«Comment neutraliser un terroriste» : les conseils d’un grand-père


Le grand-papa semble convaincu qu’on peut se défendre « facilement » contre un ou des terroristes. Il suffit de garder son calme et avoir un rouleau de « scotch tape » (papier collant) et pour finir … un petit conseil judicieux : se méfier car c’est dangereux un terroriste
Nuage

«Comment neutraliser un terroriste» : les conseils d’un grand-père

 

Trucs Express ► 7 façons ingénieuses d’utiliser un rouleau à charpie


Le rouleau à charpie est un outil qu’on se sert pour enlever poussière, poils sur les vêtements surtout sur les vêtements foncés. Pourtant, il a d’autres endroits où nous pourrions l’utiliser pour nous simplifier la vie
Nuage

 

7 façons ingénieuses d’utiliser un rouleau à charpie

 

 

Il y a des articles dans notre maison que nous avons tendance à ne limiter qu’à une seule et même fonction.

Mais si vous ne vous servez de votre rouleau à charpie que pour retirer la poussière et les peluches de vos vêtements favoris, vous n’utilisez pas ce petit outil fort pratique à son plein potentiel.

Il n’y a pratiquement pas de limite à ce que vous pouvez nettoyer avec un rouleau à charpie, allant des rideaux aux tapis en passant par l’intérieur de votre voiture.

Ramasser le verre brisé


Évitez les coupures et les éclats de verre perdus en nettoyant la zone concernée avec votre rouleau à charpie. Vous n’aurez ensuite qu’à jeter la feuille en toute sécurité.

Nettoyer l’intérieur de votre sac à main


Avec le temps, votre sac à main peut devenir une véritable zone sinistrée remplie de poussière, de cheveux et autres débris. Une tâche dont votre rouleau à charpie viendra à bout en deux temps trois mouvements!

Nettoyer le plancher de la cuisine

Vous pourriez sortir votre aspirateur, ou gagner du temps en utilisant votre rouleau à charpie pour ramasser les miettes et autres grains de couscous et de riz qui ont pu se retrouver sur le plancher de votre cuisine.

Ramasser les paillettes


Les paillettes sont tout sauf faciles à ramasser. Vous risquez d’en retrouver un peu partout dans votre demeure plusieurs jours après leur utilisation. Mais avec un rouleau à charpie, vous en viendrez à bout en un rien de temps!

Rafraîchir vos oreillers


Retirez facilement la poussière et les cheveux qui ont pu s’incruster dans le matériau de vos oreillers avec un rouleau à charpie. Votre oreiller paraîtra ainsi beaucoup plus frais lorsque vous vous mettrez au lit.

Éliminer la poussière de votre salon


En plus de vos divans et de vos meubles, vous pouvez retirer facilement la poussière de vos rideaux et abat-jours avec un rouleau à charpie.

Nettoyer l’intérieur de votre voiture


Pas toujours le temps de nettoyer l’intérieur de votre voiture? Utilisez votre rouleau à charpie pour venir à bout de l’accumulation de cheveux et de poussière sur les sièges, les tapis et même le tableau de bord.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Alimentation, Cancer et Médias


Ceux qui lisent des articles comme voici un aliment miracle il prévient ou peut guérir le cancer et avec des témoignages comme appuie, je les fuit comme la peste. Non pas que les aliments ne sont pas important, mais il y a d’autres facteurs qu’ils faut tenir compte, malheureusement des gens partagent ces informations et cela pourraient être négatif à la longue. En fait, c’est justement à cela que je pensais quand j’avais mit le billet Pourquoi les gens se laissent-ils aussi facilement berner par la désinformation ? sur mon blog.
Nuage

 

Alimentation, Cancer et Médias

 

 

Guérissez votre cancer en mangeant des ananas ! Le vin rouge cause le cancer ! Non, le vin rouge combat le cancer ! Le thé contient des antioxydants qui servent à prévenir le cancer ! Mais attention, les boissons chaudes peuvent causer le cancer de la gorge ! Du thé glacé alors ? Surtout pas, car il contient généralement du sucre raffiné, qui augmente les risques de cancer !

Si vous portez attention, vous pourrez trouver dans les médias de masse au moins une histoire de ce genre par semaine. Certains médias semblent obsédés par la tâche de classifier tous les objets inanimés (mais surtout les aliments) en deux catégories : ceux qui causent le cancer et ceux qui pourraient le guérir ou le prévenir. Ce n’est pas pour rien que ce genre d’articles trouve plus souvent qu’il ne le devrait son chemin sur nos fils d’actualité Facebook. L’idée « que ton aliment soit ton médicament » ne date pas d’hier mais de la Grèce antique puisque cette citation est attribuée à Hippocrate. L’idée est séduisante : dans une société où on a tendance à tout surmédicaliser, la solution à tous les maux de la Terre est de manger un peu plus de bleuets, de kale ou de noix de Grenoble. Malheureusement la réalité est, comme toujours, un peu plus compliquée.

