Frans Lanting Studio / Alamy Stock Photo)

La contrebande d’animaux exotiques est devenue presque banale en Amazonie péruvienne. Singes, tortues, perroquets sont capturés sans égard aux espèces menacées et exportés grâce à la complaisance des autorités.

par David Riendeau

La dernière fois que Luis Mendo a mené une opération contre des trafiquants d’animaux, il n’avait pas assez de budget pour payer l’essence de la camionnette. «Une ONG a dû nous aider pour faire le plein», se désole-t-il.

Le directeur de la Protection de l’environnement du Pérou et ses deux adjoints doivent patrouiller dans la région de San Martín, un territoire grand comme l’Abitibi recouvert d’une épaisse jungle.

«Les contrebandiers capturent tout ce qui a une valeur marchande: singes, tortues, perroquets, etc. L’autre jour, nous avons intercepté un véhicule qui transportait 1 000 perruches. J’estime que deux voitures remplies d’oiseaux traversent la région chaque jour.»

Depuis des décennies, des réseaux de contrebandiers vident l’Amazonie péruvienne de sa faune pour alimenter la demande d’acheteurs occidentaux. Ces trafiquants agissent souvent en toute impunité, car ils le font sous l’apparence de la légalité, a appris L’actualité. Le trafic d’animaux sauvages serait la cinquième source de revenus du crime organisé dans le monde, selon l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime.

Au Pérou, la forêt amazonienne est dotée d'une riche biodiversité. (Photo: Amazon-Images / Alamy)

La forêt amazonienne du Pérou est dotée d’une riche biodiversité. (Photo: Amazon-Images / Alamy)

La majorité des animaux capturés dans la région de San Martín transitent par Lima. La rue Jirón Ayacucho, dans le centre de la capitale, est réputée pour abriter des animaleries de contrebande. Premier constat: un touriste peut facilement accéder à ce marché noir.

Appuyé contre la façade d’un commerce, un homme au regard fuyant tient un petit lézard sur son index. D’un ton conspirateur, je lui demande s’il a un ara à me vendre. L’inconnu ouvre un sac qui se trouve derrière lui. Son contenu: deux conures à tête rouge. Peu après, un autre individu m’offre un ara militaire pour 450 dollars. Menacé d’extinction, ce perroquet au plumage vert peut se vendre 1 900 dollars dans une animalerie au Québec. Sa boutique se trouve dans une salle dissimulée par un mur de cages vides, à l’étage d’un bâtiment colonial. Une cinquantaine de perroquets y sont enfermés. Deux jeunes ocelots sont également captifs. L’un des félins a les canines limées et les griffes coupées.

Doté d’une riche biodiversité, le Pérou est une cible de choix pour les amateurs étrangers, constate le biologiste Lucio Gil. Il note que le Canada est une destination importante pour les animaux de contrebande.

«Des particuliers, mais aussi des instituts de recherche et des jardins zoologiques en Occident exercent une grande pression sur des milieux naturels déjà fragiles. Un réseau bien organisé peut facilement exporter par l’intermédiaire des aéroports régionaux, peu surveillés.»

Un paresseux, au refuge Pilpintuwasi, à Iquitos. (Photo: David Riendeau)

Un paresseux, au refuge Pilpintuwasi, à Iquitos. (Photo: David Riendeau)

Les braconniers n’hésitent pas à utiliser des méthodes cruelles pour capturer leurs proies, raconte Orlando Zagaceta, fondateur d’un refuge pour la faune.

«Quand un trafiquant veut des singes ou des paresseux, il tue la femelle pour voler sa portée. Les oiseaux, eux, sont drogués, puis transportés à la ville par camion, cachés dans des tuyaux de plomberie.»

On estime que 8 animaux sur 10 capturés par les trafiquants meurent avant d’arriver dans la cage de leurs acheteurs.

(Source: Fonds mondial pour la nature)

Source: Fonds mondial pour la nature

Certains trafiquants vont même payer des éleveurs commerciaux dûment enregistrés pour vendre leurs prises à l’étranger. Les fonctionnaires locaux responsables de produire le permis à l’exportation reçoivent un pot-de-vin en échange de leur collaboration, et les animaux peuvent ainsi être exportés en toute légalité.

«Quand les bêtes entrent dans la comptabilité des fermes, ça devient extrêmement difficile de détecter un animal de contrebande. Les trafiquants paient les bonnes personnes et l’affaire est réglée», confie une source près de ce milieu interlope.

En entrevue, la biologiste Pilar Olaya, coordonnatrice au Service péruvien de protection de la faune, confirme que la corruption a miné l’efficacité des autorités.

«D’anciens fonctionnaires et des membres actuels de notre service font l’objet d’une enquête. Nous avons accumulé un important retard en raison d’un manque de ressources, d’expertise et d’intérêt de la part de la classe politique.»

Les autorités ignorent le pourcentage exact des animaux du Pérou qui sont exportés sous couverture apparemment légale, mais Pilar Olaya estime que probablement la moitié d’entre eux font l’objet de contrebande.

L’automne dernier, le Service péruvien de protection de la faune a imposé une amende à un exportateur de Lima qui utilisait un système de prête-noms pour vendre en Europe. Le délinquant s’en est tiré avec une tape sur les doigts de 1 250 dollars. Pourtant, la peine maximale pour le trafic d’une espèce vulnérable est de huit ans de prison dans ce pays.

«Les juges sont plutôt cléments, constate Luis Mendo. Ils ne veulent pas emprisonner un père de famille pour quelques animaux.»

Le coût des amendes a été multiplié par 10 en début d’année, mais la mesure demeure timide.

