L’ignorance et l’éducation


Pourquoi nous jugeons sans savoir le fond des choses. Nous portons des accusations facilement et nous éduquons nos enfants à rester dans l’ignorance et prendre pour acquis que tout ce que l’on entend est vrai.
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L’ignorance et l’éducation

 

Mais s’il est impossible de corriger la véritable bêtise, l’ignorance peut être éduquée et l’habitude de réfléchir peut s’acquérir.

David Mark Weber

Cette femme se fait voler sa place de stationnement


Malheureusement, cela arrive parfois de se voler un stationnement, généralement les gens ne sont pas contents et s’expriment vulgairement. Cette dame n’a rien dit, mais ne s’est pas laissé démonté. Bon faut dire qu’elle avait la voiture pour donner une leçon, surtout que l’autre automobile s’est vraiment mal garée
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Cette femme se fait voler sa place de stationnement

Le Saviez-Vous ► Pourquoi les oignons font-ils pleurer?


Personnellement, j’ai essayé tous les trucs pour ne pas pleurer quand je coupe des oignons et rien ne fonctionne, sauf couper directement sous un filet d’eau,, je ne vois pas comment je pourrais essayer sans faire de dégats
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Pourquoi les oignons font-ils pleurer?

 

Pourquoi les oignons font-ils pleurer?

Pourquoi les oignons font-ils pleurer?Capture d’écran Gentside Découverte

Cette question, toute personne ayant déjà épluché un oignon se l’est déjà posée: pourquoi ces (fichus) oignons nous font-ils pleurer? Heureusement, le peuple a été entendu, et des chercheurs de l’école polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) ont trouvé la réponse. On vous explique.

CACHEZ CET OIGNON QUE JE NE SAURAIS VOIR (SANS PLEURER)

Et la raison, elle se cache dans les cellules de l’oignon, qui contiennent un précurseur de l’acide sulfurique. Rien que ça. Ne vous inquiétez pas, couper un oignon ne vous rendra pas aveugles! En fait, les oignons ont la particularité de capter le soufre présent dans la terre et de le stocker à l’intérieur des cellules. Cette accumulation de soufre se transforme en une molécule spécifique: le 1-propényl-L-cysteine sulfoxyde.

Ainsi, lorsque vous coupez l’oignon, vous fichez un peu la pagaille dans les cellules, et la molécule en question vient se mélanger avec des enzymes contenus dans le bulbe, qu’on appelle les «allinaases».

De cette rencontre, aussi belle que fulgurante, naît un gaz irritant et volatil constitué d’un semblant d’acide sulfénique. Lorsque ce gaz atteint vos yeux, il se heurte au liquide lacrymal qui les recouvre, et devient cet acide sulfurique qui vous irrite. Résultat: vos yeux pleurent.

Une solution? Couper l’oignon sous un filet d’eau.

http://fr.canoe.ca/

Un gang trompe des bijoutiers avec des billets de Monopoly


Une stratégie originale, mais qui n’a pas rendu plus riche pour autant ! Même, les voleurs ont été appauvris de plusieurs années de liberté
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Un gang trompe des bijoutiers avec des billets de Monopoly

 

Les liasses étaient faites de billets de Monopoly.

Photo : PATRICK HERTZOG / AFP

Un gang a réussi à tromper des bijoutiers dans le cadre d’une vaste escroquerie de près de 9 millions d’euros (plus de 13 millions canadiens)… grâce à des billets de Monopoly. Certaines liasses de billets du célèbre jeu immobilier étaient prises en sandwich avec de vrais billets en euros, quand, sur d’autres, les mots « Monopoly » et « fac-similé » ont été dissimulés derrière des bandes de papier qui maintenait les liasses.

Le gang a même construit un bureau où un homme pouvait se cacher et échanger les vrais et faux billets dans les tiroirs alors que la vente se déroulait, détaille le site britannique Metro.uk le 13 juin.

