Ces magnifiques dessins de chiens ultra-réalistes


Que j’aimerais bien dessiner de cette façon, c’est vraiment impressionnant de voir comment il réussit aussi qu’une photo
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Ces magnifiques dessins de chiens ultra-réalistes

 

Des peintures à l’huile, plus exactement, signées James Ruby, un artiste américain.

James Ruby réside à Newburgh Heights, en Ohio, aux Etats-Unis. Ses tableaux représentent des portraits de chiens dans des plans rapprochés. Les détails sont impressionnants, et les effets de lumière parfaitement maîtrisés. Le résultat n’en est que plus réaliste.

1. Un magnifique Braque de Weimar

2. Deux adorables Rottweiler

3. Donnez une balle à un chien et il sera le plus heureux du monde…

4. … ou bien une peluche Mignon !

5. Cet American Staffordshire Terrier est un super-héros !

6. Le regard si expressif de ce Malamute

7. Toute la noblesse du Berger allemand est dans son regard

8. Même avec quelques poils blancs, ce chien a quelque chose de terriblement attendrissant

 

 

9. Du vent dans les oreilles !

10. Un regard irrésistible !

 

http://wamiz.com/

Trucs Express ► Astuces pour enlever les taches d’huile sur les vêtements


 

Combien de vêtements gaspillés pour une simple tache d’huile, soit en faisant la cuisine ou par accident à la table. Des petits trucs faciles, vous avez le choix avec ce que vous avez surement quelque chose à la maison pour venir à bout de ces tâches huileuses
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Astuces pour enlever les taches d’huile sur les vêtements

Pour que vos vêtements souffrent le moins possible et pour qu’il soit plus facile de récupérer le tissu, il faut appliquer le produit choisi le plus tôt possible, sur la tache d’huile encore fraîche.

Les taches d’huile sur nos vêtements sont assez fréquentes et sont malheureusement difficiles à enlever.

Elles apparaissent après avoir cuisiné ou à cause d’une tache accidentelle lors d’un repas.

L’une des clés principales pour les éliminer est d’agir le plus tôt possible pour que la graisse n’ait pas le temps d’adhérer complètement au tissu.

En plus de cela, il est bon de pouvoir compter sur certaines astuces de nettoyage maison qui facilitent l’élimination des taches sans affecter la qualité du vêtement. Vous voulez les découvrir ?

Le sel

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Voici la première mesure d’urgence à prendre face à une tache d’huile : prendre un papier absorbant et frotter la zone affectée.

Ensuite, pour éviter qu’elle ne pénètre en profondeur dans le tissu, frottez-la avec une grosse quantité de sel et laissez agir pendant quelques minutes.

Pour finir faites tremper le vêtement dans l’eau avec de la lessive et laissez agir pendant 30 minutes avant de rincer.

L’alcool

L’alcool à 90°C est l’une des solutions les plus efficaces contre les taches résistantes de graisse.

Les tissus l’absorbent et grâce à ses propriétés, avec seulement quelques gouttes, on peut enlever notablement la marque.

Après avoir laissé agir pendant quelques minutes, il faut laver le vêtement avec de l’eau et de la lessive pour le rendre impeccable.

Le jus de citron

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L’acide citrique du citron est l’un des agents actifs anti-graisse les plus efficaces du marché.

Bien sûr, on peut en appliquer directement dès qu’une substance huileuse tache un vêtement.

Il suffit de frotter une rondelle sur la manche, ou d’appliquer une grande quantité de jus.

Ensuite, faites tremper le vêtement dans de l’eau chaude, ajoutez de la lessive et lavez-le comme d’habitude.

Le vinaigre blanc

Considéré comme l’un des meilleures produits ménagers, le vinaigre blanc est un bon allié pour enlever les taches les plus coriaces.

Grâce à ses acides naturels, il élimine la substance du tissu et laisse une sensation de douceur similaire aux adoucissants que l’on trouve sur le marché.

Ici, appliquez-en directement sur la tache, attendez 30 minutes et rincez à l’eau tiède et au savon.

