Circonstances


Bien que des évènements soient souvent hors de notre contrôle, nous avons quand même fait des choix, qui ont fait ce que nous sommes aujourd’hui. Alors qu’il reste l’avenir devant, nous pouvons avec l’expérience acquise faire en principe de meilleur choix
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Circonstances

 

 » Vous avez créé dans le passé les circonstances de votre vie actuelle, vous pouvez créer dès aujourd’hui les circonstances de votre vie future; « 

Stephen Richards

À quoi ressemble le soleil vu des autres planètes du système solaire


  • Un illustrateur américain : Ron Miller a représenté le soleil vu par les autres planètes du système solaire. Ce qu’il devait savoir était la distance du soleil par rapport aux planètes en ayant comme référence la distance entre le soleil et la Terre. Grâce a ses calculs et d’image créés numériquement, cela donne de magnifiques résultats
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  • À quoi ressemble le soleil vu des autres planètes du système solaire

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  • Mercure

  • Ron Miller

    Sur Mercure, le soleil apparaît trois fois plus gros que sur la Terre. Sa distance depuis l’étoile varie entre 46 et 70 millions de kilomètres, contre 149 millions pour notre planète.

  • Venus

  • Ron Miller

    Située à 108 millions de kilomètres du soleil (72% de la distance Terre-soleil), Venus est recouverte d’une couche dense de nuages d’acide sulfurique qui fait que l’astre n’est pas vraiment visible depuis sa surface.

  • Terre

  • Ron Miller

    La Terre étant à 149 millions de kilomètres de l’étoile, cette dernière semble aussi grosse que la lune, située à 384.000 km. Ce qui explique que le soleil disparaisse derrière en cas d’éclipse, comme sur la photo ci-dessus.

  • Mars

  • Ron Miller

    Depuis Mars, à 228 millions de km du soleil, l’astre apparaît plus petit que depuis notre planète.

  • Jupiter

    Voici le soleil comme on le verrait depuis Europe, un des satellites de Jupiter, planète située à 779 millions de km de l’étoile (5,2 fois la distance Terre-soleil) et qui est sur le point de l’éclipser. La lumière du soleil qui traverse l’atmosphère dense de la géante gazeuse créé un halo de rougeâtre.

  • Saturne

  • Ron Miller

    Saturne est située à 1,4 milliards de km du soleil. La présence de cristaux d’eau et de gaz comme l’ammoniaque dans l’atmosphère de la planète réfracte la lumière de l’astre, ce qui créé des effets d’optiques comme on peut le voir sur l’image.

  • Uranus

  • Ron Miller

    Le soleil vu d’Ariel, une des lunes d’Uranus, à 2,8 milliards de km du soleil (19 fois la distance Terre-soleil)

  • Neptune

  • Ron Miller

    Le soleil vu de Triton, un des satellites de Neptune, à 4,5 milliards de km du soleil. La poussière émise par un des geysers présent sur l’astre cachent l’étoile qui parait minuscule.

  • Pluton

  • Ron Miller

    Difficile de distinguer le soleil des autres étoiles depuis la surface de la planète naine, située à 5,9 milliards de km de celui-ci. C’est 40 fois la distance qui le sépare de notre planète

http://www.huffingtonpost.fr/

Le Saviez-Vous ► Krokodil : La drogue qui dévore


 

C’est l’horreur ! Comment peut-on fabriquer des drogues qui font autant de désastres ? Le pire, c’est que c’est une drogue qui n’est pas très chère et qui est donc plus tentante pour les jeunes
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Krokodil : La drogue qui dévore 

Krokodil, c’est le nom d’une drogue terrible qui aurait vu le jour en Russie et qui aurait tout récemment fait son entrée aux États-Unis. En juillet dernier, un homme traité pour une over-dose à Manchester au New Hampshire, a affirmé s’être injecté ce dérivé de la morphine. Il présentait des plaies et de la putréfaction associées à Krokodil.

Trois fois moins cher que l’héroïne et dix fois plus puissante, Krokodil apparait comme une alternative « économique » pour les jeunes en quête de sensations fortes. Mais les effets secondaires ne pardonnent pas : ce poison s’attaque aux tissus et troue littéralement la peau. On la surnomme d’ailleurs la « drogue zombie », car les ravages qu’elle fait sont dignes des pires films d’horreur.

