Le Saviez-Vous ► Quelles espèces domineraient la Terre si les humains disparaissaient?


Si l’homme disparaissait de la surface de la terre sans pour autant amener avec lui les autres espèces vivantes qui seraient l’espèce dominante ? Personnellement, pourquoi il aurait une espèce dominante si l’homme n’existe plus ? Les animaux, les bactéries, les plantes suivront le cycle de la vie et c’est tout. Certains disparaitraient naturellement d’autres continueraient a propager l’espèce
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Quelles espèces domineraient la Terre si les humains disparaissaient?

 

 

Trace fossile, Sud algérien. Banco de Imágenes Geológicas/Flickr, CC BY-NC-SA

Trace fossile, Sud algérien. Banco de Imágenes Geológicas/Flickr, CC BY-NC-SA

Par Luc Bussiere

Chercheur à l’université de Stirling

Ce ne serait sans doute pas une espèce qui nous ressemble.

Dans un futur post-Apocalypse où les humains auraient disparu, quelle forme de vie subsisterait encore? L’homme, après tout, est vraisemblablement voué à être effacé pour de bon bien avant que le Soleil ne se transforme en une géante rouge, exterminant sur Terre tout ce qui est vivant.

En supposant que nous ne supprimions pas nous-mêmes toute autre espèce lors de notre disparition (un fait d’armes peu probable malgré notre remarquable tendance à l’extermination), l’histoire nous apprend ce qui se passerait: des changements plutôt fondamentaux interviendront quand, sur la planète, les humains ne seront plus l’espèce animale dominante.

Donc, si nous avions la possibilité de nous projeter dans l’avenir de notre Terre quelque cinquante millions d’années après notre disparition, que trouverions-nous? Quel animal ou groupe d’animaux aurait pris le pouvoir en tant qu’espèce dominante? Connaîtrions-nous une Planète des singes, comme la fiction populaire l’a imaginé? Ou la domination des dauphins, ou des rats, ou des ours, ou des cafards, ou des porcs, ou des fourmis?

La question a soulevé nombre de spéculations et beaucoup d’écrivains ont dressé leur propre liste de candidats. Avant de proposer notre hypothèse, nous devons toutefois expliquer soigneusement ce que nous voulons dire par espèce dominante.

Restons-en au règne animal

On pourrait argumenter que notre époque est celle des angiospermes (plantes à fleurs). Mais la plupart des gens n’imaginent pas l’Audrey Two de La petite boutique des horreurslorsqu’ils envisagent la vie dans le futur (même les dragons imaginaires ont des caractéristiques animales, comme un comportement de prédateur ou la capacité à se mouvoir).

Alors, centrons la discussion sur les animaux. Pour des raisons pratiques plutôt que philosophiques: selon certains critères, le monde est toujours –et l’a toujours été– dominé par les bactéries, malgré la fin symbolique de l’«âge des microbes» il y a environ 1,2 milliard d’années. Non pas parce que les bactéries auraient cessé d’exister, ni parce que leur prédominance aurait diminué, mais plutôt parce que, dans notre myopie, nous sommes poussés à accorder davantage d’importance aux grands organismes multi-cellulaires survenus ultérieurement.

Selon certaines recensions, 4 animaux sur 5 sont des nématodes (vers ronds). À partir de ces exemples, il est donc évident que ni la fréquence, ni l’abondance, ni la diversité ne sont des éléments requis en priorité pour être une forme «dominante» de vie. Au lieu de cela, nos imaginations sont séduites par des organismes importants et charismatiques.

Nous savons que nous ne saurons pas

Dans la façon de désigner quelle serait l’espèce dominante, il existe chez l’homme un indéniable degré de narcissisme, ainsi qu’une forte propension à accorder le titre à des proches parents. La Planète des singes imagine que nos parents primates les plus proches seront en mesure de parler et d’adopter notre technologie si, pour cela, nous leur accordons le temps et l’espace.

Mais des sociétés de primates non humains ont peu de chances d’hériter de notre domination sur la Terre, car les singes vont vraisemblablement disparaître avant nous. Nous sommes déjà les seuls hominidés vivants dont le statut d’espèce n’est pas menacé, voir menacé de façon critique. Et le genre de crise globale qui éteindrait notre espèce n’épargnerait vraisemblablement pas ce qui resterait des populations fragiles, comme celle des autres grands singes. En fait, toute extinction frappant les humains sera certainement encore plus dangereuse pour les organismes qui partagent nos conditions physiologiques de base.

