Les poubelles


C’est un malheureux héritage que nous laisseront à nos enfants si nous ne changeons pas les choses
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Les poubelles

 

L’homme est venu sur Terre et l’homme la quittera, mais ses poubelles, elles, ses poubelles, elles perdureront.

Eric Miles Williamson

Le Saviez-Vous ►Que restera-t-il sur la Terre quand il n’y aura plus rien?


Un aperçu de ce qui resterais sur la Terre, si toute vie disparaissait et que des extraterrestres découvraient notre planète. En archéologue venue de l’espace, ils pourront trouver notre histoire, nos animaux, nos livres, et encore bien des choses
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Que restera-t-il sur la Terre quand il n’y aura plus rien?

 

Photo: getty; istock

Photo: getty; istock

Stylist et Matthieu Rostac et Hugo Lindenberg et Raphaëlle Elkrief

Mesdames et Messieurs les extraterrestres, on a dû partir rapidos… mais on vous a laissé deux, trois trucs.

Dites, les extraterrestres, vous arrivez quand? Parce que nous, on vous attend. Il ne se passe plus une année sans que nous découvrions de nouvelles planètes habitables, mais pourtant, c’est silence radio. Et ce n’est pas faute d’écouter. Depuis cinquante ans, le programme américain Seti (Search for Extra-Terrestrial Intelligence) tente de détecter des signaux venus de l’espace et l’été dernier, le milliardaire russe Yuri Milner a remis cent millions de dollars dans le projet. Un demi-siècle d’attente, un délai qui n’a rien d’étonnant pour Bill Nye, célèbre journaliste scientifique américain, qui rappelle que cinquante ans d’écoute, à l’échelle de l’univers, c’est vraiment peanuts.

Nous, on est prêts à attendre. Mais un truc nous angoisse: si à force, vous, petits camarades de l’espace, arriviez trop tard? La race humaine rayée de la surface de la planète, emportée par une épidémie de Zika mutant, désintégrée par un feu d’artifice nucléaire, écrasée par un astéroïde, calcinée par le réchauffement climatique… Faune, flore, Zaz, plus rien. Et franchement, même si on n’est plus là pour vous accueillir, ce serait tellement dommage que vous n’ayez aucune idée de la richesse de nos régions qui ont du talent. Sauf qu’en cherchant bien parmi les ruines des maisons Bouygues et les vieux débris calcinés d’iPhone 6, vous pourriez bien trouver de quoi comprendre notre civilisation grâce à ce que nous vous avons laissé bien à l’abri dans les bunkers, les abris anti-atomique et sous terre. En voici neuf exemples.

1.Un vidéoclub

Dans un campus près de Culpeper en Virginie, ce gigantesque bunker a servi à entreposer, de 1969 à 1988, assez de billets de banque pour relancer l’économie américaine en cas d’attaque nucléaire. Depuis 2007, il abrite le National audio-visual conservation center: une collection de 6,3 millions d’archives audiovisuelles américaines (films, jeux vidéo, musique…) dont 190.000 films en pellicule nitrate hyper-inflammables sous haute protection. Une collection restaurée en permanence et qui ne cesse de s’étoffer sous la houlette de la bibliothèque du Congrès américain qui archive de manière compulsive le patrimoine culturel du pays.

«Nous voulons être capables de tout préserver, déclarait l’an dernier à CB News Mike Mashon, le directeur du département vidéo. Nous pensons que c’est aux générations futures de décider ce qui est important et ce qui ne l’est pas.»

C’est dommage, parce qu’on a déjà des idées.

2.Un marché bio

Perdu au milieu du cercle arctique, l’archipel norvégien du Svalbard accueille le Svalbard Global Seed Vault, bunker destiné à abriter les graines de toutes les cultures vivrières de la planète, creusé dans le flanc d’une montagne de grès à douze mètres de profondeur. Capable de stocker 4,5 millions d’échantillons végétaux de 500 graines chacun pour plusieurs centaines d’années, le bâtiment en héberge déjà 800.000. Ce qui ne l’empêche pas de vivre d’ores et déjà sur ses réserves, une grande partie des stocks de blés ayant été donnée à la Syrie dont la guerre a mis à mal les ressources.

3.Des zoos congelés

Depuis que vous avez binge-watché les Jurassic Park, vous êtes convaincu que l’on pourra revoir, un jour, un mammouth sur Terre? C’est probable, grâce à cette arche de Noé en pipettes que constitue le réseau Frozen Ark. Lancé, il y a une dizaine d’années par un couple de scientifiques, le projet est aujourd’hui hébergé par l’université de Nottingham, en partenariat avec le Zoological Society ainsi que le Natural History Museum londonien.