Drogue krokodil jambes

Les utilisateurs doivent parfois se faire amputer et meurent d’empoisonnement de sang, de méningite ou de pneumonie. La mort frappe parfois après une seule utilisation.

Drogue krokodil pied

http://www.canald.com/

Les édulcorants artificiels nous font-ils manger plus?


Je ne serais surprise si les édulcorants artificiels feraient manger plus. Car, les habitudes alimentaires, le goût du sucré ne change pas
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Les édulcorants artificiels nous font-ils manger plus?

 

Les édulcorants artificiels nous font-ils manger plus?

La recherche a été uniquement faite sur des drosophiles.Photo Fotolia

Des chercheurs de l’université Charles Perkins de Sydney et de l’institut de la recherche médicale Garvan, en Australie, affirment qu’un nouveau système dans notre cerveau détecte et intègre la sensation de sucre contenue dans les aliments.

«Après l’exposition chronique à un régime alimentaire qui contenait l’édulcorant sucralose artificiel, nous avons vu que les animaux ont commencé à manger beaucoup plus», explique le professeur Greg Neely, chef de l’étude. «Après ce résultat, nous avons constaté que le cerveau assimile la sensation de sucre en même temps que l’apport énergétique», ajoute-t-il.

Pendant cinq jours, les chercheurs ont nourri des drosophiles («mouches à fruits») avec des aliments à base de sucralose, possédant un goût sucré sans contenir de calorie. La recherche a été uniquement faite sur des drosophiles mais une recherche encore plus poussée a été réalisée sur des souris, ce qui rapproche encore plus du genre humain.

«Quand nous avons enquêté pour savoir pourquoi les animaux mangeaient encore plus alors qu’ils avaient leur apport en calories, on a remarqué que la consommation des édulcorants articifiels augmentait l’intensité du sucre et l’envie de manger plus, a affirmé le Professeur Neely. En d’autres termes, les édulcorants artificiels incitent à manger plus donc ingérer plus de calories.»

Les chercheurs ont aussi remarqué qu’ils pouvaient être la cause d’hyperactivité, d’insomnie et d’une diminution de la qualité du sommeil, effets similaires constatés lors d’un état de jeûne précédemment signalés dans d’autres études.

http://fr.canoe.ca/

Votre chat vivra-t-il vieux ?


Les chats vivent plus longtemps qu’autrefois, car la médecine vétérinaire a beaucoup évolué. Il y a des signes de vieillissements qui sont normaux avec les années, mais d’autres peuvent être plus alarmants
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Votre chat vivra-t-il vieux ?

 

C’est la question que se sont posés des chercheurs américains un peu plus tôt ce mois-ci. Voici les facteurs établis par ces derniers, que vous devez connaître et qui vous feront dire que votre chat vivra longtemps…

Comme nous, nos matous tant aimés prennent de l’âge. S’il n’est pas toujours aisé de déterminer quels signes indiquent que leur vieillissement se fait de façon normale ou alarmante, les experts vétérinaires du Journal of Feline Medicine and Surgery ont trouvé les réponses à vos questions.

A l’âge de 15 ans, les chats ont l’équivalent de 76 ans en âge humain. Comme en médecine, la qualité des soins vétérinaires s’est améliorée et la durée de vie féline a – par conséquent – augmenté. A tel point qu’aux Etats-Unis, environ 20% des chats domestiques sont aujourd’hui âgés de 11 ans ou plus. Aussi, les experts ont pris soin de recueillir des informations sur les changements les plus fréquemment observés chez les matous prenant de l’âge.

Les signes «normaux» du vieillissement

Parmi les signes classiques du vieillissement chez les chats, les spécialistes ont constaté des changements de capacités cognitives, d’attitude, d’activité, de sommeil et d’appétit. En vieillissant, les félins peuvent en effet avoir un peu plus de mal à coordonner leurs mouvements, se montrer plus fatigué, entendre et voir plus difficilement ou encore, manger un peu moins. Toutefois, malgré leur âge avancé, ils seront toujours en mesure de jouer, sauter et conserveront un poids sain.

