Le Saviez-Vous ► 8 gadgets bizarres pour le rasage des hommes


Si cela était des gadgets pour femme, le prix serait plus cher ! En tout cas, je doute que ce genre d’outils puissent être vraiment utilisé ou du moins, ils seraient vite oubliés dans le fond d’un tiroir.
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8 gadgets bizarres pour le rasage des hommes

 

  Par James Cave


Juste à temps pour Movember…

C’est la saison de la barbe, le temps de l’année où l’homme va protéger son menton du froid sous une confortable barbe touffue. Pour l’entretenir, bonne nouvelle messieurs, vous n’avez pas que le rasoir sous la main, il y a aussi une panoplie d’instruments pour garder votre toison belle et fraîche.

Le Cut Buddy par exemple, dont 30 000 unités ont été vendues, est devenu un incontournable sur Amazon. C’est un accessoire qui vous aide à tailler votre barbe en suivant une ligne définie entre deux passages chez le coiffeur.

À première vue cela ressemble à un gadget de plastique, mais à 14,99$, vous devriez peut-être essayer si votre main n’est pas des plus fiables.

Petit tour sur Amazon de ces gadgets qui vont vous aider à arborer la barbe la plus stylée de l’automne.

Le Cut Buddy

Le Cut Buddy a été inventé par un homme qui l’a utilisé sur lui depuis environ 15 ans, avant qu’il ne se retrouve dans la liste des produits les plus vendus sur Amazon.

Le GoateeSaver

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Le GoateeSaver (19,99$ sur Amazon) est un item qui vous sauve de la barbichette tordue, comme le prétendent ses fabricants.

Le Beard Guide

beard guide

Le Beard Guide (6,99$ sur Amazon) n’est pas un instrument de torture. C’est une bande que les hommes peuvent sangler sur leur visage pour obtenir une barbe parfaitement alignée.

«Vous pouvez maintenant couper votre barbe le long du Beard Guide personnalisable et flexible», expliquent les inventeurs.

Le Beard Bib

beard bib

Le Beard Bib (19,99$ sur Amazon), une sorte de bavoir qui se fixe à votre miroir, est censé récupérer tous les poils de votre barbe fraîchement rasée.

«Votre colocataire ou conjointe ne pourront plus jamais se plaindre à propos du million de petits poils dispersés dans l’évier, le comptoir ou sur le plancher de la salle de bain», explique son fabricant.

Le HeadBlade ATX Razor

Le HeadBlade ATX Razor (15$ sur Amazon) est construit pour ressembler à un véhicule tout terrain qui vous permet de raser votre cuir chevelu cahoteux en tout temps.

«Spécialement conçu pour vous raser la tête rapidement, facilement et de façon amusante».

Le Neck Hair Line

neck hair line

Les poils poussent autant dans votre cou que sur votre barbe? Vous pourriez donc avoir besoin de les raser. Le Neck Hair Line (12$ sur Amazon) vous aidera à entretenir vous-même cette partie de votre corps.

Son fabricant indique que c’est «le meilleur outil pour créer et maintenir un col propre et une ligne de cheveux bien dessinée à l’orée du cou».

Le Groomarang

groomarang

Ce gadget va révolutionner votre routine de rasage. Le Groomarang (14,99 $ sur Amazon), composé d’un pinceau et d’un peigne s’adapte à votre cou pour suivre la ligne de votre joue, de la mâchoire ou la zone de votre barbichette.

«Les deux rangées de dents du peigne vous permettent de tailler et styliser votre barbe sans effort. Elles permettent également de nettoyer votre barbe et de la débarrasser de tous parasites, en dehors des coupes», explique la société.

Le Star Mustache et Beard Razor

star mustache

Si vous cherchez un rasoir qui peut s’attaquer à la fois à votre barbe, à vos sourcils, et à votre moustache avec une précision optimale, le Star Mustache et Beard Razor (6,50$ sur Amazon) est fait pour vous!

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Une nouvelle espèce de dinosaure découverte en Australie


Encore des découvertes sur des nouvelles espèces de dinosaures malgré les millions d’années qui nous séparent. Cette fois-ci, c’est en Australie que des os ont pu être identifiés comme un nouveau dinosaure à long cou
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Une nouvelle espèce de dinosaure découverte en Australie

 

Baptisé Savannasaurus elliottorum, ce dinosaure au long cou... (PHOTO AFP)

 

Baptisé Savannasaurus elliottorum, ce dinosaure au long cou appartient à la famille des sauropodes.

