Peut-on donner du lait à son chat ?


Les chats au temps que j’étais plus jeune (non ce n’est pas de la préhistoire) ont tous bu du lait. Et ceux que j’ai eus dans ces dernières années, Virgule était le seul qui a semblé aimer le lait. Alors on peut oui ou non leur donner du lait ? Et si c’est un chaton orphelin ? On le sèvre avec du lait de vache ou autre ?
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Peut-on donner du lait à son chat ?

 

Si le chat n'est ni allergique, ni intolérant au lactose, il peut boire une petite quantité de lait (environ 40 ml) quotidiennement. ©Gerard Lacz / Rex Featu/REX/SIPA

Si le chat n’est ni allergique, ni intolérant au lactose, il peut boire une petite quantité de lait (environ 40 ml) quotidiennement. ©Gerard Lacz / Rex Featu/REX/SIPA

Par Morgane Kergoat

Votre chat aime le lait. Mais ces dernières années, la toile accuse cet aliment d’être nocif. Alors, info ou intox ? Explications d’une spécialiste en nutrition clinique vétérinaire.

C’est simple : si le lait est bien toléré par le chat et qu’il aime en boire, il n’y a pas de raison vétérinaire de ne pas lui en donner. Selon le Dr Blanchard, spécialiste en nutrition clinique vétérinaire :

« Pour un chat qui aime le lait et le tolère, 40 ml par jour est généralement sans problème ». Mais si le lait, même à petite dose, provoque des troubles alors il faut l’éviter.

ALLERGIES ET INTOLÉRANCE. Il existe deux cas où le lait est à proscrire de l’alimentation du chat adulte. En effet, d’abord, le chat peut être allergique ou intolérant aux protéines du lait. Plusieurs signes peuvent l’indiquer : rougeurs, démangeaisons, otites bilatérales, troubles digestifs, diarrhées… Ensuite, le chat peut être intolérant au sucre du lait : le lactose.

« Dans le premier cas, c’est un phénomène allergique, c’est rare, mais un peu plus fréquent chez les adultes que chez les jeunes, analyse Géraldine Blanchard. Dans le second cas, c’est un phénomène de diminution ou de perte de capacité à digérer le lactose qui existe chez tous les petits mammifères. L’activité de l’enzyme qui permet de digérer le lactose, sucre du lait, et source de glucose pour le jeune sous la mère. Il y a du lactose dans tous les laits de mammifères, et pas tellement moins dans le lait de chatte que dans celui de vache ».

SYMPTÔMES. Ainsi, certains chats ont perdu cette capacité de digestion à l’âge adulte. L’enzyme responsable, la lactase n’est plus active ou n’est plus sécrétée et ils ne digèrent plus le lactose.

« S’ils consomment du lait alors qu’ils n’en consomment jamais, le lactose du lait n’est pas digéré, prévient le Dr Blanchard. Il arrive dans le gros intestin, et est fermenté par les bactéries, cela créé un appel d’eau et une diarrhée assez liquide, qui dépend de la quantité de lait et donc de lactose consommé ».

En revanche, si un chat a toujours bu du lait et a subitement une diarrhée, il faudra chercher une autre cause.

Quelle quantité de lait pour un chat ?

Certains chats conservent une capacité à digérer le lactose toute leur vie, en moyenne cela permet de digérer le lactose contenu dans 10 ml de lait de vache par kg » – Dr Géraldine Blanchard, spécialiste en nutrition clinique vétérinaire.

Un chat de 4 kg peut donc en moyenne digérer 40 ml de lait de vache par jour, que ce lait soit écrémé ou entier ne change rien.

Et pour les produits laitiers ? 

Les produits laitiers fermentés (fromage fermenté, yaourt) contiennent beaucoup moins de lactose que le lait. Les bactéries qui ont permis de les fabriquer ont utilisé le lactose. Ce qui a produit de l’acide lactique, qui donne l’acidité au yaourt par exemple. Si le chat est allergique aux protéines du lait, il ne les tolèrera pas non plus. Mais si le chat est seulement intolérant au lactose, il les tolère généralement bien.

Pour le yaourt, pas de problème de quantité, mais pour le fromage, attention : c’est un aliment très calorique. Sa consommation peut représenter un apport calorique qui génère un surpoids si l’ensemble de la ration n’est pas ajusté pour limiter à l’essentiel l’apport d’énergie » – Dr Blanchard.

Jusqu’à quel âge un chaton boit-il du lait ?

SEVRAGE. 

