24 installations olympiques qui ont été abandonnées et qui prouvent à quel point les JO peuvent engendrer un énorme gaspillage d’argent !


Parmi les raisons que je n’aime pas les Jeux Olympiques est l’expulsion des gens pour construire tous les bâtiments reliés a ces jeux et souvent ces gens n’ont quasi rien en retour. En plus après 3 semaines d’intenses activités sportives, la vie revient à la normale et les bâtiments peuvent être laissés à l’abandon
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24 installations olympiques qui ont été abandonnées et qui prouvent à quel point les JO peuvent engendrer un énorme gaspillage d’argent !

 

1 – La piste de bobsleigh à Sarajevo (JO d’hiver de 1984)

Dado Ruvic

2 – Un bassin d’entraînement à Athènes (JO de 2004)

Thanassis Stavrakis/AP

3 – Tour de saut à ski à Cortina d’Ampezzo, Italie (JO d’hiver de 1956)

Fabio Gregorini

4 – Piscine dans le village olympique de Berlin (JO de 1936)

Peter Bromley

5 – Tour de saut à ski à Grenoble (JO d’hiver de 1968)

Maxime B

6 – Complexe olympique transformé en cimetière à Sarajevo (JO d’hiver de 1984)

Michael J. Haggerty

7 – Tribunes pour le kayak et la canoë à Athènes (JO de 2004)

Ioanna Sakellaraki

8 – Parcours kayak et canoë à Athènes (JO de 2004)

Milos Bicanski

9 – Arène de beach-volley à Pékin (JO de 2008)

David Gray / Reuters

10 – Piscine olympique à Athènes (JO de 2004)

Kyodo News / Newscom

11 – Village olympique à Berlin (JO de 1936)

Martin Sachse / Getty Images

12 – Les mascottes abandonnées de Pékin (JO de 2008)

Greg Baker / AFP / Getty Images

13 – Les porte-drapeaux à Athènes (JO de 2004)

Bored Panda

14 – Des barricades abandonnées en dehors du stade olympique d’Athènes (JO de 2004)

istory.kz

15 – Village olympique à Berlin (JO de 1936)

Bored Panda

16 – Piste de saut à ski vu d’en bas, à Sarajevo (JO d’hiver de 1984)

Dado Ruvic / Reuters

17 – Fontaines au village olympique d’Athènes (JO de 2004)

Thanassis Stavrakis/AP

18 – Court de tennis à Atlanta (JO de 1996)

David Goldman / AP

19 – Terrain de beach-volley à Athènes (JO de 2004)

Milos Bicanski

20 – Bassin de plongée à Athènes (JO de 2004)

Oli Scarff

21 – Arrêt de train au stade olympique de Munich (JO de 1972)

Julian Nuegebauer

22 – Stade olympique d’Atlanta en destruction en 1997 (JO de 1996)

Alan Mothner / AP Photo

23 – Parcours de kayak à Pékin (JO de 2008)

David Gray / Reuters

24 – Stade olympique de Sotchi (JO d’hiver de 2014)

Leon Neal / AFP / Getty Images

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Le Saviez-vous ► Il était une fois la maladie: la cirrhose du foie


Je trouve intéressant l’évolution des diagnostics des maladies dans l’histoire médicale. Cette fois-ci en plus d’apprendre l’histoire de la cirrhose du foie, on apprend l’origine de deux expressions ainsi qu’un aperçu de la vie de l’inventeur du stéthoscope et que tout est relié d’une façon ou une autre au foie
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Il était une fois la maladie: la cirrhose du foie

 

Jacques Beaulieu

Chroniqueur et communicateur scientifique

«Si on ne meurt pas aussi promptement d’une maladie de Foie que d’une maladie de Cœur, on en périt plus douloureusement.»

C’est ce qu’écrivait Arétée de Capadocce dans son livre sur les maladies aigues au chapitre VI: «Des maladies aiguës du Foie».