Près de 8 millions d’euros en une seule prise

La plus grosse prise du gang vient du bijoutier John Calleija, basé à Londres, qui pare les stars et la couronne britannique : un des membres du gang s’est présenté comme un expert intéressé par une vente. L’accord se conclut dans une chambre d’hôtel : lors de la transaction, le bijoutier et son garde du corps font inspecter les liasses par une machine à compter les billets, sans rien à y redire. Lorsque les deux hommes tournent le dos pour ranger la machine, les vrais billets sont échangés avec les fausses liasses, grâce au bureau.

John Calleija a ainsi été volé à hauteur de 7.768.000 euros. Des escroqueries similaires ont eu lieu à Bristol et Leeds. Les cinq membres du gang ont été condamnés pour un total de 22 ans de prison. Lors de l’interpellation, les agents de police ont également retrouvé des bijoux volés cachés… dans des pots de fleurs.

http://www.metronews.fr/

Le bioverre, un «crumble» pour régénérer les os


L’orthopédie risque de changer pour le mieux avec une technologie qui n’est pas nouvelle, mais la mise en marché est récente, le bioverre pour aider a régénérer des os. Sauf que sa composition est très chère. En attendant, les chercheurs en orthopédie recherchent d’autres applications avec ce matériau
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Le bioverre, un «crumble» pour régénérer les os

 

Des gens dans un laboratoire de la société Noraker... (PHOTO ROMAIN LAFABREGUE, AFP)

 

Des gens dans un laboratoire de la société Noraker fabrique du bioverre.

PHOTO ROMAIN LAFABREGUE, AFP

ETIENNE BALMER
Agence France-Presse
VILLEURBANNE

La patiente est au bloc depuis plus de trois heures. Après avoir posé vis et tiges en titane pour réparer sa colonne vertébrale usée, les chirurgiens mettent la touche finale : un bioverre spécial, pour stimuler la reconstruction naturelle des os.

« L’intérêt du bioverre c’est qu’il va stimuler les cellules responsables de la repousse osseuse », les ostéoblastes, « et qu’il se résorbe totalement » dans l’organisme au bout de 3 à 6 mois, explique le professeur Cédric Barrey, chirurgien du rachis à l’hôpital Pierre Wertheimer de Bron, dans la banlieue lyonnaise, qui l’utilise depuis 18 mois.

Avant de refermer la zone incisée, le chirurgien la tapisse d’une trentaine de grammes de ce biomatériau ressemblant à du gros sel, humidifié pour former une masse compacte et cohésive, puis mélangé à des bouts d’os de la patiente prélevés lors de l’intervention.

« C’est une sorte de pâte de crumble » sourit Céline Saint Olive Baque, directrice générale de la société Noraker, un des rares fabricants au monde du « 45S5 », le plus vertueux des verres bioactifs, composé à 45 % de silicium, 24,5 % de calcium, 24,5 % de sodium et 6 % de phosphore.

Un usage longtemps confidentiel

Le bioverre a été inventé aux États-Unis en 1969, alors que l’armée américaine, embourbée au Vietnam, cherchait des solutions pour limiter le nombre d’amputations parmi ses blessés. Mais il est resté longtemps confiné dans les milieux de la recherche.

À ce jour, environ un million de patients dans le monde ont déjà été traités avec du bioverre. Soit une part très limitée du marché global des greffes et substituts osseux, qui s’élève à quelque 2,3 milliards de dollars, dont 800 millions environ pour les substituts synthétiques, selon des chiffres du cabinet GlobalData.

« C’est un produit qui coûte cher, car le silicium provient du quartz », justifie Mme Saint Olive Baque.

En France, où il est remboursé par l’assurance-maladie, une boîte de 16 grammes coûte 230 euros. (335 $ cad)

Par ailleurs, « les chirurgiens ont besoin de temps pour être convaincus » de changer de méthode, et la fabrication du bioverre est « difficile à maîtriser », estime la directrice générale.

