La vie


Nous vivons tous des moments difficiles qui laissent des marques, et la vie continue et apporte aussi de bons moments
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La vie

 

Je porte de nombreuses cicatrices, mais je porte aussi des moments qui ne seraient jamais arrivés si je n’avais pas osé dépasser mes limites

Paulo Coelho

19 fruits et légumes aux formes très étranges !


À la différence des humains ou animales, les fruits et légumes qui comportent des difformités n’ont pas même répercussion. Tout ces aliments peuvent ressembler a un animal, une mère et son enfant, une main, un pied et encore bien d’autres formes
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19 fruits et légumes aux formes très étranges !

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Le Saviez-Vous ► Battre le mochi avec le plus rapide fabricant de mochi au Japon


Ces impression de voir la technique traditionnelle pour faire le mochi, une confiserie japonaise. Voir la rapidité sans blessures est vraiment stupéfiant,
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Martèlement du mochi avec le plus rapide fabricant de mochi au Japon

Le mochi est une douceur japonaise à base de riz glutineux, qui doit être longuement frappé pour avoir cette délicieuse texture élastique.

Dans ces images d’une grande violence (pour la masse de riz gluant), le fabricant Mitsuo Nakatani explique le processus de fabrication qui est physique, très intense, et réclame une grande précision. Le mochi doit être manipulé en parfaite coordination avec son employé. Ses mains retournent la pâte en alternance avec les coups très rapprochés, sans jamais se faire frapper par le maillet. Mitsuo Nakatani est l’homme le plus rapide du Japon à cette tâche.

Cette seconde vidéo de 2010 montre le même fabricant entrain d’impressionner les clients de sa boutique avec cette technique du mochi-tsuki à grande vitesse.

http://www.laboiteverte.fr/

Demain, une médecine sexuellement différenciée ?


Les traitements médicaux sont généralement unisexes, pourtant, il y a une grande différence entre homme et femme même en santé En France, l’Académie de médecine dénonce le fait que les recherches ne sont pas assez représentatives pour les femmes qui en résultent à des traitements souvent inadéquats
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Demain, une médecine sexuellement différenciée ?

 

Les hommes et les femmes réagissent différemment aux maladies comme aux traitements et ne devraient donc pas être traités de la même manière. ©Mood Board / Rex Featur/REX/SIPA

Les hommes et les femmes réagissent différemment aux maladies comme aux traitements et ne devraient donc pas être traités de la même manière. ©Mood Board / Rex Featur/REX/SIPA

Par Sylvie Riou-Milliot

L’Académie française de médecine plaide pour des soins adaptés au sexe, estimant que les différences biologiques entre hommes et femmes ne sont pas assez prises en compte.

MOBILISATION. Non, une femme et un homme, ce n’est définitivement pas pareil. Et ces différences biologiques devraient être mieux prises en considération afin de répondre aux besoins de santé des un(e)s et des autres. Pour la première fois en France, une institution de santé, l’Académie de médecine, alerte sur cette question. Une mobilisation qui n’a pas été accueillie sans vagues dans une institution qui ne compte que quelques rares titulaires femmes…

Car, oui, les hommes et les femmes réagissent différemment et ne devraient donc pas être traités de la même manière. Aujourd’hui, celles-ci restent non seulement sous-représentées dans les essais cliniques mais les mécanismes physiopathologiques des affections sont différents. Résultat, une même pathologie peut s’exprimer avec des symptômes très différents. Exemple avec l’infarctus du myocarde (voir encadré).

Et l’Académie d’insister sur la différence d’approche de l’Hexagone par rapport à d’autres pays. Par exemple outre-Rhin, où à l’hôpital universitaire de la Charité de Berlin depuis bientôt dix ans, l’institut de Gender in Medicine (GIM) intègre systématiquement cette médecine sexuée au cours de colloques, dans son programme d’études médicales avec un module de formation destiné aux étudiants de troisième cycle et aussi dans la formation médicale continue. La plate-forme est gratuite (en anglais ). De plus, une base de données est aussi en cours d’élaboration incluant des spécialités comme la cardiologie, la neurologie ou l’endocrinologie.

Une différence de prise en charge préjudiciable pour la santé publique

Pour l’Académie de médecine, c’est un exemple à suivre, et il y a même urgence car ces différences de prise en charge entre hommes et femmes risquent d’être préjudiciables pour la santé publique en France.