D’après Géraldine Blanchard : « Un chaton est sevré vers 2 mois. Dès l’âge de 4 à 5 semaines, il peut être habitué, par imitation de sa mère, à consommer en très petite quantité des aliments solides, boîte ou sachet d’aliment complet pour chaton, quelques croquettes pour chaton (mais pas trop pour ne pas consommer trop d’amidon trop tôt), miettes de viande ou poisson, un peu de yaourt ».

À cet âge-là, les petites dents du chaton rendent la tétée douloureuse pour la mère, qui le repousse désormais. Ce douloureux problème ne se pose pas pour les malheureux qui ont perdu leur mère très jeunes et qui ont dû être élevés au biberon. Mais ses parents bipèdes devront aussi introduire progressivement des aliments solides dans son alimentation car, au-delà de 10 semaines, le chaton risque de ne plus digérer le lait et de souffrir de carences. C’est pourquoi il est important que l’orphelin grandisse avec d’autres chats adultes qui lui montreront ce qu’il doit manger.

PAS DE LAIT DE RUMINANT.

Surtout, il ne faut pas donner du lait de vache, de chèvre ou de brebis à l’orphelin, car « le lait de chatte est presque aussi riche en lactose que le lait de ruminant, mais beaucoup plus riche en protéines et lipides (graisses) et un peu plus riche en minéraux. Donc le lait de vache est très déséquilibré pour un chaton », explique le Dr Blanchard.

Le chaton a des besoins spécifiques en certains acides aminés et acides gras essentiels que le lait de ruminant ne couvre pas » – Dr Géraldine Blanchard.

Comment nourrir un petit orphelin ?Un chaton doit être allaité avec du lait maternisé pour chaton. Ce lait doit être préparé juste avant d’être donné, et à température de 37°C.

– Pour un un chaton âgé de 1 à 8 jours, on donne un biberon 7 fois par 24h à raison de 3 à 6 ml / repas (20 à 40 ml / chaton / 24h, en 7 repas) soit 2 à 5 ml lait /100 g de poids / repas

– Ensuite, compter + 1 à 2 ml/biberon/jour, de semaine en semaine on supprime un biberon par 24h.

– Cela donne 6 repas par jour la 2° semaine

– 5 biberons par 24h la 3° semaine

– 4 biberons par 24h la 4° semaine et on incite le chaton à gouter un mélange d’aliment solide pour chaton (boite de mousse pour chaton) mélangé pour moitié avec du lait, puis on en laisse à sa disposition en renouvelant cette offre 3 fois par jour.

– 3 biberons par 24h la 5° semaine alors que le chaton commence à consommer de l’aliment solide pour chaton (continuer l’aliment humide pour chaton, et le mélanger avec de moins en moins de lait, introduire quelques croquettes, quelques miettes de viande/poisson/thon juste pour varier les goûts)

– 2 biberons par 24h la 6° semaine si le chaton consomme bien les aliments solides pour chaton, et que son poids augmente constamment (compter une augmentation de 100 grammes par semaine).

N.B : On peut donner du lait pour chaton dans une écuelle si le chaton sait le lapper, mais il doit également être préparé à 37°C juste avant la distribution.

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Séismes: les Québécois inconscients des risques qu’ils courent


Depuis que je suis dans l’Outaouais, c’est-à-dire environs 13 ans, j’ai senti au moins 3 séismes, car ma région Gatineau-Ottawa est la 2 ème zone au Québec qu’il est susceptible d’avoir des tremblements de terre. Même si le Québec n’a pas de séisme comme dans d’autres pays, il faut quand même savoir les bons gestes au cas que les secousses seraient assez fortes pour faire de gros dégâts
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Séismes: les Québécois inconscients des risques qu’ils courent

 

Une étude scientifique publiée en 2008 a désigné... (Photo Bernard Brault, archives La Presse)

Une étude scientifique publiée en 2008 a désigné la ville de Rivière-du-Loup comme la plus susceptible de tout le Canada d’être frappée par un séisme qui provoquerait des dommages structuraux importants.

PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE

PHILIPPE MERCURE
La Presse

Inconscients, mal préparés… et donc, vulnérables. Même si les trois quarts des Québécois vivent dans des zones à risque moyen ou élevé de tremblements de terre, la grande majorité d’entre eux sous-estiment la menace. Pire : les Québécois ignorent non seulement comment réagir en cas de séisme, mais ils ont en plus des réflexes carrément dangereux. Si vous croyez qu’il faut se réfugier au sous-sol ou fuir votre maison, par exemple, continuez votre lecture…

À RISQUE

Les tremblements de terre, ça arrive en Californie et au Japon, mais pas au Québec ? Détrompez-vous. En vérité, les trois quarts des Québécois, dont les Montréalais, vivent dans des zones considérées comme à risque « moyen ou élevé ».

