Le Saviez-Vous ► Pourquoi les Schtroumpfs sont bleus?


C’est schtroumpfant d’écrire le mot Schtroumpf ! Pourquoi les Schtroumpfs sont bleus ? Pourquoi pas vert, ou jaune ? La réponse est très simple
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Pourquoi les Schtroumpfs sont bleus?

 

C’est un mystère qui vient enfin d’être révélé après plus d’une cinquantaine d’années. Et non ce n’est pas le secret de la Caramilk, mais bien de la couleur bleue qui définit les Schtroumpfs.

En effet, cette semaine, Nine Culliford, la veuve du célèbre auteur Peyo est décédée à l’âge de 86 ans. C’est la maison d’édition Le Lombard qui en fait l’annonce. Mme Culliford était la plus grande collaboratrice de Peyo.

«Coloriste de ses albums, elle a continué depuis le décès de son mari en 1992 à assurer les indications des albums des Schtroumpfs. C’est elle qui suggéra de peindre les Schtroumpfs en bleu parce qu’elle trouvait cette couleur plus harmonieuse dans un décor de verdure», a rappelé la maison d’édition.

Même après le décès de Peyo, Culliford a pris le temps de soigner les œuvres en travaillant avec ses deux enfants.

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Teotihuacan : la femme au sourire de jade Par Bernadette Arnaud


Vous imaginez se faire enlever une dent pour mettre une pierre de jade, et creuser d’autres dents pour y déposer sur la façade d’autres pierres il y a 16 mille ans. Brrrr, cela fait froid dans le dos.
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Teotihuacan : la femme au sourire de jade

 

Crâne d'une femme ayant vécu il y a 1600 ans, découvert dans le quartier des "communautés étrangères" de la cité de Teotihuacan (Mexique), présentant des incrustations dentaires. Crédit: INAH / Aldo Diaz Avelar

Crâne d’une femme ayant vécu il y a 1600 ans, découvert dans le quartier des « communautés étrangères » de la cité de Teotihuacan (Mexique), présentant des incrustations dentaires. Crédit: INAH / Aldo Diaz Avelar

Par Bernadette Arnaud

Un squelette découvert dans les ruines de Teotihuacan, au Mexique, révèle des pratiques de mutilations dentaires.

Teotihuacan, la cosmopolite… L’examen de la dépouille d’une femme vivant il y a 1600 ans dans cette cité préhispanique*, alors la plus grande métropole du Nouveau Monde (aujourd’hui au Mexique), a révélé des pratiques empruntées à des cultures situées plus au sud : un crâne déformé et des dents serties de pierres fines polies. Selon Jorge Archer Velasco, un des archéologues de l’Institut national d’anthropologie et d’histoire (INAH) impliqué dans cette étude présentée en juillet 2016,

le crâne de la « Dame de Tlailotlacan », – du nom du lieu où elle a été dégagée -, a « été allongé par compression très forte », une technique de déformation artificielle inconnue à Teotihuacan mais qui était courante dans l’aire Maya du sud-est du Mexique et en Amérique centrale. La sépulture, exhumée en 2014, se trouvait d’ailleurs à l’extrémité ouest de l’antique « cité des dieux » (son nom nahuatl), dans l’ancien secteur de « Tlailotlacan », celui « des gens des pays lointains ».

Une prothèse en pierre verte de jadéite à la place d’une dent inférieure

« Les fouilles archéologiques entreprises dès 2008 à Teotihuacan ont permis d’étudier les processus d’intégration des populations étrangères. Elles sont la manifestation du caractère cosmopolite qu’avait cette cité qui a  dû accueillir des populations d’origines variées, comme l’indiquent les découvertes d’enterrements de prestige, telles que la Dame de Tlailotlacan », ajoute Veronica Ortega, à l’origine du projet. Teotihuacan a en effet constitué un grand centre d’attraction pour différentes communautés attirées par le développement économique de la ville, ses échanges de biens et la construction de ses grands sanctuaires. 