« Dès la conception, l’embryon mâle ne se comporte pas de la même manière que l’embryon femelle, détaille le Pr Claudine Junien, professeur émérite de génétique médicale et membre de l’académie. La vision actuelle de la différenciation sexuelle est obsolète et il est temps d’évoluer. Pour cela, il faut en finir avec la recherche unisexe, comprendre les différences de physiopathologie des maladies, mettre au point des outils diagnostiques adaptés et bien sûr former les futurs médecins à ces spécificités. »

C’est pourquoi, dans l’intérêt de toutes et de tous et afin que cette médecine différenciée entre dans les mœurs, l’académie plaide pour une révision des principes de la recherche fondamentale et clinique, appelle à des études qui tiennent compte du sexe, de fournir des efforts d’information et de pédagogie, tant auprès du public que des médecins, pour que cette médecine différenciée entre dans les mœurs. Pas mal de travail reste à fournir quand on sait que les plaintes émanant des femmes sont plus souvent banalisées que celles des hommes.

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XX et XY, pas égaux devant un infarctus

Hommes et femmes ne sont pas égaux devant l’infarctus du myocarde. Quelques différences :

Les symptômes sont plus discrets chez la femme et mal connus, tant par les femmes que par les médecins. La « grande » douleur qui serre la poitrine en étau, les sueurs, les irradiations dans le bras, la mâchoire, autant de signes XY. Chez les femmes, l’infarctus se traduit souvent de manière beaucoup plus discrète : un essoufflement, une douleur plutôt dorsale, des palpitations ou encore une fatigue inhabituelle, des troubles du sommeil.

– Ils sont diagnostiqués plus vite chez l’homme.

La mortalité par infarctus a davantage diminué chez les hommes que chez les femmes.

Les femmes sont moins bien prises en charge.

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http://www.sciencesetavenir.fr/

Un mammouth vieux de 14 000 ans exhumé au Mexique


Il y a 14 000 ans, des hommes au Mexique chassaient le mammouth pour survivre. C’est ce qu’on découvert les archéologues sur un mammouth lors de travaux pour installer des tuyaux de drainage
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Un mammouth vieux de 14 000 ans exhumé au Mexique

 

Le mammouth de Tultepec, qui mesurait 3,50 mètres... (Photo AFP)

Le mammouth de Tultepec, qui mesurait 3,50 mètres de haut, 5 mètres de long et pesait près de 5 tonnes, est aux trois quarts complet et peu détérioré.

PHOTO AFP

Agence France-Presse
TULTEPEC

À plus de deux mètres de profondeur, des archéologues s’activent autour d’un crâne gigantesque de mammouth accompagné de ses énormes défenses. Les restes ont été découverts en décembre, près de Mexico, lors des travaux d’installation de tuyaux de drainage.

Autour du grillage qui délimite la zone, les visiteurs s’agglutinaient vendredi pour apercevoir les restes vieux de 14 000 ans, trouvés au bord d’une rue terreuse et entourés de petites maisons dans le village de Tultepec, au nord de Mexico.

Cette impressionnante découverte n’est pourtant pas inhabituelle dans la zone. D’après Luis Cordoba, archéologue de l’Institut national d’anthropologie et d’histoire (INAH), il y a déjà eu une dizaine de restes de mammouths retrouvés dans ce quartier de Tultepec.

«Mais c’est le premier qui peut être étudié parce qu’en général les gens ne le signalent pas à temps de peur que les travaux soient arrêtés», souligne Cordoba.

D’après lui, les restes de plus de cinquante mammouths ont déjà été découverts autour de la capitale. Le lac d’eau salé qui dominait à l’époque ce territoire a permis une très bonne conservation des ossements.

Le mammouth de Tultepec, qui mesurait 3,50 mètres de haut, 5 mètres de long et pesait près de 5 tonnes, est aux trois quarts complet et peu détérioré.

Néanmoins, «les restes n’ont pas gardé un ordre anatomique», précise Cordoba.

Les ossements mélangés montrent que la bête a été découpée par des hommes pour sa viande ou sa peau.

Cette découverte confirme une nouvelle fois «que des gens vivaient dans cette zone il y a 14 000 ans, qu’ils comprenaient leur environnement et qu’ils savaient l’utiliser», précise Felipe Muñoz.

Pour ce jeune archéologue de 32 ans, ce genre de fouilles est une première: il n’avait encore jamais travaillé sur des restes de mammouth.

L’exploration, qui a débuté le 25 avril dernier, touche à sa fin. Pinceaux et papiers à la main, les deux archéologues et les trois ouvriers renforcent le crâne et les défenses de la bête pour pouvoir les déplacer sans risque.

Dans le courant de la semaine prochaine, ils extrairont ces derniers morceaux du site et les transporteront à la Maison de la culture de Tultepec, où ont déjà été réunis le reste des ossements.

Si l’INAH donne son accord, le squelette du mammouth sera ensuite reconstitué et exposé dans cette institution.

