La patience


Si nous n’avons pas une bonne attitude dans l’attente, alors la patience sera de très courte durée et nous pourrions manquer bien belles occasions
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La patience

 

La patience n’est pas la capacité d’attendre, mais la capacité à garder une bonne attitude pendant l’attente

Inconnu

Le Saviez-Vous ► 13 comportements des chats que vous ignorez encore


Il y a encore des choses qu’on peut apprendre sur les chats. Certains points reviennent encore, alors que d’autres sont nouveaux
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13 comportements des chats que vous ignorez encore

 

Vous croyez bien connaître les chats? Eh bien voici quelques faits qui surprendront même les amateurs de félins les plus avertis.

1. Les chats ne vous regardent pas toujours dans les yeux

Les chats clignent des paupières et font de petits yeux quand ils vous dévisagent. Pour vous lier d’amitié avec un chat que vous ne connaissez pas, clignez des paupières et détournez les yeux quand vous croisez son regard.

2. Le ronronnement n’est pas toujours bon signe

Les ronronnements expriment la satisfaction; néanmoins, un ronron très sonore peut indiquer une quelconque douleur. Si vous connaissez bien votre chat, vous pourrez faire la différence. Sinon, communiquez avec votre vétérinaire au cas où il s’agirait de souffrance physique.

3. Les chats préfèrent leur langage infantile

Les chats préfèrent conserver leur langage infantile pour communiquer avec leurs parents adoptifs. Néanmoins, ils utilisent des sonorités d’adultes avec les autres félins. Les chatons ronronnent de façon monotone, tandis que les chats plus âgés le font sur deux ou trois notes.

4. Chats et chocolat ne font pas bon ménage

Tout comme les chiens, les chats peuvent tomber malades ou mourir en mangeant du chocolat. Si vous en avez, assurez-vous de le cacher dans une armoire inaccessible pour minet.

5. Les chats ne sommeillent pas toujours

Les chats préfèrent sommeiller plutôt que dormir, mais s’ils sont assez détendus pour tomber dans un sommeil profond, ils connaissent les mêmes ondes cérébrales que l’homme quand il rêve.

6. Les chats communiquent par l’odorat

Les salutations nez à nez entre chats sont rares, car chacun se sent alors vulnérable. Par contre, les chats qui se connaissent bien et qui ont été séparés pendant un certain temps y ont recours pour être certains de bien identifier leur ami et pour savoir comment il se porte, où il a été et ce qu’il a fait.

7. Les chats ont besoin d’être récompensés

Les chats ne comprennent pas le sens des punitions comme le font les humains. Pour retenir une leçon, ils doivent être félicités et récompensés.

8. Les chats se nettoient les dents avec de la viande

Donnez à votre chat un morceau de viande crue tous les jours, par exemple de la volaille, du lapin ou du bœuf sans os — et ses dents ainsi que ses gencives resteront en santé.

9. Les chats adorent le soleil

Si votre chat semble tolérer la chaleur, c’est que ses ancêtres vivaient dans le désert.

10. Le ronronnement des chats demeure un mystère

Les hommes de science ne savent pas encore très bien d’où provient le ronronnement, mais certains estiment qu’il tire son origine dans le système cardiovasculaire de l’animal plutôt que dans la gorge.

11. Les chats apprennent vite à ronronner

Les chats commencent à ronronner quand ils ont tout juste une semaine et peuvent le faire sans interruption en respirant.

12. Les chats peuvent apprendre quelques tours

Certains chats apprennent une ou deux finesses et accourent au son de l’ouvre-boîte. Ils aiment aussi s’emparer d’un objet, mais si vous leur en donnez l’idée, vous pourrez vous retrouver avec un cadeau dans votre chaussure.

13. Le cœur des chats bat vite

Le pouls du chat se situe entre 160 et 240 battements à la minute, selon l’âge du chat (plus il est jeune, plus son cœur bat rapidement).

http://selection.readersdigest.ca/

Ce professeur de zumba en fauteuil roulant donne des cours dans le monde entier


Un professeur de zumba ne s’est pas laissé aller à la fatalité. Il enseigne à travers le monde la danse à des gens sur leurs deux pieds en intégrant des personnes en chaise roulante comme lui. Son attitude, lui donne une vie bien remplie tout en ayant d’autres rêves à conquérir
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Ce professeur de zumba en fauteuil roulant donne des cours dans le monde entier

 

Guillermo Aranguiz est un professeur de zumba chilien très demandé. Il vient de donner un cours à Hambourg, en Allemagne (voir la vidéo en tête d’article). Sa vivacité, malgré son handicap, attire les foules. Il était en Espagne au mois de mai, en tournée dans plusieurs villes. Il s’est déjà produit en Argentine et aux États-Unis (Floride).

