Résultat


Comment les choses peuvent changer, si nous restons les bras croisés à se plaindre, bien assis dans notre fauteuil ? Vouloir un changement, sans que nous changeons nous-même ?
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Résultat

 

 

 

 » La folie, c’est se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent. »

Albert Einstein

Une jeune fille se baigne avec un gros python Birman albinos


 

Je ne comprends pas cette manie d’avoir des animaux qui devraient rester dans la nature. Surtout que certains d’entre eux pourraient être dangereux, pour les enfants, il suffit d’un moment d’inattention. Bon, je suis peut-être du genre alarmiste avec ce magnifique serpent, mais il devrait être libre
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Une jeune fille se baigne avec un gros python Birman albinos

Le Saviez-Vous ► Top des requins au Québec


Le fleuve Saint-Laurent a des visiteurs ou habitants que je n’aurais jamais cru qu’il était possible que des requins puissent nager dans son lit. Heureusement, la plupart ne sont pas dangereux, sauf un : le grand blanc qui vient probablement  que rarement dans les eaux québécoises
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Top des requins au Québec

Aileron d'un requin nageant à la surface

Crédit photo: Pixabay.com

Les requins n’aiment pas uniquement les eaux chaudes de la Floride ou de l’Australie. Voici sept espèces qui – le saviez-vous? – ont adopté ou visitent parfois l’estuaire du fleuve Saint-Laurent.

Le requin pèlerin

Requin pèlerin à la bouxhe grande ouverte avec plongeur à côté

Crédit photo: Wikipedia

Peu dangereux pour l’humain, ce mammifère (l’auteur a fait une erreur, car un requin est un poisson, il n’est pas un mammifère nldr) est le deuxième plus gros après le requin-baleine et peut atteindre jusqu’à 10 mètres. La période de gestation peut durer jusqu’à trois ans. Cette raison, combinée à la chasse qui a été pratiquée ailleurs dans le monde pour l’huile de son foie, en fait une espèce en déclin.

Le requin blanc

Requin blanc

Crédit photo: Wikipedia

Classé au premier rang des attaques sur l’homme, ce requin n’a été observé qu’à quatre reprises au Québec. Sa présence dans le Saint-Laurent n’est pas récente et n’a pas de lien avec les changements climatiques. Ses 44 à 52 dents peuvent trancher comme des lames de rasoir.

Le requin du Groenland

Requin du Groenland

Crédit photo: Wikipedia

Ce requin, qui vit en eau très profonde, est souvent considéré comme inoffensif. Il nuit toutefois aux pêcheurs puisqu’ils détruisent leurs appareils de pêche. Pourtant, certains incidents, notamment celui de 1940 où un agent de la faune a été traqué pendant de longues minutes alors qu’il marchait à l’île aux Basques, laissent croire qu’il chassait aussi le phoque à la surface.

Le requin bleu

Requin bleu vu de face

Crédit photo: Wikipedia

Reconnu comme l’un des plus beaux, ce requin est probablement l’espèce la plus rencontrée dans les eaux canadiennes. Il vit à la surface, dans des eaux tempérées et est facilement reconnaissable grâce à son dos indigo foncé, ses flancs d’un bleu métallique et son « ventre » blanc.

Le requin maraîche

Requin maraîche

Crédit photo: Wikipedia

L’espèce est peu dangereuse pour les humains, mais l’homme la menace toutefois. Souvent pêchée accidentellement, elle est aussi convoitée pour ses ailerons, qui sont l’ingrédient principal d’une soupe très populaire en Asie.

L’aiguillat commun

Requin aiguillat commun

Crédit photo: Wikipedia

Mesurant environ deux mètres, l’aiguillat commun est l’un des requins les plus répandus dans le monde et vit en bancs composés de milliers d’individus. Autrefois, son huile était utilisée pour les lampes. Espèce migratrice, elle établit une semi-résidence notamment dans le fleuve Saint-Laurent jusque dans l’estuaire marin à partir de Tadoussac.