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Des polluants organiques retrouvés dans les abysses


Il n’y a vraiment pas de quoi à être fière si en plus de polluer la terre, le ciel, et même l’espace qu’en plus, cette pollution a atteint les profondeurs des abysses
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Des polluants organiques retrouvés dans les abysses

 

Même la fosse des Mariannes, le point le plus profond de la Terre, est polluée. Une pollution organique d'origine humaine, invisible à l'œil nu. © USFWS/Flickr.

Même la fosse des Mariannes, le point le plus profond de la Terre, est polluée. Une pollution organique d’origine humaine, invisible à l’œil nu. © USFWS/Flickr.

Par Valentine Delattre

Des crustacés prélevés dans des fosses océaniques entre 7.000 et 10.000 mètres de profondeur contiendraient des polluants créés par l’Homme, d’après des chercheurs britanniques.

FOSSES. La pollution humaine… atteint même les profondeurs insondables des océans. Des chercheurs de l’Université d’Aberdeen, au Royaume-Uni, ont détecté des polluants d’origine humaine dans des fosses de l’océan indopacifique. Ils ont collecté de petits crustacés appelés amphipodes dans la fosse des Kermadec, au large de la Nouvelle-Zélande (jusqu’à 10 kilomètres de profondeur) et dans la fosse des Mariannes. Située à l’est des îles Mariannes dans l’océan Pacifique, cette fosse est officiellement l’endroit le plus profond sur Terre : le plancher océanique y est situé à 11 kilomètres de profondeur. A titre de comparaison, le mont Everest culmine « seulement » à 8 kilomètres d’altitude

Dans ces deux fosses, les amphipodes contiennent de grandes quantités de polluants d’origine humaine, d’après les chercheurs. Ces derniers ont présenté leurs résultats, pas encore publiés, lors d’un colloque à Shangai (en Chine) le 8 juin 2016. Les polluants en question sont des composés organiques (contenant des atomes de carbone) persistants, donc très difficiles à éliminer. Leur nom : des polybromodiphényléthers (PBDE), des produits chimiques utilisés pour l’extraction pétrolière et pour ignifuger des matières plastiques et des textiles, suspectés d’être des perturbateurs endocriniens. Mais aussi des PCB (polychlorobiphényles), des composés industriels cancérigènes qui servaient à fabriquer du plastique, interdits dans de nombreux pays depuis la fin des années 1970 (en France, leur fabrication et leur utilisation est prohibée depuis 1987). Or ces polluants ont été retrouvés en grandes quantités.

Dans la fosse des Mariannes, les amphipodes contiennent 15 fois plus de PCB que ceux de la fosse des Kermadec, soit « encore plus que les estuaires de deux rivières parmi les plus polluées en Chine, la Rivière aux Perles et le Liao », d’après Alan Jamieson (coauteur de l’étude) sur le site internet de la revue scientifique Nature.

La fosse des Kermadec, quant à elle, remporte la palme des PBDE : ses habitants en contiennent 5 fois plus que ceux de la fosse des Mariannes. Une concentration plus élevée que dans les zones côtières de Nouvelle-Zélande, d’après les chercheurs.

« Tout est connecté »

« C’est vraiment surprenant de trouver des polluants aussi profondément dans l’océan et à des concentrations aussi élevées », s’étonne Jeffrey Drazen, chercheur en écologie marine à l’Université d’Hawaii.

En 2014, des chercheurs britanniques avaient trouvé des polluants organiques persistants comme des PCB dans des poissons des grands fonds. Mais les chercheurs s’étaient alors arrêtés à 2.000 mètres de profondeur.

Cette étude montrerait que « tout est bel et bien connecté » et que l’océan profond ne serait pas épargné par la pollution. Gravité oblige, tout ce qu’on jette à l’eau précipite au fond des océans, analyse Alan Jamieson : « Quand les polluants tombent dans les fosses, ils n’ont nulle part où aller. Alors ils s’accumulent. »

 Les chercheurs craignent un dérèglement de la « pompe à carbone » naturelle de l’océan : des bactéries qui, en consommant le dioxyde de carbone atmosphérique, contribuent à atténuer le changement climatique.

« Si ces activités sont affectées par toute cette pollution des grands fonds, je me demande ce qu’il adviendra du cycle du carbone en général… ».

Reste maintenant à attendre la publication de l’étude, pour vérifier le bienfondé de ses craintes.

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DECOUVERTE. Des centaines de gènes "zombies" se réactivent après la mort


C’est un constat et il faut encore du temps pour que ce soit officiel ou démenti, mais si cette découverte s’avère réelle, ces gènes sont probablement s’activerait probablement aussi chez l’être humain, et pourrait expliquer les cancers a ceux qui ont reçu des dons d’organes d’une personne décédée récemment. Cela pourrait aussi être un atout en médecine légale
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DECOUVERTE. Des centaines de gènes « zombies » se réactivent après la mort

 

Molécule ADN © Creative Commons

Molécule ADN © Creative Commons

Par Lise Loumé

 

Quelques jours après la mort, certains gènes s’activent chez la souris et le poisson zèbre. Une découverte aux implications potentielles pour les greffes d’organes, la médecine légale… De quoi redéfinir notre conception de la mort ?

