Nos Jugements


C’est tellement facile d’accusé les autres de tous nos problèmes, souvent c’est notre mauvaise volonté, notre paresse, non négligence qui font que nous vivons certains événements difficiles
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Nos Jugements

 

Quand nous sommes contrariés, troublés ou peinés, n’en accusons jamais d’autres que nous-mêmes, c’est-à-dire nos propres jugements. 

Epictète

Un as du camouflage


Un oiseau vraiment spécial, il a un camouflage vraiment parfait
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Un as du camouflage

La nuit, l’ibijau gris vole dans les forêts d’Amérique Centrale et d’Amérique du Sud en quête d’insectes. Le jour, il se fond littéralement dans le décor! Posé à la verticale, les yeux entrouverts, il ressemble à une branche coupée.

This tree branch is actually a camouflaged bird standing really still

http://www.canald.com/

Le Saviez-Vous ► Que veulent dire les chiffres sur les étiquettes des fruits et légumes?


Si vous voulez éviter d’acheter des fruits génétiquement modifié, que vous préférer manger bio, il serait avantageux d’apprendre les codes qui sont mis sur ces produits
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Que veulent dire les chiffres sur les étiquettes des fruits et légumes?

 

 

Il s’agit du numéro d’identification de chaque fruit et légume. Il s’agit d’un code international appelé PLU (Price Look Up), qui est utilisé pour faciliter le contrôle de l’inventaire et des prix à la caisse des magasins.

Dans la plupart des cas, c’est un code à quatre chiffres, qui commence par un « 3 » ou un « 4« , ce qui veut dire que le fruit ou légume en question a été cultivé de façon conventionnelle (avec engrais et pesticides, etc).

Si le numéro contient 5 chiffres et commence par un « 9« , il s’agit d’un produit biologique.

Si le numéro contient 5 chiffres et commence par un « 8« , alors il s’agit un produit qui a été modifié génétiquement (OGM). Remarquez que cet étiquetage n’est pas obligatoire en Amérique du Nord. Cela reste à la discrétion du manufacturier/distributeur.

À titre d’exemple, une banane conventionnelle a comme étiquette le numéro 4011, une banane biologique 94011 et une banane OGM aurait 84011. Intéréssant n’est-ce-pas?

Donc je vous invite à porter plus d’attention la prochaine fois à l’épicerie et aussi à vous renseigner sur la présence des OGM dans nos assiettes auprès du groupe Vigilance OGM et de Greenpeace

http://www.soscuisine.com/

Le pet d’une patiente déclenche un feu pendant une opération chirurgicale


 

Cela a l’air drôle, mais c’est vraiment dramatique. Les gaz intestinaux peuvent mettre le feu. Dans certains cas, il est dangereux comme il est arrivé à cette femme pendant une opération chirurgicale. Heureusement, que cela est vraiment très rare
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Le pet d’une patiente déclenche un feu pendant une opération chirurgicale

SALLE D'OPERATION | PHALINN OOI via Flickr CC License by

SALLE D’OPERATION | PHALINN OOI via Flickr CC License by

Repéré par Claire Levenson

Dans un hôpital de Tokyo, le contact entre des flatulences et un laser ont commencé un feu dans une salle d’opération.

La Tokyo Medical University vient de publier un rapport expliquant comment les flatulences d’une patiente avaient mis le feu à une partie de son corps pendant une opération en avril dernier, rapporte le Asahi Shimbun.

Les chirurgiens étaient en train de diriger un laser près du col de l’utérus de la patiente, qui avait une trenaine d’années, et le contact entre le pet et le laser a déclenché un feu.

«Lorsque les gaz intestinaux de la patiente se sont introduits dans la chambre d’opération, le contact avec l’irradiation du laser a mis le feu, même les draps chirurgicaux ont pris feu», a expliqué le rapport. 

La patiente a été brûlée sur une grande partie de son corps, y compris ses jambes et sa taille. Un comité d’experts qui a examiné le cas a conclu qu’il n’y avait aucune substance inflammable dans la pièce au moment de l’opération et que l’équipement chirurgical fonctionnait normalement.

Combien de pets par jour?

