Le Saviez-Vous ► Le premier humain dont on connait le nom


Le plus vieux nom du monde écrit sur une tablette à été trouvé il y a plus de 5 000 ans, n’est pas celle d’un personnage roi ou autre dignitaire, mais d’un commerçant
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Le premier humain dont on connait le nom

 

Intuitivement quand on se demande qui était le premier humain dont le nom nous est parvenu on se dit que ça devait être un roi ou un membre d’une famille riche, mais non

La plus vieille référence à un nom que l’on connait se trouve sur une tablette vieille de plus de 5000 ans provenant de Mésopotamie et qui a été trouvée en Iraq.

Dessus on trouve tout simplement écrit « 29 086 mesures orge 37 mois Kushim », ce qui veut probablement dire « Un total de 29 086 mesures d’orges ont été reçues en 37 mois. Signé Kushim ».

On trouve aussi son nom sur 18 autres tablettes datant de la même période et qui ont des écritures similaires.

Le plus vieux nom d’un humain que l’on connaisse se trouve donc sur un simple récépissé d’une transaction commerciale et appartenait à un ou une comptable qui se nommait Kushim.

http://www.laboiteverte.fr/

Pourquoi on confond les prénoms de ses proches


Mes enfants vont peut-être arrêter de rire de moi quand je confonds leurs prénoms !!! C’est N-O-R-M-A-L !!! Et non, ce n’est pas un signe de démence
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Pourquoi on confond les prénoms de ses proches

 

Baby names / pbkwee via Flickr CC License by.

Baby names / pbkwee via Flickr CC License by.

Repéré par Jean-Marie Pottier

Une étude estime que ce genre de lapsus est dû à la façon dont notre cerveau classe les noms familiers.

Vous est-il déjà arrivé de confondre les prénoms de deux personnes qui vous sont proches: vos enfants, vos frères, vos sœurs? Si oui, c’est normal

Selon une étude récemment publiée dans la revue Memory and Cognition, et que relaie le magazine Scientific American, «se tromper de nom envers les personnes qui vous sont les plus familières est un petit pépin cognitif courant, en rapport avec la façon dont notre mémoire classe et emmagasine des noms familiers».

Pour étudier ce phénomène, les chercheurs de l’étude, intitulée «All my children: The roles of semantic category and phonetic similarity in the misnaming of familiar individuals», ont conduit cinq expériences séparées sur 1.700 personnes et les ont interrogées sur ce genre d’incidents, qu’elles en aient été auteures ou victimes.

 Comme l’écrit Scientific American, «toutes ces recherches sont arrivées à la conclusion que les gens mélangeaient des noms au sein de groupes relationnels comme les petits-enfants, les amis et les frères et sœurs, mais traversaient rarement ces frontières. L’étude a aussi trouvé que, au sein de ce groupe, des erreurs de prénoms survenaient quand les noms partagaient un même début ou un même son, comme Jimmy et Joanie ou John et Bob. La ressemblance physique entre les personnes n’était pas un facteur, pas plus que le genre.»

«Il s’agit d’une erreur cognitive que nous faisons, et qui dit quelque chose de la façon dont nous considérons que quelqu’un appartient à notre groupe», expliquait en mai dernier le chercheur en neurosciences David Rubin, un des coauteurs de l’étude.

Les auteurs notaient également avec surprise qu’il arrive fréquemment aux personnes interrogées de se tromper entre le nom d’un proche et celui d’un chien, mais pas celui d’un chat.

«Notre étude semble constituer une nouvelle preuve de la relation spéciale entre les gens et leurs chiens. De plus, les chiens répondent à l’appel de leur nom beaucoup plus que les chats, donc ces noms sont davantage utilisés. Peut-être à cause de cela, le nom du chien semble davantage intégré à la conception qu’ont les gens de leur famille»,expliquait alors Samantha Deffler, une des coauteures.

http://www.slate.fr/

Les brosses à barbecue trop dangereuses pour la santé?


Même si la saison du barbecue s’achève, il serait quand même bon de savoir que la brosse en métal pour nettoyer les grilles  pourrait être dangereuse. Il suffit qu’un filament se détache et se retrouvent dans le corps et là c’est le drame.
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Les brosses à barbecue trop dangereuses pour la santé?

 

Les brosses à barbecue trop dangereuses pour la santé?

Danger!Photo Fotolia

Vous devriez vous débarrasser de votre brosse de barbecue si vous voulez éviter qu’un chirurgien ait à repêcher des aiguilles métalliques de votre système digestif, croit un professionnel de la santé rencontré par Radio-Canada.

C’est que les très nombreux fils métalliques à la surface des brosses peuvent se détacher de celles-ci et aboutir dans votre nourriture. Il y a alors risque de blessures à la bouche, l’œsophage, ou ailleurs, et de douleurs importantes.

Si cela se produit, il se pourrait que seul un chirurgien puisse retirer l’objet incrusté dans votre système digestif.

Dans le cas où un filament venait à pénétrer dans votre langue, par exemple, cela impliquerait une opération délicate, selon le Dr Ian Dempsey, oto-rhino-laryngologiste.

«C’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin, mais dans ce cas-ci, la botte de foin, c’est votre langue», a-t-il expliqué à Radio-Canada.

SITUATION POTENTIELLEMENT MORTELLE

L’année dernière, une femme du Connecticut a vécu une situation potentiellement mortelle alors qu’un filament de métal provenant d’une brosse de barbecue s’est logé dans son intestin, après qu’elle a mangé un hamburger. Le morceau d’un peu moins de 3 cm de long avait finalement pu être retiré de son corps.