Détail des incrustations dentaires de pyrite de fer et de jadéite Crédit : INAH/Aldo Diaz Avelar

La présence de pierres rondes de pyrite de fer incrustées dans les dents supérieures, ainsi qu’une prothèse en pierre verte de jadéite à la place d’une dent inférieure, sont en effet la preuve caractéristique de l’origine étrangère de cette femme. Chez certains peuples mésoaméricains, à l’instar des anciens Mayas de la région du Petén et du Belize, les dents pouvaient en effet être décorées de jade, de turquoise, de serpentine, ou d’hématite. Pour perforer la face vestibulaire des dents et y creuser les petites cavités cylindriques destinées à recevoir ces ornements, les « dentistes » de l’époque utilisaient une pierre dure, l’obsidienne, et du quartz en poudre comme abrasif. La pierre était ensuite fixée sur la dent à l’aide de résines naturelles. Si l’on en croit les recherches effectuées sur ces pratiques, les dents étaient percées sans que la pulpe ne soit touchée…

Teotihuacan a été le plus vaste centre urbain de Mésoamérique

Pour Stephen Houston, professeur d’archéologie à l’Université Brown, à Providence dans l’Etat de Rhodes-Island (Etats-Unis), ces parures dentaires avaient pour vocation de purifier le souffle et permettre l’expression de paroles élégantes. La bouche affichant le statut social, les dents remaniées étaient toujours disposées sur les parties visibles de la mâchoire. Les pierres auraient eu des vertus magiques et étaient censées assurer une protection divine à l’individu. D’autres types de mutilations dentaires étaient également pratiqués, parmi lesquelles le limage des dents en pointe ou le laquage et la teinture faite à l’aide de bitume ou d’extraits de cochenille. Ces pratiques auraient disparu peu après l’arrivée des Espagnols au 16e siècle.

L’analyse des pierres d’incrustation devrait être prochainement réalisée, pour tenter d’en connaître la provenance.

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Survivre à la chaleur extrême


Nous avons eu peu de répit de chaleur accablante du moins ce soir avec cette pluie. Il est important pendant ces moments que l’on puisse prévenir les coups de chaleur, la déshydrations.
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Survivre à la chaleur extrême

 

Environnement Canada lance des avertissements de chaleur accablante... (PHOTO SARAH MONGEAU-BIRKETT, ARCHIVES LA PRESSE)

Environnement Canada lance des avertissements de chaleur accablante lorsque la température atteint plus de 30 °C et que l’indice humidex dépasse 40.

PHOTO SARAH MONGEAU-BIRKETT, ARCHIVES LA PRESSE

OLIVIA LÉVY

L’été s’annonce chaud, très chaud même, selon certaines prévisions. Quelles sont les activités que nous devons privilégier? Doit-on ralentir lorsque la chaleur devient «accablante»? Comment survivre à des chaleurs extrêmes et quelles sont les mesures à adopter?

Nous en avons discuté avec le Dr David Kaiser, médecin spécialiste en santé publique et en médecine préventive à la direction régionale de santé publique.

Il faut savoir qu’Environnement Canada lance des avertissements de chaleur accablante lorsque la température atteint plus de 30 °C et que l’indice humidex dépasse 40.

«À la direction régionale de santé publique, on a une définition des épisodes de chaleur extrême qui est différente de la chaleur accablante. La définition à Montréal de la chaleur extrême est une période où, pendant trois jours consécutifs, il fait plus de 33 °C le jour et que la température ne descend pas en dessous de 20 °C la nuit. Ça peut être aussi deux jours consécutifs où la température la nuit ne descend pas en dessous de 25 °C, explique le Dr David Kaiser. On fait beaucoup de prévention sur la chaleur et je pense que les gens sont de plus en plus informés.»