« C’est vrai qu’on ne parle pas de séismes de magnitude 8 au Québec comme on le fait à Vancouver ou en Californie, précise Maurice Lamontagne, séismologue* à Ressources naturelles Canada. Mais ça peut monter à des magnitudes de 6 ou 7. Si ça survenait près d’une grande ville comme Montréal, Québec ou Ottawa-Gatineau, il n’y a aucun doute que ce serait assez pour causer des problèmes et des dommages importants. »

CHARLEVOIX VULNÉRABLE

Une étude scientifique publiée en 2008 a désigné la ville de Rivière-du-Loup comme la plus susceptible de tout le Canada d’être frappée par un séisme qui provoquerait des dommages structuraux importants. Les scientifiques estiment que les probabilités que cela survienne d’ici 50 ans y sont de 24 %, contre 21 % à Victoria, en Colombie-Britannique. La probabilité est de 9 % à Montréal et de 11 % à Vancouver. Au Québec, la région de Charlevoix est considérée comme la plus à risque, suivie de l’ouest du Québec (une zone qui englobe Gatineau et Montréal) et du Bas-Saint-Laurent.

DES MILLIARDS DE PERTES

En 2013, le Bureau d’assurance du Canada a chargé la firme d’experts internationaux AIR Worldwide d’évaluer les conséquences d’un tremblement de terre de 7,1 qui surviendrait à 10 km sous le fleuve Saint-Laurent, entre Baie-Saint-Paul et Montmagny. Leur scénario prévoit notamment des dommages « modérés à considérables » au centre commercial Fleur de Lys, à Québec, et aux bâtiments historiques du Vieux-Québec. Plusieurs ponts seraient aussi endommagés, dont ceux de l’autoroute Dufferin-Montmorency et du boulevard Jean-Lesage, au-dessus de la rivière Saint-Charles. Selon l’analyse, les pertes totales frôleraient les 61 milliards de dollars. L’expert René Tinawi explique que les bâtiments construits selon les versions récentes du code du bâtiment résisteraient généralement bien aux séismes, mais que les plus anciens, particulièrement ceux en briques, sont vulnérables.

INCONSCIENTS

Ces risques, les Québécois n’en sont pas conscients. En 2014 et 2015, un sondage mené par le Bureau d’assurance du Canada a montré que même si 75 % des Québécois habitent des zones à risque, seulement 12 % d’entre eux estiment que leur maison pourrait subir des dommages à cause d’un tremblement de terre. Le séismologue Maurice Lamontagne et le professeur de psychiatrie américain Brian Flynn ont rédigé un article scientifique à la suite de ces résultats, qui sera bientôt publié dans Seismologic Research Letters.

Ils y parlent d’une « sonnette d’alarme ». « L’ignorance des Québécois les rend vulnérables », a dit M. Lamontagne à La Presse.

« Les gens sont beaucoup plus sensibilisés sur la côte Ouest », commente aussi René Tinawi, expert en dommages sismiques et professeur à la retraite de Polytechnique Montréal.

Une initiative de sensibilisation, appelée « La grande secousse », a néanmoins été lancée par le ministère de la Sécurité publique du Québec avec différents partenaires.

MAUVAIS RÉFLEXES

Le Bureau d’assurance du Canada a aussi demandé aux Québécois comment ils réagiraient en cas de séisme. Les résultats sont qualifiés de « troublants » par l’expert Maurice Lamontagne. La réponse la plus populaire des Québécois, soit se réfugier sous un cadre de porte, n’est généralement plus recommandée, car les cadres de porte ne sont pas plus solides que le reste du bâtiment dans les maisons modernes et que les portes peuvent bouger et frapper les occupants. La réponse qui suit en popularité, soit sortir de la maison, est carrément dangereuse, car elle augmente les chances d’être atteint par des débris ou de se blesser en fuyant. Vient ensuite la fuite au sous-sol, une réaction recommandée en cas… de tornade.

SE BAISSER ET S’ABRITER

Seulement 15 % des Québécois ont fourni une réponse qui s’approche de la bonne réaction, qui se décline en trois étapes.

Un : baissez-vous vers le sol avant que les secousses ne s’en chargent.