Ses pages Facebook et YouTube sont très bien rôdées. Il enregistre des clips régulièrement. Aux premières notes de merengue, il entraîne des salles entières dans des chorégraphies endiablées.

Si c’est parfois la curiosité un peu mal placée des spectateurs qui fait la célébrité de Guillermo, au Chili, il est une véritable star qui œuvre pour l’intégration des personnes souffrant de handicap. Il parle lui-même de zumba inclusive.

Joueur de tennis handisport multimédaillé

À chaque téléthon chilien depuis 2012, il est le clou du spectacle et fait danser des milliers de personnes. La vidéo la plus parlante reste celle où l’on voit plusieurs personnes en fauteuil roulant assister à ses cours.

 

Guillermo Aranguiz, surnommé Grillo Aranguiz, est un ancien joueur de tennis handisport multimédaillé. Il rêve de courir le marathon de New York. Il se qualifie lui-même de« »danseur sur roues».

La page Facebook de Jaccede.com, une application pour faciliter la vie des personnes à mobilité réduite, a salué l’audace du personnage.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le trou dans la couche d’ozone se résorbe


La couche d’ozone en Antarctique semble se résorber et probablement d’ici 40 à 50 ans, elle sera complètement disparues. Probablement que le protocole de Montréal y est pour quelque chose, mais il se peut aussi que d’autres causes y sont pour quelque chose.
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Le trou dans la couche d’ozone se résorbe

 

Le trou dans la couche d'ozone en Antarctique... (ARCHIVES THE NEW YORK TIMES)

Le trou dans la couche d’ozone en Antarctique est plus étudié que celui de l’Arctique parce qu’il est deux fois plus gros en raison du froid ambiant. Il se forme lentement durant l’hiver austral, atteignant son maximum en octobre.

ARCHIVES THE NEW YORK TIMES

MATHIEU PERREAULT
La Presse

Le trou dans la couche d’ozone au-dessus de l’Antarctique est finalement en train de se résorber, près de 30 ans après la signature du protocole de Montréal interdisant la production des produits chimiques qui en étaient responsables.

C’est du moins ce qu’affirme une nouvelle étude américaine, qui explique par des phénomènes naturels comme des éruptions volcaniques les résultats précédents indiquant que le trou au-dessus de l’Antarctique s’agrandissait.

«Nous avons la première preuve que le protocole de Montréal fonctionne», a affirmé Douglas Kinninson, climatologue à la Corporation universitaire pour la recherche atmosphérique (UCAR) et coauteur de l’étude parue dans la revue Science, joint au Colorado. «Il y a beaucoup de variation d’année en année, mais la superficie maximale du trou est sur une pente descendante depuis l’an 2000.»

Le trou dans la couche d’ozone en Antarctique est plus étudié que celui de l’Arctique parce qu’il est deux fois plus gros en raison du froid ambiant. Il se forme lentement durant l’hiver austral, atteignant son maximum en octobre. Les chercheurs ont calculé que le moment où il dépasse 12 millions de kilomètres carrés est de plus en plus tardif, passant de la mi-août en 2000 au début du mois de septembre en 2015. Ce moment était plutôt vers la fin du mois de septembre au début des années 80.

Une «grande surprise»

L’auteure principale de l’étude, Susan Solomon, du Massachusetts Institute of Technology, a été impliquée dans les années 80 dans les négociations ayant mené au protocole de Montréal. Elle a notamment été coauteure de l’étude qui, en 1986, a incontestablement lié les chlorofluorocarbones (CFC), utilisés notamment dans les climatiseurs d’ancienne génération, au trou dans la couche d’ozone.

«C’est une grande surprise, a déclaré Mme Solomon par voie de communiqué. Je ne pensais pas que ça arriverait aussi vite.»

Elle n’était pas disponible hier pour discuter de l’étude.

