Le Saviez-Vous ► Ces statistiques qui ne veulent rien dire…


Les statistiques sont utiles s’ils sont fait avec rigueur, mais ceux qu’on voit souvent sur Internet ne sont pas toutes sérieuses. Un aliment qui peut guérir le cancer, un régime miracle, que certains faits augmentent les risques … sont des informations qui en réalité ne disent en réalité pas grand chose
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Ces statistiques qui ne veulent rien dire…

 

Ces statistiques qui ne veulent rien dire...

Savons-nous vraiment interpréter ces chiffres? Photo Fotolia

Dre Anonyme

 

«La baie d’açaï réduit la mortalité des cancers de 50 %!»

«Le vaccin Gardasil: 350 cas d’effets secondaires! Qu’attend le gouvernement pour le bannir?»

«Le Canada: 2e pays le plus heureux du monde»

«Avoir un compteur intelligent d’Hydro augmente le risque d’avoir un cancer de 30 %!»

Nous sommes constamment bombardés de chiffres et de statistiques. C’est un moyen efficace et accrocheur pour convaincre, pour vendre ou pour dissuader de façon «scientifique».

La majorité des gens n’ont pas besoin de grand-chose de plus que ces titres pour les convaincre.

Mais savons-nous vraiment interpréter ces chiffres? Voici quelques trucs pour ne pas tomber dans le panneau:

1- Tout est relatif. Un produit diminue la mortalité de 50 %? Mais quel était le taux de mortalité à la base, sans traitement? 2 décès sur 1 million? On aurait sauvé une vie. Et sur combien de temps? Sur 1 an? 10 ans? 50 ans? Une vie en 50 ans, quel remède miracle!

Il faut aussi prendre en compte la taille de l’échantillon utilisé. 350 cas d’effets secondaires, mais sur combien de vaccins donnés? Au Québec seulement, il y a eu plus de 900 000 vaccins Gardasil donnés (plus de 100 millions au niveau mondial). Vous auriez plus de chance de vous faire frapper par la foudre que d’avoir un effet secondaire et même là, avoir une rougeur à l’endroit où l’on a fait la piqûre, on peut considérer ça comme un effet indésirable.

2- Méfiez vous des critères difficilement quantifiables: degré de satisfaction, amélioration de l’humeur, sentiment d’appartenance, augmentation d’énergie. Ce sont des termes flous, qui ne sont pas comparables d’une personne à une autre. Ça relève plus du sondage d’opinion que de vraies études factuelles.

3- Attention aux rapprochements douteux. Par exemple, il y a les faux arguments des anti-vaccins.

«Depuis que le vaccin RRO se donne, il y a plus de cas diagnostiqués d’autisme! Comment t’expliques ça?!? »

Réponse: on a amélioré notre compréhension et nos outils diagnostics pour pouvoir mieux détecter l’autisme.

Ou sinon le questionnement suivant:

«Depuis les compteurs intelligents, on a recensé plus de cancers!»

Peut-être, mais prend-on en compte qu’il y a probablement 2000 autres facteurs, dont l’alimentation, le tabac, la pollution qui peuvent rentrer en compte?

Faire ces corrélations, c’est comme dire

 «Depuis la mise en marché des iPads, il y a une explosion d’intolérance au gluten! C’est sûrement la faute du iPad!»

4- Il faut toujours regarder la source des statistiques utilisées et le genre d’étude qui a été faite. Presque plus personne ne vérifie la véracité des choses, personne ne regarde si les études citées existent. Si demain je voulais publier que la coriandre causait 45 % de plus de cas de schizophrénie, je pourrais, sans que personne ne me contrôle. Soyez vigilants, ça prend plus de temps de recherche, mais au moins vous ne véhiculez pas de fausses informations.