Le but est de collecter des cellules d’espèces animales (surtout celles en danger) pour repeupler la faune en cas de catastrophe ou d’extinction d’une espèce. Vingt-deux zoos et centres de recherche participent au projet et ont déjà recueilli 48.000 échantillons appartenant à 5.500 espèces.

4.Nos poubelles

Alors que personne ne sait quoi faire de ses déchets nucléaires, la Finlande a décidé de les mettre à l’abri. Le pays a lancé le chantier Onkalo (cavité en finlandais), à 500 m sous l’île d’Olkiluoto, au sud-ouest du pays. L’idée: enfouir des millions de tonnes de déchets radioactifs sous une grosse couche de granit, dans une cachette autonome et stable. En 2120, quand tout aura été déposé, les installations en surface seront détruites et les tunnels rebouchés pour toujours. On espère. Comme les déchets restent radioactifs cent mille ans, les Finlandais réfléchissent à un moyen de prévenir les générations futures de l’interdiction formelle d’ouvrir la cachette, afin d’éviter un Tchernobyl puissance mille. Puisque leur laisser un Post-it «j’ai oublié de sortir les poubelles» va être compliqué, ils réfléchissent à un message qui serait reçu 5/5. Parmi les idées: utiliser le tableau Le Cri de Munch.

5.Le programme de 4e

Si les extraterrestres débarquent sans avoir révisé leur BEPC, ils seront ravis de se procurer le 5D Quartz Coin. Une sorte de mini CD-rom indestructible, développé par l’université de Southampton en Angleterre. Pas plus gros qu’une pièce de 1 euro, ce disque de cristal est capable de stocker 360 téraoctets de données gravées en nanotechnologie. Pour le moment, l’équipe y a enregistré La Bible du roi Jacques, la Magna Carta, Opticksde Newton et la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Absolument increvable, le disque peut résister à des températures allant jusqu’à 1.000°C et tenir 13,8 milliards d’années à 190°C.

«Cette technologie peut préserver les dernières traces de notre civilisation. Tout ce que nous avons appris ne sera pas oublié», se félicite le professeur Peter Kazansky qui dirige le projet et prévoit d’encoder un maximum de données dans les années qui viennent et d’envoyer le tout sur Mars ou sur la Lune.

6.Une boîte à souvenirs

Pas impossible qu’en creusant un peu, les petits hommes verts tombent sur une time capsule, ces petites boîtes en fer dans lesquelles les humains aiment enterrer quelques souvenirs pour l’avenir. Il y en aurait 15.000 dans le monde selon la Time Capsule Society qui héberge la plus grande d’entre elles, sous l’université Oglethorpe d’Atlanta. Une pièce de 54 m3 avec une porte en acier inoxydable dans laquelle Thornwell Jacobs, président de l’université, a décidé d’entreposer des micro-films (La Bible, Le Coran, L’Enfer de Dante), des enregistrements de leaders politiques (Hitler, Staline, Roosevelt), mais aussi un grille-pain électrique, une Budweiser, des chants d’oiseaux. La pièce ne doit être ouverte qu’en 8113 et a été fermée en 1940. Tant pis pour les singles de Kendji Girac à léguer à la postérité.

7.Un dico multilingue

Comment apprendre la langue d’une civilisation disparue? Les Égyptiens nous ont légué la pierre de Rosette, bien utile à Champollion pour déchiffrer les hiéroglyphes. Conscients que 50 à 90% des langues disparaîtront au XXIe siècle, des linguistes de la Long Now Foundation ont créé le Rosetta Project, des documents recensant la grammaire de plus de 1500 langues. Un gros Larousse de 15.000 feuilles disponible sur trois supports: un livre imprimé, des archives en ligne et un disque en nickel inaltérable, à lire au microscope, sur lequel 3000 pages d’informations ont été gravées au laser. Un exemplaire est sur la sonde Rosetta qui explore la comète Tchouri

8.Quelques astronautes

Perchée à 400 km en orbite au-dessus de la Terre, la station spatiale internationale devrait résister sans encombre à la fin du monde. Épargnant les six astronautes qui y résident. Mais pour combien de temps?

«Tout dépend de la date du dernier ravitaillement», prévient Olivier Lascar, rédacteur en chef du pôle digital de Sciences et Avenir.