Le talc

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Même s’il n’est pas très conseillé d’utiliser du talc en poudre pour l’hygiène corporelle, il est tout à fait indiqué pour d’autres usages dans le foyer.

L’un des plus intéressants est en tant que remède maison pour enlever la graisse absorbée par les vêtements et d’autres tissus.

Prenez une bonne quantité de talc, saupoudrez-le sur la zone affectée et brossez énergiquement.

La maïzena

La maïzena est un bon produit pour absorber la graisse qui a immaculé les vêtements. Elle est très efficace lorsqu’on l’applique sur la tache toute fraîche car elle empêche l’adhésion au tissu.

Son usage est similaire à celui du talc, car après l’avoir frotté, nous devons brosser pour enlever l’huile.

La craie

Due à sa texture, la craie est une bonne solution pour enlever les taches de graisse qui marquent les zones du cou ou des aisselles des chemises.

Pour cela, au moment de laver votre vêtement, écrasez la craie sur la zone affectée et frottez avec une petite brosse.

Ensuite, mettez le vêtement dans la machine à laver et lavez-le comme d’habitude.

Le bicarbonate de soude

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Grâce à son fort pouvoir astringent et blanchisseur, le bicarbonate de soude est excellent pour ôter les taches difficiles comme la graisse ou la teinture.

Ses propriétés enlèvent la graisse et la saleté qui colle au tissu.

Pour cela, il est bon de le frotter directement sur la zone graisseuse pour ensuite ajouter un peu de vinaigre blanc avant de brosser.

Le produit vaisselle

Le produit vaisselle est efficace pour enlever les marques d’huile qui restent sur les vêtements.

Il suffit d’en frotter une petite quantité sur la zone affectée et de rincer le vêtement avec de l’eau chaude.

Maintenant que vous connaissez plusieurs manières d’éliminer les taches d’huile, n’hésitez pas à sauver vos vêtements!

Essayez une seule astuce à la fois pour éviter les effets indésirables sur le tissu. 

http://amelioretasante.com/

100.000 $ pour transformer un astéroïde en vaisseau spatial


Et s’il y a un défaut ou des problèmes de navigation, l’astéroïde pourrait-il se diriger directement sur la terre ? Toujours plus d’exploitation, toujours vouloir prendre .. et la pollution autour de la la planète n’est pas encore régler, ils pourraient peut-être y penser avant !
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100.000 $ pour transformer un astéroïde en vaisseau spatial

Le projet fou de la Nasa : transformer un astéroïde en vaisseau spatial. NASA/JPL-Caltech

Par Joël Ignasse

La NASA finance un projet fou : atterrir sur un astéroïde, puis l’équiper de moteurs pour le dérouter vers la Terre où ses minéraux pourront être exploités.

NIAC. 100.000 $ viennent d’être alloués par l’Agence spatiale américaine à la société « Made in Space » dans le cadre du programme NIAC (Innovative advanced concepts). L’objectif : évaluer la faisabilité d’une mission consistant à transformer un astéroïde entier en un gigantesque vaisseau spatial mécanique et autonome. Presque de la science-fiction. Le projet de la firme s’appelle d’ailleurs Rama (Reconstituting Asteroids into Mechanical Automata), un discret clin d’œil au livre d’Arthur C. Clarke Rendez-vous avec Rama et à ses suites qui racontent l’arrivée d’un très grand vaisseau extraterrestre dans le système solaire – au début du roman, les astronomes pensent d’ailleurs qu’il s’agit d’un astéroïde. « Made in Space » collabore déjà avec laNasa : la société est spécialisé dans l’impression additive et deux de ses imprimantes 3D ont séjourné dans la Station spatiale internationale. Cette fois toutefois le projet est autrement plus ambitieux. Sa finalité est de dérouter des astéroïdes pour les amener en orbite entre la Terre et la Lune afin de pouvoir exploiter (plus) facilement les différentes ressources qu’ils abritent, des roches, des métaux ou même de la glace.