Selon ce médecin grec né au premier ou deuxième siècle après J.C. (selon les historiens), cinq causes pouvaient amener une maladie grave du foie: une blessure sérieuse, un amas putride et continuel de crudités (les temps ont changé, de nos jours, on encourage plutôt à en manger plus!), un excès de boisson, ou un refroidissement considérable.

Il se produisait alors une inflammation dans la région des «portes», qui annonçait inexorablement la mort à assez brève échéance.

Quelques siècles avant lui, Hippocrate avait dit:

«Chez les ictériques, il est funeste que le foie devienne dur».

Pour un autre médecin célèbre de l’Antiquité, celui qu’on nomma le père de la pharmacie, Claude Galien (Claudius Galienus), le foie est le lieu de fabrication du sang veineux (le sang artériel serait produit par le cœur). De ces observations, Galien proposa dès le premier siècle de notre ère un remède qui allait perdurer jusqu’au XIXème siècle: la saignée.

Tant dans l’Antiquité qu’au Moyen Âge, philosophie, religion et médecine étaient intimement liés. Ainsi, selon Platon, le corps humain doit sa vie à quatre âmes: l’âme intelligente pensante, située dans le crâne. Cette âme est isolée du corps, mais peut communiquer avec lui par un isthme, le cou. Suit l’âme sensitive, sise au niveau du thorax et qui est responsable des émotions et du contact avec le monde environnant. Elle est isolée des niveaux inférieurs par le diaphragme, que les anciens considéraient comme poreux, ce qui permettait une communication entre l’âme sensitive et celle qui suivait: l’âme appétitive. Son siège principal en était le foie. Cette âme est responsable du désir, de la faim, de la soif et du bien-être. L’âme appétitive aurait la possibilité de projeter sur la paroi externe du foie des images que l’âme intelligente pouvait observer. De là, l’origine des rêves, des pressentiments et des divers états d’âme.

C’est pourquoi les augures, ces prêtres romains que l’on consultait avant de prendre une décision importante, cherchaient dans les foies d’animaux sacrifiés les présages et autres divinations, d’où l’expression: de bons (ou mauvais) augures.

Plus bas encore serait l’âme de la reproduction responsable de l’envie de l’union charnelle. Ainsi peut-on lire dans Histoire du développement de la biologie Volume III, de Hendrik C.D. de Wit (Presses Polytechniques et universitaires Romandes, page 261-262), qu’il est écrit dans le Timée de Platon:

«L’âme appétitive (du désir) habite dans la cavité abdominale au-dessus du nombril. Elle est complètement séparée de l’âme sensitive par le diaphragme. L’âme appétitive n’a pas de réflexion, elle n’a pas l’intelligence raisonnable et est entièrement passive. Elle enregistre la faim et la soif, l’envie, le bien-être et les crispations. L’âme des plantes descend de l’âme appétitive. (…) Plus loin encore, il semble que les organismes animaux aient une possibilité d’avertir l’âme intelligente par le biais de l’âme appétitive. Celle-ci peut projeter des images sur la surface plate et lisse du foie, images que l’âme intelligente observe et c’est là l’origine des rêves, des pressentiments et de toutes sortes d’états d’âme dans notre conscience. Il semble bien qu’aucune âme ne puisse habiter dans cette cavité située au-dessous du nombril, remplie des méandres intestinaux. Pourtant une quatrième âme y réside, l’envie de l’union charnelle; c’est une âme dont la qualité est si basse qu’elle mérite à peine le nom d’âme.» (Référence).

Ceux qui croient que les tabous sexuels sont d’origine judéo-chrétienne doivent admettre que Platon, plus de quatre siècles avant Jésus-Christ, n’avait donc pas en haute estime cette quatrième âme…

Au Moyen Âge, certains «médicaments» feront leur apparition. On les retrouve chez les apothicaires (ancêtres des pharmaciens). Ils sont sensés rééquilibrer les humeurs. Ils doivent être composés d’ingrédients appartenant aux trois règnes: animal, végétal et minéral. On y ajoute très souvent des pierres précieuses, dont la réputation d’être magique est reconnue. Il n’y avait alors pas trop de gêne à mélanger chimie et magie! De plus, elles servaient à améliorer l’aspect des remèdes, de là est née l’expression: dorer la pilule.