 Deux : abritez-vous sous une table ou un meuble solide.

Trois : agrippez-vous solidement jusqu’à ce que les secousses cessent.

« Du point de vue de la préparation à une situation d’urgence, ces résultats sont troublants. Un séisme large ou modéré similaire à ceux qu’a connus le Québec dans le passé représenterait un réveil brutal et tardif pour plusieurs », écrivent les chercheurs Maurice Lamontagne et Brian Flynn dans leur article scientifique.

NON ASSURÉS

L’autre conséquence de la méconnaissance des risques liés aux tremblements de terre est que les Québécois ne sont généralement pas assurés contre eux. Lors du sondage mené par le Bureau d’assurance du Canada, 32 % des Québécois assurés ont dit croire que leur police couvrait les dommages causés par les tremblements de terre, alors que ce n’est généralement pas le cas. Dans les faits, le Bureau d’assurance du Canada observe que seulement 3 % des Québécois ont une protection contre les tremblements de terre. En comparaison, la proportion est de 45 % en Colombie-Britannique et atteint 70 % dans la ville de Victoria.

FAILLES

Le Québec n’est pas situé à la rencontre de deux plaques tectoniques, ce qui lui évite les immenses soubresauts comme ceux qui secouent la Californie ou le Japon.

« Il reste qu’il y a des zones actives dues à des failles préexistantes, explique le séismologue Maurice Lamontagne. Lorsque des contraintes géologiques se font sentir, ces failles peuvent être réactivées, ce qui crée les secousses. »

– Avec la collaboration de William Leclerc

* M. Lamontagne préfère le terme « séismologue » à « sismologue », ce dernier étant, selon lui, surtout utilisé en Amérique pour les experts de la sismique du pétrole.

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Hasard


Ce genre de citation me fait penser au Titanic, le iceberg qui s’est détaché il y a des milliers d’années, a pris une certaine route, le Titanic qui en principe n’aurait pas parti ce jour-là a changer la vie des voyageurs à jamais.
Le hasard ou destin
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Hasard

 

 

Il ne faut jamais sous-estimer l’influence du hasard sur l’existence de tout être. Se trouver à un certain endroit, à une certaine date, à une certaine heure peut bouleverser la trajectoire d’un individu

Douglas Kennedy

Le Saviez-Vous ► 10 anecdotes pour mieux connaître les requins


Les requins inspirent la peur et pour profiter de la plage, beaucoup aimerait les voir disparaitre. Pourtant, ils font partie intégrante de faune marine.
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10 anecdotes pour mieux connaître les requins

 

Il existe plus de 400 espèces de requins décrites à ce jour. © Discovery Channel.

Il existe plus de 400 espèces de requins décrites à ce jour. © Discovery Channel.

Par Valentine Delattre

Savez-vous que les requins ont un sixième sens ? Qu’ils sont plus vieux que les dinosaures ? Sciences et Avenir vous propose dix faits pour mieux connaître ces remarquables prédateurs marins.

1. Il y a 47 fois plus de chances d’être foudroyé que d’être attaqué par un requin : une chance sur 80.000 contre une chance sur 3.750.000, d’après l’International Wildlife Museum de Tucson, aux États-Unis.

2. Lorsqu’un requin meurt, le sel de l’eau dissout son squelette : seules les dents perdurent et traversent les âges. En effet, le squelette d’un requin est entièrement composé de cartilage, à l’instar de la raie – ils appartiennent tous deux au groupe des Élasmobranches, cousins des poissons osseux.

3. Il existe plus de 400 espèces de requins recensées dans le monde, du requin pygmée Etmopterus perryi qui mesure jusqu’à 20 cm de long, au requin-baleine (Rhincodon typus, 10 mètres en moyenne).

4. Les premiers fossiles de requins datent de 420 millions d’années avant notre ère (période du Dévonien) : ils sont antérieurs aux dinosaures.

5. Outre les océans, les requins-bouledogues (Carcharhinus leucas) fréquentent aussi les eaux douces et saumâtres. Certains ont déjà été repérés dans des baies, des lagunes et des rivières, notamment dans le fleuve Mississipi.

6. Les requins ont un sixième sens : des organes sensoriels capables de détecter des champs électromagnétiques, appelés ampoules de Lorenzini, décrites en 1678 par le scientifique italien éponyme. Ces organes prennent la forme de pores constellant la tête du squale. Ceux-ci abritent une gélatine formée d’une protéine (du sulfate de kératane), noyée dans 97 % d’eau. Selon une étude parue en mai 2016 dans Science Advances, ce gel conduit extraordinairement bien l’électricité : sa conductivité atteint 1.8 millisiemens par centimètre, la plus élevée de tout le règne animal ! Les requins utiliseraient ces organes pour s’orienter en fonction du champ magnétique terrestre et pour détecter leurs proies.