L’aiguillat noir

Requin aiguillat noir

Crédit photo: Wikipedia

Plus petit que l’aiguillat commun, cette espèce dépasse rarement un mètre de longueur et se distingue par sa couleur foncée. Comme il habite les profondeurs, on l’observe rarement à la surface, sauf lorsqu’il est capturé à travers la glace en hiver.

http://www.canald.com/

Recherché par la police, il se fait arrêter en jouant à Pokémon Go


Je crois que nous allons voir plusieurs faits insolites avec le jeu de Pokémon Go. Certains seront dramatiques, mais d’autres seront assez cocasses comme cet homme qui se livre à la police en pyjama à cause de Pokémon
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Recherché par la police, il se fait arrêter en jouant à Pokémon Go

 

L'appli Pokémon Go./Photo d'illustration - RelaxNews - AFP PHOTO / TIZIANA FABI

L’appli Pokémon Go./Photo d’illustration RelaxNews  /  AFP PHOTO / TIZIANA FABI

Décidément, le jeu Pokémon Go est à l’origine de bien des faits divers ! Dernier en date, l’arrestation d’un malfrat grâce à l’application est relatée par le site d’actualité américain Fox Detroit et repris par Metronews. William Wilcow faisait l’objet d’un mandat d’arrêt pour « recel de bien volés » et « défaut de comparution ».

Un délinquant pas très malin

L’homme âgé de 24 ans s’est rendu de lui-même au poste de police de Milford, dans le Michigan (États-Unis) pour chercher des Pokémon. En le voyant errer sur la pelouse en pyjama, un membre des forces de l’ordre l’a alors reconnu et a procédé à son interpellation.

« Ils l’ont mis en détention sans incident et il a admis qu’il était en train d’essayer d’attraper des Pokémon en haut du mât du drapeau », raconte Thomas Lindberg, chef de la police, tout en confiant qu’il s’agit d’un des cas les plus drôles qu’il ait jamais vu.

« Il a rendu notre travail beaucoup plus facile ce jour-là ! »

William Wilcox a finalement été relâché avec ordre de se présenter au tribunal dans deux semaines.

http://www.ladepeche.fr/

Une bibliothèque de glace


C’est probablement des gestes scientifiquement intéressants pour l’avenir et mieux comprendre comment les générations de l’ère industrielle ont fait la dure oreille aux besoins de la nature, Reste à savoir, si l’Antarctique restera aussi gelée qu’aujourd’hui pour les générations futures
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Une bibliothèque de glace

 

(Agence Science-Presse)

La France veut lancer le premier projet de sauvegarde du patrimoine glaciaire mondial, selon une annonce faite par le Centre national de la recherche scientifique, l’Institut de recherche pour le développement et l’université Grenoble Alpes le 20 juillet.

« Dans les prochaines décennies ou même les prochains siècles, ce patrimoine aura une valeur inestimable » affirme Jean Jouzel, climatologue et vice-président du GIEC de 2002 à 2015.

Le 15 août prochain, dans le massif du Mont-Blanc, des chercheurs prélèveront trois carottes de glace de 130 mètres chacune. L’une d’entre elles sera analysée et inaugurera une base de données accessible à tous. Les deux autres seront acheminées en Antarctique afin d’y être stockées dans une cave, creusée sous la neige par -54 °C. À terme, les scientifiques souhaitent collecter des dizaines de carottes de glace, afin de constituer la première bibliothèque mondiale d’archives glaciaires issues de glaciers menacés par le réchauffement climatique. La prochaine mission prélèvera des échantillon du glacier Illimani, dans les Andes boliviennes, en 2017.