En décembre dernier, un article de New Scientist nous apprenait que la quantité raisonnable de pets était de 10 à 20 par jour (même si la moyenne est apparemment de 12 pour les hommes et 7 chez les femmes).

Au total, une personne en bonne santé expulse quotidiennement entre 0,4 et 2,5 litres de gaz, volume qui dépend pour moitié de l’alimentation ingérée préalablement. Une expérience au cours de laquelle des sujets ont été invités à prendre des repas propices aux flatulences a montré que ces personnes étaient 2,5 fois plus productives que d’habitude…

Pour parler chimie, on apprend que les gaz sont principalement constitués d’hydrogène, de dioxyde de carbone, de méthane… et, pour environ 0,01%, de gaz sulfureux, pourtant responsables à eux seuls des éventuelles odeurs incommodantes.

http://www.slate.fr/

Voici ce que la science a découvert sur les films d’horreur


Il est vrai que beaucoup sont attirés par les films d’horreur et ce même s’ils savent qu’ils vont avoir peur. Il semblerait que la science peut expliquer cette attitude.
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Voici ce que la science a découvert sur les films d’horreur

 

Popcorn, jeté, grand écran et évidemment film d’horreur. Ce lundi 31 octobre comme dans bons nombres de films d’épouvante, ce sera soirée de l’angoisse face à la télévision. Espérons qu’aucune petite fille ne sortira de votre télé, qu’aucun esprit ne se sera emparé de votre maison et qu’aucun psychopathe ne vous passera de coups de fil.

Mais pourquoi s’inflige-t-on cela? Halloween ou non, les adeptes de ce type de films sont nombreux et ne reculent devant rien pour avoir des frissons et sursauter pendant 90 minutes.

Oui, les films d’horreur nous font peur et nous aimons ça

Cela vous semble évident. Il a fallu attendre 2007 pour que la science puisse le reconnaître. Comment expliquer le plaisir que certains trouvent dans le visionnage de films d’horreur? A priori, nous sommes faits pour nous tourner vers les choses qui nous rendent heureux et nous évitent la douleur. Pourquoi se plonger volontairement dans presque deux heures de peur, de dégoût et de terreur?

Comme le rappelle le site Science Daily, jusqu’en 2007, deux théories étaient généralement mises en avant : la première avance le fait que ces spectateurs n’éprouvent pas de la peur, mais de l’excitation devant ces films. La seconde postule qu’ils sont prêts à endurer cette terreur pour ensuite apprécier pleinement un sentiment d’euphorie et de soulagement à la fin du film.

Cette même année, une troisième théorie formulée par des chercheurs de l’Université de Berkeley en Californie dans le Journal of Consumer Research contredit les deux théories précédentes.

«L’hypothèse selon laquelle les gens sont incapables de ressentir des émotions positives et négatives en même temps est incorrecte», assuraient les auteurs.

Les gens aiment avoir peur et n’aiment pas seulement le soulagement qu’ils éprouvent après le film ou l’excitation.

«Les moments les plus plaisants pour ces spectateurs semblent être aussi les plus effrayants», ont en effet remarqué les auteurs.

Plus c’est gore, plus nous y sommes attentifs

Le tueur l’a déjà poignardé deux fois, la victime se vide gentiment de son sang, il y en a partout. Mais, le tueur s’acharne encore et encore. Et nous? On s’accroche à notre siège et on regarde de plus belle avant finalement de se cacher les yeux.

Dans une étude publiée en 2014 dans le Journal of Communication, des chercheurs ont montré que plus les téléspectateurs étaient soumis à des images sanguinolentes, plus leur attention était concentrée sur ces images, et ce, malgré leur dégoût.

«Notre étude montre que quand nous regardons des divertissements qui vont provoquer du dégoût chez nous, notre corps réagit et nous pouvons affirmer que nous sommes dégoûtés par ce contenu. Cependant, ces contenus captent plus notre attention et marquent plus notre mémoire que les autres.»

Regarder des monstres, c’est aussi réfléchir

Un professeur de l’Université de Cincinnati a étudié les recettes d’«American Horror Story», une série d’horreur à succès produite par la chaîne américaine FX. La série fonctionne sur la mise en scène de personnages monstrueux qui font au départ penser à des foires du XIXe siècle.