Car même s’ils ont fait pousser une salade pour la première fois l’année dernière, les occupants n’ont pas encore les moyens de faire germer des patates, façon Seul sur Mars, dans les 400 m3habitables de la station. Mais de toute manière, la station finirait par sombrer dans l’atmosphère:

«L’ISS perd de l’altitude en permanence, ce qui oblige des vaisseaux venus de la Terre à effectuer régulièrement une correction orbitale pour la redresser», explique Olivier Lascar.

9.Internet

Pensé par l’armée américaine pour résister à un bombardement nucléaire, internet est particulièrement coriace.

«Pour qu’il disparaisse, il faudrait que tous les points d’architecture du réseau soient détruits, explique Xavier de La Porte, rédacteur en chef de Rue89. Or, le propre d’internet c’est que tout est éparpillé.»

À commencer par les serveurs, dont certains sont stockés dans de véritables bunkers, comme au Greenbrier Hotel en Virginie occidentale. Un abri secret construit en pleine guerre froide pour accueillir les membres du congrès en cas d’attaque nucléaire, puis reconverti en datacenter pour les entreprises (à chaque époque ses priorités). Enfin, les serveurs racines, immenses annuaires du Web qui convertissent les noms de sites en adresse IP, sont dispersés dans cinquante-trois pays sur cent trente lieux tenus secret. S’ils sont un peu geek, les extraterrestres trouveront donc facilement un peu de wifi.

http://www.slate.fr/

L’optimisme contre le déclin cognitif


Voilà une très bonne raison de travailler  pour devenir optimiste si cela aide à réduire les troubles cognitif
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L’optimisme contre le déclin cognitif

 

La santé cognitive serait liée à l’optimisme chez les personnes âgées de plus 65 ans

L’optimisme serait une solution efficace pour réduire le risque de déclin cognitif, selon les résultats d’une étude publiée dans la revue médicale Psychosomatic Medicine .

L’optimisme avait déjà été identifié comme bénéfique pour baisser le taux de cholestérol et pour maintenir un cœur en bonne santé . Cette nouvelle étude nous apprend que la joie de vivre permettrait de réduire le déclin cognitif.

Les chercheurs de l’université du Michigan aux Etats-Unis ont analysé les résultats d’un sondage national financé par le National Institute on Aging, et mené sur 4624 participants qu’ils ont suivis sur quatre ans. Au cours de cette étude, ils ont observé qu’il existait un lien entre optimisme et joie de vivre et troubles cognitifs tels que la perte de mémoire, les difficultés à résoudre des problèmes et à prendre les bonnes décisions, chez les personnes de plus 65 ans. Les scientifiques rappellent dans cette étude que les pessimistes peuvent travailler avec des exercices simples d’écriture pour augmenter leur bien-être.

L’optimisme en thérapie contre le déclin cognitif

L’optimisme a été prospectivement associé à une probabilité réduite de déficience cognitive . Si ces résultats sont répliqués dans de futures études, ces données suggèrent que les aspects potentiellement modifiables du fonctionnement psychologique comme l’optimisme jouent un rôle important dans le maintien du fonctionnement cognitif.

«L’optimisme pourrait être une cible originale et prometteuse des stratégies de prévention et d’intervention visant à améliorer la santé cognitive », concluent les chercheurs.

http://www.topsante.com/

Le monde réel est impitoyable avec Nemo et Dory


Un nouveau film de Némo va sortir bientôt dans les salles au Québec, comme tout film à succès, il y a une mode d’avoir un animal comme dans le film. Malheureusement, les gens achètent par cette impulsion sans se poser des questions, savoir s’il vient d’un état sauvage ou par l’élevage. À l’état sauvage, cela nuit à l’environnement par la façon dont il est péché
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Le monde réel est impitoyable avec Nemo et Dory

 

Beaucoup de "Nemo" évoluant dans nos aquariums sont capturés au cyanure, pratique dévastatrice pour l'environnement. © RONALDGRANT/MARY EVANS/SIPA

Beaucoup de « Nemo » évoluant dans nos aquariums sont capturés au cyanure, pratique dévastatrice pour l’environnement. © RONALDGRANT/MARY EVANS/SIPA

Des chercheurs s’alarment des pratiques de capture de certaines espèces de poissons devenus célèbres grâce aux films de Pixar.