Je n’ai rien contre les statistiques utilisées de façon rigoureuse. Les statistiques ne mentent pas et ont leur utilité. C’est l’interprétation qu’on leur donne qui peut être mensongère et utilisée pour manipuler les masses. Et ça, 100 % des gens devraient le savoir.

http://fr.canoe.ca/

Canicule : l’hyperhydratation est un danger mortel méconnu chez les personnes âgées


Lors des canicules, il faut boire beaucoup de liquide dont de l’eau pour éviter la déshydratation. Car on élimine par la sueur et l’urine. Cependant, les personnes âgées, c’est différent. Bien sûr, il faut boire, mais de façon plus modérée pour hyperhydradation, leur élimination de liquide se trouve au ralenti
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Canicule : l’hyperhydratation est un danger mortel méconnu chez les personnes âgées

 

Contrairement aux idées reçues, lors de canicules, il peut être dangereux pour les personnes âgées de trop boire car elles sont particulièrement exposées à un risque d’hyperhydradation, met en garde Jean-Louis San Marco, professeur de santé publique à l’université d’Aix-Marseille et auteur du livre « Canicule et froid hivernal, comment se protéger ? ».

Les personnes âgées ne transpirent pas ou peu, surtout après 48 heures de chaleur. Elles perdent donc peu ou pas d’eau. De plus, leur système urinaire est souvent plus lent à éliminer l’eau.

Une trop grande quantité d’eau provoque notamment un déséquilibre du taux de sodium dans le sang et des dysfonctionnements au niveau des reins qui ne parviennent pas à drainer l’excès en eau.

Chaque année, faute d’information, l’hyperhydratation fait des victimes chez les personnes âgées.

Aux personnes âgées, le professeur conseille de boire la même quantité d’eau que tous les jours, à savoir 1,5 litre par 24 heures tout au plus, car au-delà, elles ne peuvent pas l’éliminer. Pour se refroidir, il conseille de vaporiser de l’eau sur la peau et de s’exposer à l’air d’un ventilateur. L’eau s’évapore, ce qui évacue la chaleur et remplace la transpiration

http://www.psychomedia.qc.ca/

Le sauvetage d’un chat trop curieux, coincé dans une grille d’évacuation


Il y a des chats qui sont un peu trop curieux. Comment ce chat a pu évaluer qu’il pouvait sortir dans un carré de quelques cm
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Le sauvetage d’un chat trop curieux, coincé dans une grille d’évacuation

 

«La curiosité est un vilain défaut», voilà un dicton qui prend tout son sens pour ce pauvre félin. A vouloir être trop curieux, il s’est retrouvé la tête coincée à travers une grille d’évacuation, nécessitant alors l’aide de plusieurs personnes pour le sortir de son piège.

Ce matou s’est sûrement dit qu’il était amusant de vouloir visiter les égouts… erreur de sa part ! En effet, le pauvre quatre pattes s’est retrouvé la tête coincée en essayant de ressortir.

Chat coincé dans une grille d'évacuation

Par chance pour ce chat, les pompiers du Winchendon dans le Massachussets sont intervenus sur place pour l’extraire de son piège.

 «Quand nous sommes arrivés, le chat respirait à peine, se déplaçant comme il le pouvait en étant suspendu à la grille», ont expliqué les soldats du feu sur leur page Facebook.

Chat coincé dans une grille d'évacuation

Afin de le sortir de son inconfortable position, les pompiers ont d’abord déplacé la grille permettant alors au félin d’avoir pied. Mais même après cette périlleuse opération, le pauvre matou n’était pas tiré d’affaire, sa tête étant encore à extraire de la grille… Pour cela, le propriétaire de l’animal est intervenu, apportant aux soldats du feu du savon avec un peu d’eau afin qu’ils puissent retirer le plus délicatement possible la tête du matou.

Chat coincé dans une grille d'évacuation

Après seulement quelques minutes, la boule de poils était délivrée !

«Il s’en sort vraiment bien !», a confié le propriétaire de l’animal à The Dodo, heureux de pouvoir ramener son compagnon sain et sauf à la maison.

Chat coincé dans une grille d'évacuation

Chanceuse, la boule de poils ne recommencera sûrement pas à jouer les curieuses dans les égouts.

    Chat coincé dans une grille d'évacuation

Par Charline Béduit

Crédits photo : WINCHENDON FIRE DEPARTMENT

http://wamiz.com/

Donald Trump ? "Un sociopathe",


Un journaliste américain, Tony Schwartz, a passé 18 mois pour écrire une biographie sur Donald Trump sorti en 1985. Aujourd’hui, voyant Trump si près du but, il le regrette amèrement que son livre soit un best sceller. En fait, ce livre serait plus romancé qu’autre chose. Pour lui, Donald Trump serait dangereux s’il était élu président, car il est narcissisme et sociopathe.
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Donald Trump ? « Un sociopathe »

 

En 1985, Tony Schwartz avait érigé le candidat républicain en héros avec un best-seller consacré à sa réussite. Il détruit le mythe dans le « New Yorker ».

