Le Saviez-Vous ► Les choses que l’on a retrouvé préservées dans de l’ambre


L’ambre a une particularité d’emprisonner à jamais des insectes, des petits animaux, des plantes pendant des millions d’années. Ils sont le témoignage de la terre du passé
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Les choses que l’on a retrouvé préservées dans de l’ambre

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Une fleur toxique (Strychnos electri) – 30 millions d’années – République dominicaineplume-ambre-dinosaure

Une aile d’oiseau préhistorique avec ses plumes – 100 millions d’années – BirmanieUne feuille de Hymenaea protera dans l'ambre qu'il a produit - ? - République dominicaine

Une feuille de Hymenaea protera dans l’ambre qu’il a produit – ? – République dominicaineUne tique qui porte le même type de bactéries que celles qui causent la maladie de Lyme - 15 millions - République dominicaine

Une tique qui porte le même type de bactéries que celles qui causent la maladie de Lyme – 15 millions d’années – République dominicaineCeratomyrmex ellenbergeri, une fourmi "licorne" avec une corne et des mâchoires sur-développées - 99 millions - Birmanie

Ceratomyrmex ellenbergeri, une fourmi « licorne » avec une corne et des mâchoires sur-développées – 99 millions d’années – BirmanieUne araignée qui attaque une guêpe dans sa toile - 100 millions - ?

Une araignée qui attaque une guêpe dans sa toile – 100 millions d’années – ?La seule salamandre découverte dans de l'ambre, avec une patte amputée par un prédateur - 20 millions - République dominicaine (où il n'y a pas de salamandre de nos jours)

La seule salamandre découverte dans de l’ambre, avec une patte amputée par un prédateur – 20 millions d’années – République dominicaine (où il n’y a pas de salamandre de nos jours)Le pénis en érection d'une araignée - 99 millions - Birmanie

Le pénis en érection d’une araignée – 99 millions d’années – BirmanieUn acarien parasite qui attaque la tête d'une fourmi - 45 millions - Russie

Un acarien parasite qui attaque la tête d’une fourmi – 45 millions d’années – RussieUne fleur d'arbre parfaitement préservée, avec son pollen, ses tubes polliniques et son stigmate - 99 millions - ?

Une fleur d’arbre parfaitement préservée, avec son pollen, ses tubes polliniques et son stigmate – 99 millions d’années – ?Une mouche qui porte des bactéries de l'ancêtre de la peste - 20 millions - Dominique républicaine

Une puce qui porte des bactéries de l’ancêtre de la peste – 20 millions – République dominicaineUne plante carnivore - 40 millions - Baltique

Une plante carnivore – 40 millions d’années – BaltiqueUn combat entre deux fourmis - 100 millions - Birmanie

Un combat entre deux fourmis – 100 millions d’années – Birmanie

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Des plumes de dinosaures trouvées au Canada qui montrent la similitude de leur structure et de leur coloration avec des plumes d’oiseaux modernes.

Des plantes et une araignée - ? - ?

Des plantes et une araignée – ? – ?

http://www.laboiteverte.fr/

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Défigurée à l’acide, elle défile pendant la semaine de la mode à New York


Faire face à la vie quand on a 19 ans, c’est un gros défi, mais quand en plus, une femme qui vit en Inde et qui en plus à été défiguré par l’acide, c’est un tour de force. Reshma est un symbole de volonté
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Défigurée à l’acide, elle défile pendant la semaine de la mode à New York

 

 

 

Âgée de 19 ans, Reshma Banoo Qureshi se bat aujourd’hui pour être certaine que personne ne vive le même malheur qu’elle a subi il y a deux années.

En mai 2014, la jeune indienne a été victime d’une attaque à l’acide par son beau-frère qui a failli lui coûter la vie. Elle vit aujourd’hui avec un œil en moins et le visage défiguré.

En septembre 2015, Reshma est sortie de l’ombre et a lancé un cri du coeur pour dénoncer les fréquentes attaques dont sont victimes les femmes en Inde.

«L’acide est facilement accessible dans le commerce. Une réalité comparable à l’achat d’un rouge à lèvres» – expliquait Reshma, la jeune Indienne.

Reshma souhaite voir changer les choses. Elle travaille désormais pour l’associationMake Love Not scars (faites l’amour pas des cicatrices) qui a pour but de venir en aide aux survivantes comme elle.