Le Dr David Kaiser donne les consignes à respecter lorsqu’il fait très chaud, car dans ces périodes de grande chaleur, «le corps a plus de difficulté à se refroidir et a du mal à récupérer un certain équilibre», dit-il.

S’hydrater

«Il faut s’hydrater de façon préventive, ne pas attendre d’avoir soif, boire de l’eau régulièrement, et c’est d’autant plus important pour les personnes âgées, les jeunes enfants et les bébés [les bébés doivent être allaités régulièrement]», dit-il.

Rester au frais

Il est important de passer du temps au frais quelques heures par jour pour donner du répit au corps.

«Ça peut être dans un endroit climatisé chez soi ou chez des amis qui ont l’air conditionné. Il y a aussi les bibliothèques, les centres commerciaux, les cinémas. On cherche l’ombre dans un grand parc, on se baigne dans une piscine et on préfère les coins ombragés», précise le Dr Kaiser.

Oublier l’entraînement

Il faut réduire les activités physiques selon la chaleur et les capacités de chacun.

«Les jeunes enfants et les personnes âgées sont plus sensibles à la chaleur et à la déshydratation et doivent se reposer», estime le Dr Kaiser.

Penser aux autres

Lorsqu’il y a une canicule, la solidarité est primordiale. Le Dr Kaiser suggère d’aller voir les personnes âgées vulnérables qui vivent seules.

«En 2010 et 2011, lors des deux dernières périodes de chaleur extrême à Montréal, on s’est rendu compte que beaucoup de personnes étaient isolées et n’avaient pas le soutien nécessaire pour passer à travers ces journées chaudes. Ce sont des personnes à risque et l’exemple de la grande canicule française de 2003 [près de 15 000 morts] nous a conscientisés à faire preuve de solidarité et à protéger les plus vulnérables qui ont besoin de nous lors de ces périodes difficiles», dit-il.

Attention aux coups de chaleur

Le Dr Kaiser estime qu’il est important de surveiller l’épuisement lorsqu’il fait très chaud. Si on ne se sent pas bien, qu’on a des maux de tête, qu’on se sent déshydraté, il faut tout de suite se mettre au frais, boire beaucoup d’eau et se reposer. Le Dr Kaiser met en garde contre les coups de chaleur.

«Ils sont moins fréquents, mais très sérieux. Lorsqu’on a les symptômes suivants: de la fièvre [plus de 39,5 °C], la peau est sèche, on ressent de la confusion, une perte de connaissance, des hallucinations, des vertiges, un malaise généralisé, il faut immédiatement appeler le 911», souligne le Dr David Kaiser.

http://www.lapresse.ca/

Cette étudiante pourrait créer le premier cuir humain


Pour être glauque, c’est glauque ! Prendre l’ADN d’une personne décédé et de faire des vêtements et accessoires avec la peau cultivée. En tout cas, je ne voudrais jamais porter de telles choses.
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Cette étudiante pourrait créer le premier cuir humain

 

The Huffington Post UK  |  Par Rosy Cherrington


  • Une étudiante en mode planifie faire des blousons et des sacs de cuir avec la peau d’Alexander McQueen.

    Non, vous n’avez pas mal lu.

    Pour son défilé de graduation, Tina Gorjanc a proposé une ligne de cuir conceptuel cultivé à partir de l’ADN de designer décédé.

    McQueen est connu pour avoir inclus des mèches de ses cheveux dans les étiquettes de sa première collection, «Jack l’Éventreur espionne ses victimes» et Gorjanc planifie cueillir de l’ADN de ces cheveux qu’elle cultivera pour en faire du cuir humain.

    human leather

    Sa ligne déjà dessinée appelée «L’humain pur» est peut-être seulement une imitation, mais c’est une des choses les plus épeurantes que l’on ait vue.