PHOTO AFP

 

Agence France-Presse
PARIS

Des paléontologues ont annoncé jeudi la découverte en Australie d’os fossilisés d’une espèce de dinosaure géant inconnue jusqu’à présent, dont les ancêtres seraient venus d’Amérique du Sud en passant par l’Antarctique, il y a environ 105 millions d’années.

Baptisé Savannasaurus elliottorum, ce dinosaure au long cou appartient à la famille des sauropodes – la classe de dinosaures qui abrite les plus grands animaux ayant jamais parcouru la surface de la Terre. Il était herbivore et mesurait au moins 14 mètres de long.

La découverte de ses restes dans le Queensland (nord-est de l’Australie), ainsi que de ceux d’un autre sauropode baptisé Diamantinasaurus matildae, a été publiée dans la revue Scientific Reports.

L’équipe de paléontologues à l’origine de la publication a surnommé les deux spécimens Wade et Matilda.

Ces deux espèces ne semblent avoir existé qu’en Australie. Leur découverte devrait relancer le débat sur l’origine et la date de l’arrivée des dinosaures dans cette partie du monde.

Selon certains experts, ils sont arrivés largement avant le Crétacé, la période commencée il y a 145 millions d’années, et achevée il y a 66 millions d’années avec l’impact d’une météorite géante, qui a entraîné la disparition de la moitié des espèces vivantes, dont les dinosaures terrestres.

Mais cette nouvelle découverte évoque un autre scénario, selon Stephen Poropat, paléontologue à l’université d’Uppsala, en Suède, et auteur principal de l’étude.

«Nous suggérons que nos sauropodes descendent d’ancêtres sud-américains», qui auraient emprunté une langue de terre vers l’Antarctique, longé ce continent, puis traversé une autre langue de terre vers l’Australie, a-t-il expliqué à l’AFP.

Pendant la plus grande partie du Crétacé, l’Antarctique était trop froide pour permettre à ces gros herbivores de survivre à un tel voyage, reconnaît M. Poropat.

Mais une période de réchauffement s’est produite il y a environ 105 millions d’années, qui a pu rendre possible ce passage par le sud, estime-t-il.

Selon les fouilles menées, le continent antarctique, aujourd’hui couvert d’une couche de glace épaisse de 2 kilomètres, était en effet recouvert de forêts à cette époque.

Savannasaurus elliottorum a été baptisé ainsi en l’honneur de David Elliot, paléontologue australien co-fondateur du Musée australien de l’âge des dinosaures – où seront exposés les restes de Wade et Matilda – et co-auteur de l’étude.

C’est lui qui a découvert les premiers fragments d’os, en 2005. Plus de 10 ans de travaux ont ensuite été nécessaires pour nettoyer les os des incrustations de roche sédimentaire et reconstituer le squelette.

http://www.lapresse.ca/

Depuis 50 ans, ce couple préfère habiter une grotte


Ils ont l’air vraiment heureux dans leur choix de vie. Ce ne fut probablement pas lidée du genre de maison qu’ils pensaient vivre quand ils étaient un jeune couple, mais ils se sont bien adaptés et ne veulent pas vivre autrement aujourd’hui
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Depuis 50 ans, ce couple préfère habiter une grotte

 

 

Loin des gratte-ciels et de la densité des villes, un couple de Chinois âgés de plus de 80 ans s’est réfugié dans une grotte de la province du Sichuan depuis une cinquantaine d’années.

Liang Zifu et sa femme Li Suying se sont construit un immense trois-pièces comprenant un salon, une cuisine et une chambre, le tout sur 200 mètres carrés et dans une caverne aux énormes rochers agrémentés de bambou, bois de construction très utilisé en Chine. Tables, chaises, bancs, tout le mobilier intérieur a été façonné par le couple, rapporte le site d’informations CCTV News. Ils vivent presque en autarcie, cultivant eux-mêmes blé et maïs.

Des visiteurs inquiétants

Leur histoire remonte à 1962, année de la reddition de l’Inde dans la guerre l’opposant à la Chine, et surtout, en ce qui concerne Liang et Li, celle de pluies torrentielles qui les ont empêchés de construire leur maison de jeune couple.