Dans cette vidéo, Vincent jase de la manière dont les scientifiques s’y prennent pour savoir si une substance est cancérigène ou si elle peut être utilisée pour combattre le cancer. Il y a trois approches principales : 1- les études en laboratoire sur des cellules, 2- les tests sur des animaux de laboratoire et 3- l’épidémiologie (une forme d’étude statistique des populations). Ces trois approches ont des avantages et des limitations, mais utilisées en conjonction elles permettent de mieux comprendre l’effet que les substances qui peuplent notre quotidien ont sur le cancer. C’est pour cette raison qu’il faut plusieurs études réalisées sur plusieurs années avant de pouvoir commencer à tirer des conclusions. La science est un processus lent et itératif.

Par exemple, lorsqu’une étude suggère qu’une molécule contenue dans les ananas tue les cellules cancéreuses dans une boîte de Petri, sur un comptoir de laboratoire, il faut accepter cette conclusion pour ce qu’elle est : partielle, mais prometteuse. Les journalistes devraient réfléchir avant d’écrire des articles sensationnalistes, les adeptes de la médecine alternative devraient éviter de suggérer que manger plus d’ananas va nous assurer une vie éternelle et chacun de nous devrait refuser de partager ce genre d’exagération sur Facebook. Sinon, quoi ? Sinon, le journaliste va s’être payé des « clics » faciles, le gourou des pseudosciences se sera enrichi un peu plus et nous aurons pour un instant eu l’impression de faire un pied de nez à l’industrie pharmaceutique. Toutefois, l’effet à long terme est pervers, car en « sensationalisant » la science, on affaiblit le lien de confiance du public envers la communauté scientifique, ce qui peut avoir des impacts négatifs à long terme.

Alors, le mot de la fin ? Mangez des ananas ou tous les fruits que vous aimez, ils sont pleins de vitamines et bons pour la santé. Et surtout, souvenez-vous que toutes les études montrent qu’une alimentation saine et équilibrée jumelée avec une bonne dose d’activité physique diminue l’incidence d’un ensemble de maladies/troubles chroniques, mais soyons réalistes quant à nos attentes en ce qui a trait aux « super-aliments » à la mode.

http://www.sciencepresse.qc.ca/

Internet est-il en train de nous rendre tous amnésiques?


Avons-nous perdu la mémoire avec toute cette technologie que l’on peut emmagasiner ? Sommes-nous capables de retenir les numéros de téléphone comme avant ? Les anniversaires ? Peut-être, mais est-ce une si mauvaise chose ? Le cerveau peut-il s’adapter autrement ?
Nuage

 

Internet est-il en train de nous rendre tous amnésiques?

 

Le cerveau à la loupe | Opensource.com via Flickr CC License by

Le cerveau à la loupe | Opensource.com via Flickr CC License by

Saima Noreen

Avec le développement des technologies, serions-nous tous bientôt sujet à une grande «amnésie numérique»? Pour preuve, on ne se rappelle plus d’aucun numéro de téléphone. Heureusement, les sciences viennent nous dire qu’il ne faut peut-être pas s’angoisser trop vite.

Explications.

Depuis que le numérique a envahi nos vies, nous avons moins besoin de solliciter notre mémoire. Pourquoi prendre le risque d’oublier l’anniversaire d’un proche ou une soirée entre amis quand on peut tout stocker dans son agenda en ligne et recevoir une alerte le moment venu?

Paul McCartney expliquait dans une interview que les Beatles ont perdu beaucoup de chansons dans les années 1960, faute d’outils pour les enregistrer «à la volée».

«Nous imaginions une chanson, et nous essayions de nous en souvenir. Mais il y avait toujours un risque qu’on l’oublie. Et si, en nous réveillant le lendemain matin, nous l’avions oubliée, c’était fichu.»

Aujourd’hui, tout a changé: il peut «composer la chanson, la peaufiner, la mémoriser et l’enregistrer dans la foulée».

Au vu des transformations liées à l’omniprésence du numérique dans nos vies, les chercheurs se sont penchés sur l’impact profond de la technologie sur l’apprentissage et sur la mémoire. Certaines études suggèrent que notre dépendance aux outils numérique –qui nous permettent de stocker toutes sortes d’informations– nous mène à une sorte d’«amnésie numérique».

Dans le cadre de cette étude, on a questionné 1.000 personnes de 16 ans et plus sur leur usage du numérique: 91 % d’entre elles admettaient se servir des outils numériques comme d’une mémoire externe. Dans une autre enquête, menée sur 6.000 personnes, 71% des participants ne se rappelaient pas du numéro de téléphone de leurs enfants et 57% ne se souvenaient pas du numéro de téléphone de leur bureau. Cela tend donc à prouver que le fait de compter sur les outils numériques endommage notre mémoire.