Même si les humains succombent à une pandémie qui affecterait relativement peu d’autres mammifères, ce sont les grands singes qui forment justement les espèces le plus à même de contracter n’importe laquelle des nouvelles maladies qui nous auront fait disparaître de la surface terrestre.

Un autre parent plus lointain (primate, mammifère ou autre) va-t-il développer son intelligence et une société similaire à celle des humains? Cela paraît également peu vraisemblable. De toutes les espèces animales ayant détenu la domination à une étape de l’histoire de la Terre, les humains possèdent le monopole d’une intelligence remarquable et d’une grande habilité manuelle. De telles caractéristiques ne constituent donc pas des conditions pour devenir dominant parmi les animaux, ni des traits susceptibles d’évoluer. L’évolution ne favorise pas l’intelligence pour l’intelligence, sauf si elle conduit à une plus importante capacité de survie et de reproduction. Par conséquent, c’est une grave erreur d’imaginer que nos successeurs seraient des créatures spécialement intelligentes ou socialement douées. Ni qu’elles maîtriseront leur langage et seront expertes en technologie humaine.

Alors, quelle hypothèse pouvons-nous avancer avec certitude sur qui constituera l’espèce dominante dans 50 millions d’années après l’humanité? La réponse est à la fois insatisfaisante et enthousiasmante. Nous pouvons être à peu près sûrs qu’il ne s’agira pas d’un chimpanzé doué de la parole; hormis cela, nous n’avons aucune idée de ce à quoi cette espèce pourra ressembler.

Le monde a vu défiler nombre d’extinctions de masse. La diversification de la vie suivant chacun de ces événements a été relativement rapide. Et la «radiation adaptative» de chaque nouvelle espèce a engendré des formes inédites dont beaucoup d’entre elles, différant des lignées ancestrales, se sont multipliées après avoir survécu à une précédente extinction. Les petites créatures à l’allure de musaraigne qui se faufilaient sous les pattes de dinosaures, vers la fin du Crétacé, différaient beaucoup des ours des cavernes, des mastodontes et des baleines, tous constituant leur descendance à l’âge des mammifères. Le même phénomène concerne les reptiles ayant survécu, il y a quelque 250 millions d’années, à l’extinction survenue à la fin du Permien et qui avait anéanti 90% de la faune maritime et 70% des espèces terrestres: eux non plus ne laissaient prévoir en rien leurs descendants, c’est-à-dire les ptérosaures, les dinosaures, les mammifères et les oiseaux.

Dans La vie est belle: les surprises de l’évolution, Stephen J. Gould, disparu depuis, avait fait valoir que le hasard, ou la contingence comme il l’appelait, a joué un grand rôle pendant les transitions majeures de la vie animale. On

peut discuter de l’importance relative du fortuit dans l’histoire de la vie, et cela reste toujours un sujet controversé. Cependant, quand Gould affirme que nous sommes peu capables de prédire le succès évolutif des lignées actuelles au-delà d’une extinction à venir, il nous donne une leçon d’humilité face à la complexité des transitions dans l’évolution.

Alors que la possibilité existe, comme beaucoup en ont émis l’hypothèse, que les fourmis nous arrachent le contrôle de la Terre, nous ne pouvons qu’imaginer de quoi les descendants de ces fourmis dominantes auront l’air.

http://www.slate.fr/

Comment le lobby du sucre a fait croire depuis 50 ans que le seul ennemi, c’était le gras


Tout le monde sait qu’une alimentation trop riche en gras et en sucre peut amener a de graves conséquences pour la santé. Dans les années 60, il était plus facile de corrompre des scientifiques
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Comment le lobby du sucre a fait croire depuis 50 ans que le seul ennemi, c’était le gras

 

 

L’excès de gras, c’est mauvais pour la santé. Même si l’on apprécie encore son goût, l’idée est ancrée dans notre tête, et ce depuis des années. Rien que le terme « acide gras saturé » porte obligatoirement une connotation négative.

Le gras augmente les chances de développer une maladie cardio-vasculaire, c’est un fait. Mais le sucre aussi. Le risque est même supérieur, selon une étude de 2014.

Le sucre est souvent moins connoté que le gras, même si les choses changent ces dernières années. Ce que l’on ne savait pas, c’était pourquoi. L’étude publiée dans la revue médicale Jama le 12 septembre montre que l’un des fautifs n’est autre que le lobby du sucre.