7. L’odorat des requins est très développé : ils peuvent détecter une seule goutte de sang à l’autre bout d’une piscine olympique, d’aprèsDiscovery Channel.

8. Les requins conservent de l’urée dans leur corps pour lutter contre la déshydratation. En effet, l’eau a tendance à quitter le milieu le moins salé (le moins concentré en ions) pour rejoindre le milieu le plus salé : c’est l’osmose. Pour contrer ce phénomène naturel, les requins et les raies conservent de l’urée (provenant de l’urine) dans leur sang et leurs tissus, qui en comptent 2 à 2,5 %. Le but : garder une concentration en ions légèrement supérieure à celle de l’eau. Ils régulent les excès de sels grâce à une glande rectale, selon une étude publiée dans Science. Une seconde publication dans Biological Reviews précise que les requins urinent plus fréquemment que tous les poissons connus.

9. En 2015, 98 attaques de requins – dont 6 mortelles – ont été répertoriées dans le monde entier, d’après l’International Shark Attack File de l’université de Floride, aux États-Unis.

10. Chaque année, 100 millions de requins seraient tués pour la pêche commerciale, soit 700.000 tonnes, d’après l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Leur viande est considérée comme un mets de choix dans les contrées asiatiques. Po

ur en savoir plus, voir notre infographie sur la pêche aux requins depuis 1950, ainsi que notre bilan « humains versus requins ».

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Un biologiste sauve une espèce rare de papillon


C’est presque le même principe que le Québec a fait des publicités pour que l’on plante des graines d’asclépiade dans nos jardins pour aider les papillons monarques qui passent l’hiver au Mexique et viennent aux Canada pendant l’été
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Un biologiste sauve une espèce rare de papillon

 

Un biologiste sauve une espèce rare de papillon

Tim Wong a aidé cette espèce rare de papillons à recoloniser San Francisco.Capture d’écran Gentside Découverte

L’un des plus beaux papillons vient d’être sauvé de l’extinction par un biologiste marin. Tim Wong travaille pour la California Academy of Sciences où il prend constamment soin de pas moins de 30 000 animaux, d’alligators aux raies en passant par des pieuvres ou des crevettes. Mais ce sont d’autres espèces qui ont ravi son coeur depuis l’enfance: les papillons.

Hors de son travail, Tim Wong s’applique ainsi à élever et étudier n’importe quel papillon qui croise son chemin. Quand la route du biologiste a croisé celle du Battus Philenor, son hobby a toutefois pris une toute autre dimension. 

LE BATTUS PHILENOR, UN PAPILLON RARE

Appelé en anglais «Pipevine Swallowtail», ce papillon est originaire du sud des États-Unis mais sa population a commencé à décroître de façon alarmante, jusqu’à ce que les spécimens deviennent très rares à San Francisco notamment. Le problème est que cette espèce ne pond des oeufs que sur une seule plante, l’Aristolochia californica dont se nourrit ensuite la chenille.

Or la population de cette dernière a fortement réduit à cause de l’expansion des villes. En apprenant la situation de cette majestueuse espèce, Tim Wong a donc décidé d’intervenir en utilisant ses propres moyens.

«Finalement, j’ai réussi à  trouver cette plante au Jardin botanique de San Francisco. Et ils m’ont autorisé à prendre quelques boutures», explique le biologiste à Vox. 

Parallèlement, il a construit une enceinte spéciale à l’intérieur de son jardin, offrant à la fois les mêmes conditions que l’environnement extérieur et une protection contre les prédateurs. Puis le scientifique de 28 ans a installé les plants récupérés dans l’enceinte et est allé collecter 20 chenilles sauvages dans la campagne qu’il a transférées dans l’enceinte.

Les chenilles ont semblé s’y plaire puisqu’elles ont fini par se transformer en papillons et ont commencé le cycle qui a permis de multiplier l’espèce. Les premiers papillons ont pondu des oeufs sur la plante par groupe de 5 à 30. Au bout de 10 jours, les oeufs ont éclos pour laisser place à des chenilles qui ont formé des chrysalides pour émerger quelques semaines plus tard sous forme de papillons.