« J’ai appliqué du rouge à lèvres à un cochon. »

 L’aveu cinglant est signé Tony Schwartz, l’homme à qui Donald J. Trump doit en partie sa gloire depuis qu’il a façonné son mythe. Alors que la convention de Cleveland s’est ouverte lundi dans un climat politique tendu, l’auteur du best-seller Trump, the Art of the Deal, véritable hagiographie du milliardaire parue en 1987, sort du silence dans le New Yorker . Plus de vingt ans après l’avoir érigé en charismatique self-made-man, au moyen d’un ouvrage aussi dithyrambique que romancé, l’ancienne plume du businessman regrette aujourd’hui d’avoir créé un monstre dès 1985. Alors journaliste, Tony Schwartz avait mis un point d’honneur à taire les tares du magnat de l’immobilier, au détriment de toute impartialité.

Mais l’ascension fulgurante du « héros » de son livre a encouragé l’auteur à avertir les électeurs du candidat républicain à la Maison-Blanche :

« Je pense sincèrement que si Trump gagne et obtient les codes nucléaires, il y a de grandes chances que cela entraîne la fin de notre civilisation. »

Si cette thèse semble exagérée à nos yeux, pour Schwartz, elle apparaît plausible. Il poursuit :

« Il n’y a pas un Trump privé et un Trump public. […] Tout ce qu’il veut, c’est de la reconnaissance extérieure, toujours plus. »

« Un gamin de maternelle »

Tony Schwartz redoute surtout l’exacerbation des pires traits de caractère du riche New-Yorkais. À commencer par sa démesure et son narcissisme.

« Les millions de personnes qui ont voté pour lui et croient qu’il représente leurs intérêts apprendront […] qu’il se fiche complètement d’eux. »

Autre constat inquiétant : l’homme politique souffrirait d’un cruel manque de concentration.

Au point de se comporter, selon son nègre, « comme un gamin de maternelle qui ne peut pas rester tranquille en cours ».

 L’ex-journaliste raconte avoir renoncé à ses méthodes habituelles de travail pour rédiger la biographie du truculent magnat, tant l’intéressé était incapable de méditer plus de quelques minutes « sur un sujet qui ne concern[ait] pas son auto-glorification ».

Le témoignage s’assombrit lorsque Schwartz évoque la propension au mensonge de Trump.

« Une seconde nature », à en croire celui qui a passé dix-huit mois aux côtés de l’homme d’affaires. « Il a, plus que n’importe quelle autre personne que j’ai connue, cette capacité à se convaincre lui-même que tout ce qu’il dit est vrai, ou à moitié vrai, ou, au moins, devrait être vrai », explique-t-il.

Sa bonne connaissance du personnage l’incite à penser que; si Trump avait la possibilité de se présenter pour être empereur du monde, « il le ferait ».

« Le Sociopathe »

« J’ai de profonds remords d’avoir contribué à faire de [lui] quelqu’un de plus attirant qu’il ne l’est réellement, et à lui avoir donné un public élargi […], regrette Tony Schwartz dans le New Yorker. Il n’y a aucune façon de le réparer. »

L’ex-journaliste avait tout de même empoché plusieurs millions de dollars de royalties après la publication du manuscrit. Contacté par le quotidien américain, l’aspirant président des États-Unis juge quant à lui « très déloyal » son ancien collaborateur, « coauteur », selon lui, d’un texte qu’il jure avoir écrit. Une affirmation aussitôt démentie par la maison d’édition, confirmant certaines déclarations de Schwartz.

Dans l’espoir de « racheter son âme », l’auteur prévoit de verser sa part du gâteau à des ONG spécialisées dans la défense des personnes « dont Trump veut réduire les droits ».