Stanton Glantz, principal auteur de l’étude, a analysé des milliers de pages, découvertes dans les archives d’Harvard et dans d’autres bibliothèques. Les chercheurs y ont découvert des échanges qui prouvent qu’en 1964, le lobby du sucre, la Fondation pour la recherche sur le sucre (SRF), a payé des scientifiques afin qu’ils affirment que ce sont les acides gras saturés, et non le sucre, qui augmente les risques de maladies cardiaques.

Des scientifiques payés en douce

Au début des années 60, rappelle le New York Times, un débat fait rage dans la communauté scientifique: est-ce le gras ou le sucre qui, consommé en excès, peut poser des problèmes à notre coeur?

Le lobby du sucre a alors une idée: payer trois scientifiques d’Harvard quelque 6500 dollars (50.000 dollars actuels) pour publier une méta-étude sur le sujet du sucre et du gras. Soit une sorte d’analyse des différentes études publiées. Sauf que le lobby a une consigne: il faudra que le résultat accuse le gras et disculpe le sucre.

Et pour en être certain, John Hickson, l’un des dirigeants de cette organisation, a choisi les articles que les scientifiques allaient inclure dans leur analyse. L’étude,publiée en 1967 dans une revue scientifique, fit grand bruit, accusant comme prévu les acides gras saturés et non le sucre.

Une étude qui a influencé les politiques de santé américaines

Les meta-études sont souvent très suivies, car elles regroupent des dizaines, centaines ou milliers d’études, ce qui permet de tirer des enseignements et d’éviter les biais possibles de chaque expérience. Publiée à un moment où la communauté scientifique était partagée, elle influença clairement les recherches des décennies qui suivirent. Et pas que.

Mark Hegsted, l’un des trois scientifiques payés par le lobby du sucre, devint la personne responsable de la nutrition au ministère de l’agriculture américain. Comme le rappelle le NYT, en 1977, il aida à mettre en place ce qui deviendra les « directives diététiques » des États-Unis. En se basant notamment sur cette méta-étude.

Évidemment, suite à la publication de cet article, l’Association du sucre (le nouveau nom de la Fondation pour la recherche sur le sucre), a réagi, critiquant l’auteur qui aurait « recadré les occurrences historiques » pour qu’elles s’alignent avec « la tendance actuelle anti-sucre ».

Un financement secret

Le lobby concède tout de même qu’il aurait pu faire preuve « d’une plus grande transparence dans l’ensemble de ses activités de recherche », tout en rappelant que dans les années 60, il n’était pas nécessaire aux scientifiques de préciser qui les subventionne.

Aujourd’hui, la majorité des revues scientifiques à comité de lecture demandent aux auteurs de signer une clause affirmant qu’aucun conflit d’intérêts ne met en doute leurs travaux et/ou de préciser par qui a été financée l’étude.

Cela ne veut pas dire que les industriels n’essayent plus d’influencer la recherche. Comme le révélait le NYT l’année dernière, avec ce groupe de scientifiques financé par Coca Cola qui affirmait que la prise de poids et le diabète n’avaient rien à voir avec la nutrition et les boissons sucrées.

Mais le financement des scientifiques étant, en général, plus transparent, ces études peuvent être prises avec plus de pincettes par la communauté scientifique que dans le passé.

C’est déjà ça, même si cette dernière révélation rappelle « pourquoi la recherche devrait être financée par des fonds publics plutôt que par des industriels », rappelle le professeur de nutrition Walter Willett, interrogé par le quotidien américain.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Des coquillages vieux de 45 millions d’années sous le vignoble de Champagne


Avoir sur son terrain des coquillages qui date de 45 millions d’années et qui ont réapparu, on ne sait trop pourquoi, est un trésor naturel, surtout que parmi les coquillages minuscules a un peu plus gros, il y en a un qui mesure de 40 à 60 cm de long
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Des coquillages vieux de 45 millions d’années sous le vignoble de Champagne

 

C'est une véritable cave à coquillages que Patrice Legrand... (Photo FRANCOIS NASCIMBENI, AFP)

C’est une véritable cave à coquillages que Patrice Legrand est en train d’établir avec ses découvertes au coeur du vignoble de Champagne.

PHOTO FRANCOIS NASCIMBENI, AFP

 

FANNY LATTACH
Agence France-Presse
FLEURY-LA-RIVIÈRE

Au coeur du vignoble de Champagne, en France, un site fossilifère sous-terrain foisonne de milliers de coquillages ayant peuplé ce territoire voici 45 millions d’années, un héritage naturel exceptionnel qui attire visiteurs et chercheurs.