– Matthieu Fannière

Des chercheurs dévoilent une carte du cerveau d’une précision inégalée


Le cerveau humain se dévoile peu à peu. En combinant les techniques d’imageries et un logiciel, une cartographie du cerveau devient de plus en plus précise, ce qui sera un atout en chirurgie de cette partie du corps
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Des chercheurs dévoilent une carte du cerveau d’une précision inégalée

 

Cette photo réalisée par Nature montre une une activité cérébrale. Une équipe de neurologues, d'ingénieurs et d'informatitciens annonce avoir établi une nouvelle cartographie du cerveau humain. (c) Afp

Cette photo réalisée par Nature montre une une activité cérébrale. Une équipe de neurologues, d’ingénieurs et d’informatitciens annonce avoir établi une nouvelle cartographie du cerveau humain. (c) AfpDes chercheurs dévoilent une carte du cerveau d’une précision inégalée

Grâce à des techniques d’imagerie moderne et un logiciel, une équipe internationale est parvenue à identifier 97 nouvelles zones du cortex cérébral. Et à établir une carte du cerveau extrêmement précise.

Une équipe internationale de neurologues, d’ingénieurs et de spécialistes en informatique a annoncé avoir établi une nouvelle cartographie du cerveau humain, dont le degré de précision est inédit. Les chercheurs, dont les travaux sontpubliés mercredi 20 juillet 2016 dans la revue scientifique Nature, ont cartographié 180 régions distinctes du manteau extérieur (ou cortex), soit plus du double de celles déjà connues.

« Ces nouvelles connaissances (…) devraient permettre d’expliquer comment notre cortex a évolué et le rôle de certaines zones », a commenté Bruce Cuthbert, directeur de l’Institut américain de la santé mentale, qui a cofinancé les recherches.

Une carte du cerveau datant de 1909 toujours utilisée

Cette découverte pourrait contribuer à rendre encore plus précise la chirurgie du cerveau, a-t-il souligné. L’étude identifie« avec un taux de détection d’environ 97% », 97 nouvelles zones du cortex cérébral, qui comprend la fameuse matière grise. Et ce, pour chaque hémisphère. Ces zones s’ajoutent aux 83 autres déjà connues, précisent les scientifiques. Pour leurs travaux, les scientifiques ont recueilli des données en combinant différentes méthodes d’imageries cérébrales pour scruter le cerveau de 210 adultes. Ils ont alors testé un logiciel, qu’ils ont eux-mêmes développé, sur un autre groupe également composé de 210 adultes. Ils ont ensuite découvert que ce logiciel pouvait identifier les zones cartographiées dans leur cerveau, en dépit des différences propres à chaque individu. Leurs travaux sont à découvrir dans la vidéo ci-dessous.

« La situation est comparable à l’astronomie où les télescopes basés sur terre produisaient des images floues du ciel avant l’arrivée d’optiques adaptatives et des télescopes spatiaux », a commenté Matthew Glasser, auteur de l’étude.

En 1909, le neurologue allemand Korbinian Brodmann avait publié sans doute ce qui est considérée comme la meilleure carte du cerveau en s’appuyant sur la répartition des cellules dans les différentes zones de cet organe. Sa carte, qui divise le cortex en quelques dizaines de zones, est toujours utilisée de nos jours.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Une anomalie du gène MDR dangereuse pour les chiens de berger


 

Les propriétaires de chiens Colleys ainsi que 9 autres race apparenté avec le Colley (Berger allemand, Berger Australien, l’English shepherd, le Longhaired whippet … ) devrait faire un test chez le vétérinaire, au cas qu’il y aurait une mutation du gène MDR. Car ils pourraient s’intoxiquer avec certains médicaments pour chien pouvant aller jusqu’à la mort
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Une anomalie du gène MDR dangereuse pour les chiens de berger

 

La mutation du gène MDR touche les chiens de type Colley comme ce Berger australien. ©ARDEA/MARY EVANS/SIPA

La mutation du gène MDR touche les chiens de type Colley comme ce Berger australien. ©ARDEA/MARY EVANS/SIPA

Par Morgane Kergoat

Malgré son nom, il n’y a pas de quoi rire : le gène MDR peut présenter, chez le chien de berger, comme le Colley, une anomalie dangereuse, rendant certains médicaments toxiques pour lui.

