Cette réplique de Tower Bridge a battu le record du monde de la plus grosse construction en Lego


Un record du monde inscrit dans le Livre des records Guinness d’une réplique du pont Tower Bridge
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Cette réplique de Tower Bridge a battu le record du monde de la plus grosse construction en Lego

 

 

Un petit peu moins de 6 millions. C’est le nombre total de briques qu’il a fallu pour construire la plus grande structure en Lego du monde, une réplique de Tower Bridge à Londres, enregistrée dans les records Guinness.

Soit 500 000 briques de plus que le précédent record, un X-wing grandeur nature présenté en plein Times Square à New York, note le site Brothers Brick.

Comme on peut le voir dans la vidéo en tête d’article, ce pont de 13 mètres de hauteur a facilement pu supporter le poids de deux Land Rover, la marque automobile britannique étant derrière l’événement. Cette construction a nécessité cinq mois de travail.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► La pièce pour payer l’impôt sur la barbe


Je crois que cette taxe serait vraiment contestée aujourd’hui,  si les hommes devaient payer pour avoir le droit de porter la barbe
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La  pièce pour payer l’impôt sur la barbe

En 1699 le tsar de Russie Pierre le Grand avait interdit complètement le port de la barbe dans le pays mais la contestation était telle qu’en 1704 il a du revenir en partie sur sa décision en l’autorisant à nouveau en échange du paiement d’une taxe.

Cette belle pièce servait à payer cet impôt, l’inscription dessus signifie « La taxe a été perçue« .

L’impôt sur la pilosité faciale n’était pas vraiment une idée originale, en Angleterre, le roi Henri VIII en avait déjà introduit un en 1535 qui était proportionnel au niveau social du barbu.

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Une caricature du l’époque

http://www.laboiteverte.fr/

Comme nous, les poissons ont des accents "régionaux"


Les poissons ne font pas juste barboter, ils vocalisent. Ils ont aussi leur propre accent dépendant dans le coin du monde, ils nagent. Malheureusement, la population sonore et les changements climatiques pourraient avoir des conséquences sur leurs vocalisations
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Comme nous, les poissons ont des accents « régionaux »

 

Les poissons ont des accents différents.

Carpe (Gadus morhua).

ARDEA/MARY EVANS/SIPA

Vous dites « muet comme une carpe » ? Quelle erreur ! Sous l’eau, ces poissons ne cessent de bavarder.

DIALECTES. Le milieu aquatique est loin d’être un endroit silencieux. Les poissons communiquent entre eux et émettent de nombreux sons et vocalisations pour échanger des informations, comme le révèle une étude menée par l’équipe du professeur Simpson de l’Université Exeter. Grâce à des microphones placés sous l’eau, les scientifiques ont pu enregistrer les conversations de différents poissons à proximité des côtes anglaises, près de Glasgow, Newcastle et de l’ouest de l’Angleterre. Ils ont remarqué que chez les carpes, par exemple, il existerait plusieurs « accents » selon la région d’origine de celles-ci. D’autres enregistrements de poissons américains et les poissons européens ont été comparés. Les carpes, les aiglefins et d’autres espèces de poissons font vibrer les muscles se situant autour de leur vessie pour produire certains sons. Aux vocalisations se rajoutent donc des claquements longs, des claquements secs et des grondements plus ou moins profonds. Ces différentes façons de communiquer leur permettraient d’établir leur territoire, d’éviter les prédateurs mais également d’échanger des informations avec les congénères.

« [Chez les carpes] le mâle fait des sons claquants et des grondements plus profonds pour persuader les femelles de s’accoupler avec lui », explique le Pr Simpson.

Le fait de reconnaître des « accents » familiers permet à ces poissons de choisir des partenaires sexuels et d’analyser si un autre individu représente une menace ou non.