Le terme «cirrhose» ne fit son apparition qu’au début du dix-neuvième siècle. Et on le doit à l’illustre inventeur du stéthoscope.

Une plante au nom évocateur

Au Moyen Âge, on utilisait souvent une plante nommée Chardon-Marie pour chasser la mélancolie, cette bile noire associée à diverses maladies du foie. L’usage en avait été emprunté à la période de l’Antiquité où Pline le jeune recommandait à tous ceux qui souffraient de problèmes hépatiques ou biliaires de boire le jus de cette plante.

Quant qu’au nom sous lequel, elle était connue au Moyen Âge, son histoire mérite d’être citée. Elle était connue d’abord sous le nom latin de Sylibum, qui signifie: chardon comestible. S’est ajoutée le terme marianum. Une légende raconte que la Vierge Marie, dans la fuite de sa famille vers l’Égypte, se serait cachée dans un bosquet avec l’enfant Jésus pour échapper aux soldats d’Hérode. Elle aurait alors donné le sein à son enfant et quelques gouttes de lait sont tombées sur les feuilles du chardon, ce qui lui conféra des nervures blanches. C’est pourquoi, en plus des applications thérapeutiques confirmées pour les problèmes hépatiques, la plante connut une certaine application, non encore démontrée, comme favorisant la lactation chez les nouvelles mères.

Le mot «cirrhose»

Bien que, comme nous l’avons vu, la maladie était connue depuis l’Antiquité, le terme «cirrhose» ne fit son apparition qu’au début du dix-neuvième siècle. Et on le doit à l’illustre inventeur du stéthoscope: René Laennec. Il ajouta au suffixe «ose» le terme grec «kirrhos», qui signifie: d’un jaune roux. C’est ainsi qu’en 1819, cette maladie fut enfin identifiée.

Une courte vie bien remplie

René Laennec est né à Quimper en 1781. Bien des carrières se décident en bas âge causées par des grands chocs émotifs. Ainsi, la mère de René décéda de tuberculose alors que celui-ci n’avait que 5 ans. Confié à un de ses oncles, médecin et directeur du département de médecine à Nantes, le jeune Laennec décide d’y faire carrière.

Très tôt, il se spécialisa dans les maladies pulmonaires et adopta une nouvelle technique inventée par le docteur autrichien Leopold Auenbrugger, médecin personnel de Napoléon. Le docteur Auenbrugger avait mis au point une méthode d’auscultation en frappant avec le doigt un organe et en écoutant le bruit qui en résultait. Cette méthode s’avérait particulièrement efficace pour ausculter les tuberculeux et déterminer l’étendue de la maladie.

Pratiquant cette méthode, le jeune docteur Laennec remarqua en passant près d’un parc que des enfants s’amusaient en grattant l’extrémité d’une longue poutre avec une épingle, tandis qu’à l’autre bout de la poutre, d’autres écoutaient les sons ainsi produits. De retour à l’hôpital où il exerçait, il s’empressa de prendre une feuille de papier, l’enroula et en posa une extrémité sur le thorax d’un patient et l’autre sur son oreille, il entendit alors nettement les bruits du cœur et ceux de la respiration. Il venait d’inventer ce qu’il appela d’abord, le «pectorilogue», pour le perfectionner et lui donner son nom définitif: le stéthoscope.

Laennec contribua à plusieurs autres domaines de la médecine, étant le premier à reconnaître comme telle la maladie qu’il appela cirrhose, la péritonite, le mélanome. Il a aussi fait une description bien détaillée des métastases pulmonaires du mélanome. Sa devise était inscrite dans l’ouvrage qu’il publia en 1819 et pouvait se lire ainsi:

 «la partie la plus importante de notre art consiste à être en mesure d’observer correctement».

René Laennec mourut, à peine âgé de 45 ans, d’une tuberculose que son neveu diagnostiqua avec le stéthoscope qu’il avait inventé. René Laennec était aussi reconnu comme un fervent croyant et sa charité envers les pauvres était de notoriété publique.