    Les grains de beauté !

    human leather

    Sur son site, Gorjanc explique que son travail montre «le changement qui s’effectue actuellement dans le monde de l’éthique et de la sécurité par rapport à la peau qui aide la technologie.»

    On va s’en tenir au faux cuir, merci !

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Peut-on céder à la tentation des chips (même hypocaloriques) ?


J’aime les chips plus que le chocolat, mais je me raisonne ! Que les chips soit conventionnelles, aux légumes ou autres, c’est un des pires aliments, nous devrions faire une croix dessus. Trop de sel, trop gras, les chips sont néfastes pour la santé du coeur, le diabète, l’obésité ….
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Peut-on céder à la tentation des chips (même hypocaloriques) ?

 

Bol de chips © Gerard Lacz / Rex Featu/REX/SIPA

Bol de chips © Gerard Lacz / Rex Featu/REX/SIPA

Elles cumulent les défauts nutritionnels : trop grasses, trop salées… En cause, notamment, un mode de cuisson dans l’huile qui les rend hypercaloriques. Les versions « allégées » ou aux légumes ne valent guère mieux.

Les chips n’ont pas la cote chez les nutritionnistes.Car leurs défauts, bien connus, sont multiples : hypercaloriques, trop grasses, trop riches en sel… Résultat : elles sont condamnées par la communauté médicale unanime. Pourtant, à l’heure du « manger sain », les consommateurs font de la résistance et semblent même faire des chips un produit refuge en ces temps de crise. +9% de ventes en 2013, plus +5% en 2014… En dix ans, leur consommation a été pratiquement multipliée par deux. En fait, les Français sortant moins, ils organisent davantage d’apéritifs à la maison où ces fameuses « croustilles » — comme les appellent les Québécois — se dégustent à l’envi en version »heavy » (lourdes), les chips « light » ne parvenant pas réellement à convaincre avec seulement 7 % du marché. Pour séduire les plus réticents, les fabricants cherchent donc à donner une image « saine » à leurs produits en développant des chips de légumes – censées être « déculpabilisantes » — ou en surfant sur les grandes compétitions sportives. Ainsi, à l’occasion de l’Euro 2016 de football et des jeux Olympiques qui auront lieu à Rio (Brésil) au mois d’août, une marque s’est associée au footballeur argentin Lionel Messi et une autre à l’ancien nageur Alain Bernard… Un marketing qui ne doit pas faire oublier que les chips restent à consommer avec la plus grande modération, même en version « maison », et plutôt au cours du repas qu’en mode grignotage. L’étiquetage nutritionnel, très détaillé sur 90 % des paquets, permet de faire un choix un peu plus raisonné.

Une trop forte teneur en sel

Avec environ 1,5 g de sel, 100 g de chips fournissent plus du quart de la quantité maximale journalière recommandée même si leur composition s’est améliorée selon une étude menée entre 2009 et 2011 par l’Observatoire de la qualité de l’alimentation (Oqali) (1) : les 1,4kg teneurs moyennes en sodium ont diminué de 8 % (-0,05 g/100 g). Ce léger mieux ne concerne néanmoins que 60 % des produits.

Une trop forte teneur en acides gras saturés

Avec quelque 15 % d’acides gras saturés, les chips restent bannies par les nutritionnistes même si, là encore, les industriels ont fait des efforts selon le rapport de l’Oqali (2009 et 2011), en baissant les apports de 65 % :

« Tous les produits de 2011 présentent ainsi une teneur en acides gras saturés avoisinant 3 g/100 g. »

Cette réduction est le résultat d’une action des industriels pour remplacer dans la friture l’huile de palme par de l’huile de tournesol, à plus haute teneur en acides gras insaturés.