L’étude de Science a découvert un autre mystère: la réduction des CFC dans l’atmosphère n’explique que la moitié de la diminution du trou dans la couche d’ozone.

«Il se peut que la destruction de l’ozone par les CFC ait un impact sur la circulation dans la stratosphère, dit M. Kinninson. Il se peut aussi que les changements climatiques aient un impact sur la taille du trou dans la couche d’ozone.»

La contribution humaine au trou dans la couche d’ozone ne cessera que vers 2050 ou 2060, selon M. Kinninson, parce que certains CFC ont une durée de vie de 100 ans. La production industrielle de CFC n’a touché le trou dans la couche d’ozone qu’à partir des années 80, parce qu’il faut une certaine quantité de CFC pour que la réaction chimique de destruction de l’ozone ait lieu.

La destruction de la couche d’ozone par les CFC industriels augmente le risque de cancer de la peau aux latitudes polaires, parce que l’ozone intercepte les rayons UV. Il semble aussi y avoir une interaction entre la taille du trou dans la couche d’ozone et l’ampleur des banquises polaires, selon M. Kinninson.

http://www.lapresse.ca/

Après seulement 2 semaines passées en ville, l’espérance de vie d’un oiseau commence à diminuer


Deux semaines, deux petites semaines en milieu urbain suffissent pour que les oisillons subissent les effets néfastes et irréversibles. Plusieurs facteurs sont en cause.
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Après seulement 2 semaines passées en ville, l’espérance de vie d’un oiseau commence à diminuer

 

Après seulement 2 semaines passées en ville, l'espérance de vie d'un oiseau commence à diminuer © Patrick Pleul/AP/SIPA

Après seulement 2 semaines passées en ville, l’espérance de vie d’un oiseau commence à diminuer © Patrick Pleul/AP/SIPA

Par Anne-Sophie Tassart

Des chercheurs ont réussi à mesurer l’impact de l’urbanisation sur l’espérance de vie des oiseaux

URBANISATION. Les télomères sont de petites séquences répétitives d’ADN situées aux extrémités des chromosomes des cellules eucaryotes (qui possèdent un noyau). Ils sont considérés comme des « bio-marqueurs » de longévité car à chaque division cellulaire, leur taille se réduit. Ainsi, ils peuvent permettre d’estimer l’espérance de vie d’un individu par rapport à un autre. En s’aidant de ces portions d’ADN, des chercheurs suédois de l’Université de Lund ont tenté de mesurer l’effet de l’urbanisation sur la longévité des oiseaux. Dans cette expérience, exposée dans la revue scientifiqueBiology Letters, les chercheurs ont étudié deux groupes d’oisillons de mésanges charbonnières (Pajur major) âgés de deux jours. L’un des groupes étaient constitué d’oiseaux capturés en ville tandis que l’autre groupe était composé d’oisillons capturés dans des zones rurales. Ensuite, chaque petit a été déposé dans un nid situé dans la zone d’où il n’était pas issu, auprès de parents adoptifs. Au bout de deux semaines, les oisillons ont été pesés, mesurés et un échantillon de 100 microlitres de sang leur a été prélevé afin de mesurer la longueur de leurs télomères. D’après l’équipe de scientifiques, la différence de taille entre les deux groupes est de 10,7 % et cela indépendamment du lieu de naissance de l’animal. Cet écart en faveur des oisillons élevés en campagne traduirait l’effet nocif de l’urbanisation sur la survie des oiseaux.

Des effets irréversibles après deux semaines passées en ville

Si les chercheurs ignorent encore les mécanismes physiologiques sous-jacents à ce phénomène, certains effets de l’urbanisation sont déjà connus. Et ils ne sont pas tous négatifs. En effet, la ville peut fournir un abri qui permet à la mésange charbonnière de se reproduire en tout quiétude. La température y est souvent plus élevée qu’en campagne (à cause de la pollution) ce qui rend la vie plus confortable pour la plupart des espèces animales. Mais les villes regorgent également de défis pour les oiseaux. La pollution lumineuse influence leur orientation et bouleverse leur rythme de reproduction. Le bruit, du trafic routier notamment, engendre un stress chez de nombreuses espèces animales. La pollution de l’air mais aussi la pollution métallique ont de graves conséquences sur la survie des oiseaux. La ville permet, certes, d’avoir de la nourriture à disposition en abondance (sur le sol ou au terrasse des restaurants) mais malheureusement, ces aliments ne sont pas adaptés et souvent de piètre qualité. Ainsi, leur consommation peut engendrer plus de mal que de bien. Tous ces facteurs induisent une accumulation de stress pendant le développement de l’oisillon ce qui va raccourcir la taille de ses télomères et provoquer une accélération de son vieillissement. Les chercheurs estiment que lors du développement précoce de l’oiseau, seulement deux semaines passées dans un environnement urbain suffisent à engendrer des effets négatifs irréversibles sur son espérance de vie.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Des bébés tortues hypnotisés pour la science