Ce jeudi, la jeune femme a défilé sous les applaudissements durant la semaine de la mode à New York. Elle portait une magnifique robe de la créatrice indienne, Archana Kochhar.

reshma

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Les fantômes de l’épave du Mary Rose réincarnés grâce à la technologie


Si nous aimons vraiment l’archéologie, cette épave est vraiment intéressante, car en allant sur un lien, il est possible de voir en 3D des ossements, des objets qui ont été trouvés dans cette épave …
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Les fantômes de l’épave du Mary Rose réincarnés grâce à la technologie

 

Crâne d'un membre de l'équipage du Mary Rose, un navire de guerre du XVIe siècle, exposé au Mary Rose Museum à Portsmouth, le 7 mai 2013 (c) Afp

Crâne d’un membre de l’équipage du Mary Rose, un navire de guerre du XVIe siècle, exposé au Mary Rose Museum à Portsmouth, le 7 mai 2013 (c) Afp

Par Sciences et Avenir avec AFP

Des chercheurs britanniques souhaitent solliciter des scientifiques du monde entier pour reconstituer des squelettes de l’épave du Mary Rose, enseveli pendant plusieurs siècles dans les fonds sous-marins.

EXCAVATION. Le Mary Rose Trust et les Universités de Swansea et Oxford, qui pilotent le projet, ont déjà photographié une dizaine de crânes sous tous leurs angles, selon une technologie innovante de traitement d’images appelée photogrammétrie, qui permet de reconstituer ces ossements en 3D. Les modèles 3D de ces restes, retrouvés dans l’épave coulée en 1545 au large de Portsmouth (sud de l’Angleterre), sont mis à disposition des chercheurs sous la forme d’un catalogue en ligne accessible à l’adresse virtualtudors.org.

Le grand public n’a lui accès qu’à un échantillon de ces reconstructions.

« La mise en ligne de ces ressources va permettre à des scientifiques dumonde entier de prendre part au projet en étudiant les reconstructions 3D », explique, sur le site internet du projet, Catherine Fletcher, professeure à l’université de Swansea.

 Plus de 10.000 ossements ont été retrouvés, mais seuls 92 squelettes ont été reconstitués jusqu’ici. Un cuisinier, un charpentier, ainsi que des officiers et des archers ont été identifiés. Les chercheurs travaillent encore à reconstituer les squelettes de membres importants de l’équipage, dont le capitaine. Vaisseau amiral du roi d’Angleterre Henry VIII aux débuts de la Royal Navy, le Mary Rose, après 34 années de service passé à combattre la flotte française, a sombré lors de la bataille du Solent dans des circonstances mystérieuses. Près de 500 hommes ont perdu la vie dans ce naufrage, qui s’est déroulé sous les yeux du roi lui-même. Une trentaine d’hommes seulement ont survécu. Une partie du bateau s’était alors ensevelie dans la vase, le reste disparaissant, sous l’effet de l’érosion. L’épave avait été retrouvée quatre siècles plus tard, en 1971, et avait finalement été remontée à la surface en 1982, lors d’une opération spectaculaire filmée par les télévisions.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Syndrome de Morton : quand les orteils font mal !


Dans les recherches sur mon blog, la douleur aux orteils est souvent demandée. Peut-être que ce sujet pourrait répondre, mais en bout de ligne, c’est un médecin qui pourra le diagnostiquer
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Syndrome de Morton : quand les orteils font mal !

 

Alila Medical Media/shutterstock.com

Alila Medical Media/shutterstock.com

Appelé aussi maladie de Morton, le syndrome de Morton est une inflammation d’un nerf inter-digital plantaire, créant une tuméfaction douloureuse. Il est principalement localisé entre le 3e et le 4e orteil. A la clé, des douleurs à la marche, et parfois même au repos.

Le syndrome de Morton s’explique par une compression d’un nerf sensitif entre les métatarsiens. Il touche de préférence les femmes vers la cinquantaine. La patiente se plaint le plus souvent d’une douleur importante de type brûlure, décharge électrique localisée au niveau de la région des têtes métatarsiennes.

La douleur est régulièrement déclenchée dès lors que la patiente reste debout de manière prolongée. Les longues marches, le port de chaussures trop étroites ou à talons haut favorisent également la survenue des sensations douloureuses. Ces dernières cèdent en revanche au moment du déchaussement et après avoir massé la zone. Cependant des formes chroniques peuvent littéralement gâcher la vie des victimes de ce syndrome.