Dans une caverne, ils n’auraient plus à s’inquiéter d’autres désastres naturels, pensaient-ils. Mais ce mode de vie avait un prix. Loups et sangliers leur rendaient régulièrement visite, semant la terreur. Pour réussir à scolariser leurs quatre enfants, le mari multipliait les petits boulots, travaillant jour et nuit, aidant par exemple à la cueillette des fruits dans les villages voisins.

«Mon fils est maintenant ingénieur», s’enorgueillit le père auprès de CCTV News, ajoutant que l’un de ses petits-fils vient d’obtenir un doctorat.

Leurs enfants leur proposent régulièrement de revenir vivre en ville, mais Liang affirme vouloir vivre dans cette cave jusqu’à ses cent ans et ceux de sa femme.

 

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Débat présidentiel américain: ce que le non verbal de Trump et Clinton révèle


Le langage du corps est un aspect que j’aimerais bien connaître. Je ne crois pas que ce soit une science exacte, qu’il pourrait avoir plusieurs interprétations dépendantes du moment. Par contre, l’analyse de Donald Trump et Hillary Clinton me semble assez près de la vérité
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Débat présidentiel américain: ce que le non verbal de Trump et Clinton révèle

 

Daphnee Hacker-Bousquet

Les mouvements corporels inconscients des candidats à la présidence américaine durant le troisième et dernier débat télévisé, mercredi soir, ont révélé beaucoup sur leur état d’esprit. Tant le républicain Donald Trump que la démocrate Hillary Clinton ont voulu démontrer qu’ils pouvaient tenir les rênes des États-Unis. Qui a été le plus convaincant avec son langage corporel? Nous avons posé la question à l’experte en science comportementale Christine Gagnon.

À peine trois semaines avant l’élection, la tension est de plus en plus palpable entre les deux candidats, qui encore une fois ont refusé de se serrer la main. Dès le premier instant où ils sont apparus à l’écran du dernier débat télévisé, à l’Université du Nevada à Las Vegas, les gestes des deux candidats en révélaient déjà beaucoup: rigidité et agressivité du côté de Trump, air posé et en contrôle du côté de Clinton. C’est du moins l’analyse de la synergologue Christine Gagnon, présidente-fondatrice du cabinet-conseil Christine Gagnon et associée de l’Institut québécois de synergologie.

«Ce débat a confirmé mes observations du non verbal qu’avait les candidats durant les tête-à-tête précédents, explique l’experte au Huffington Post Québec. Hillary Clinton a une gestuelle calme, qui traduit une grande assurance. Pour sa part, Donald Trump a démontré un désir de domination, tout en affichant à la fois, et de façon paradoxale, des gestes d’hésitation et de manque d’intérêt sur certains sujets».

Voici ce qui a retenu son attention dans le non verbal de chacun des candidats:

Trump, dominant, solo et enfantin

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Un des gestes corporels les plus répétitifs de Donald Trump consiste à brandir sa paume face à l’auditoire. Aux yeux de Christine Gagnon, ce mouvement de la main indique qu’il veut s’afficher comme dominant, mais surtout qu’il veut poser une barrière entre lui et les autres.

«Cette gestuelle traduit de quelqu’un qui veut travailler seul, qui n’est pas forcément ouvert aux idées d’autrui», souligne la spécialiste.

Mme Gagnon poursuit que dès les premières questions, l’énervement du candidat républicain était palpable par la rigidité de son corps, ses gestes saccadés, un ton de voix tonique et l’intense émotion négative sur son visage. Tous des indicateurs démontrant une impulsivité et un manque de contrôle émotif, selon elle. Le tout s’est accentué lorsqu’il a été questionné par le journaliste Chris Wallace sur les récentes allégations d’agression sexuelle qui pèsent contre lui.

https://gyazo.com/bc988e021195d6d736c6b3f591acb5a8

Fait intéressant, Trump s’est appuyé la majorité du temps sur son lutrin, comme lors du premier débat, démontrant un manque d’ancrage et un besoin de support, possiblement pour contrôler tout risque d’emportement, suggère la synergologue. Le candidat a aussi interrompu à plusieurs reprises son adversaire, comme il l’a fait à chaque débat, en plus de faire plusieurs expressions faciales visant à «écraser» les arguments de Clinton.

En effet, Trump fait très souvent des mimiques faciales enfantines, imitant de façon déformée les expressions de sa rivale, ce qui traduit son désir de la discréditer constamment.