«C’est une pièce de métal très flexible, donc si vous la mangez, vous ne la sentez pas dans la bouche, ce corps étranger peut facilement trouer les intestins», avait affirmé à ABC News le Dr Aziz Benbrahim, qui a traité cette patiente.

Plus près de chez nous, le cas de Lisa Wadden, rapporté par Radio-Canada, est éloquent. Après plusieurs tests d’imagerie et deux opérations pour tenter de retirer un fil métallique de 1,5 cm de sa gorge, la femme de Dartmouth, en Nouvelle-Écosse a dû se résoudre à attendre que sa blessure cicatrise afin de ne plus ressentir de douleur.

Ce petit morceau de sa brosse de barbecue l’accompagne depuis.

«Personne n’a trouvé de façon sécuritaire et efficace de les enlever du corps d’un patient. Vaut mieux donc les éviter»,

croit le Dr Dempsey.

http://fr.canoe.ca/

L’image que votre chat a de vous n’est pas très flatteuse…


Je suis loin de dire comme le New York Times que le chat est débile, mais plutôt indépendant surtout ceux qui peuvent sortir de la maison. Il est vrai qu’à comparer à un chien, on ne peut pas faire tout ce que l’on veut avec un chat, mais malgré tout, nous en tirons aussi des effets très positifs
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L’image que votre chat a de vous n’est pas très flatteuse…

 

Comment votre chat vous perçoit-il ? John Bradshaw, zoobiologiste à l’université de Bristol, en Angleterre, s’est penché sur la question.

Dans son ouvrage Cat Sense, le scientifique explique que le chat n’a été domestiqué par l’homme que par loisir.

Contrairement au chien (qui peut être chien de chasse, chien de garde, chien de troupeau, etc.), il n’a pas de fonction précise. De ce fait, alors que le chien ne pense qu’à faire plaisir à son maître, le chat, lui, attend plutôt qu’on lui fasse plaisir à lui…

Ne croyez donc pas qu’il vous fait un cadeau lorsqu’il vous rapporte une proie fraîchement chassée ! Le New York Times décrypte les propos du scientifiques :

« Quand les chats rapportent leur proie à la maison, dit [John Bradshaw], c’est un effet secondaire de leur stratégie de chasse […]. Il vaut mieux déposer les proies dans un endroit sûr où elles peuvent être mangées en paix. Mais une fois leur prise ramenée à la maison, ils se rappellent alors que la nourriture pour chat est bien meilleure, de telle sorte que le rongeur fraîchement tué se retrouve abandonné au sol (…) »

Un outil

En bref, le chat voit son propriétaire comme une sorte d’outil qui lui permet d’obtenir ce qu’il veut : de la chaleur, du confort et de la nourriture.

d’après l’auteur de Cat Sense, le félin aurait tendance à mettre tous les humains dans le même sac : tous les Hommes seraient pour lui un même personnage-type, une « combinaison des mères de substitution et plus largement, de chats non hostiles », comme le rapporte le rapporte le New York Times. « Un chat un peu plus gros et débile », en somme, comme le résume si bien le site Cnet.

Par Elisa Gorins

Crédits photo : Shutterstock / TungCheung

http://wamiz.com/

Comment disparaître à l’ère numérique?


Est-il possible d’être invisible avec Internet et toute la technologie ? À moins d’être sur une île déserte, cela serait vraiment difficile
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Comment disparaître à l’ère numérique?

 

JUSTIN SULLIVAN / AFP

JUSTIN SULLIVAN / AFP

Repéré par Jean-Laurent Cassely

Si internet peut vous aider à planifier votre disparition, il risque bien de vous conduire à votre perte une fois votre plan exécuté.

On parle en anglais de «pseudocide» pour désigner l’art d’organiser sa fausse disparition en se faisant passer pour mort. Une démarche souvent à l’origine de scénarios de fiction qui a considérablement évolué en raison de l’importance prise par nos vies numériques.

Le site Vovativ a interviewé Elizabeth Greenwood, qui enseigne l’écriture créative à l’université Columbia, et a écrit un livre, Playing Dead, inspiré par sa propre tentative de disparaître sans laisser de trace… Après avoir interviewé des spécialistes du sujet, elle en a conclu que les nouvelles technologies de l’information avaient eu un double effet contradictoire sur les démarches de disparition volontaire. D’une part, préparer sa fuite en amont est incomparablement plus aisé qu’avant la généralisation de l’usage d’internet, quand le moindre renseignement, comme par exemple un horaire de vol, nécessitait de passer un coup de fil.

Mais à l’inverse, les traces numériques que chacun laisse à son insu sont autant d’obstacles à un pseudocide réussi sur la durée, surtout quand la personne est activement recherchée. Et c’est la plupart du temps le cas, car les pseudocide ont souvent à voir avec une escroquerie à l’assurance. Dans la mesure où il est impossible de ne pas laisser de trace, un spécialiste interrogé par l’auteure conseille de manipuler son empreinte numérique, en créant de fausses pistes. Si vous ne vous en sentez pas capable, alors préparez-vous à vivre une nouvelle vie très solitaire, sans le moindre accès à internet, lequel vous trahirait immanquablement.

En résumé, «utilisez la technologie pour disparaître, mais restez ensuite aussi éloigné d’elle que possible».

Sur le long terme, les auteurs de pseudocide auraient tendance à se trahir –par exemple en se googlant eux-mêmes–, non tant à cause des technologies de communication qu’en raison du besoin bien humain d’interagir et de rester connecter au reste du monde et à ses semblables.

http://www.slate.fr/