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Les animaux aussi prennent de la drogue


Il n’y a pas juste l’être humain qui se drogue, les animaux aussi, à la différence que la plupart des drogues sont la plupart naturelles. Certains n’ont l’effet euphorisant, alors que d’autres peuvent devenir hallucinogène et parfois dangereux pour l’animal
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Les animaux aussi prennent de la drogue

 

(Illustration d'un kangourou) En Australie et en Tasmanie, les wallabies s'introduisent dans les cultures de pavot somnifère et consomment ces fleurs à opium. ©Pixabay/ CC0 Public Domain/Unsplash(Illustration d’un kangourou) En Australie et en Tasmanie, les wallabies s’introduisent dans les cultures de pavot somnifère et consomment ces fleurs à opium. ©Pixabay/ CC0 Public Domain/Unsplash

Par Johanne-Eva Desvages

Des mammifères marins aux animaux sauvages ou domestiques, certaines espèces présentent des penchants toxicomanes…

FÉLINS. De tous les animaux consommant de la drogue, le chat est l’exemple le plus connu. Accros à l’herbe, les félins d’appartement sont particulièrement sensibles à la cataire, une plante connue pour avoir un effet euphorisant sur eux. Aussi appelée menthe-aux-chats ou herbe-à-chats, elle libère une molécule chimique qui active le déclenchement de phéromones sexuelles. En quelques minutes seulement, les chats vont se mettre à renifler, se rouler à terre, lécher ou se frotter contre des objets, faire des étirements, des sauts ou somnoler. Certains peuvent aussi se mettre à baver. Les chercheurs suggèrent également que les chats auraient des hallucinations. Des comportements de chasse soudains sans aucune proie à chasser ont en effet déjà été observés.

Les félins d’appartements ne sont pas les seuls à consommer des drogues. Alors que la cataire procure le même effet aux tigres, léopards et lynx, les jaguars préfèrent machouiller les feuilles d’une plante utilisée pour l’ayahuasca, un breuvage à base de lianes, aussi appelée yagé. Celles-ci, plus fortes que la cataire, contiennent de la diméthyltryptamine, une substance psychotrope qui provoque notamment de fortes hallucinations et une multiplication des sens.

Les vaches et moutons en quête de sensations fortes

Dans les montagnes rocheuses canadiennes, les moutons à cornes dévient souvent de leur trajectoire pour atteindre des coins où poussent les lichens hallucinogènes. Ils empruntent ainsi des corniches escarpées et des sentiers étroits, ce qui les met en danger de mort. Un article paru en 1991 dans Journal of Range Management évoquait déjà des moutons consommant de la drogue, et plus particulièrement des variétés américaines d’astragale et d’oxytropis.

Les animaux consommant régulièrement ces plantes « se sont progressivement intoxiqués », indiquaient les auteurs del’étude en 1991 : « les moutons présentaient souvent des convulsions involontaires soudaines lorsqu’ils tentaient de prendre une bouchée de fourrage. La tête tremblait et rentrait sous la poitrine dans un mouvement de pompage, et les paupières papillonnaient pendant quelques secondes avant que l’animal ne soit en mesure de se nourrir ». Beaucoup sont morts de cette intoxication. 

Les animaux, tels que le mouton ou la vache, consommant des variétés américaines de l’astragale (appelées locoweed), s’exposent à de graves problèmes neurologiques et physiques. Les femelles peuvent aussi transmettre les toxines à leurs petits via le lait. Aux Etats-Unis, plusieurs fermiers ont également rapporté l’intérêt de leurs vaches pour cette plante. Les premiers cas recensés d’intoxication chez les vaches remonteraient à 1873 en Californie. Le locoweed agirait sur elles comme un tranquillisant. Elles peuvent rester immobiles de longues heures après l’avoir mangé et ne réagissent plus aux perturbations alentours. S’il est difficile pour l’animal de s’arrêter de brouter après y avoir goûté, il s’agirait davantage d’une attitude sociale répandue que d’une addiction, d’après les auteurs d’une étude datant de 1994. Cette conclusion n’en demeure pas moins contestée.