CYANURE. Beaucoup de « Nemo » évoluant dans nos aquariums sont capturés au cyanure, pratique dévastatrice pour l’environnement, pointent des chercheurs qui s’alarment d’une hausse des ventes à la faveur du nouveau film de Pixar

« Le monde de Dory« , qui sortira le 22 juin 2016 au cinéma (en Europe ndlr). Après le succès en 2003 du premier opus « Le monde de Nemo« , un million de poissons clowns semblables à son héros avaient été arrachés à leurs récifs coralliens, souligne le biologiste américain Craig Downs dans un rapport publié jeudi 23 juin 2016, veille de sortie de Dory aux Etats-Unis. Or, une des pratiques de pêche les plus courantes, bien qu’illégale, pour les poissons d’aquarium d’eau de mer est la capture au cyanure, en particulier en Asie. Cette substance facilite les opérations car elle étourdit les prises. Mais elle leur est souvent fatale par la suite. En outre, elle blanchit et affaiblit le corail, ajoutant aux effets du réchauffement climatique.

« Cette pêche peut avoir un effet sur la santé et les moyens de subsistance des pêcheurs », précise à l’AFP M. Downs, de l’Haereticus Environmental Laboratory, qui parle d' »une arme de destruction massive ».

Plus de 50% des poissons sont pêchés au cyanure

Selon une étude menée par cet institut avec l’ONG « For the Fishes« , plus de 50% des poissons testés après achat auprès de distributeurs américains, présentaient des marques d’exposition au cyanure. Les chercheurs ont analysé une centaine de spécimens. Chacun a été plongé dans de l’eau de mer, puis ses sécrétions analysées dans la foulée. Plus de la moitié ont été contrôlés positifs. Le chirurgien bleu (l’espèce de Dory, le célèbre poisson amnésique qui figurait déjà dans « Nemo« ) en contenait un taux particulièrement élevé. Plus touchée encore, la demoiselle bleu-vert, au premier rang des espèces commercialisées dans le monde. Un poisson magnifique mais très dur à attraper.

Une étude doit être menée en Europe en 2017, dont « les conclusions seront sans doute similaires », estime M. Downs: « les poissons viennent des mêmes endroits. Les petits pêcheurs en Indonésie ou aux Philippines les apportent aux marchands, et puis il y a enchères par internet. C’est pareil que cela parte en Allemagne, en France ou aux Etats-Unis ».

« Dory doit rester en vie et dans son milieu naturel »

DISNEY VS RÉALITÉ. UE, Etats-Unis, Chine et Japon sont les principaux consommateurs de poissons et coraux d’ornement dans le monde.

« La plupart des gens n’ont aucune idée des pratiques inhumaines et destructrices auxquelles sont exposés les poissons populaires des aquariums, tels que le chirurgien bleu », note Rene Umberger, de « For the Fishes ». « Nous leur demandons de ne pas acheter de poissons capturés à l’état sauvage. Dory doit rester en vie, dans son milieu naturel ».

 L’acquéreur d’une « Dory » (vendue plusieurs dizaines d’euros pièce) risque aussi de voir son poisson mourir. Quand les animaux sont pêchés par cette méthode,

« ils meurent pratiquement tout le temps » les semaines suivantes, relève Pierre Gilles, expert à l’Institut océanographique de Monaco, institution qui a elle-même été confrontée à ce problème. « La solution est d’exiger la qualité », dit-il. « Il faut poser des questions, demander des preuves au fournisseur ou acheter des produits nés en captivité. On élève de plus en plus de poissons marins, y compris ceux qu’on n’arrivait pas à reproduire il y a dix ans, comme le poisson ange ou le mérou de Grace Kelly ».

 Le succès du poisson clown (« Nemo ») a ainsi favorisé l’essor des élevages. Ce qui n’est pas encore le cas pour les « Dory ».

« Ces animaux sont populaires, et avec ce film, les gens vont se poser la question d’en acheter. On a vu l’impact de Nemo ! », poursuit M. Gilles, qui met en garde contre « l’effet de mode ». « Le hobby de l’aquariophilie, c’est bien, mais cela suppose de se former : commencer petit, appartenir à un club, et ne pas hésiter à se renseigner auprès des aquariums publics comme le nôtre ».

http://www.sciencesetavenir.fr/

Quand la mafia sicilienne utilise des chats incendiaires


Quelle imbécilité d’utiliser des chats pour allumer 800 feux de forêt en Sicile par la mafia italienne .. Pourquoi ? Car ils ont trouvé un réel intérêt monétaire
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Quand la mafia sicilienne utilise des chats incendiaires

 

Selon les autorités locales, la pègre serait à l’origine des 800 feux déclenchés en deux jours. Objectif : s’enrichir sur les terres brûlées.

 

C’est une véritable hécatombe arboricole et… féline ! Comment expliquer que 5 600 hectares de forêts sont partis en fumés en 48 heures en Sicile ? Selon l’Organized Crime and Corruption Reporting Project (OCCRP) – un consortium de journalistes citant plusieurs médias britanniques –, la mafia italienne se sert de chats pour provoquer des feux de forêt. Avec ces incendies, la pègre espère s’enrichir grâce à la reforestation ou via des projets immobiliers.