L’Utilisation des ressources in situ est un concept sur lequel travaille la NASA depuis de nombreuses années

Made in Space a huit mois pour établir un premier pré-projet qui, s’il s’avère concluant, bénéficiera ensuite d’un nouveau financement. L’idée est de construire un appareil robotisé capable de « s’accrocher » à un astéroïde. Une fois fixé à l’astre, il utilisera les ressources disponibles sur place pour fabriquer, toujours par impression additive, différents modules comme une propulsion ou système de navigation. C’est ce que l’on appelle l’Utilisation des ressources in situ (ISRU), un concept sur lequel travaille la NASA depuis de nombreuses années. L’astéroïde serait propulsé par système entièrement mécanique, pas de carburants ou de moteurs chimiques. Une simple catapulte éjectant des roches en continu suffirait à faire changer la trajectoire de l’astéroïde jusqu’à l’orienter pour qu’il se positionne autour de la Terre. Il sera alors plus aisé d’exploiter les matériaux qu’il contient. La NASA travaille en parallèle sur d’autres solutions pour capturer des astéroïdes, la plus « simple »  étant d’utiliser une sonde munie d’une sorte desac pour attraper l’objet et le ramener vers la Terre.

http://www.sciencesetavenir.fr/

L’histoire de Naples révélée par la pollution au plomb


 

La pollution de l’eau au plomb dans des aqueducs de la Rome ancienne donne des renseignements sur des évènements de la cité, comme les éruptions volcaniques de Vésuve, de la prospérité de la cité, les invasions barbares des Wisigoths. Une technique qui pourrait permettre d’étudier d’autres sites archéologiques
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L’histoire de Naples révélée par la pollution au plomb

 

Piscina mirabilis

La Piscina mirabilis, à Misène, est un exemple de citerne dans laquelle l’eau approvisionnée par l’Aqua Augusta était stockée.

Si l’histoire de l’urbanisation de Rome est bien documentée tout au long de l’Antiquité, tant via les écrits de l’époque que via l’archéologie, ce n’est pas le cas de nombre d’autres cités romaines, dont Naples. Mais une équipe internationale de géoarchéologues et de géochimistes vient de lever le voile sur un volet important de l’histoire de cette cité : l’impact de l’éruption volcanique du Vésuve, en 79, sur l’aqueduc de la baie napolitaine, l’Aqua Augusta.

Construit entre 27 et 10 avant notre ère et long d’environ 140 kilomètres, cet aqueduc approvisionnait en eau environ une dizaine de cités et plusieurs villas de la baie de Naples. L’éruption volcanique du Vésuve en 79 de notre ère a été très destructrice pour une région bien plus vaste que la seule ville de Pompéi, mais son impact sur l’aqueduc restait mal connu.

C’est à l’occasion de la construction d’une nouvelle ligne de métro à Naples que des fouilles archéologiques ont été menées. Hugo Delile, du laboratoire Archéorient (UMR 5133) de la Maison de l’Orient et de la Méditerranée (MOM) à Lyon, et ses collègues ont étudié des couches de sédiments du bassin portuaire de la ville antique, comblé au fil des siècles. Ils y ont découvert d’importantes quantités de plomb. Ces traces proviennent de l’eau de l’aqueduc, polluée par ses canalisations en plomb. La datation de ces couches et l’analyse de la composition du plomb présent dans les sédiments permettent donc de comprendre le sort de l’aqueduc.

L’analyse a d’abord permis de distinguer le plomb naturellement présent dans la structure des minéraux du plomb d’origine anthropique, issu de la pollution de l’eau par l’aqueduc et « collé » sur les sédiments. Pour cela, les chercheurs ont « lessivé » les échantillons, une technique qui consiste à les baigner dans une solution liquide pour isoler le plomb accroché aux sédiments. Avec un spectromètre de masse de l’École normale supérieure de Lyon, ils ont ensuite mesuré les ratios des différents isotopes du plomb dans la soixantaine d’échantillons prélevés sur les coupes stratigraphiques du site.