Une dernière chose : s’il devait à nouveau titrer son ouvrage, il opterait pour « Le Sociopathe ». Tout est dit.

http://www.lepoint.fr/

On a encore découvert des différences entre cerveaux féminins et masculins


Mieux connaitre le cerveau ainsi que les différences entre hommes et femmes pourraient permettre une meilleure compréhension de certaines maladies et des traitements  et préventions plus personnalisés notamment en cardiologie
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On a encore découvert des différences entre cerveaux féminins et masculins

 

Chez les femmes, la zone du cortex insulaire reste silencieuse malgré l’augmentation de la pression artérielle | Hey Paul Studios via Flickr CC License by

Chez les femmes, la zone du cortex insulaire reste silencieuse malgré l’augmentation de la pression artérielle | Hey Paul Studios via Flickr CC License by

Repéré par Peggy Sastre

Dans le cadre de recherches sur les effets de la pression artérielle sur l’activité cérébrale, des scientifiques ont observé qu’une partie du cortex insulaire ne réagissait pas de la même manière chez les femmes et chez les hommes. Entre autres répercussions, ces travaux pourraient permettre de mieux expliquer les différences sexuelles en matière de maladies cardiovasculaires et, ainsi, de mieux les soigner.

Dans le cerveau, le cortex insulaire est une zone notamment impliquée dans le ressenti des émotions, la conscience et la modulation de la pression artérielle. Des chercheurs travaillant sur les effets de cette dernière sur l’activité cérébrale ont observé que les cerveaux de leurs volontaires manifestaient une réaction inverse à l’augmentation de la pression artérielle selon qu’ils se cachaient dans une boîte crânienne d’homme ou de femme. Chez les hommes, la zone est suractivée, tandis que, chez les femmes, elle reste silencieuse.

«C’est une zone tellement essentielle du cerveau que nous ne nous attendions pas à trouver des différences aussi importantes entre les cerveaux des hommes et ceux des femmes», explique Paul Macey, professeur à l’école d’infirmier de l’UCLA et auteur principal de l’étude parue le 9 juin dans la revue Frontiers in neurology.

Cette étude en suit d’autres, menées par la même équipe pluridisciplinaire de chercheurs de l’UCLA. Elles montraient que les hommes et les femmes atteints d’apnée obstructive du sommeil manifestaient certaines différences significatives en matière de rythme cardiaque et de débit sanguin cérébral lorsque que leur pression artérielle était modifiée par la manœuvre de Valsalva. Le but de l’étude la plus récente était donc de voir si ces différences se manifestaient aussi chez des individus sains –vingt-deux femmes et trente-six hommes d’une moyenne d’âge respective de 50 et 45,3 ans, ayant effectué une série de quatre manœuvres de 18 secondes chacune au beau milieu d’un tube d’IRMf.

Câblage différent

«Cette région, la partie avant droite du cortex insulaire, est impliquée dans le stress et dans l’élévation de la pression artérielle. Il est possible que les femmes aient déjà activé cette région du fait d’un stress psychologique et que, lors du test physique, il ait été impossible de la réactiver. Mais il est aussi possible que cette région soit câblée différemment chez les hommes et chez les femmes», ajoute Macey.

Pour départager ces deux hypothèses, les chercheurs auraient été grandement aidés s’ils avaient pu trouver dans la littérature scientifique davantage d’études menées sur des femelles, de notre espèce et d’autres –ce qui est loin d’être le cas:

«Nous avons toujours pensé que, pendant un exercice qui augmente la pression artérielle, le schéma cérébral “normal” était de voir [cette partie du cerveau] s’activer davantage que d’autres zones, précise Macey. Sauf que, vu que la grande majorité des études antérieures ont été menées sur des hommes ou des animaux mâles, il semblerait que la réponse “normale” ne concerne en réalité que les hommes. Chez les femmes, la réaction saine semble être une moindre activation.»

Une étude qui permet d’attester encore davantage de l’existence de différences fonctionnelles (rassurez-vous, les structurelles ne sont pas en reste) entre cerveaux féminins et masculins. Et pour ceux qui seraient tentés de voir dans cette étude la justification de clichés sexistes, qu’ils se rassurent aussi (ou se détrompent): la science est le terrain des jugements de fait, pas de valeur et de telles recherches ne pourraient être que totalement vidées de leur sens si elles servaient à légitimer une quelconque hiérarchie entre les sexes.

Surtout, toujours selon Macey, ce travail «soulève beaucoup de questions».

En particulier, en plus de trouver une explication plus précise à ce «schéma cérébral» différent, les chercheurs voudraient savoir s’il «est le reflet de différences dans des problèmes de santé ne touchant pas les hommes et les femmes de la même manière, notamment dans le domaine cardiovasculaire».

http://www.slate.fr/