Pas d’inquiétude à avoir non plus si leurs griffes se montrent plus cassantes !

Les signes «inquiétants» du vieillissement

Par contre, fièvre, saignements et/ou mucus dans leurs urines et/ou leurs déjections doivent vous alerter. Si de tels signes apparaissent et que les félins se montrent apathiques, l’urgence est de mise. Foncez sans plus attendre chez un vétérinaire…

Par Deborah Koslowski

Crédits photo : Shutterstock

http://wamiz.com/

Homo erectus marchait comme nous il y a 1,5 million d’années


Quand l’homme aurait utilisé marché comme l’homme moderne ? Grâce à des empreintes, la disposition des orteils datant de plus d’un million d’années, les paléontologues ont pu découvrir que l’homo erectus marchait comme nous
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Homo erectus marchait comme nous il y a 1,5 million d’années

 

Des empreintes attribuées à Homo erectus ont été trouvées au nord du Kenya et non loin des berges est du lac Turkana. On voit ici l'une d'entre elles. © Kevin Hatala

Des empreintes attribuées à Homo erectus ont été trouvées au nord du Kenya et non loin des berges est du lac Turkana. On voit ici l’une d’entre elles. © Kevin Hatala

Laurent Sacco

Les empreintes de pas des ancêtres de l’Homme moderne sont rares. Elles sont pourtant précieuses pour tenter de mieux comprendre leur anatomie et, peut-être, leurs comportements sociaux. De telles traces, attribuées à Homo erectus, ont été découvertes au Kenya. Elles sont parfois indiscernables de celles d’Homo sapiens et laissent penser que les individus coopéraient déjà en groupe.

L’origine de la bipédie chez l’Homme est une question assez complexe. On ne sait pas vraiment quand ni pourquoi elle est apparue chez les hominines, même si l’on peut donner de bons arguments issus de l’anatomie pour estimer à quel point telle espèce était capable d’avoir ce mode de locomotion. Il y a toutefois des débats entre spécialistes, notamment pour déterminer si l’on est en présence d’une bipédie occasionnelle ou pas et, dans cette dernière hypothèse, si elle était vraiment proche ou non de celle de l’Homme moderne.

Pour essayer d’y voir plus clair, on peut espérer tirer des informations relevant de la biomécanique de la marche à partir de traces de pas enregistrées par des sols qui se sont transformés en roche, parfois depuis plus d’un million d’années.

Parmi les traces de pas les plus célèbres, il y a bien sûr celles de Laetoli, découvertes en Tanzanie en 1978 et qui sont datées d’environ 3,5 millions d’années. Leurs caractéristiques, bien que montrant une locomotion de bipède, ne sont pas celles d’un membre du genre Homo et on pense qu’elles ont été laissées par un australopithèque. Elles ne permettent pas de savoir si cette locomotion était exceptionnelle ni si elle se faisait sur une courte distance ou non.

Une reconstitution de la tête d'Homo erectus, présentée au Muséum d'histoire naturelle de Washington.
Une reconstitution de la tête d’Homo erectus, présentée au Muséum d’histoire naturelle de Washington. © John Gurche

Des empreintes d’individus bipèdes

En 2009, d’autres traces de pas fossilisées ont été découvertes, au Kenya cette fois-ci, visiblement attribuables à des hominines faisant partie du genre Homo. Elles sont âgées de 1,5 million d’années, d’après la datation des couches sédimentaires où elles ont été trouvées, sur le site de Rutgers’ Koobi Fora Field, près d’Ileret.

Pour les paléontologues, ce fut de nouveau une découverte heureuse car les restes fossilisés des pieds humains sont assez rares : les os du pied sont petits et donc facilement avalés par les prédateurs. Comme il n’est pas facile non plus de déduire les caractéristiques des parties molles entourant ces os, ces empreintes permettent d’y voir plus clair quant aux êtres qui les ont laissées.