La pollution sonore pourrait faire taire les poissons

Le bruit des bateaux a un effet néfaste sur ces poissons. Dans certaines zones, la pollution sonore est telle que les poissons ne s’entendent plus… et se taisent. Cela pourrait avoir de graves conséquences, car si les interactions sociales venaient à disparaître, la survie de ces animaux pourrait en être grandement affectée. Le réchauffement climatique est également un facteur de perturbation importante. La température des océans augmente et les poissons des eaux froides sont alors obligés de se diriger vers les eaux du Nord, plus fraîches. Chez les morues des Cornouailles par exemple, la migration et la différence de dialecte avec les morues du Nord engendreront probablement davantage de luttes de territoire chez cette espèce.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Une nouvelle découverte archéologique grâce aux inondations


Les inondations ont quelques fois des bons côtés pour découvrir l’histoire du passé. Un site amérindien au Canada a ressurgi a une époque qui pourrait peut-être donner des réponses sur l’influence progressif des Européens en Amérique
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Une nouvelle découverte archéologique grâce aux inondations

 

L'archéologue Derrick Foster racle la terre à la découverte d'os de bisons au site de fouilles McKinnon Flats.

L’archéologue Derrick Foster racle la terre à la découverte d’os de bisons au site de fouilles McKinnon Flats.    PHOTO : TIPHANIE ROQUETTE/RADIO-CANADA

À quelques mètres d’un escarpement surplombant la rivière Bow, dans un trou d’un mètre de profondeur, des os de bison surgissent de la terre. McKinnon Flats, une zone de pêche à 60 km au sud-est de Calgary, est l’un des plus récents sites de fouilles archéologiques découverts en Alberta grâce aux inondations de juin 2013.

Un texte de Tiphanie Roquette

La découverte de cette pierre, au milieu à droite, a incité les archéologues à fouiller cet endroit.

La découverte de cette pierre, au milieu à droite, a incité les archéologues à fouiller cet endroit.   PHOTO : TIPHANIE ROQUETTE/RADIO-CANADA

L’érosion de l’escarpement par les flots de la rivière a révélé des signes d’une présence autochtone il y a plusieurs centaines d’années. Après avoir pelleté à 15 endroits différents pour sonder le terrain, les archéologues sont tombés sur une pierre. Cette roche, ordinaire pour l’oeil amateur, était en fait un outil utilisé par les Premières Nations pour tuer les bisons et pulvériser les os.

Après un mois de fouille, le site a dévoilé plusieurs couches d’os de bison, le signe d’une utilisation régulière de l’endroit. Les archéologues pensent que le lieu servait à tuer les bêtes et un peu plus loin, le long de l’escarpement, les animaux étaient dépecés.

Un des deux chantiers de fouilles à McKinnon Flats.

Un des deux chantiers de fouilles à McKinnon Flats.   PHOTO : TIPHANIE ROQUETTE/RADIO-CANADA

Mieux connaître l’histoire des Premières Nations

Sans artefact majeur découvert, les archéologues ont dû mal à estimer l’âge des restes, mais ils croient que le site était utilisé par les Premières Nations il y a au moins 500 ans. C’est une période assez peu connue dans l’histoire de l’Alberta, explique Dan Meyers, archéologue pour la société Lifeways embauchée par le gouvernement pour explorer le site.

Les Premières Nations vivaient encore beaucoup de la chasse à cette époque, mais l’influence des Européens commençait à se faire sentir, notamment par le commerce et l’introduction de nouveaux outils. Comment cela a-t-il influencé les pratiques des Premières Nations? Les archéologues espèrent que ce site de fouilles leur donnera des réponses.

Nous comblons un trou de notre histoire. Dan Meyer, archéologue 

Des fouilles menacées

Après les inondations de juin 2013 et la mise à jour des premiers fossiles, le gouvernement albertain a financé un programme de trois ans de préservation des découvertes archéologiques. Au total, 100 nouveaux sites de fouilles ont été découverts et de nouveaux artefacts ont été dévoilés dans 87 sites déjà connus.

Le site de fouilles se site à quelques mètres de l'escarpement de la rivière Bow.

Le site de fouilles se site à quelques mètres de l’escarpement de la rivière Bow.   PHOTO : TIPHANIE ROQUETTE/RADIO-CANADA

Si les inondations ont été le déclencheur d’une prolifération de découvertes archéologiques, elles en sont aussi une menace. La puissance de l’eau a érodé des centaines de berges, fragilisant le terrain.