Des chaussures plus larges à l’avant

Dans ce cas, un podologue pourra proposer différentes prises en charge. Dans un premier temps, de simples conseils de chaussage avec des chaussures larges à l’avant du pied et des semelles plus rigides résoudront le problème. Il pourra également opter pour le port d’orthèses plantaires.

Dans les cas rebelles, des infiltrations à base de cortisone pourront s’avérer nécessaires. L’ensemble de ces mesures seront d’autant plus efficaces si elles sont entreprises de manière très précoce. En cas d’échec, le traitement devra obligatoirement passer sur une intervention chirurgicale. Cette dernière repose sur la libération du nerf comprimé.

https://destinationsante.com

Ce que les enfants sans pieds retrouvés au Pérou racontent de notre histoire


Des civilisations ont exercé le sacrifice humain pour une croyance basé sur la peur et la dominance. Au Pérou, les Incas pouvaient même sacrifier des enfants qui selon leur croyance, ils ne mourraient pas, mais les protégeaient
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Ce que les enfants sans pieds retrouvés au Pérou racontent de notre histoire

 

Repéré par Charlotte Pudlowski

Au Pérou, sur la côte Nord, des archéologues ont retrouvé plus d’une douzaine de tombes remontant au moins au XVe siècle. Le site, Chotuna-Chornancap, est un ancien lieu de pouvoir et de croisement entre plusieurs cultures et le possible centre d’une légende pré-Incas. Ces ruines comprennent un temple et des pyramides.

Le Guardian, qui relate ces fouilles, explique que six enfants ont été retrouvés dans les tombes, dont deux étaient sans pieds, comme s’ils avaient été coupés.

«Leur emplacement a mené les chercheurs à supposer que les enfants avaient été sacrifiés. (…) Les autres tombes contenaient des hommes et des femmes enterrés allongés sur le dos, et certains de leurs os montraient des blessures semblables à celles d’autres victimes de sacrifices de l’époque».

«Nous étudions les sacrifices non pas pour leurs détails sordides, mais parce que de tels rituels donnent des éléments de compréhension sur la culture, l’histoire, la société», a expliqué au Guardian Haagen Klaus, bioarchaéologiste de George Mason University qui a déjà travaillé sur le camp de Chotuna-Chornancap. «Ces sacrifices fournissent des fenêtres vivantes pour mieux observer des rituels qui étaient étroitement liés à l’économie et au politique». Ces sacrifices pouvaient par exemple être exécutés pendant des enterrements.

Ce site de Chotuna-Chornancap fait régulièrement parler de lui dans le cadre de fouilles fructueuses: en 2009, Reuters rapportait la découverte de près de trois douzaines de personnes sacrifiées 600 ans plus tôt. Les corps révélaient des marques de coupures au niveau du coup ou de la clavicule. En 2011, un exécuteur d’élite du XIVe siècle avait été découvert dans l’une des tombes, enterré avec ses couteaux.

Sacrifices d’enfants

En cette même année 2011, la découverte des corps de trois enfants incas inhumés il y a cinq siècles, à plus de 6.000 mètres d’altitude, en Argentine, et retrouvés en parfait état,avait sidéré la communauté scientifique. Les archéologues avaient pu établir avec certitude que les jeunes Incas avaient été victimes de sacrifices humains, lors d’un autre rite, appelé Capacocha.

Rue 89 décrivait alors ce rite, qui s’accomplissait de façon cyclique, pour obtenir les faveurs des dieux. Les enfants étaient sélectionnés pour leur perfection physique parmi les classes dominantes. L’anthropologue Gabriela Recagno précisait:

«N’oublions pas qu’il s’agissait d’un système politique de domination. Dans les régions assujetties se déplaçait un représentant de l’Inca avec un enfant qui allait se transformer en un dieu: il ne mourrait pas et allait pouvoir surveiller tout ce territoire du haut de la montagne. Il devenait un gardien du territoire, un être divinisé. Un système très bien rodé pour, à travers la religion et la peur, exercer une politique de domination à travers les sacrifices. Au sommet, on endormait les enfants, par ailleurs épuisés par une marche de 1 600 kilomètres, avec de « la chicha », un alcool de maïs et sous l’effet du froid, de la basse pression, ils s’endormaient jusqu’à mourir d’hypothermie.»

http://www.slate.fr/