La réaction poignante de deux frères daltoniens qui voient les couleurs pour la première fois


Jimmy et Jace sont deux frères qui sont daltoniens Le 21 juin dernier, ils ont testé des lunettes correctrices qui leur ont permis de voir les couleurs pour la première fois de leur vie. On ne peut pas imaginer comment cela qui sont acquis pour nous  peut changer quelque chose dans  la vie de d’autres, mais voyez leur réaction quand ils ont mis ces lunettes très spéciales
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La réaction poignante de deux frères daltoniens qui voient les couleurs pour la première fois

 

Le Saviez-Vous ► Voilà comment on accouchait autrefois


Personnellement, je suis bien contente que l’obstétrique a changé. Maintenant, on permet plus aux mamans de choisir la façon dont elle veut mettre au monde leur bébé. Cela n’a pas toujours été ainsi
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Voilà comment on accouchait autrefois

 

En matière d’accouchement, pour le meilleur et souvent pour le pire, l’interventionnisme est souvent de mise! | Internet Archive Book Images via Flickr CC (pas de restriction connue du droit d’auteur)

En matière d’accouchement, pour le meilleur et souvent pour le pire, l’interventionnisme est souvent de mise! | Internet Archive Book Images via Flickr CC (pas de restriction connue du droit d’auteur)

Béatrice Kammerer

Ces illustrations tirées d’un ouvrage de 1882 peuvent nous aider à prendre un peu de recul vis-à-vis des normes obstétriques actuelles mais aussi des égarements du passé.

En 1882, le professeur de gynécologie américain Georges Julius Engelman s’est rendu célèbre en publiant La pratique des accouchements chez les peuples primitifs. Dans cet ouvrage, traduit en français en 1885, il passe en revue les pratiques autour de la grossesse et de la naissance des peuples du monde entier et les compare avec celles alors en vogue dans le monde occidental.

Mêlant traité de médecine et enquête ethnographique, le texte n’en est pas moins conforme au racisme de son temps: il différencie les «peuples anciens» issus des grandes civilisations du passé, dont on salue la sagesse et l’étendue des connaissances, des populations autochtones de l’époque vues comme des «peuples primitifs», «barbares»,«sauvages» et qui vivent à l’état de «brutes». Les mœurs de ces derniers sont scrutés avec une curiosité mi-condescendante mi-envieuse empreinte du mythe du «bon sauvage»: les naissances y seraient bien plus faciles que dans les pays occidentaux en raison de l’«état de nature» qui préserverait des excès et déviances de la civilisation.

Quoi qu’il en soit, s’il est difficile de déterminer parmi les informations données par Engelman ce qui relève de la réalité des mœurs de l’époque ou du fantasme des occidentaux, on peut au moins s’accorder sur un point: en matière d’accouchement, pour le meilleur et souvent pour le pire, l’interventionnisme est souvent de mise! Voici donc un petit florilège d’illustrations issues de l’ouvrage d’Engelman pour nous aider à prendre un peu de recul vis-à-vis des normes obstétriques actuelles mais aussi des égarements du passé.

De la contrainte à la violence obstétricale

Internet Archive book image via Flickr CC (pas de restriction connue du droit d’auteur)

Selon Engelman, il aurait été d’usage dans certaines peuplades d’Océanie ou amérindiennes d’attacher les bras des parturientes à un arbre durant toute la durée de l’expulsion. Si l’intérêt d’avoir les bras en position haute est avéré du point de vue de la physiologie de l’accouchement, une telle restriction de mouvements le réduit aussi à néant. Cette contrainte n’est d’ailleurs pas sans rappeler celles que les femmes décrivent parfois dans les milieux hospitaliers, lorsqu’elles se sentent sanglées de toutes parts entre perfusion, tensiomètre et monitoring fœtal.

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L’illustration ci-dessus présenterait une pratique observée en Afrique centrale et réservée aux cas où le travail stagne: une fois allongée sur le ventre, un coussin sur l’estomac, des aidants viendraient alors pétrir le dos de la parturiente ou même le lui fouler aux pieds pour stimuler l’utérus et accélérer l’expulsion. Charmant, n’est-ce pas?

Mais ne nous y trompons pas, les violences obstétricales ne sont ni l’apanage des temps anciens, ni celles des civilisations non occidentales; songeons par exemple aux femmes enceintes traitées comme des cobayes dans la maternité de Göttingen à la fin du XVIIIesiècle au nom de l’élaboration de l’obstétrique scientifique ou de la pratique en Irlande jusque dans les années 1980 de la symphysectomie pour des raisons idéologiques, une opération alternative à la césarienne, parfois vitale mais aux conséquences très lourdes pour la mère.