TOXIQUE. Chez certaines races de chiens de berger, une mutation au sein du gène MDR (pour Multi-Drug Resistance) est responsable d’une anomalie dangereuse  : elle rend toxiques plusieurs produits vétérinaires, dont de simples antiparasitaires. Une hypersensibilité qui s’explique par le blocage d’une sorte de pompe, au niveau de la barrière hémato-encéphalique. Cette pompe est censée capter les molécules médicamenteuses qui sont arrivées dans le liquide céphalorachidien et le rejeter dans le sang d’où elles sont arrivées. Sans cette pompe, ces molécules ne peuvent faire le chemin retour. Ainsi, elles se trouvent en concentration trop importante dans le liquide céphalorachidien, où elles peuvent être à l’origine d’une neurotoxicité.

 

Pour chaque race de chien de berger concernée, comme le Colley, le sitecollie-online.com propose une étiquette à coller dans le carnet de santé du chien, afin de rappeler au vétérinaire soignant l’animal que certaines molécules médicamenteuses sont toxiques et potentiellement mortelles pour lui, et donc à proscrire.

10 races de chiens concernées

En 1983, des chercheurs américains ont mis en évidence la toxicité, chez des Colleys, d’un produit antiparasitaire, l’ivermectine. Pour voir si d’autres chiens pouvaient avoir cette hypersensibilité, une équipe de l’université de Californie a étudié un échantillon de 4.000 chiens de différentes races. Leurs résultats ont révélé que 9 races, toutes apparentées au Colley, étaient également exposées à des degrés divers à cette toxicité. Ainsi, outre le Colley, le Berger allemand, le Berger australien, le Berger australien miniature, le Berger blanc suisse, le Border collie, l’English shepherd, le Longhaired whippet, le Mc Nab, le Old english sheepdog, le Shetland, le Silken windhound et le Wäller sont concernés.

Quels produits éviter ?

Les médicaments qui peuvent passer la barrière hémato-encéphalique et stagner dans le liquide céphalorachidien en cas de déficience du gène MDR sont nombreux.

ANTIPARASITAIRES. En premier lieu, tout produit contenant de l’Ivermectine est à proscrire. Cette molécule et ses dérivés se retrouvent dans les antiparasitaires (notamment dans les vermifuges). D’autres molécules contenues dans les antiparasitaires sont également toxiques pour les porteurs de la mutation du gène MDR1 (homozygotes et – à moindre échelle – hétérozygotes) : la milbemycine (contenue dans le Milbemax, souvent plébiscité par les vétérinaires), l’émodepside, la moxidectine et le spinosad. De même, éviter certains anti-diarrhéiques (contenant du lopéramide), quelques anti-vomitifs (métoclopramide et domperidone : donc en particulier les médicaments courants Primperan et Motilium)

Comment déceler la mutation ? 

ALLÈLES. Le mode de transmission de la mutation du gène MDR, appelée mutation MDR1, est autosomal récessif. Ce qui signifie que la mutation se trouve sur un chromosome non sexuel (donc ni X ni Y) – un « autosome » – et que la mutation est récessive : le gène MDR doit comporter deux versions (ou allèles) mutées pour que la pompe de la barrière hémato-encéphalique dysfonctionne gravement. Un chien présentant deux allèles MDR1 sera dit homozygote.  Reste qu’un chien hétérozygote (c’est-à-dire ne comportant qu’un seul allèle muté) pourra présenter des signes d’intoxication, bien que moins prononcés que chez un homozygote et lors d’une exposition à une plus forte dose de médicaments.

TEST. La prudence est donc de mise chez les propriétaires de chiens de berger. En particulier chez les Colleys, dont un chien sur deux serait concerné par la dangereuse mutation. Un test fiable est heureusement réalisable chez le vétérinaire, pour une somme raisonnable (environ 30€). 

http://www.sciencesetavenir.fr/