Champignons hallucinogènes pour les caribous

Beaucoup de cervidés consomment des champignons hallucinogènes, parmi lesquelles les caribous et les élans. A la recherche de nourriture, ces animaux vont déterrer des amanites tue-mouches congelés sous la neige hivernale. Après les avoir mangées, ils présentent souvent un comportement similaire à l’ivresse. Des caribous ont notamment été observés se mettant à courir sans but et sans raison, secouant la tête et faisant du bruit. Les animaux ayant consommé des champignons hallucinogènes se détachent également de leur troupeau. Déboussolés, ils deviennent des cibles faciles pour leurs prédateurs.

L’urine des caribous ayant mangé des amanites contient des agents psychoactifs. Les animaux buvant cette urine vont alors être sous l’effet de la drogue comme s’ils avaient consommé des champignons hallucinogènes. Après avoir traversé le système digestif du cerf, les agents psychoactifs des champignons sont même encore plus puissants, et la plupart des produits chimiques qui causent des effets secondaires indésirables ont été filtrés. Ainsi, cela donne lieu à des affrontements entre les caribous pour s’imposer comme celui qui boira cette fameuse urine. Mais les animaux ne sont pas les seuls à la consommer. Certaines populations de Sibérie et Scandinavie la boivent également pour en recevoir les effets, rapporte Animal Cognition. 

L’opium des wallabies

En Océanie, alors que la procureure générale de Tasmanie, Lara Giddings, faisait état en 2009 d’une audition parlementaire sur la culture légale de pavot somnifère (espèce végétale produisant l’opium), elle a révélé le penchant des wallabies pour ces fleurs. Les animaux, habitués à brouter l’herbe, s’introduisent régulièrement dans les champs et mangent les pavots somnifères, mettant en péril les cultures.

Sous l’emprise de l’opium, ils sont complètement « perchés et tournent en rond. Puis ils tombent », indique la procureure.

Ce problème a déjà été observé avec d’autres animaux : « il y a eu beaucoup d’histoires sur les moutons qui ont mangé certaines fleurs après la récolte et qui se sont tous mis à faire des cercles », a déclaré Rick Rockliff, porte-parole des producteurs de pavot de Tasmanie.

Ces petites escapades au milieu des fleurs à opium peuvent néanmoins causer beaucoup de dégâts. Un problème pour l’Australie qui fournit la moitié de la production légale mondiale, destinée à fabriquer la morphine et autres analgésiques.

Du poisson-globe pour les dauphins ?

Mâchouiller un poisson pour entrer en transe, c’est une technique peu commune adoptée par les dauphins. En 2014, nous avions déjà relayé cette vidéo montrant ces mammifères se saisissant d’un poisson-globe et se le passer de bouche en bouche en le pressant avec leurs dents. Une technique visant à faire secréter au poisson une neurotoxine les mettant dans un état de bien-être. C’est cette même neurotoxine (de type tétrodotoxine) qui constitue un poison mortel pour l’homme si la chair du poisson fugu consommée est mal cuisinée. 

© Youtube/ JohnDownerProd

Mais si le zoologiste Robert Pilley maintient que les animaux, après avoir inhalé la substance, « ont commencé à agir de manière particulière » et notamment « à traîner à la surface en y pointant leur nez comme s’ils étaient fascinés par leur propre reflet », cet avis est pourtant contesté par d’autres biologistes.« Je ne trouve rien de particulier dans le comportement de ces dauphins. Selon moi, c’est une surinterprétation de ce qui ne peut être qu’un simple jeu avec le poisson », avait notamment déclaré à Sciences et Avenir Alexander Gannier, président du Groupe de Recherche sur les Cétacés.