Un peu plus en amont de la rivière Bow, à quelques kilomètres de McKinnon Flats, les archéologues avaient ainsi trouvé des signes de la base de tipis en 2014. L’endroit a depuis disparu, emporté par l’érosion de la berge.

Beaucoup d’objets ont déjà disparu, ce qui rend encore plus urgent notre travail. Wendy Unfreed, archéologue pour le ministère de la Culture de l’Alberta

Les artefacts trouvés seront documentés et envoyés au Musée royal de l’Alberta. Les découvertes les plus intéressantes seront exposées au public.

http://ici.radio-canada.ca/

Pourquoi y a-t-il si peu de gauchers?


Pas très concluant comme réponse, mais au moins, il n’y a pas de réponse inventée pour répondre à la question.
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Pourquoi y a-t-il si peu de gauchers?

 

Repéré par Emeline Amétis

Ils ne représentent que 10% de la population mondiale.

Le site de la BBC s’est demandé pourquoi.

Vous êtes gaucher? Alors, vous faites partie d’une minorité: les gauchers représentent seulement 10% de la population mondiale. Le site de la BBC s’est demandé pourquoi l’usage d’une main, plutôt que l’autre, s’est naturellement imposé chez les êtres humains.

Après tout, d’autres parties du corps sont, elles aussi, déséquilibrées, comme le démontre un exercice proposé par la BBC:

«Maintenez un pouce à une distance de bras devant vous. D’abord, regardez-le avec vos deux yeux. Puis, essayez de couvrir chaque œil, tour à tour. Votre œil le plus fort est celui avec lequel votre vision est la plus proche de celle que vous avez eu avec vos deux yeux.»

C’est pareil pour les oreilles: avec laquelle préférez-vous téléphoner, peu importe le malaise que votre position provoque si vous écrivez en même temps?

Nous ne sommes donc pas seulement droitier ou gaucher voire ambidextre des mains. Nous le sommes des oreilles et des yeux, mais aussi des pieds. Toutefois, les proportions observées de gauchers et droitiers ne sont pas les mêmes quand il s’agit de ces parties du corps: parmi les humains, 40% sont gauchers de l’oreille, 30% le sont des yeux et 20% des pieds. Comment expliquer qu’être gaucher soit aussi rare quand il s’agit des mains?

La réponse dans la préhistoire?

Déjà, la BBC rappelle la réputation dont ont souffert les gauchers à travers l’histoire. Il suffit de voir l’étymologie latine des mots droite, dextra en latin, et gauche, sinistra: alors que le premier mot est associé au talent et à la vertu, le second se traduit par «sinistre».

Si l’on forçait les enfants à écrire de la main droite jusque dans les années 1970 en France, ces pratiques révolues ne suffisent pas à expliquer un tel déséquilibre entre droitiers et gauchers. Si être gaucher ou droitier a davantage à voir l’héritage génétique, les scientifiques ne parviennent pas encore à déterminer quelle part de l’ADN en est responsable.

Du point de vue de l’évolution, être plus habile avec une main n’est pas exceptionnel: les chimpanzés aussi ont une main préférée. Mais parmi ces primates, 50% préfèrent la main droite et l’autre moitié préfère la gauche. Le point de départ du déséquilibre humain entre gauchers et droitiers se trouve peut-être dans la période néandertalienne:

«Les hommes et femmes de Néandertal utilisaient leurs dents pour trancher des morceaux de viande, pendant qu’ils tenaient un couteau dans leur main la plus habile pour désosser leur repas, explique le site de la BBC. «Les caractéristiques des rainures présentes sur leurs incisives avant révèlent quelle main tenait la viande, et celle qui tenait le couteau. Extraordinairement, on retrouve le même ratio entre gauchers et droitiers qu’aujourd’hui.»