Presser l’utérus comme un citron

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Ces trois illustrations montrent, dans des contextes et des positions différentes, la pratique de «l’expression abdominale», c’est-à-dire la compression artificielle de l’utérus dans le but de hâter l’expulsion ou, comme dans le cas de la deuxième illustration, de provoquer la délivrance du placenta. Cette pratique, qui semble si intuitive (pourquoi ne pourrait-on pas vider l’utérus en appuyant dessus comme on vidangerait un ballon?), a été par le passé très suivie et est encore aujourd’hui très fréquente, y compris en France, et ce, en dépit des recommandations de la Haute Autorité de Santé, qui préconise depuis 2007 son abandon total en raison de son inefficacité et du vécu traumatique fréquent chez les patientes.

Les gadgets de l’accouchement

Internet Book Archive Image via Flickr CC (pas de restriction connue du droit d’auteur)

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Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué? Qu’on soit plutôt partisan des naissances physiologiques ou plus médicalisées, la tentation est grande, lorsqu’une nouvelle maternité ouvre, d’en inspecter les équipements avant toute chose: la structure dispose-t-elle de ballons pour le travail? de baignoires de naissance? d’écharpes de suspension? de monitorage fœtal dernière génération? d’échographie 3D? de couveuses high-tech? Et ce, avant même de se demander si les sages-femmes sont assez nombreuses pour accompagner décemment les femmes, pour les soutenir et prendre en charge leurs douleurs, entendre leurs angoisses et faire de la naissance une première étape réussie de construction du lien parent-bébé.

Mais ce souci prioritaire pour l’environnement matériel au détriment de l’expertise humaine ne date pas d’hier et les illustrations ci-dessus en sont de brillants exemples! Une tendance mise à mal de façon hilarante au début des années 1980 par les Monthy Python et leur célèbre «Machine qui fait ping», objet-star de la maternité qu’ils dépeignent, mais aussi par de plus funestes épisodes, tels que celui survenu en 2011 à la maternité de Port-Royal. Quand on songe qu’un brevet a été déposé en 1965 pour une machine à faire accoucher les femmes grâce à la force centrifuge, la gadgétisation de l’accouchement a de quoi laisser songeur…

Des positions acrobatiques? Et pourquoi pas?

Internet Book Archive Image via Flickr CC (pas de restriction connue du droit d’auteur)

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Si les positions que prennent spontanément les femmes en travail peuvent parfois sembler inattendues, il n’est pour autant pas toujours possible de juger a priori de leur efficacité sur le déroulement de la naissance. C’est ainsi que lorsque j’ai demandé à 10lunes, sage-femme et militante de la physiologie de l’accouchement bien connue des internautes, ce qu’elle pensait des postures ci-dessus que je trouvais pour le moins rocambolesques, elle m’a rapidement rappelé que,

«le plus souvent, peu importe la position, pourvue que ce soit la femme qui l’ait choisie».

La médecine contemporaine a d’ailleurs commencé à prendre la mesure de l’intérêt de nombreuses positions alternatives à la position allongée sur le dos, dite «gynécologique». Dans une revue de 2012, le réseau Cochrane chargé d’établir des données probantes pour la prise de décision médicale a par exemple noté l’influence significativement positive des positions redressées (à genoux, debout, accroupie): baisse du nombre d’extractions instrumentales, du nombre d’épisiotomies et des anomalies du rythme cardiaque fœtal

http://www.slate.fr/

Le syndrome du tigre chez le chat : qu’est-ce que c’est ?


Certains ont sûrement eu connaissance dans les médias qu’un chat avait attaqué des êtres humains et ce n’était pas pour se défendre, mais bien une attaque digne d’un félin. L’alimentation, mais aussi un sevrage trop tôt sont semble-t-il en être la cause
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Le syndrome du tigre chez le chat : qu’est-ce que c’est ?

 

Peu connu, le syndrome du tigre peut transformer votre chat, d’ordinaire si gentil et si doux, en un véritable prédateur…

Le syndrome du tigre ne porte pas ce nom pour rien. En une poignée de secondes, le plus inoffensif des chats domestiques peut se transformer en un fauve, et mettre votre vie en danger.

« Pimousse est habituellement un chat tellement doux, affectueux, réclamant sans cesse câlins et papouilles, qui du jour au lendemain m’a attaqué sans raison apparente mais très violemment », relate Elodie, victime d’une agression de son chat, sur Facebook.