Ces mesures ont révélé que la composition isotopique du plomb anthropique change radicalement une quinzaine d’années après l’éruption du Vésuve (repérée dans les coupes stratigraphiques du port par un dépôt de pierres ponces typique de cette catastrophe). Cela signifie que les tuyaux de l’aqueduc ont été remplacés à la suite de l’éruption et que le plomb alors utilisé était issu d’autres mines que celles ayant servi pour la construction du système d’adduction d’eau initial de la baie de Naples.

Au-delà de cette révélation, c’est le développement urbain de Naples jusqu’au VIe siècle qui est mis en lumière grâce à cette étude. L’évolution de la composition des isotopes du plomb dans les sédiments échantillonnés montre que le réseau de distribution d’eau s’est progressivement étendu jusqu’au début du Ve siècle. Puis, dans les couches sédimentaires supérieures – donc plus récentes – , la proportion du plomb anthropique baisse par rapport à celle du plomb naturel. Ce phénomène coïncide avec des événements clés de l’histoire de la baie de Naples : les invasions barbares des Wisigoths de 410 à 412 et celles des Vandales entre 455 et 463, ainsi que les éruptions volcaniques de la fin du Ve siècle. Tous ces événements ont probablement endommagé l’Aqua Augusta et le système de distribution d’eau de Naples.

L’équipe d’archéologues projette d’utiliser cette technique dans d’autres bassins portuaires antiques et plus largement sur d’autres types d’archives naturelles pour documenter certains pans méconnus de l’Antiquité.

 « L’étude de la pollution au plomb permet de mieux comprendre l’impact des activités humaines sur l’environnement », explique Hugo Delile, « Mais elle n’a pas la même signification au cours du temps : elle peut témoigner de la prospérité d’une société comme de son déclin et c’est ce caractère cyclique qui m’intéresse et qui, sur le long terme, a beaucoup à nous apprendre. »

http://www.pourlascience.fr/

Aux États-Unis, le risque de démence sénile double chez les noirs


La pauvreté, la ségrégation raciale et la discrimination laissent des traces beaucoup que l’on pourrait penser
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Aux États-Unis, le risque de démence sénile double chez les noirs

 

Black People Statuettes | 99Sense via Flickr CC License by

Black People Statuettes | 99Sense via Flickr CC License by

Le risque de déclin cognitif chez les noirs est deux fois plus important que chez les blancs. En cause: la pauvreté, les discriminations et l’héritage de la ségrégation raciale.

Selon une étude menée par des chercheurs de l’Université d’État du Michigan et de l’Université du Texas, les noirs américains font face à un risque de déclin cognitif lié à l’âge 2,52 fois supérieur à celui des blancs.

L’étude, dirigée par la sociologue Zhenmei Zhang et financée par le gouvernement fédéral, se fonde sur un échantillon nationalement représentatif de 8.946 personnes. Elle court sur une période de douze ans, de 1998 à 2010. Au début de l’enquête, les participants étaient âgés au minimum de 65 ans.

Pour les chercheurs, cette disparité raciale est largement due à des inégalités sociales, pour certaines apparaissant dès l’enfance. En particulier, le fait d’être né dans le sud des États-Unis, où les traces de la ségrégation sont encore particulièrement saillantes, est un facteur d’importance. Viennent ensuite les disparités scolaires –en tendance, les noirs américains sont moins diplômés que les blancs, même si ce fossé est en train de se réduire, notamment chez les femmes– et les différences de revenus et de statut socio-économique.

Disparités raciales

Par contre, les différences d’ordre purement sanitaire –les noirs sont ainsi plus touchés que les blancs par le diabète et les maladies cardiaques, et sont plus à même de subir les excès d’une consommation d’alcool et de tabac– relèvent de facteurs secondaires, selon l’équipe de Zhang:

«Les politiques sociales visant à augmenter les ressources éducatives des communautés à bas revenu, soutenir économiquement les étudiants pauvres et leurs familles, améliorer les résultats des lycéens et des étudiants et éliminer les discriminations à l’embauche pourraient réduire significativement les disparités raciales en matière de déclin cognitif lié à l’âge.»