Une optimisation de notre mémoire

Mais avant de se lamenter sur cette apparente perte de mémoire, il faut se pencher sur des études plus récentes, qui laissent penser qu’en réalité, notre mémoire s’adapte. L’une de ces recherches s’intéresse à la façon dont notre mémoire s’appuie sur les ordinateurs, à travers une série d’expériences. Dans l’une de ces expériences, les participants doivent se servir de l’ordinateur pour écrire une série de déclarations, comme «l’œil de l’autruche est plus gros que son cerveau».

Les chercheurs ont dit à la moitié d’entre eux que leurs documents seraient sauvegardés, et à l’autre moitié qu’ils ne le seraient pas. Or, ceux qui pensaient que leur travail serait sauvegardé ont plus de mal à se souvenir des phrases qu’ils avaient notées.

Dans une autre expérience, les participants doivent noter une série de déclarations qui sont enregistrées dans des dossiers spécifiques. On leur demande ensuite de se rappeler des phrases et des dossiers dans lesquels elles sont stockées. Globalement, ils se souviennent mieux des dossiers que des phrases. Que peut-on en conclure? Simplement que la technologie transforme notre façon d’organiser l’information, de sorte que nous nous rappelons uniquement de ce qui n’est pas enregistré ailleurs, et que nous donnons la priorité au lieu de stockage de l’information –et non plus à l’information elle-même.

(djem)

Un cerveau commun

Cette conclusion a mené les chercheurs à former l’hypothèse selon laquelle les outils numériques sont devenus une forme de «mémoire transactive». La théorie de la «mémoire transactive» date des années 1980 et suggère que la mémoire du groupe est supérieure à la somme des mémoires individuelles.

D’après cette théorie, les individus peuvent stocker et distribuer l’information de façon collective: ce stock commun de connaissances permet à chacun d’accéder à une information qu’il ne connaît pas, mais dont il sait qu’un membre du groupe la connaît. C’est la même chose avec internet: nous développons une «mémoire transactive» qui se focalise sur le lieu où l’information est stockée et non sur l’information elle-même.

Une autre étude menée récemment a suivi cette piste et permis de découvrir que le fait de sauvegarder une information sur nos ordinateurs ne change pas seulement la façon dont notre cerveau interagit avec elle, mais nous aide également à apprendre de nouvelles choses. Dans une expérience dont les résultats ont été publiés l’an dernier, les participants doivent retenir deux listes de mots qui se trouvent dans deux dossiers différents. La moitié des participants doit sauvegarder le premier dossier avant de passer à la deuxième liste, tandis que l’autre moitié doit fermer le premier dossier sans le sauvegarder. L’expérience montre que ceux qui peuvent sauvegarder le premier dossier se rappellent davantage de mots que les autres. En l’occurrence, déléguer sa mémoire à l’ordinateur nous permet de mémoriser de nouvelles informations.

En somme, quiconque redoute que la technologie détériore notre précieuse mémoire devrait être rassuré par ces résultats. Évidemment, cela ne veut pas dire qu’il ne faut plus du tout s’inquiéter des effets potentiellement délétères de la technologie: McCartney, dans l’interview évoquée plus haut, disait aussi que les chansons que les Beatles gardaient en mémoire jusqu’à l’enregistrement en studio étaient indéniablement leurs meilleures. Il est donc possible que l’absence de technologie ait fait des Beatles de meilleurs compositeurs.

Mais –de même que la tradition orale a disparu au profit de l’écriture– les outils qui nous permettent d’externaliser notre mémoire nous libèrent, puisque nous ne devons plus essayer de nous rappeler de tout. L’augmentation de nos capacités de mémorisation grâce à ces outils est aussi une avancée. Alors, peut-être que nous ferions mieux de nous préoccuper de ce que nous avons gagné en cours de route, plutôt que de nous en faire pour ce que nous avons perdu.

http://www.slate.fr/

EXCEPTIONNEL. Une chienne donne naissance à deux vrais jumeaux


Il y a déjà eu un cas recensé des foetus jumeaux, mais mort, alors que ces deux chiots sont bien vivants qui seraient les premiers au monde
Nuage

 

EXCEPTIONNEL. Une chienne donne naissance à deux vrais jumeaux

 

Les deux frères sont des jumeaux monozygotes (partageant le même placenta et les mêmes gènes). © Kurt De Cramer

Les deux frères sont des jumeaux monozygotes (partageant le même placenta et les mêmes gènes). © Kurt De Cramer

Par Johanne-Eva Desvages

Pour la première fois, une chienne a donné naissance à deux chiots identiques dont les cordons ombilicaux étaient reliés au même placenta. Un phénomène exceptionnel.