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Elle se fait greffer son pied au niveau du genou


Une chirurgie bien étrange qui ne peut se faire sur tout le monde atteint d’une tumeur maligne au niveau de la jambe, sauf sur certains cas. Cela permet à ces personnes de vivre une vie sportive quasi-normale
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Elle se fait greffer son pied au niveau du genou

Elle se fait greffer son pied au niveau du genou

Gabi Shull s’est vu diagnostiquer une tumeur osseuse à  l’âge de 9 ans et a dû subir une plastie de rotation.Photo Gentside

À la voir danser comme une véritable ballerine, difficile de croire que Gabi Shull a perdu l’une de ses jambes. Pourtant, c’est bien le cas. Tout a commencé en 2011, alors que cette Américaine originaire du Missouri n’avait que 9 ans. Elle était partie avec des amis faire du patin quand elle est tombée sur le genou. Au départ, son médecin n’a rien découvert d’anormal.

C’est quelques semaines plus tard alors que son genou droit était toujours enflé que celui-ci s’est inquiété et a prescrit une imagerie par résonance magnétique à la fillette. Le scanner a révélé qu’elle souffrait d’un ostéosarcome, une tumeur maligne qui se forme dans l’os.

«Nous étions choqués. Il a dû répéter ce qu’il avait dit parce que je ne le croyais pas. Je pensais ne pas avoir bien entendu», a confié sa mère à Barcroft.

Entrez la légende de la vidéo ici

LA PLASTIE DE ROTATION: UNE CHIRURGIE EXCEPTIONNELLE

Pour tenter de réduire la tumeur à  une taille opérable, Gabi est passée par douze semaines de chimiothérapie avant que les médecins ne lui proposent différentes alternatives. Parmi elles, l’amputation d’une partie de sa jambe. L’opération a été réalisée le 15 juin 2011. Elle a consisté à  amputer la jambe droite de la fillette jusqu’au genou.

Le but était de retirer le genou, la zone où se trouvait la tumeur. Mais il ne s’agissait pas d’une simple amputation. Les médecins ont réalisé ce qu’ils appellent une rotation-plastie ou plastie de rotation. Cette chirurgie a consisté à prendre sa cheville et son pied, à les retourner à  180° et à les rattacher à la partie supérieure de sa jambe.

Bien qu’elle paraisse étrange, ce type de chirurgie est parfois utilisé en cas de tumeur osseuse, lorsque le cancer ne s’est pas étendu à  la cheville et au pied. Cette solution offre même de vraies bénéfices pour les malades. Ceci leur permet de retrouver une articulation au niveau de la jambe et donc de porter et d’actionner une prothèse pour marcher.

«Nous en avons parlé avec Gabi et nous avons commencé à  regarder des vidéos d’enfants faisant du patin à roulettes […] après une plastie de rotation», a expliqué sa mère. «Nous avons appris qu’il n’y a absolument aucun inconvénient à la plastie de rotation excepté l’aspect et si vous arrivez à surmonter ça et vous concentrez sur la qualité de vie, alors vous avez beaucoup à gagner et rien à perdre».

UNE VRAIE RÉUSSITE

Cinq ans plus tard, la chirurgie a été une vraie réussite pour Gabi. La jeune fille a bien entendu dû passer par de la rééducation et des moments difficiles, mais elle a tout de même réussi à devenir une danseuse accomplie.

«Au début, c’était douloureux. J’avais peur de mettre du poids sur ma jambe et puis j’ai dû retrouver le mouvement au niveau de ma cheville parce qu’elle était coincée à  90°», a raconté l’adolescente aujourd’hui âgée de 14 ans.

«Cela m’a pris au moins un an et plusieurs sessions d’entrainement personnelles pour réaliser mes premiers pas sans aide. Un an après ça, je dansais à  nouveau sur scène», a-t-elle poursuivi.

Deux ans après la chirurgie, elle réalisait sa première compétition de danse. Depuis, Gabi qui est même devenue pom-pom girl, vit une vie normale et ne recule devant aucune activité sportive.

«C’est une chirurgie unique. Pas destiné à  tout le monde mais cela valait le coup pour moi», a assuré Gabi.