« C’est mon paradis », confie Patrice Legrand, viticulteur et propriétaire de la Cave aux coquillages, implantée dans le Parc naturel régional de la Montagne de Reims, dans le nord-est du pays.

Sous ce vieux corps de ferme qu’il a acquis en 1997, le long des 250 m du parcours de visite, des milliers coquillages apparaissent, encore emprisonnés dans une épaisse couche de calcaire, intacts depuis leur brusque disparition pour des raisons encore indéterminées.

À côté des céphalopodes et des coquillages minuscules voire microscopiques, qu’il faut tamiser puis trier en laboratoire pour pouvoir les observer, la vedette des lieux est sans conteste le Campanile giganteum, un gastéropode de 40 à 60 cm de long.

« En plein milieu de l’ère tertiaire, au Lutétien, la Champagne était recouverte par une mer chaude et il régnait un climat tropical », retrace le maître des lieux, passionné de paléontologie, dans les méandres des galeries qui s’enfoncent jusqu’à 28 m sous terre.

« Ce ne sont pas des fossiles à proprement dit, car en réalité ils n’ont jamais fossilisé. L’homogénéité de la roche calcaire et la couche d’argile imperméable, au-dessus, ont permis cette conservation », précise Patrice Legrand, en désignant des coquilles qui ont conservé un intérieur lisse et un extérieur aux reflets nacrés.

Selon M. Legrand, qui a répertorié 300 espèces, on trouve de tels coquillages dans un périmètre de 15 km, mais ils n’ont jamais été mis en valeur de la sorte. Une particularité qui attire des chercheurs français et belges.

« Ce site nous a donné un regard sur le passé », affirme Didier Merle, maître de conférence au Muséum d’histoire naturelle de Paris, qui s’est rendu plusieurs fois sur place. « Il est exceptionnel, car on y trouve une grande quantité de Campaniles giganteum. Nous avons ainsi pu mieux comprendre l’évolution des coquillages, les environnements et comment était constituée la biodiversité de l’époque ».

Cet expert souligne qu‘il n’existe « plus beaucoup de sites de cette époque-là à cause de l’urbanisation. Celui-ci est rare du point de vue du patrimoine géologique et il faut le préserver ».

En 2015, cette cave champenoise où les vieux coquillages remplacent les vieux flacons a ainsi attiré 7000 visiteurs.

« La découverte est permanente ici »

À certains endroits, les coquillages sont enchevêtrés et s’amoncellent sur un même bloc, quand ce n’est pas la pointe d’un Campanile giganteum qui ressort du plafond voûté de la cave, narguant l’Homme dont la présence sur Terre ne remonte qu’à 2,8 millions d’années.

« Il faut avoir de la patience quand on commence à trouver un coquillage : on l’extrait dans un bloc, c’est le meilleur moyen de ne pas l’abîmer », indique M. Legrand, qui creuse inlassablement depuis 1997, à l’aide de quelques outils basiques, dont un marteau-piqueur électrique.

À 55 ans, « le Creuseur » comme le surnomment ses voisins, passe ses journées dans ses galeries souterraines à 12 °C, comme « un vrai gamin » émerveillé par cette profusion de coquillages.

« La découverte est permanente ici », dit-il à genoux sur le sol, un pic de géologue dans une main, un bloc recouvert de coquillages dans l’autre. « C’est inépuisable, c’est même affolant ! Je n’aurai pas le temps de tout creuser, j’en laisserai pour les générations futures ».

Outre les visites guidées, des dégustations sont proposées aux touristes pour montrer le lien entre les sédiments marins dans le sous-sol, la vigne et le champagne.

« La coquille a fixé l’iode marine et ne la libère que lorsqu’elle se dissout », résume M. Legrand, qui a mis au point une cuvée très peu dosée en sucre, spécifique à ce terroir.

« Et ça se marie très bien avec les coquillages, comme les huîtres ! », conclut-il dans un sourire.

http://www.lapresse.ca/

Il retrouve son alliance perdue en mer il y a 37 ans


Généralement quand on perd quelque chose dans l’eau en vacances, c’est surement perdue pour toujours, mais avec les réseaux sociaux, on peut prétendre que c’est peut-être perdue pour toujours
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Il retrouve son alliance perdue en mer il y a 37 ans

 

Juani et Agustin feuilletant leur album de mariage. © Capture d’écran.

Trente-sept ans après avoir perdu son alliance, Agustin ne pensait plus remettre un jour la main dessus. Et pourtant…

Agustin avait perdu son alliance il y a 37 ans à Benidorm. Grâce à une plongeuse et une publication sur Facebook, il a retrouvé le précieux bijou.