Même si la série a été critiquée pour ses scènes de sexe très crues et violentes, pour ce spécialiste, ce «freak show» est un moyen de forcer le public à regarder et à considérer l’extraordinaire face à notre désir de mettre des gens dans des cases, en particulier lorsqu’ils sont différents de nous.

«Cela nous force à confronter nos propres peurs concernant la différence, explique-t-il, la diversité et le changement. Au début de la saison, c’est l’attrait du voyeurisme qui nous retient et cela nous amène à penser à qui sont les vrais monstres et pourquoi l’anormalité nous gêne tant».

Ces films peuvent avoir de vraies conséquences sur les jeunes enfants

Anxiété, problèmes de sommeil, comportements agressifs et dangereux, voici quelques-uns des effets néfastes des films d’horreur regardés par des enfants trop jeunes. En 2006, l’hôpital pour enfants de New York et l’Université de Columbia ont mis en garde les parents après avoir étudié une centaine de mères.

Les enfants de moins de cinq ans sont «incapables de distinguer la réalité et le fantasme», expliquent les chercheurs.

Pour parvenir à cette conclusion, ils se sont particulièrement intéressés aux enfants dont les mères souffraient de stress post-traumatique dû à des contextes familiaux violents. Celles-ci, tout en voulant protéger leur enfant de la violence, regardaient bien plus que les autres des films violents et d’horreur, comme «pour mettre en garde leurs enfants des dangers du monde extérieur».

http://quebec.huffingtonpost.ca/

L’Halloween et l’effrayante industrie des confiseries


C’est assez effrayant, je trouve, que des statistiques canadiennes parlent de plusieurs millions amassés juste en octobre pour l’industrie de la confiserie. Si on ajoute en plus des autres fêtes, ce sont des milliards de dollars. Alors dans le monde, si on fait le total, les chiffres sont exorbitants.
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L’Halloween et l’effrayante industrie des confiseries

 

 

Par Catherine Lefebvre


Pendant que les enfants se réjouissent à faire du porte-à-porte pour faire le plein de bonbons chez tous les voisins du quartier, les confiseurs, eux, se remplissent les poches de millions de dollars.

Même si les origines de l’Halloween nous viennent de nos ancêtres irlandais (et Écossais comme mon ami Jack, me l’a fait rappeler nlrd), la tradition du trick-or-treat est apparue en Amérique dans les années 1950. Les confiseurs ont profité de l’occasion pour produire de plus petits formats de leurs bonbons adorés, de manière à rendre la tradition d’autant plus agréable. Bien que les fêtes de Noël et de Pâques étaient déjà lucratives pour les fabricants de bonbons, voilà que l’Halloween est devenue une vache à lait importante pour l’industrie.

L’année dernière, les détaillants de confiseries et de grignotines ont enregistré des ventes de près de 420 millions de dollars au mois d’octobre seulement, selon les données de Statistiques Canada, soit 100 millions de plus que la moyenne mensuelle de 2015. C’est plus que les prédictions d’Agriculture et Agroalimentaire Canada des ventes annuelles de boissons énergisantes. À force de consommer des bonbons à l’Halloween, à Noël, à la Saint-Valentin, à Pâques, à l’année quoi, les ventes totales de friandises et grignotines frôlent les 4 milliards de dollars par année.

N’ayez crainte! Agriculture et Agroalimentaire Canada n’ont que de bons mots à propos des confiseries canadiennes :

« Lorsqu’elles font partie d’un régime alimentaire équilibré, les confiseries canadiennes peuvent être très nutritives et répondre à une bonne part des besoins quotidiens en calcium, magnésium et riboflavine, ainsi qu’en vitamines A, C et B12. »

Peu importe le « rush » de sucre, il ne faudrait pas passer à côté des vitamines et minéraux dans les jujubes ?