C’est vraiment ingénieux, pas besoin Messmer pour hypnotiser des bébés tortues ! Lors des pesées, il est difficile d’avoir le juste poids quand le bébé plein de vie gigote de tout bord, tout côté. Cette méthode est sans danger pour les tortues marines, reste à savoir si cela fonctionne pour d’autres espèces de tortues
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Des bébés tortues hypnotisés pour la science

 

Des bébés tortues hypnotisés pour la science

Ce bébé tortue se fait hypnotiser sur la balance.Capture d’écran Gentside Découvert

Les biologistes ont développé une astuce incroyable pour peser plus facilement les petites tortues marines juste après leur éclosion. Cette opération, indispensable pour contrôler la santé globale des populations, est souvent rendue difficile par le trop-plein d’énergie des bébés. Pour parvenir à les faire tenir un instant sur la balance, ils ont ainsi mis au point une technique d’hypnose. 

Le protocole est aussi simple qu’efficace. Tout à fait inoffensif, il consiste à retourner les petits sur le dos, à leur couvrir les yeux et à appuyer doucement sur leur corps. En quelques secondes, ces derniers arrêtent de s’agiter et entrent dans un état de transe. Celui-ci peut durer jusqu’à 25 secondes, le temps de permettre aux chercheurs d’effectuer des mesures précises à quatre décimales.

UNE RÉPONSE INNÉE À L’OBSCURITÉ ET À LA PRESSION

La méthode a été imaginée par le chercheur Mohd Uzair Rusli et son équipe de l’Université de Malaisie, dans l’État de Terengganu. Les scientifiques ont en effet remarqué que les bébés s’arrêtaient généralement de bouger lorsqu’ils étaient placés dans l’obscurité, loin de tous repères visuels. Un phénomène également observable à l’état sauvage, lorsque les tortues se retrouvent empilées les unes au-dessus des autres dans le nid.

Les biologistes ont donc eu l’idée de reproduire ces situations en couvrant les yeux des bébés et en appuyant simultanément sur leur ventre avec un doigt seulement pour imiter la pression des carapaces entassées dans le nid. En procédant de cette manière, ils sont parvenus à  déclencher une réponse innée chez les tortues marines.

Pour le moment, la méthode n’a été testée que sur des tortues vertes (Chelonia mydas) dont les chercheurs malaysiens étudient les populations. Toutefois, ils pensent que celle-ci pourrait fonctionner sur d’autres espèces telles que les tortues luths par exemple.

«Elles présentent toutes les mêmes comportements et s’appuient sur les mêmes repères pour évacuer le nid» explique Mohd Uzair Rusli.

MESURER SANS BLESSER

Pour le chercheur comme pour de nombreux autres biologistes marins, cette nouvelle pratique d’hypnose représente une véritable opportunité. En effet, il est actuellement très difficile de peser des bébés tortues en raison de leur comportement naturellement frénétique visant à  rejoindre le plus rapidement l’océan tout en évitant les prédateur.

Hors, la pesée représente pour ces petits un danger car la moindre chute, même du haut d’une balance peut leur être fatale, endommageant leurs organes internes fragiles. Pourtant, ces mesures de poids sont extrêmement importantes car elle permettent d’estimer le niveau de leurs réserves d’énergie.

En effectuant des pesées précises sans risquer la vie des précieuses petites tortues marines, les scientifiques espèrent pouvoir évaluer avec plus de justesse l’état général de leurs populations. Ces données devraient permettre à terme la mise en place de mesures de protection plus adaptées à  leurs besoins si celles-ci sont considérées comme étant menacées.

http://fr.canoe.ca/