«Si je peux battre le cancer, vivre avec une prothèse de jambe et ré-apprendre à tout faire, alors je crois que je peux faire n’importe quoi».

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Des archéologues découvrent la plus grande tombe Maya


Des pyramides dans le monde latino sont connues de tous, malgré les mystères qu’ils renferment encore aujourd’hui. Mais qu’une tombe sous une grande pyramide est plutôt rare. Elle dévoile une partie de l’histoire de la dynastie du Serpent, une époque qui n’est pas très connue
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Des archéologues découvrent la plus grande tombe Maya

 

 

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Découverte de la plus grande tombe Maya jamais trouvée

 

Une tombe récemment découverte vient de révéler ses mystères aux scientifiques. Sa particularité : c’est la plus grande tombe Maya jamais trouvée. Les archéologues l’ont mis au jour au Belize en Amérique centrale, plus précisément à Xunantunich, ville qui servait de centre cérémonial pour les Mayas.

La tombe se situe en dessous de l’escalier d’un temple.

«En d’autres termes, il semble que le temple ait été érigé dans un premier temps pour fermer la tombe», explique à The Guardian Jaime Awe de l’Université d’Arizona qui a dirigé les fouilles. «Excepté pour quelques rares cas, ce n’est pas vraiment typique de l’ancienne architecture des Mayas».

UN HOMME ADULTE NON IDENTIFIÉ

L’édifice présente d’autres caractéristiques exceptionnelles.

Longue de 4,5 mètres et large de 2,4 mètres, elle constitue «l’une des plus grandes chambres funéraires jamais découvertes au Belize».

Les fouilles ont permis de découvrir qu’elle recèle le corps d’un homme adulte qui était musclé et athlétique au moment de sa mort et avait entre 20 et 30 ans.

Les scientifiques pensent qu’il avait un rôle important mais ils cherchent encore des informations pour en savoir plus sur son identité ainsi que son histoire. Avec lui, les os d’un jaguar et d’un cerf, des perles de jade qui devaient former un collier, 13 lames obsidiennes et 36 vaisselles céramiques ont été trouvés.

La liste des artéfacts découverts comptent également 9 lames taillée dans de l’obsidienne et 28 figurines en silex représentant des symboles et des animaux, tous contenus dans une boite destinée aux offrandes.

Les archéologues ont fait dans la tombe une autre découverte fascinante, si ce n’est plus importante que la dépouille de l’homme : des hiéroglyphes appartenant à  la Dynastie des Serpents. Cette famille a régné pendant des décennies sur l’empire Maya il y a 1 300 ans et utilisait des têtes de serpents comme emblème. D’où leur nom.

DES PANNEAUX DE HIÉROGLYPHES QUI EN DISENT LONG

Les inscriptions ont été identifiées sur des panneaux qui appartenaient peut-être à des escaliers originellement construits plus au sud. Elles donnent des informations sur les conquêtes de K’an II, le dirigeant Maya de l’antique cité de Caracol, selon Christophe Helmke, chercheur qui étudie les hiéroglyphes à  l’Université de Copenhague. Les panneaux montrent aussi un ancien dirigeant inconnu du site mexicain Calakmul.

Christophe Helmke explique que les hiéroglyphes «nous affirment l’existence d’un roi de la même dynastie qui était trouble-fête, et qui était clairement nommé Waxaklajuun Ulbaah Kan».

Ce roi a régné entre 630 et 640 après JC et a pu être un demi-frère de la dynastie.

«Cela veut dire qu’il y avait 2 prétendants au trône, tous deux voulant occuper le même titre».

Une information précieuse sur la dynastie des Serpents qui reste méconnue.

D’après le spécialiste, les panneaux illustreraient une «phase tumultueuse de cette dynastie» et expliqueraient comme elle s’est séparée entre les villes avant de dominer la vie politique de l’empire Maya dans la région.

D’autres mystères de l’histoire de la famille royale et de cette civilisation restent encore à être élucidés mais nul doute que l’étude approfondie de la tombe apportera d’autres réponses.