NAISSANCE. Encore plus proches que des frères. Deux jumeaux lévriers irlandais ont vu le jour à la clinique vétérinaire Rant En Dal de Johannesburg, en Afrique du Sud. La mère, reçue à la clinique pour une césarienne, présentait un renflement inhabituel au niveau de l’utérus, d’abord attribué par les vétérinaires à un excès de liquide entourant le fœtus. En procédant à l’opération, ils ont été particulièrement surpris de trouver sept chiots dont deux reliés au même placenta par leurs cordons ombilicaux. Une première pour le docteur De Cramen ayant supervisé la césarienne, et qui en pratique pourtant depuis 26 ans, à hauteur de 900 par an.

Mais pour vérifier que les deux frères étaient bien monozygotes (vrais jumeaux partageant le même placenta et les mêmes gènes), des analyses ont été effectuées. A l’âge de deux et six semaines, des échantillons sanguins puis de tissus ont été prélevés et ont permis de confirmer que les chiots Cullen et Romulus étaient bien génétiquement identiques. Cette naissance exceptionnelle a été rendue possible par une scission (division) de l’embryon en deux cellules identiques à la cellule mère. De manière universelle, deux bébés ou animaux de même sexe partageant un seul placenta et possédant des marquages physiques similaires sont automatiquement de vrais jumeaux.

Des gènes identiques répartis différemment 

Si les chiots Cullen et Romulus sont des copies conformes, quelques petits détails physiques peuvent cependant permettre de les distinguer. Les vétérinaires ont relevé des différences de marquages blancs au niveau de la poitrine, des pattes et de la queue. Cela s’explique du fait que les gènes, bien qu’ils soient les mêmes, ne s’expriment pas forcément physiquement de la même manière.

« Les jumeaux humains ont également les mêmes gènes, mais parce que ces gènes sont exprimés différemment dans chaque personne, ils ont différentes tâches de rousseur et empreintes digitales », a déclaré Dr De Cramer.

Les résultats de cette découverte ont été publiés fin août 2016 dans Reproduction in Domestic Animals.

« Au meilleur de notre connaissance, il s’agit du premier rapport d’un jumelage monozygote chez le chien confirmé en utilisant le profil ADN », indiquent les auteurs de l’étude.

 En 2014, deux fœtus partageant le même placenta avaient déjà été découverts, mais morts cette fois. Contrairement à cet unique cas rapporté, Romulus et Cullen sont parvenus à se développer jusqu’au terme de la grossesse. Si les jumeaux étaient à la naissance beaucoup plus petits que leurs cinq frères et sœurs, ils les ont rattrapé dès 6 semaines. Toute la fratrie est aujourd’hui en très bonne santé.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Non, la Terre n’a pas capté de signal radio extraterrestre


Les amateurs extraterrestres vont être déçus que l’étrange signal radio qu’on croyait venir de l’espace il y a quelques jours, serait plus que probable originaire de la Terre
Nuage

 

Non, la Terre n’a pas capté d’extraterrestre

 

De tout temps, l’humain s’est demandé s’il était seul dans l’univers.   PHOTO : ISTOCK

Les Terriens ne sont pas sur le point de parler à des extraterrestres. Le puissant signal radio qui a été récemment détecté par des scientifiques russes n’est pas un signe d’intelligence extraterrestre ailleurs dans l’Univers, comme il avait été évoqué plus tôt cette semaine.

Une équipe d’astronomes menée par Nikolai Bursov de l’Académie russe des sciences avait détecté un curieux signal, le 15 mai 2015, grâce au radiotélescope RATAN-600 situé dans la République russe de Karatchaïévo-Tcherkessie, près de la frontière avec la Géorgie.

Rapidement, différentes théories ont circulé sur l’origine du signal.

Les chercheurs croyaient notamment que le signal de 11 gigahertz provenait du voisinage de l’étoile HD164595, située à 95 années-lumière de la Terre. Cette étoile de la taille du Soleil possède au moins une planète en orbite autour d’elle. Celle-ci est toutefois trop proche pour abriter de la vie.

Cette nouvelle avait suscité une intense spéculation sur la possible présence d’extraterrestres.

Mais des analyses plus poussées ont confirmé que le signal était probablement d’origine terrestre, affirment maintenant les scientifiques.

« Nous pouvons dire avec confiance que nous n’avons pas encore détecté de signaux extraterrestres », disent les scientifiques russes dans un communiqué.

Le groupe américain SETI (Search for Extra-Terrestrial Intelligence), qui tente de décoder les signaux radio provenant d’autres mondes depuis 1984, a lui aussi confirmé qu’il n’avait pas réussi à détecter de nouveau le signal dont parlaient les scientifiques russes.

http://ici.radio-canada.ca/