Après être partie en vacances quelques semaines et avoir laissé son chat à son conjoint, elle a retrouvé chez elle un véritable « petit monstre qui veut ma mort ».

« Je suis sortie complètement choquée de cette agression, surtout qu’il cherchait à attaquer le visage. Mon petit ange devenait démon, méconnaissable », confie-t-elle encore sur Facebook.

Le bras d’Elodie, lacéré par les griffures de son chat – ©Facebook 

Le syndrome du tigre, qu’est-ce que c’est ?

Si Pimousse est ainsi devenu fou, c’est parce qu’il souffre du syndrome du tigre : ce mal se traduit par des agressions sur les propriétaires. Il est généralement dû à un problème d’alimentation :

« cette agressivité est habituellement déclenchée par la faim, en raison d’une alimentation carencée ou d’une distribution de nourriture inadaptée », explique le Dr Stéphane Tardif, vétérinaire. « Un chat qui a un faim, parce qu’il n’est nourri qu’une fois par jour ou bien parce que son alimentation est de mauvaise qualité, notamment trop pauvre en protéines, peut se montrer agressif au moment de la préparation de son repas ou lorsqu’il se retrouve en milieu clos », précise-t-il. 

Pimousse étant un chat d’intérieur ayant perdu son instinct de chasse à force de se nourrir de croquettes, il souffre d’un « ennui alimentaire », ce qui peut expliquer ce syndrome. Un sevrage trop court, ainsi qu’un attachement trop fort entre le chat et sa propriétaire peuvent également être à son origine.

 

Une bonne alimentation peut aider à résoudre le problème / ©Shutterstock-Master-L 

Les solutions

Le syndrome du tigre n’est pas une fin en soi. On peut y remédier :

« la mise à disposition de croquettes à volonté et l’enrichissement de l’environnement du chat avec des jeux et des friandises peuvent l’aider. Il s’agit de stimuler son instinct de chasseur », conseille le Dr Tarif.

Une bonne alimentation, riche en protéines, est également recommandée.

Même si une mauvaise expérience avec son chat peut être traumatisante, Elodie rappelle sur les réseaux sociaux que l’abandon n’est pas une solution :

« Le jeter dehors n’arrangerait pas le problème bien au contraire, il faut du calme et de la patience, un peu de réaménagement dans la maison et surtout continuer à lui donner beaucoup d’amour ! »

 A travers son témoignage, la jeune femme espère « éviter que certains propriétaires dépassés ne mettent leurs animaux dangereux dehors ».

Par Elisa GorinsCrédits photo : rawcaptured photography / Shutterstock

http://wamiz.com/

Vitiligo, la maladie qui décolore la peau


Le vitiligo n’est pas contagieux, c’est, par contre, plus apparent chez les personnes à la peau plus foncée, et cela peut les affecter à cause de l’ignorance des gens avec leur regard de dédain ou leurs propos blessants
C’est important de s’informer avant de juger
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Vitiligo, la maladie qui décolore la peau

 

Cliché artistique de Lee Thomas atteint du vitiligo

Cliché artistique de Lee Thomas atteint du vitiligo   PHOTO : STÉPHANIE CORNE

Plusieurs groupes à travers le monde tentent de faire reconnaître le 25 juin comme la journée mondiale du vitiligo. Cette maladie, qui cause la dépigmentation de la peau, n’est ni dangereuse ni contagieuse, mais elle peut engendrer d’importantes souffrances psychologiques.

Un texte de Héloïse Bargain

Peggy Laurore a le vitiligo depuis maintenant huit ans. Elle s’en est rendu compte la première fois lorsqu’une collègue de travail lui a dit qu’elle avait une tache blanche au-dessus de la paupière. Petit à petit, la tache a pris de l’ampleur et prend maintenant tout le contour de ses yeux, de son nez et de sa bouche.

En allant consulter un médecin, Peggy n’a pas eu beaucoup plus de réponses.

« [La docteure] m’a dit : « oh, c’est juste une petite maladie, c’est des taches. » Elle ne m’a pas expliqué quelles conséquences cela avait et quelles étaient les possibilités de traitement », raconte-t-elle.

Cette « petite maladie » a pourtant eu des impacts très importants sur la vie de Peggy.

« Ça change une vie de changer de couleur », dit-elle.

Le vitiligo, c’est quoi?

Le vitiligo est une maladie auto-immune qui se traduit par une dépigmentation de la peau. Plusieurs causes peuvent expliquer la formation des taches blanches. Cela peut toucher tous les types de peau même si c’est plus apparent sur les peaux foncées.