Finalement, l’article conclut:

«Au point où nous en sommes, la réponse à ce qui détermine une personne gauchère ou droitière –et au pourquoi les droitiers constituent une écrasante majorité– reste un retentissant “je ne sais pas”.»

http://www.slate.fr/

L’âgisme est très répandu, mais toléré


L’âgisme, un nouveau mot dans mon vocabulaire … Est-ce un drame de vivre longtemps ? L’expérience acquise pendant toutes ces années ne peut-elle servir au plus jeune ? Pourtant, une personne âgée peut souffrir d’humiliation, de stéréotype, de maltraitance. Par qui ? Par sa propre famille, et même des gens travaillant auprès d’eux. On commence tout juste en parler
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L’âgisme est très répandu, mais toléré

 

Claude Bérubé

Essayiste, conférencier et blogueur

Savez-vous que l’âgisme est plus répandu et plus toléré que le racisme et le sexisme? Et pourtant, on en parle moins quoique plus dommageable socialement, mais encore plus pour les personnes âgées. L’âgisme est à la source de la maltraitance et de l’intimidation à leur égard. Que soit dans les CHLD, dans les familles ou au travail. Il est cause de détresse chez les aînés victimes qui ont tendance à se replier sur eux-mêmes à devenir anxieux.


Plus médiatisée fut la cause de Winston Mc Quade. Le lunettier Greiche et Scaff , dont il est porte-parole, a reçu des courriels négatifs à l’égard de l’âge de Winston âgé de 72 ans. Pourquoi une personne âgée ne pourrait-elle pas jouer ce rôle? Pour contrer les effets dévastateurs, les concepteurs de la réclame ont créé une stratégie publicitaire de rabais avantageux en relation avec l’âge. Stratégie publicitaire, il va sans dire, mais positivement si elle permet de médiatiser les méfaits de l’âgisme, pourquoi pas?

L’âgisme est insidieux. Il suffit d’accorder moins d’importance à l’opinion d’un travailleur âgé, de ridiculiser un autre pour sa maladresse face à l’ordinateur. Une attitude qui pousse vers la sortie et une retraite prématurée. Les préjugés, stéréotypes, fausses perceptions et attitudes attaquent l’estime de soi et constituent un manque de respect à leur endroit tout en étant une forme d’intimidation.

C’est dans les CHLD et les résidences semblables qu’on retrouve la maltraitance et l’intimidation. Comment peut-on choisir ce métier quand on n’aime pas les vieux en manque d’autonomie et vulnérables? Et c’est aussi au cœur des familles, chez les proches, qu’on les décèle. Il est si facile et fréquent d’abuser de ses parents. Un manque total de compassion. Le côté négatif de l’âme humaine.

Comme pour le racisme et le sexisme, il suffit de se considérer comme supérieur à l’autre. D’où est né l’esclavagisme qui existe encore de nos jours. L’âgisme consiste à déprécier quelqu’un en raison de son âge.

Le culte de la performance exige des aînés la «performance» physique alors que, l’expérience aidant, ils font les choses différemment.

Quand j’avais 40 ans, et que l’espérance de vie se situait autour de 70 ans, je voyais la soixantaine comme une vieillesse diminuée. Tasse-toi mon oncle! Je n’aspirais aucunement à atteindre cet âge qu’on disait vénérable. Loin de mes rêves! Aujourd’hui, l’espérance de vie tourne autour de 85 ans et la santé honore les vieux. Curieuse analogie, ce sont souvent les vieux eux-mêmes qui colportent des propos «âgistes» en se prétendant pas vieux, refusant de vieillir, faisant appel souvent à la chirurgie pour paraitre «plus jeune». Peut-être par nostalgie de leur trentaine et de leur quarantaine, les préjugés et les stéréotypes se perpétuent et s’entretiennent trop souvent par les personnes âgées elles-mêmes. Avec les démunis, elles se comportent souvent avec âgisme. Pourquoi leur parler comme à un enfant?

Le culte de la performance exige des aînés la «performance» physique alors que, l’expérience aidant, ils font les choses différemment. «Tasse-toi, le vieux! Laisse-nous la place». Dans toutes les civilisations, on fait appel au savoir, à l’expertise, à la sagesse et au mentorat de la vieillesse. Plusieurs entreprises réclament les services des retraités!