Agustin Aliaga et Juani Sanchez se marient le 17 février 1979 à Benidorm, en Espagne. A peine quelques mois après le mariage, Agustin égare son alliance lors d’une baignade en mer. Après l’avoir longuement cherchée, il se rend à l’évidence: elle est perdue à jamais.

A sept mètres de profondeur

Trente-sept années passent et l’incroyable se produit: Jessica, monitrice de plongée, met la main sur le bijou en août dernier alors qu’elle plonge en compagnie d’élèves à sept mètres de profondeur. Dans un premier temps, elle publie sur Facebook un message sans photo, se disant à la recherche d’un couple marié le 17 février 1979 et qui aurait séjourné sur l’île. La publication rencontre peu de succès mais Jessica ne renonce pas. Un mois plus tard, elle publie un nouveau message, avec cette fois une photo de l’alliance. Une bonne idée puisque son post est partagé près de 80.000 fois.

300 messages et puis…

« Une nièce qui habite Benidorm nous a prévenus, étant donné que toute la famille de ma femme habite la région », raconte Agustin à Heraldo.

Le couple, qui vit à Utebo (Saragosse) où il possède un bar, entre en contact avec Jessica.

« Quand ma femme lui a donné son nom, Jessica a commencé à pleurer d’émotion », poursuit Agustin.

Entre temps, Jessica avait reçu plus de 300 messages sur Facebook mais aucun nom ne coïncidait avec celui de Juani, gravé sur l’alliance.

« On lui a envoyé une copie du carnet de mariage et une photo de l’alliance pour qu’elle puisse vérifier que tout était véridique », explique Agustin. « Ça a été une grosse surprise, parce que plus que le côté matériel, l’important est le symbole et l’émotion, puisque c’est l’alliance avec laquelle nous nous sommes mariés à l’église », dit Agustin.

Le 26 septembre prochain, Juani et Agustin auront à nouveau entre leurs mains l’alliance qui a scellé leur union longue de trente-sept ans.

« Au début, j’avais l’intention de leur envoyer par la poste mais je voulais voir comment après tout le temps qui s’est écoulé, ils allaient récupérer le symbole de leur amour et comment ils continuent à être un couple heureux », précise Jessica qui fera le déplacement jusqu’Utebo.

http://www.7sur7.be/

Expédition Franklin : le deuxième navire retrouvé:


Une histoire à suivre ! Un deuxième bateau retrouvé de l’Expédition Franklin qui a fait de naufrage sans laisser de trace 1846
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Expédition Franklin : le deuxième navire retrouvé

 

Expédition Franklin

PHOTO : PARCS CANADA

Le second bateau de l’expédition de Sir John Franklin lancé à la recherche du passage du Nord-Ouest au 19e siècle dans l’Arctique canadien a été repéré au Nunavut.

RADIO-CANADA AVEC LA PRESSE CANADIENNE

Aleta Brooke, de l’Arctic Research Foundation, l’un des groupes participant aux recherches, en a fait l’annonce, lundi.

Ce sont des informations données par un Inuit membre de l’équipe de recherche qui auraient mené à la découverte du navire au large de la péninsule Adelaïde, dans l’archipel arctique canadien, au sud-ouest de Gjoa Haven.

Des images vidéo montrent les vestiges d’un navire bien préservé qui a les allures du Terror. Parcs Canada travaille actuellement avec ses partenaires pour authentifier ces renseignements.

Plus de détails suivront dans les prochains jours.

Les deux bateaux de l'expédition Franklin

PHOTO : PARCS CANADA

Un peu d’histoire

En 1845, la marine britannique a envoyé deux de ses meilleurs navires (NSM Terror et NSM Erebus) dans l’Arctique canadien à la recherche du fameux passage du Nord-Ouest.

Selon une note trouvée sur l’île du Roi-Guillaume, les deux navires sont restés piégés dans la glace entre cette île et l’île Victoria, en 1846.

Le commandant de l’expédition, Sir John Franklin, et les 128 membres de son équipage n’ont jamais été revus. Bon nombre de recherches ont tenté de percer le mystère de la disparition au cours des 19e et 20e siècles.

L’épave de l’autre bateau de l’expédition de Sir John Franklin, l’Erebus, a été découverte en 2014 à environ 11 mètres sous le niveau de la mer dans le golfe de la Reine-Maud, le long des côtes centrales de l’Arctique.

http://ici.radio-canada.ca/