 

« Est-ce que la mort signifie réellement la fin de l’existence ? »

C’est sur cette interrogation philosophique que la très sérieuse revue Science annonce la parution d’une étude déconcertante : elle montre que chez les souris et les poissons zèbres – deux modèles animaux phares de la recherche médicale – des gènes sont encore en activité quelques jours après la mort. Un constat à prendre avec prudence puisque l’étude n’a pas encore été soumise à une revue à comité de lecture : elle a été déposée sur le serveur de pré-publication BioRxiv. Mais selon ses auteurs, des chercheurs de l’Université de Washington (États-Unis), cette technique pourrait trouver des applications médicales majeures dans deux domaines distincts : la greffe d’organes et la médecine légale.

Des gènes de développement s’activent après la mort…

Initialement, Peter Noble et ses collègues de l’Université de Washington ont voulu tester leur nouvelle méthode mise au point pour calibrer les mesures de l’activité des gènes. Ils l’avaient déjà utilisée en 2014 pour analyser l’abondance de micro-organismes dans les organes humains après la mort. La technique consiste grosso modo en la mesure de la quantité d’ARN messager, que les gènes utilisent pour dire aux cellules de produire plus ou moins de protéines. Une hausse d’ARN messager signifie une plus grande activité des gènes. Les chercheurs ont procédé à des mesures dans le cerveau et le foie de 548 poissons zèbres et 515 souris.

« Dans un premier temps, les chercheurs ont supposé que les gènes s’éteindraient peu de temps après la mort, comme les pièces d’une voiture à court de carburant. Mais ils ont découvert qu’au contraire, l’activité de centaines de gènes s’accélérait dans les 24 heures suivant le décès de l’animal, chez les poissons certains gènes sont même restés actifs quatre jour après (deux jours chez les rongeurs)« , raconte Science.

Parmi ces gènes qui s’activent après la mort, nombreux sont ceux qui sont bénéfiques en cas d’urgence : ils stimulent l’inflammation, déclenchent le système immunitaire ou aident l’organisme à lutter contre le stress.D’autres ont un rôle plus surprenant.

« C’est incroyable de voir des gènes de développement s’activer après la mort », commente Peter Noble dans Science.

Des gènes qui servent à sculpter l’embryon mais qui ne sont pas nécessaires après la naissance. Pourquoi donc s’activeraient-ils ? Les auteurs avancent une hypothèse surprenante :

« les conditions cellulaires des cadavres « récents » ressemblent à celles des embryons »…

Autre constat étonnant : la hausse d’activité de plusieurs gènes favorisant le cancer après le décès.

« Ce résultat pourrait expliquer pourquoi les gens qui reçoivent des transplantations d’une personne décédée depuis peu ont un risque plus élevé de cancer », précise Peter Noble. 

Des gènes s’activent après la mort chez l’homme aussi

Car même si cette activité a seulement été observée chez des souris et des poissons zèbres pour l’instant, « il y a des indices indiquant que ces mêmes gènes sont également actifs pendant un certain temps chez les humains décédés », assurent les auteurs.

Une hypothèse pas si saugrenue que cela puisque une précédente étude a montré que quelques gènes, y compris ceux impliqués dans la contraction du cœur et la cicatrisation des plaies, étaient actifs plus de 12 heures après le décès chez des individus qui avaient succombé à des traumatismes multiples, une crise cardiaque ou une suffocation.

Dans un texte accompagnant l’étude et publié sur bioRxiv, les auteurs exposent une deuxième utilisation possible de leur méthode : fournir une estimation précise du moment de la mort de l’individu, cruciale pour des enquêtes criminelles. Une technique qui réjouit d’avance le médecin légiste David Carter de l’Université Chaminade d’Honolulu à Hawaï, qui n’a pas pris part à ses recherches.

« Elle a un grand potentiel pour faire aboutir nombre d’enquêtes criminelles », se réjouit-il auprès de Science. D’autres scientifiques partagent cet engouement pour ces travaux. « L’approche de l’équipe pourrait être utilisée comme un outil de diagnostic pour prédire la qualité d’une greffe », commente le biologiste moléculaire Ashim Malhotra de l’Université du Pacifique à Hillsboro.

En revanche, d’autres restent sceptiques quant à la fiabilité de la mesure utilisée pour l’ARN messager et expriment leurs doutes dans des commentaires sous l’article. Reste donc à savoir si cette étude passera le cap de la publication dans une revue scientifique…

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