Dans son laboratoire de Villeurbanne, autre proche banlieue de Lyon, Noraker produit un kilo de bioverre par jour, par blocs de 500 grammes extraits de deux gros fours industriels après une cuisson à 1.400 degrés, 14 heures durant.

Au contact de l’eau froide dans laquelle il est plongé dès sa sortie du four, le bioverre passe instantanément d’un état de lave en fusion à celui de granules translucides, qui sont ensuite séchés, puis conditionnés.

D’autres applications en projet

Né en 2005 des travaux d’un chercheur de l’Institut national des sciences appliquées (Insa) de Lyon, Noraker a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires d’à peine 500 000 euros, pour moitié dans la chirurgie du rachis et l’autre dans le dentaire.

Mais Mme Saint Olive Baque est confiante pour l’avenir, tablant sur un doublement des ventes cette année, comme en 2015.

Les substituts osseux synthétiques affichent les plus forts taux de croissance du marché orthopédique et certains pays, notamment dans le monde musulman, « rejettent complètement » les substituts osseux d’origine humaine et animale, pour des raisons culturelles, souligne-t-elle.

La Turquie est ainsi le premier marché de Noraker, qui exporte 70 % de sa production. La société vend aussi en Égypte et en Iran, en Europe et en Amérique latine, et a enregistré en mai sa première commande en Asie, à Taïwan.

Quant aux États-Unis, marché clé de l’orthopédie, Noraker espère décrocher une autorisation de la FDA d’ici fin 2017.

La société vise aussi d’autres applications : depuis l’an dernier, elle commercialise une vis en bioverre associé à un polymère, un composé unique au monde destiné à favoriser la réparation des fractures des ligaments croisés du genou.

Une autre piste explorée est l’ajout direct de bioverre sur la surface de prothèses orthopédiques, pour qu’elles s’intègrent mieux aux os.

En partenariat avec l’Imperial College de Londres, Noraker travaille aussi sur un projet de cartilage artificiel à base de bioverre modifié, ce qui pourrait déboucher « d’ici 6-8 ans » sur des solutions concrètes contre l’arthrose, pronostique Mme Saint Olive Baque.

http://www.lapresse.ca/

Une motte de beurre vieille de 2000 ans découverte en Irlande


Du beurre de 2000 ans, il a vraiment passé la date de péremption. Je n’oserait pas en mettre sur mon pain
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Une motte de beurre vieille de 2000 ans découverte en Irlande

 

© MYCHELE DANIAU / AFPUne motte de beurre vieille de 2000 ans découverte en Irlande

Un Irlandais est tombé par hasard sur une motte de beurre vieille de deux millénaires, et conservée dans la tourbe.

Jack Conaway était en train de travailler dans la tourbière d’Emlagh, dans le Comté de Meath en Irlande, lorsqu’il a fait une découverte pour le moins surprenante… et malodorante : une énorme motte de beurre vieille de 2.000 ans.

Une offrande. Cette motte d’une dizaine de kilos a probablement été enterrée comme offrande aux dieux, à une époque où le beurre était un produit de luxe qui pouvait aussi servir de monnaie d’échange, explique le site du musée médiéval du comté de Covenqui a révélé l’information le 10 juin. C’est l’humidité et l’acidité du sol qui auraient permis la conservation du beurre, décrit par les archéologues comme granuleux et sentant très fortement le fromage.

http://francais-express.com/

La Terre a un nouveau satellite, enfin presque…


    Nous savons que la Terre possède un seul satellite naturelle, mais il arrive de temps à autre qu’un géocroiseur viennent prendre un logement en orbite autour de la terre pendant plusieurs siècles, cette petite lune devient alors un quasi-satellite
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La Terre a un nouveau satellite, enfin presque…

 

Durant quelques années et pour certains, plusieurs siècles, des astéroïdes qui croisent l’orbite de la Terre viennent lui tenir compagnie. Ce sont des quasi-satellites. © Mopic, shutterstock.com

Durant quelques années et pour certains, plusieurs siècles, des astéroïdes qui croisent l’orbite de la Terre viennent lui tenir compagnie. Ce sont des quasi-satellites. © Mopic, shutterstock.com

Parfois, un astéroïde géocroiseur vient passer un peu de temps avec la Terre. Il devient alors, temporairement, une petite lune, un « quasi-satellite » pour les astronomes. La Nasa vient d’épingler « le meilleur et le plus stable exemple à ce jour ».