Félix Leclerc disait: «Ce n’est pas parce que je suis un vieux pommier que je donne de vieilles pommes!»

et cet autre auteur dont j’ignore le nom: «On est vieux quand on a les réponses aux questions et que plus personne ne nous pose de questions»!

L’âgisme se retrouve aussi dans le discours général à l’égard de la vieillesse dont nous sommes tous les acteurs.

Tous les jours dans les médias, nous entendons des personnes qui prédisent l’apocalypse à cause du vieillissement de la population: explosion des services de santé, ralentissement économique, augmentation des taxes à cause des régimes de retraite, etc. Les aînés deviennent responsables des différentes difficultés économiques. Les aînés, les vieux, les personnes âgées sont présentés comme des boucs émissaires.

N’est-ce pas là un autre visage de l’âgisme? Malheureusement toléré!

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Norvège : Repenser les terrains de jeux et la ville


Aujourd’hui, plus que jamais, je trouve que les enfants ont besoin d’endroits pour jouer avec balançoires et glissades et autres appareils, mais l’idée d’inclure aussi des objets divers pour aiguiser leur créativité m’apparaît une bonne idée. Cela m’a fait rappeler que plus jeune, on jouait dans des vieilles carcasses d’auto ou encore les grosses boites du magasin Sears qui partageait la même ruelle que nous ou encore une bouteille de javel vide et un bâton …
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Norvège : Repenser les terrains de jeux et la ville

 

Ni pelle ni sceau, ni petit tracteur dans ce carré de sable où quelques petits et grands s’amusent, mais un crâne d’orignal, des instruments de plomberie qui ressemblent à des Spoutnik ou des bâtiments rétrofuturistes, un vieux fer à repasser, des coquillages et encore d’autres matériaux éclectiques, naturels ou recyclés d’industries diverses

Plus loin, d’autres installations faites d’autant de pièces hétéroclites que les enfants déplacent et réorganisent au gré de leur inspiration.

C’est un terrain de jeux nouveau genre – ou est-ce une installation artistique interactive ? qui est apparu dans le centre-ville de Trondheim. L’artiste en art visuel Pål Bøyesen, qui s’occupe du centre ReMida, dédié au « recyclage créatif », en est le responsable. Avec la collaboration d’industries locales, Bøyesen ramasse tout matériau susceptible de servir la créativité des jeunes. Matériau qu’il classe selon les matières, les formes ou les couleurs dans son entrepôt de 225 mètres carrés où vient s’approvisionner une cinquantaine de garderies et d’écoles des environs de Trondheim.

Rencontré dans ce « terrain de jeu » éphémère à l’occasion d’un séminaire organisé par ReMida, Bøyesen espère que les planificateurs urbains qui viendront voir l’installation s’en inspirent pour concevoir de futurs aménagements urbains destinés aux enfants :

«Les villes deviennent des endroits entièrement voués à la consommation, malheureusement. Nous travaillons à ce que les enfants deviennent des citoyens actifs des villes, à aménager des lieux qu’ils puissent s’approprier, des espaces de rencontres où ils peuvent laisser libre cours à leur créativité ».

Le centre ReMida est situé dans le quartier historique et autogéré de Trondheim, Svartlamon, un endroit qui rappelle la communauté libre de Christiana à Copenhague. La garderie de Svartlamon emploie une artiste reconnue, Anne Helga Henning, qui collabore à divers projets artistiques avec les tout-petits (collaboration récompensée par quelques prix nationaux).

Anne Helga Henning, tout comme ReMida, s’inspire de la pédagogie Reggio, une approche ‘alternative’ qui pourrait grossièrement se résumer à l’apprentissage par l’expérimentation, où l’adulte n’est plus celui qui inculque son savoir, mais plutôt un chercheur, un collaborateur qui accompagne les enfants dans leurs explorations.

Quant au nom de ReMida, il évoque le roi Midas, qui avait le don de transformer en or tout ce qu’il touchait

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