Dans les marchés, les crânes de singe et les pattes d'ocelot attirent les amateurs de magie blanche. (Photo: David Riendeau)

Dans les marchés, les crânes de singe et les pattes d’ocelot attirent les amateurs de magie blanche. (Photo: David Riendeau)

Impossible de savoir si le ministère canadien de l’Environnement est au courant de ce stratagème de permis truqués. Ce ministère, qui est responsable de l’application de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction, se montre peu bavard.

«Le permis atteste que l’animal, l’espèce végétale ou le produit est issu d’une source durable», s’est contentée de préciser sa porte-parole par courriel, ajoutant que 85 agents de la faune travaillent en collaboration avec les agents frontaliers pour inspecter les cargaisons à destination du Canada.

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Source: Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction

L’éleveur québécois Dominic Lapointe assure que la combine employée par les trafiquants péruviens n’est pas un cas isolé.

«C’est dur de trouver un fournisseur honnête, surtout dans un pays où il y a des problèmes de corruption, reconnaît celui qui importe des reptiles d’Asie et d’Amérique du Sud. Mes animaux entrent légalement au Canada. Par contre, je n’ai aucune façon de savoir s’ils proviennent vraiment d’une ferme d’élevage.»

Il déplore que les douaniers canadiens manquent de formation sur ce commerce.

Avec les années, la contrebande d’animaux est presque devenue banale dans la région, constate Gudrun Sperrer, directrice du refuge pour animaux Pilpintuwasi, à Iquitos, dans le nord-est du Pérou.

«À l’époque, les collectionneurs étrangers recherchaient des peaux. Maintenant, ils paient pour du vivant. Et les autochtones, à qui les trafiquants donnent quelques vêtements en échange des bêtes, n’éprouvent plus de honte à faire la sale besogne.» Réduire les entraves à l’élevage commercial aiderait à contrer le braconnage, estime-t-elle.

En attendant, les milliers d’animaux saisis chaque année aux trafiquants sont confiés à des ONG comme Cerelias, à Tarapoto, dans la région de San Martín. Son fondateur, Orlando Zagaceta, est témoin des traumatismes dont souffrent ces bêtes: canines limées, éclats de balle dans le corps, malnutrition. Il me désigne un singe laineux qui se promène avec lenteur au sol.

«Celui-là avait passé tellement de temps en cage qu’il était incapable de se tenir debout ou d’utiliser sa queue.»

Tant qu’il y aura une demande pour acheter des animaux exotiques, les trafiquants continueront de vider la forêt amazonienne, croit-il.

«Les bêtes sauvages ne sont pas des compagnons domestiques. Il faut les laisser dans la nature.»

http://www.lactualite.com/

Des boules de neige géantes apparaissent soudainement en Sibérie


Pour les amateurs de batailles de boule de neige qui ne rêverait pas d’avoir des balles de neige toutes prêtes ? Un phénomène étrange et rare qui se réalise quand la nature met tous les éléments en place pour créer ces sphères
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Des boules de neige géantes apparaissent soudainement en Sibérie

 

Repéré par Grégor Brandy

Prêts pour la bataille?

Si vous êtes déjà motivés à l’idée d’une première bataille de boules de neige, on vous conseille d’aller faire un tour en Sibérie, où des villageois ont découvert d’énormes boules de neige en plein milieu de la nature. Le Siberian Times les décrit comme des milliers de petits boulets de canon (dont la taille varie de la balle de tennis ou ballon de basket) échoués sur la plage que l’on croirait modelées par l’homme, «peut-être dans le cadre d’une exposition de sculptures». 

Mais, en réalité, elles sont totalement naturelles. De quoi impressionner les habitants de Nyda, un village russe de tout juste 2.000 habitants, situé au nord du pays, au niveau du golfe de l’Ob, «un golfe de la mer de Kara formé par l’embouchure de l’Ob au nord de la Iamalie». Eux assurent n’avoir jamais vu un tel phénomène.

«Nous ne les avons vues qu’à un seul endroit, raconte une habitante. C’est comme si quelqu’un les avait éparpillés. Elles ont toutes une taille différente. […] Nous avons tous été très surpris. Certains n’y ont cru qu’après les avoir vues de leurs propres yeux. Ça ne s’était jamais produit auparavant. Et il n’y avait pas beaucoup de neige pour qu’elles se forment. C’est très intéressant.»

Mais, comme le souligne Atlas Obscura, il y a une réponse à toutes ces questions.

«Apparemment, lorsque la marée est arrivée, elle a formé une couche de givre, recouvrant la plage de glace, et alors que l’eau a lentement reculé, elle a laissé derrière elle des morceaux de glace qui ont tourné sur le sable humide pour créer des sphères.»

Ce phénomène étrange a été confirmé par un représentant de l’Arctic and Antarctic Research Institute, contacté par le Siberian Times:

«C’est un phénomène naturel rare. En règle générale, le sorbet [quand « les cristaux commencent à s’agglutiner pour former en surface une couche épaisse comme de la soupe »] se forme d’abord, puis devient de la neige fondue. Et puis une combinaison de l’action du vent, des contours du littoral, et de la température, peut conduire à la formation de telles boules.»

Ce phénomène n’a pas lieu qu’en Russie. Le Siberian Times indique qu’un cas similaire a déjà été observé autour du Lac Michigan, aux États-Unis, en 2014, et dans les commentaires de l’article d’Atlas Obscura, sur Facebook, une femme explique qu’elle a déjà assisté à des cas similaires dans la région des Grands Lacs.

http://www.slate.fr/