En visionnant les enregistrement des caméras de surveillance, les autorités n’en ont pas cru leurs yeux. Accroché à la queue des chats, un chiffon imbibé d’essence que les mafieux enflamment avant de lâcher les félins terrifiés à l’orée des bois. Les chats se mettent alors à courir à en perdre haleine jusque dans le cœur de la forêt pour échapper aux flammes qui les poursuivent. C’est ainsi que, selon le gouvernement italien, une bonne partie des 800 feux auraient été déclenchés simultanément.

« Nous suspectons des intérêts criminels« 

Plusieurs maisons, des hôtels, des fermes et des réserves naturelles protégées ont été détruits. La facture des dégâts est estimée à 30 millions d’euros. Certes, le Sirocco – un vent africain sec et chaud qui souffle en ce moment dans le sud du pays – vient attiser ces feux, mais les autorités locales accusent la pègre sicilienne d’incendier les forêts de l’île pour s’enrichir.

« Nous n’avons pas la preuve mais nous suspectons des intérêts criminels », a indiqué le gouverneur de Sicile Rosario Crocetta au journal anglais Daily Beast, faisant référence aux gardiens de forêt limogés début juin pour avoir été identifiés comme des membres de l’organisation Cosa Nostra.

Un noyautage qui inquiète d’autant plus les enquêteurs que la Sicile emploie 23 000 de ces « rangers ». En comparaison, le Canada n’en dispose que de 4 000.

Depuis quelques années, la mafia sicilienne investit la filière du bois et particulièrement des entreprises de reforestation. Alors que le secteur est victime de coupes budgétaires décidées par le gouvernement italien, les mafieux y auraient vu une opportunité de monnayer le replantage des hectares brûlés. Mais une autre hypothèse retient particulièrement l’attention des autorités : la pègre auraient tissé des liens étroits avec de véreux promoteurs immobiliers afin de reconstruire villas, hôtels et parkings sur les cendres. Le ministre italien de l’Intérieur, Angelino Alfano, a d’ores et déjà menacé de « fortes représailles » les personnes qui seraient arrêtées pour avoir mis le feu délibérément.

http://www.lepoint.fr/

Maladies et toilettes publiques: vrai ou faux?


Quand vous aller dans les toilettes publiques que faites-vous ? Mettre du papier sur le siège ? Croyez-vous que c’est efficace ? En tout cas, ce qui compte, c’est se laver les mains … Puis le téléphone contient vraiment plus de bactéries que le siège de toilette
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Maladies et toilettes publiques: vrai ou faux?

 

Maladies et toilettes publiques: vrai ou faux?

Il y a bien pire que les toilettes publiquesPhoto Gentisde

Pour nous autres, habitants des pays occidentaux aseptisés, les toilettes publiques représentent le summum de la crasse, un véritable nid à microbes. À chaque utilisation, il nous faut à tout prix éviter que notre postérieur entre en contact avec l’immonde cuvette.

Tous les moyens sont bons pour se protéger des «immondes» germes qui peuplent les sanitaires communes: rester en suspension, couvrir la cuvette de papier. Pourtant, cela ne servirait à rien, selon les travaux du scientifique américain Charles Gerba.

D’après ce professeur de l’université d’Arizona, la plupart des micro-organismes qui se trouvent sur les cuvettes des toilettes publiques vivraient déjà sur notre peau. Il y a donc peu de chances d’attraper une maladie en s’asseyant sur les toilettes.

Passer un simple coup de papier toilette sur la cuvette suffit généralement à ôter les gouttes d’urines et à éliminer les éventuels éléments contaminants. Rappelons d’ailleurs que l’urine est stérile

NOS TÉLÉPHONES INTELLIGENTS BIEN PLUS SALES

En réalité, il y a bien pire que les toilettes publiques. Il y aurait ainsi 200 fois plus de bactéries sur les claviers d’ordinateur de nos bureaux ou encore nos téléphones. Ces derniers constitueraient d’ailleurs un foyer idéal pour les bactéries: jamais nettoyés, ils se trouvent dans nos poches, un environnement sombre, chaud et humide qui favorise la croissance microbienne.

Il vaudrait donc mieux désinfecter régulièrement votre bureau ou votre téléphone, plutôt que de prendre d’infinies précautions avant de vous soulager dans les toilettes publiques.

http://fr.canoe.ca/