Ce discours farfelu est fréquemment utilisé par l’industrie de la confiserie, tout comme alimentaire, et par le ministère qui la représente il faut croire. Premièrement, personne ne devrait se fier à des bonbons ou autres sucres ajoutés pour combler ses apports en nutriments, pas même le sirop d’érable ni le miel. Deuxièmement, mangeons des (vrais) aliments, pas des nutriments. Sinon, ça tend à médicaliser l’acte de manger et rendre le tout bien moins agréable. Troisièmement, si vous mangez des bonbons ce soir, mangez ceux qui vous tentent. Ils sont tous épouvantablement sucrés de toute façon, même si le sucre est « naturel » et bio.

Trop de sucre, ce n’est pas bon. Tout le monde sait ça. Mais, ce n’est généralement pas ce qui convainc une bibitte à sucre de se tenir loin du bol de friandises censées être données aux enfants le soir de l’Halloween.

Ceci dit, chaque fois que vous achetez des bonbons, solides ou liquides, pensez plutôt à la multinationale que vous encouragez, celle qui veut vous faire croire qu’en ayant « un régime alimentaire équilibré », vous pouvez manger des confiseries et des boissons sucrées sans vous soucier du reste, de tout le reste. Ça, c’est bien plus horrifiant que tous les clowns effrayants rassemblés.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le tabagisme passif tue aussi les animaux et même peut-être plus que les hommes


Ah la cigarette, tellement difficile à s’en débarrasser. Si cela peut convaincre certains fumeurs qui ont des animaux domestiques, la fumée secondaire est aussi nocif pour eux que pour les êtres humains
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Le tabagisme passif tue aussi les animaux et même peut-être plus que les hommes

 

Les associations de protection des animaux étaient en émoi après la diffusion d’une vidéo où l’on pouvait voir un chimpanzé en train d’allumer ses propres cigarettes dans un zoo de Pyongyang, en Corée du Nord. Cette vidéo pour le moins inhabituelle nous interroge aujourd’hui sur les effets du tabagisme passif sur la santé de l’animal, et plus précisément sur nos animaux domestiques. Peuvent-ils, eux aussi, mourir d’un cancer des poumons ?

Le HuffPost est allé poser la question à Brigitte Henriquez, professeur en toxicologie vétérinaire à l’école Nationale Vétérinaire d’Alfort.

Des cancers et des allergies cutanées

Quand ils vivent avec des fumeurs, les chiens et chats sont aussi impactés par les effets du tabagisme passif. En effet, en inhalant la fumée et en avalant ses toxiques déposés sur leur pelage, les animaux domestiques peuvent aussi attraper de nombreuses pathologies.

 « Les études ont montré qu’il y avait d’une part un risque pour l’animal de développer un cancer de la cavité nasale – et non pas un cancer pulmonaire comme cela est très fréquent chez l’homme -, et d’autre part un risque plus élevé d’atopies, c’est-à-dire d’allergies cutanées », explique Brigitte Henriquez.

Selon la vétérinaire, les animaux seraient presque plus vulnérables au tabagisme passif que l’homme à cause du monoxyde de carbone qui se dégage de la fumée de cigarette.

« En ayant une fréquence respiratoire plus élevée que celle de l’homme, l’animal ingurgite encore plus rapidement et en plus grande quantité le gaz toxique contenu dans la fumée de cigarette », analyse le médecin vétérinaire.

Les oiseaux, les chiens, les chats et les rongeurs y seraient encore plus sensibles du fait de leur petite taille.

Des symptômes alarmants

En cas d’affection, les maladies chroniques ou cancers survenus chez l’animal sont plus rapidement visibles que chez l’homme.

« Le cancer du poumon peut mettre une dizaine d’années avant de s’exprimer chez l’humain alors qu’il suffit de quelques années seulement pour avoir une symptologie en lien avec des cancers des nasaux chez l’animal « , poursuit la spécialiste.

Les symptômes sont aussi plus rapidement visibles.

« Les animaux peuvent avoir des difficultés respiratoires, des pertes d’appétit, des allergies de la peau, des fatigues chroniques, de la toux ou encore un changement global d’attitude », averti la vétérinaire Brigitte Henriquez.

Espérons que la santé de votre compagnon vous donne une bonne raison d’arrêter de fumer.

http://quebec.huffingtonpost.ca/