Plusieurs traitements existent comme la photothérapie, les crèmes avec cortisone ou autres crèmes anti-inflammatoires. Mais ils ne sont pas toujours efficaces. Certains traitements, présentement à l’étude, semblent cependant prometteurs.

Source : Danielle Marcoux, dermatologue à l’hôpital Sainte-Justine

La difficile acceptation de soi

Peggy Laurore atteinte du vitiligo

Peggy Laurore atteinte du vitiligo   PHOTO : HÉLOÏSE BARGAIN/ RADIO-CANADA

Au début, Peggy refusait de voir sa peau perdre de sa couleur.

« Après avoir vu des photos sur Internet, je n’ai pas voulu croire que ça allait devenir comme ça. J’étais dans une phase de déni […] Ça a duré très longtemps », confie-t-elle.

La jeune femme se maquille abondamment pour couvrir les taches blanches qui couvrent son visage. Au point même de ne plus prendre de pause repas le midi pour prendre le temps de se remaquiller.

Si je visitais ma mère sans maquillage, elle me regardait. Elle me regardait différemment. Peggy Laurore

Le regard des autres

Lou a 10 ans et est atteinte de la maladie depuis qu’elle a six mois. Elle a parfois été victime de moqueries de ses camarades, se souvient sa mère.

« On allait au parc, les jeunes sortaient des jeux et lui disait : « tu ne sais pas ce que c’est un savon » », raconte Arielle Pacaud, qui a fondé le site d’informations Vitiligo Montréal-Québec.

Ce qui fait souffrir, ce n’est pas tant la maladie, c’est le regard des autres. Peggy Laurore

Pour décrire la réaction des gens par rapport à la maladie, Mme Pacaud fait cette analogie :

« allez dans le métro et mettez un maillot de bain. Les gens vont vous regarder avec de gros yeux parce que vous sortez de la masse. Avec le vitiligo c’est la même chose. »

S’assumer

Winnie Harlow, mannequin et affectée par le vitiligo

Winnie Harlow, mannequin et affectée par le vitiligo   PHOTO : REUTERS / NEIL HALL

Depuis quelques années, Peggy sent un intérêt pour le vitiligo. Notamment grâce au mannequin canadien Winnie Harlow qui assume sans gêne son vitiligo.

Mais c’est surtout lorsque Peggy a vu une publicité où une femme se démaquillait et faisait voir son vitiligo qu’elle a commencé à laisser tomber son maquillage.

« Moi, ce que j’aimerais tout simplement, c’est que les gens disent : « voilà quelqu’un qui est noir, quelqu’un qui est blanc, quelqu’un qui a le vitiligo » », dit-elle.

Pour aider les gens à s’accepter, Vitiligo Montréal-Québec organise au moins une fois par année des séances photo où les personnes qui vivent avec le vitiligo peuvent se faire tirer le portrait.

En 2014, l’artiste new-yorkaise Stéphanie Corne est d’ailleurs venue à Montréal pour faire quelques clichés dans le cadre de son projet sur le vitiligo.

Sensibiliser

Peggy Laurore aimerait bien cesser de subir les regards insistants des autres.

« L’idéal, ce serait qu’on en parle tellement pour qu’on ait plus à en parler », avoue-t-elle.

La fondatrice de Vitiligo Montréal-Québec,  Arielle Pacaud, essaye pour sa part d’approcher les écoles.

« Si on l’explique aux enfants, ils pourront l’expliquer aux parents », dit-elle.

Les deux femmes espèrent un jour que le 25 juin sera reconnu par les Nations unies comme la journée mondiale du vitiligo.

« Ça permettra de faire des campagnes de sensibilisation, ça permettra d’avoir un appui du corps médical », croit Mme Pacaud.

http://ici.radio-canada.ca/

Californie: un incendie de forêt tue un couple âgé et détruit 150 résidences


J’ai comme l’impression que la belle saison, pourrait aussi devenir un enfer avec ces feux de forêts qui sont de plus en plus intenses en Amérique du Nord
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Californie: un incendie de forêt tue un couple âgé et détruit 150 résidences

 

L'identité des deux personnes décédées, dont les corps... (Photo Jae C. Hong, AP)

L’identité des deux personnes décédées, dont les corps ont été découverts vendredi, n’a pas été divulguée.

PHOTO JAE C. HONG, AP

SCOTT SMITH, BRIAN MELLEY
Associated Press
AKE ISABELLA, Calif.