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Remplir sa gourde sans la nettoyer peut être dangereux


Si vous n’aimez pas l’image de lécher la cuvette des toilettes … Laver votre gourde après chaque utilisation. Car des grandes colonies de bactéries s’y propagent en peu de temps
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Remplir sa gourde sans la nettoyer peut être dangereux

 

Remplir sa gourde sans la nettoyer peut être dangereux

Nettoyez vos gourdes!Photo AFP

Remplir quotidiennement sa gourde d’eau sans la nettoyer peut être dangereux pour la santé, selon une étude.

Des chercheurs ont en effet testé en laboratoire une bouteille utilisée pendant une semaine par une athlète. Ils y ont trouvé plus de 300 000 unités formant des colonies (UFC) de microbes par centimètre carré, rapporte le site internet treadmillreviews.net.

Pour certaines gourdes testées, la concentration de bactéries par centimètre carré était telle que boire l’eau qu’elles contenaient reviendrait presque à lécher la cuvette des toilettes.

Les microbes découverts peuvent entraîner chez ceux qui les ingèrent des pneumonies ou des infections du sang. Certaines de ces bactéries sont également résistantes aux antibiotiques.

Les bouchons de ces gourdes semblent avoir une grande importance sur le développement de ces bactéries

Selon Treadmillreviews, les gourdes en métal seraient un meilleur choix que les gourdes en plastique. La forme du bouchon est également à prendre en considération.

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Une étrange créature momifiée découverte dans une mine


Est-ce un dinosaure ou un animal plus actuel trouvé par des travailleurs dans une mine de Sibérie ? C’est une histoire à suivre …
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Une étrange créature momifiée découverte dans une mine

 

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La petite créature momifiée découverte dans une mine de diamants en Sibérie

Cette mine ne cachait pas que des diamants. Alors que des ouvriers s’affairaient dans la mine située à  proximité de la ville d’Oudatchny en Sibérie, ils ont fait une découverte insolite. Cachée dans le sol, se trouvait une étrange dépouille : celle d’une petite créature momifiée dont l’apparence très particulière a rapidement intrigué les mineurs.

Celle-ci a la peau sur les dents, présente quelques poils éparses ainsi que des dents acérées. Pour les ouvriers, il s’agirait d’un «type inconnu de dinosaure», d’après le Siberian Times. Toutefois, les spécialistes ne sont pas aussi certains et suggèrent que la momie pourrait appartenir à un animal plus actuel. Bien qu’un examen plus poussé doive encore être mené, des hypothèses ont déjà été avancées.

Certains pensent que la créature serait un glouton ou carcajou, un mammifère carnivore ressemblant à un petit ours. D’autres penchent plutôt pour une martre, un petit animal très fréquent dans les contrées eurasiatiques. Le glouton comme la martre appartiennent à la famille des Mustélidés, à laquelle semblent correspondre le corps svelte et le crâne large de la créature.

DES SABLES VIEUX DE MILLIONS D’ANNÉES

Les spécialistes pensent que la mort ainsi que les conditions de momification pourraient avoir étiré et déformé l’animal, ce qui expliquerait son étrange aspect. Celui-ci a été trouvé dans les sables diamantifères de la ville d’Oudatchny qui remontent à l’ère Mésozoïque, il y a entre 252 et 66 millions d’années, explique le Siberian Times.

Cette ère géologique représente une période importante car elle a vu la vie se diversifier considérablement sur Terre. De nombreuses espèces dont des mammifères et des dinosaures y sont ainsi apparues. Néanmoins, il est peu probable que l’animal soit aussi ancien que les sables où il a été trouvé. La créature très bien conservée devrait être envoyée à Iakoutsk, la capitale régionale pour être étudiée.

Si la découverte semble remarquable, elle n’est pas inédite dans la République de Sakha ou Iakoutie, une région au climat extrême où le sol gelé a déjà  permis quelques trouvailles fascinantes. En 2015, près du village de Tumat, des spécialistes ont retrouvé un chiot vieux de 12 000 ans mais parfaitement préservé

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