Son étude avance même un chiffre: une fois tous ces facteurs socio-économiques effacés, le risque de démence sénile des noirs ne serait plus que de 1,45 fois supérieur à celui des blancs.

http://www.slate.fr/

Des Québécois construisent un chemin de fer miniature en Ontario


Quand on est retraité, il est important de trouver des activités pour sortir de notre cocon et ne pas s’isoler. Un groupe de Québécois ont trouvé une activité très originale et veulent partager leur savoir pour laisser en héritage au plus jeune
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Des Québécois construisent un chemin de fer miniature en Ontario

 

«Ce chemin de fer est devenu un prétexte... (PHOTO Paul Chiasson, PC)

«Ce chemin de fer est devenu un prétexte pour que les gens se réunissent. Quel est le plaisir si une personne âgée reste chez elle? Quelle est cette vie?», lance Guy Filiatrault, 73 ans.

PHOTO PAUL CHIASSON, PC

GIUSEPPE VALLIANTE
La Presse Canadienne
SOUTH GLENGARRY, Ont.

Un groupe de Québécois majoritairement retraités se rend chaque samedi à South Glengarry, en Ontario, et s’affaire à construire en silence sa propre ligne de chemin de fer sur une parcelle de terre boisée en retrait de la route.

Les 12 membres du club façonnent à la main leur propre monde à partir des 60 000 morceaux de bois recyclé qui relient les pièces de métal soudées qui font office de rail d’aiguillage. Le tout sert à manoeuvrer des trains de 350 kg sur une voie parallèle.

Si ce monde n’est qu’une reproduction miniature d’un réseau ferroviaire réel – un huitième -, le Club du petit chemin de fer de Green Valley procure un grand bien aux neuf hommes et trois femmes qui passent leurs fins de semaine à faire revivre ce qui a propulsé le Canada dans l’ère industrielle.

Guy Filiatreault, un des membres du club âgé de 73 ans, dit que plusieurs de ses anciens collègues sont morts ou souffrent d’embonpoint. La construction collective miniature est selon lui ce qui garde actifs les 12 participants au projet.

«Ce chemin de fer est devenu un prétexte pour que les gens se réunissent. Quel est le plaisir si une personne âgée reste chez elle? Quelle est cette vie?», a lancé l’homme.

À quelques mètres de la principale ligne ferroviaire, Donald Young aiguise un morceau de métal qui fera bientôt partie de l’agrandissement du réseau. Aux 1,5 kilomètre déjà étalés, cinq autres kilomètres s’ajouteront sur le terrain de 4,5 hectares loué par le club au coût de 1$ par année.

Le club permet à Donald Young, un ancien inspecteur en matériaux de General Motors, de s’évader de chez lui.

«La nature sauvage nous entoure ici», explique l’homme de 79 ans.

L’activité amène par ailleurs les membres à acquérir des connaissances en soudage, en machinerie et en construction, soutient-il.

Comme le réseau ne cesse de s’agrandir, le club, dont les membres se font vieillissants, est à la recherche d’une relève pour poursuivre l’oeuvre du groupe afin que les trains puissent continuer à fonctionner. Patrick Cadieux, âgé de 42 ans, est l’un des plus jeunes membres.

«Nous devons transmettre nos connaissances, plaide Guy Filiatreault. Ce serait honteux de savoir autant de choses en ne redonnant rien à personne. À l’âge que j’ai, on réalise à quel point il est important d’enseigner des choses aux autres.»

L’autre problématique à résoudre est le financement. Les membres du club parviennent à payer les dépenses encourues par leur projet en offrant des ballades à bord de leur train, le Santa Fe, à des enfants et à des adultes. Ils cherchent cependant de nouveaux moyens d’amasser de l’argent.

Vêtu d’une salopette de chauffeur de train et d’un chapeau agencé, Patrick Cadieux conduisait l’engin lors du passage de La Presse Canadienne.

«À part conduire, j’aime aussi construire la voie et toucher à tout», a-t-il confié.

Le club est doté de trois trains, dont deux carburent au gaz acheminé par voies hydrauliques.

http://www.lapresse.ca/