Un vaste et féroce incendie de forêt a détruit au moins 150 résidences dans le centre de la Californie, en plus de tuer un couple âgé qui tentait de fuir, ont annoncé les autorités, samedi.

Les deux victimes se trouvaient devant leur maison lorsqu’elles ont été asphyxiées par la fumée, a précisé le shérif du comté de Kern, Donny Youngblood, lors d’une conférence de presse vendredi soir concernant le brasier, qui a brûlé plus de 121 kilomètres carrés et forcé l’évacuation de 1500 demeures près de Lake Isabella, une populaire région récréative située à l’est de Bakersfield.

L’identité des deux personnes décédées, dont les corps ont été découverts vendredi, n’a pas été divulguée. Le shérif a indiqué que les policiers n’avaient pas été en mesure de mener des recherches complètes et fouilleraient éventuellement les résidences réduites en cendres avec des chiens afin de retrouver d’autres victimes potentielles.

David Klippel, un policier à la retraite âgé de 78 ans, a raconté qu’il ne s’était pas immédiatement senti menacé après avoir reçu un appel automatisé lui demandant de quitter son domicile. Mais il a fallu à peine une heure, jeudi après-midi, pour que la situation change complètement.

M. Klippel, dont la maison a pris feu, a soutenu qu’il n’avait jamais été confronté à un incendie aussi puissant et se propageant à une telle vitesse, et qu’il avait presque manqué de temps pour s’enfuir.

Des quartiers entiers de maisons mobiles ont été anéantis. Des vents forts ont poussé les flammes et la fumée encore plus loin sur le territoire rendu aride par des années de sécheresse.

Samedi, l’incendie était contenu à cinq pour cent.

«Les forces de la nature se sont jointes à une étincelle, a affirmé le chef du service d’incendie du comté de Kern, Brian Marshall. Le terrain montagneux, cinq ans de sécheresse et des rafales de 30 kilomètres à l’heure ont permis à l’incendie de parcourir plus de 17 kilomètres en 13 heures.»

Le gouverneur de la Californie, Jerry Brown, a décrété l’état d’urgence, débloquant des fonds et des ressources pour combattre l’incendie et remédier aux dommages causés par les flammes.

http://www.lapresse.ca/

Pourquoi attirez-vous autant les moustiques ?


Nous l’avons tous remarqué que souvent, des gens se font plus piquer par des moustiques que d’autres personnes. Tout est une question d’odeur
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Pourquoi attirez-vous autant les moustiques ?

 

Notre empreinte digitale bactérienne, le mycobiome humain, produit une odeur qui attire ou repousse les différents types de moustiques.

Chaque été c’est la même histoire. Vous partez camper en pleine forêt et au réveil, votre corps est couvert de piqûres alors que la personne qui partage votre tente n’a pas été touchée. Les scientifiques savent depuis plus d’un an que notre ADN est en cause. Dans une étude publiée en avril 2015, les chercheurs de la London School of Hygene and Tropical Medicine ont mis en contact des moustiques tigre avec 18 paires de jumeaux homozygotes et 19 paires hétérozygotes via un tube en forme de Y.

Les résultats ont prouvé que l’odeur dégagée par le corps humain est un facteur crucial dans l’attirance des moustiques vers une personne au lieu d’une autre. Et si cette odeur provient, effectivement, de nos gènes (comme l’ont prouvé les jumeaux homozygotes dans l’étude) qui régulent les sécrétions de la peau, les vrais responsables sont les mycobactéries qui se trouvent sur notre corps.

Un mycobiome unique

Chaque personne, rappelle le site américain Reader’s digest, est couverte d’environ 100 trillions de mycobactéries. Les chercheurs estiment que nous ne partageons qu’une partie de ces organismes avec les autres êtres humains, ce qui rend leur ensemble aussi unique que notre empreinte digitale. En plus de produire de nombreuses vitamines et nutriments pour notre sang, le mycobiome humain est responsable de notre odeur « naturelle ».

Les différents types de moustiques préfèrent chacun des parties distinctes de notre corps. Certains piquent les mains et les pieds, d’autres vont se diriger vers les aisselles et l’aine. Ces odeurs sont directement liées à notre mycobiome. C’est lui que vous pouvez maudire si les moustiques vous dévorent et remercier s’ils vous épargnent. Autrement, pensez à utiliser de répulsifs à base de DEET, à bien vous couvrir les bras et les jambes, à sécher votre transpiration autant que possible et à éviter la bière, qui modifie l’odeur de la peau et peut attirer certains types de moustiques.

http://www.santemagazine.fr/