«Ce comportement peut mener à une réflexion sur sa capacité à écouter sans jugement et avec respect», indique Mme Gagnon.

Clinton, posée et en contrôle, mais sans vitalité

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L’avance dans les sondages de la candidate démocrate a dû aider cette dernière a affiché un air confiant et serein tout au long des 90 minutes du débat. Hillary Clinton est directive, mais travaille en équipe, remarque Christine Gagnon.

«C’est par sa position des mains qu’on peut le voir: les mains droites avec le bout des doigts vers l’avant», dit-elle.

Les doigts rassemblés ainsi en bourse et une paume de main dirigée vers le bas traduisent de sa connaissance des arguments et de son assurance à les partager.

Contrairement à Trump qui crée une division entre lui et les autres par la paume de main face à l’extérieur, Clinton a tendance à prendre ses deux mains et à les lever en même temps, de chaque côté du corps, un geste de précision et de rassemblement, qui veut dire en quelque sorte «nous avançons ensemble», analyse la synergologue.

De plus, Clinton a montré très souvent durant le débat son axe rotatif gauche, qui signifie le désir du contact avec l’autre. Ce qu’elle dit est validé par son gestuel.

https://gyazo.com/870ed46f04424f6faed2a2ac3f68365d

Malgré sa performance qu’elle juge positive dans l’ensemble, Christine Gagnon estime que Clinton aurait pu avoir plus de vitalité. À son avis, la gestuelle de la secrétaire d’État manquait d’amplitude, car elle gardait ses bras très près de son corps.

«Cela nous indique un désir d’action immédiat, mais sans intensité, ça manque de dynamisme et c’est du coup un peu moins convaincant», dit-elle. Selon l’experte, elle a clairement été conseillée afin de contrôler au maximum ses gestes, mais le résultat fait en sorte qu’elle manquait de vivacité gestuelle et surtout, «d’énergie du combattant déterminé à gagner».

Pour des analyses plus poussées

La synergologue Christine Gagnon et son équipe ont décortiqué en détail le non verbal des deux candidats à la présidence Hillary Clinton et Donald Trump et ce, à chacun des trois débats présidentiels. Visitez leur blogue ici.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

L’heure idéale pour aller dormir


Ma mère disait quelque chose de semblable, quand j’étais plus jeune : pour dormir, il ne fallait pas manquer le train, sinon on risquait d’avoir des difficultés à trouver le sommeil
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L’heure idéale pour aller dormir

 

© thinkstock.

S’il n’existe pas de recette miracle dans l’art subtil du sommeil, il semblerait qu’un créneau soit particulièrement conseillé en ce qui concerne l’heure du coucher.

Les petites ou grandes insomnies nous gâchent tous la vie. Chacun a déjà connu ces heures d’angoisse où, épuisé, on est incapable de s’endormir et on regarde défiler toutes les minutes sur le réveil. On angoisse, on se stresse car on sait qu’on risque de ne pas avoir la forme pour le lendemain, ce qui nous empêche bien entendu de trouver le sommeil.

Selon Elen Vora, une doctoresse experte dans la question, le fait d’être épuisé augmenterait les difficultés de s’endormir. Pour éviter cela, une seule solution, avancer l’heure du coucher.

Lorsqu’on attend trop pour aller dormir, on loupe la fenêtre de la « fatigue » pour devenir « épuisé ». Notre corps relâche alors du cortisol, une hormone du stress qui nous permet de rester éveillés. Impossible alors de se détendre et de s’endormir.

« En fait, il existe un laps de temps durant lequel on est fatigué. Pour la plupart d’entre nous, c’est plus ou moins trois heures après le coucher du soleil, donc quelque part entre 21h et 23h30. Si nous restons éveillés au-delà (…), le corps relâche du cortisol, qui nous donne un boost d’énergie et de stress », explique Elen Vora sur le site Mind Body Green.

S’il peut être compliqué pour certains d’aller dormir si tôt (notamment pour les personnes qui travaillent tard), l’experte propose de faire l’expérience durant une semaine. Elle conseille également d’être attentif au moment où l’on passe de la « fatigue » à « l’épuisement » mais aussi au moment auquel ce changement s’opère. Vous découvrirez alors votre heure idéale pour foncer au lit.

http://www.7sur7.be/