DES MILLIERS DE PAPILLONS

Depuis le début de son entreprise, Tim Wong a obtenu des milliers de papillons qu’il a systématiquement ramené au Jardin botanique de San Francisco. Un succès qui a permis le retour du papillon dans la ville américaine. Cette mission a également permis au biologiste de découvrir que la papillon était capable d’«hiberner» jusqu’à deux ans avant de sortir sous forme de papillons.  

«Chaque année depuis 2012, nous voyons davantage de papillons survivre dans les jardins, volant autour, pondant des oeufs, nymphoser [se transformer en chrysalide] avec succès et émerger l’année suivante. C’est le signe que nos efforts fonctionnent!», se réjouit le biologiste qui cultive maintenant près de 200 plants des espèces végétales préférées des lépidoptères.

Si son projet est un succès, Tim Wong tient à prévenir sur la difficulté de ce type de mission. Élever des animaux quels qu’ils soient demande de connaître parfaitement les besoins de ceux-ci. Même sans être un spécialiste, chacun peut toutefois participer à son niveau.

«Améliorer l’habitat de la faune locale est quelque chose que tout le monde peut faire. La conservation et la gestion peuvent commencer dans votre jardin», conclut-il ainsi.

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La banane comme nouveau combustible en Ouganda


Si le salaire moyen en Ouganda est d’environ 37 dollars par mois, le choix de combustible est donc important. L’utilisation des pelures de banane qui transformé en petites briques serait, je crois, à la fois biologique et pas cher. Cela pourrait lutter par la même occasion contre la déforestation du pays
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La banane comme nouveau combustible en Ouganda

 

Des bananes pour lutter contre la déforestation. En Ouganda, deux français ont mis en place un système pour transformer la peau de banane en biocombustible.

Tout commença en 2011, Vincent Kienzler et Alexandre Laure créent leur société Green Bio Energy avec pour but : mettre au point un biocombustible qui remplacerait le charbon en Ouganda. En effet, la majorité de la population utilise cette matière, ce qui fait que le pays est l’un des plus touchés par la déforestation avec 90 000 hectares de forêts brûlés par an.

combustible

Pour transformer les bananes en combustibles, les peaux sont collectées chez l’habitant « ensuite nous les étendons au soleil […] celles-ci sont réduites en cendres puis on ajoute un peu de farine de manioc diluée de manière à pouvoir faire des blocs » comme l’explique le trésorier de la société, Prossy Nankugu au journal sénégalais, Le Soleil.

La machine, conçue par Vincent Kienzler, moulera le mélange en briques baptisées « Briketi ». Ces dernières sont disponibles dans les épiceries autour de la capitale, Kampala, au prix de 30 centimes d’euros (0.43 cent cad). A long terme, Green Bio Energy souhaite que ce biocombustible soit utilisé dans l’ensemble du pays.

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Une baleine à la peau de porcelaine aperçue en Australie


Espérons que cette baleine ne sera jamais capturée par des pseudos scientifiques.
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Une baleine à la peau de porcelaine aperçue en Australie

 

Une baleine à bosse au teint de porcelaine a été aperçue au large des côtes orientales de l’Australie par des amateurs enthousiastes qui pensent qu’il s’agit de Migaloo, une des très rares baleines blanches jamais observées.

Depuis que Migaloo a été vu pour la première fois en 1991, son fan club ne cesse de s’élargir.

Migaloo est un mot aborigène qui signifie «le Blanc».

Le cétacé a été vu et photographié au large de Byron Bay alors qu’il se dirigeait vers le nord pour sa migration annuelle entre l’Antarctique et les eaux plus chaudes de l’État du Queensland (nord-est de l’Australie).

«J’ai pleuré, j’ai crié  »baleine magnifique, merci d’être là pour nous aujourd’hui »», a raconté la radio nationale Alison Reid, qui participait à une expédition de repérage des cétacés.

«Il est merveilleux, c’était une vision incroyable, irréelle».

D’après Oskar Peterson, directeur du Centre de recherches sur les baleines blanches, basé en Australie, une étude menée en 2004 par l’Université de Southern Cross à partir d’échantillons de l’épiderme de Migaloo avait montré qu’il s’agissait d’un mâle.

Son âge est estimé à une trentaine d’années.

Les baleines à bosse ont une espérance de vie d’environ 80 ans.

La population de baleines à bosse qui évoluent au large de la côte australienne orientale était menacée de disparition. Mais leur nombre a nettement augmenté depuis l’arrêt de la chasse à la baleine au début des années 1960.

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