Combien la Terre a-t-elle de satellites naturels ? Un seul. C’est plus que Mercure et Vénus, mais beaucoup moins que les planètes géantes comme Jupiter et Saturne qui en comptent, chacun, plus d’une soixantaine connus.

Cependant, il arrive que des corps minuscules viennent danser un moment autour de notre planète avant de s’en détacher de nouveau. Des astéroïdes qui croisent notre route (des géocroiseurs) et jouent les compagnons terrestres. Certes, pas de quoi rivaliser avec notre Lune (3.474 km de diamètre), actuellement distante en moyenne de 384.399 km et liée gravitationnellement à la Terre depuis environ 4,5 milliards d’années. Ce ne sont donc que des mini-lunes, en somme, qui viennent passer un peu de temps avec la Terre

Parmi les cas les plus célèbres identifiés depuis la fin du XXe siècle, citons 2003 YN107, découvert le 21 décembre 2003, dont l’orbite s’est enroulée autour de la Terre, sans se refermer, durant une dizaine d’années. Il fut promut quasi-satellite au cours de cette brève période. Plus récemment, 2014 OL339, découvert le 29 juillet 2014, a été déterminé comme compagnon temporaire de la troisième planète du Système solaire. Une proximité qui dure vraisemblablement depuis plus de sept siècles.

Mais les astronomes ont trouvé mieux. Selon les premières études du Centre de recherche des objetsgéocroiseurs de la Nasa au JPL, le petit dernier, désigné 2016 HO3, détecté le 27 avril avec letélescope Pan-Starrs 1 à Hawaï, est « le meilleur et le plus stable exemple à ce jour de quasi-satellite ».

Animation de l’orbite autour du Soleil (en vert) de l’objet 2016 HO3. Ce petit astéroïde devrait rester un quasi-satellite dLorsque les deux routes se croisent, comme actuellement, son orbite se cale sur la nôtre. La moitié de l’année, 2016 HO3 est un petit plus proche du Soleil,e la Terre durant plusieurs centaines d’années. © Nasa, JPL

Quand les routes se croisent

D’une taille estimée pour l’instant entre 40 et 100 mètres dans sa plus grande longueur, 2016 HO3 apparaît selon les calculs comme un astéroïde avec une orbite stable en compagnie de la Terre depuis au moins un siècle. Il devrait conserver cette relative proximité avec nous, sans pour autant nous menacer, au cours des prochains siècles.

Sa trajectoire est assez originale. L’astéroïde exécute des sauts de grenouille au-dessus ou en dessous de notre planète tout au long de son orbite autour du Soleil. À peu près au même rythme que la Terre, mais en empruntant une route différente, il gravite donc autour de notre étoile.  donc devant la Terre. Durant l’autre moitié, il s’en éloigne et passe derrière. Une danse qui devrait encore durer quelques siècles, et cela malgré une dérive progressive.

« Les boucles de l’astéroïde autour de la Terre se décalent un peu devant ou derrière d’année en année, mais lorsqu’il dérive trop loin vers l’avant ou vers l’arrière, la gravité terrestre est juste assez forte pour inverser le processus et maintenir l’astéroïde, de sorte qu’il ne se promène pas plus loin que cent fois la distance de la Terre à la Lune », explique Paul Chodas, directeur du programmeNeo (Near-Earth Object) de la Nasa.

Il ajoute que c’est ce « même effet qui empêche l’astéroïde d’approcher de la Terre à moins de 38 fois la distance avec la Lune ». Soit environ 14,6 millions de km. La prochaine aura lieu le 9 novembre 2030…

http://www.futura-sciences.com/