Ainsi, alors que les traces de pas retrouvées à Laetoli montraient un gros orteil écarté des autres, ce qui est le propre des primates essentiellement arboricoles, celles du Kenya montraient des empreintes de pieds où les orteils sont parallèles. Cela indique, sans doutes possibles, qu’elles ont été laissées par des hominines pratiquant une locomotion fondamentalement bipède et que l’on pense être des Homo erectus.

Une comparaison entre un pieds d'Homo sapiens de nos jour avec une empreinte laissée au Kenya par Homo erectus il y a 1,5 million d'années ne permet pas de trouver de différences entre les pieds des deux hominines.
Une comparaison entre un pieds d’Homo sapiens de nos jours avec une empreinte laissée au Kenya par Homo erectus il y a 1,5 million d’années ne permet pas de trouver de différences entre les pieds des deux hominines. © Kevin Hatala

97 empreintes laissées par au moins 20 Homo erectus

Les recherches ont continué autour d’Ileret et une équipe internationale de paléontologues vient de publier à ce sujet un article dans Nature où elle annonce la découverte de 97 empreintes laissées par au moins 20 individus appartenant probablement tous à l’espèce Homo erectus, sur cinq sites différents. Les analyses ont montré qu’au moins un de ces individus a laissé des traces indiscernables de celles qu’aurait laissé un Homo sapiens pieds nus. On peut raisonnablement en déduire qu’Homo erectus disposait de pieds dont l’anatomie et le fonctionnement étaient très similaires à ceux de l’Homme moderne.

Les chercheurs semblent également parvenus à tirer des informations concernant l’éthologie des Homo erectus. Les caractéristiques des traces retrouvées permettent de penser que l’on était parfois en présence d’adultes de sexe masculin se déplaçant en groupe. Cela suggère qu’ils étaient capables de coopérer, ce qui est un comportement à la base de ceux séparant Homo sapiens des autres primates.

C’est la première fois que l’on trouve des indices en ce sens chez des Homo erectus dans un temps aussi reculé que 1,5 million d’années.

http://www.futura-sciences.com/

Un additif courant déclencherait des allergies à divers aliments


L’industrie alimentaire met des additifs pour la conversation des aliments, il semblerait qu’un de ces additifs coïnciderait avec l’augmentation des allergies alimentaires et il pourrait en avoir d’autres en cause
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Un additif courant déclencherait des allergies à divers aliments

 

Un additif alimentaire courant pourrait contribuer à l’augmentation des allergies alimentaires, selon une étude de l’Université d’État du Michigan

Cheryl Rockwell étudie le lien entre l’additif alimentaire synthétique tert-butylhydroquinone (tBHQ) depuis 9 ans ans. Elle vient de recevoir un prix des National Institute of Environmental Health Sciences américains pour poursuivre son travail. LeOutstanding New Environmental Scientist (ONES) est accompagné d’une subvention de 1,5 million $ pour soutenir sa recherche.

Approuvé par la FDA en 1972, le tBHQ est un agent de conservation utilisé dans de nombreux aliments, comme huile de cuisson, les noix, les craquelins, les gaufres et le pain. Souvent le tBHQ ne figure pas sur l’étiquette, souligne la chercheuse.

Ses recherches ont montré que le tBHQ provoque la libération, par les lymphocytes T du système immunitaire, de protéines qui peuvent déclencher des allergies à des aliments tels que les noix, le lait, les œufs, le blé et les fruits de mer.

Normalement, les cellules T libèrent des protéines, appelées cytokines, qui aident à combattre les envahisseurs, explique-t-elle, mais quand le tBHQ est introduit dans des modèles de laboratoire, les cellules T libèrent un ensemble différent de cytokines qui sont connues pour déclencher des allergies à certains aliments.

L’utilisation accrue de tBHQ, dit-elle, est survenue en même temps qu’une augmentation des allergies alimentaires et une augmentation de la gravité de certaines réactions allergiques.

Dans ses travaux futurs, la chercheuse vise notamment à identifier d’autres substances chimiques déclenchant la voie de signalisation immunitaire découverte.

« Nous pensons qu’il pourrait y en avoir un certain nombre », dit-elle, dont le plomb et le cadmium.

Psychomédia avec source : Michigan State University.

http://www.psychomedia.qc.ca/