Un mode de cuisson délétère

Si les chips sont hypercaloriques — environ 550 kilocalories pour 100 g —, c’est en raison de leur mode de cuisson en friture dans l’huile. L’amidon contenu dans les pommes de terre se « gélatinise » en effet à haute température, ce qui augmente sa propension à se transformer en glucose, conférant à ces aliments un indice glycémique (IG) élevé. Ce mode de cuisson entraîne en outre des risques pour la santé. Pour y échapper, des fabricants ont développé un mode de cuisson au four. Une grande marque leader parvient ainsi à élaborer un produit avec 10 % de matière grasse au lieu de 34 % en moyenne. Mais la quantité de sel reste la même. Quant aux Pop-chips, elles sont cuites sous pression et soufflées sous la chaleur. Mais, elles contiennent tout de même 425 kilocalories pour 100 g et 13 % de matières grasses.

Des chips de légumes sans vitamines ni minéraux

À la carotte, à la betterave, au panais… les chips aux légumes ne sont pas meilleures sur le plan nutritif en raison du mode de préparation qui reste le même. Le taux de matières grasses, la quantité de calories et de sel ne sont que légèrement plus faibles : 450 à 500 kcal et 25 % de matières grasses contre 36 à 39 % pour les chips « traditionnelles ». La quantité de glucides reste élevée (entre 30 et 37 g contre 50g pour les « classiques »). Et la cuisson à haute température fait disparaître tous les minéraux et antioxydants des légumes, seules les fibres résistant à la chaleur.

Des risques d’obésité

Les gros mangeurs de chips consommeraient cinq litres d’huile par an et prendraient un kilo supplémentaire sur cette durée. D’autant qu’en modifiant les niveaux de glucose et d’insuline dans le sang, leur consommation minorerait le sentiment de satiété. Les chips seraient donc en partie responsables de l’épidémie d’obésité, selon une étude publiée dans le New England Journal of Medicine (2) : en vingt ans, les chips sont l’aliment responsable de la plus importante prise de poids au niveau mondial, devant les boissons sucrées.

Des risques de maladies cardio-vasculaires et de cancer

Le mode cuisson à haute température, l’excès de graisses, de sel mais aussi de sucre provenant de l’amidon des pommes de terre entraînent la formation de produits de glycation avancée (AGE) contre lesquels l’Académie nationale de pharmacie a mis en garde en 2014. Ceux-ci augmentent en effet le risque d’hypertension, de diabète de type 2 (3), de maladies coronariennes, voire d’Alzheimer (4). Enfin, toujours en raison du mode de cuisson à haute température, ce sont les aliments qui contiennent le plus d’acrylamide (5), une substance chimique qui se forme naturellement dans les aliments riches en amidon.

En 2015, l’Autorité européenne de sécurité des aliments publiait un rapport (6) dans lequel elle alertait sur cette substance qui « accroît potentiellement le risque de développement d’un cancer pour les consommateurs de tous âges ».

En outre, les formes très épicées causeraient des ulcérations de l’estomac chez les enfants.

Par Cécile Coumeau

(1) Étude de l’évolution de la composition nutritionnelle de
la catégorie des chips entre 2009 et 2011, Observatoire de la qualité de l’alimentation, Inra-Anses.

(2) Changes in diet and lifestyle and long-term weight gain in women and men, Dariush Mozaffarian and al., N Engl J Med, 2011.

(3) Potato and french fry consumption and risk of type 2 diabetes in women, Am J Clin Nutr, février 2006.

(4) Oral glycotoxins are a modifiable cause of dementia and the metabolic syndrome in mice and humans, Weijung Cai and al., PNAS, février 2014.

(5) Chronic intake of potato chips in humans increases the production of reactive oxygen radicals by leukocytes and increases plasma C-reactive protein : a pilot study, Marek Naruszewicz and al., Am J Clin Nutr, mars 2009.

(6) Scientific opinion on acrylamide in food, Efsa Journal, 2015.

(7) Manganese-enhanced magnetic resonance imaging for mapping of whole brain activity patterns associated with the intake of snack food in ad libitum fed rats, Tobias Hoch, Plos One, 2013.

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