Trahison


C’est difficile de se remettre d’une trahison surtout par une personne proche. Cependant, pour notre bien-être, mieux vaut trouver un moyen pour passer par-dessus, car en fin du compte, si nous ruminons, c’est à nous que nous faisons le plus de tort
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Trahison

 

Tout le monde est trahi une fois dans sa vie. Certains ruminent leur vengeance. D’autres, les plus forts choisissent de pardonner

Josette Sauthier

Le Saviez-Vous ► Au Moyen Âge, le «foteball», ce grand gaspillage de temps et d’énergie


Ce qui m’intéresse ce n’est pas le football, c’est l’histoire des choses et présentement, c’est l’Euro, la coupe de football. Que ce soit en Europe ou ailleurs  le football (qu’on appelle soccer en Amérique) et même tout autre sport professionnel m’apparait des jeux d’argent, des magouilles en tout genre. Par contre, apprendre ses débuts est quand même étonnant, le football d’Europe existe depuis le XIV ème siècle sous un autre nom : le jeu de la soule qui était interdite comme d’autres jeux pour la sécurité du pays
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Au Moyen Âge, le «foteball», ce grand gaspillage de temps et d’énergie

 

Sculpture sur bois de deux jeunes hommes jouant avec une balle, cathédrale de Gloucester  | Dominic Strange via Flickr CC License by

Sculpture sur bois de deux jeunes hommes jouant avec une balle, cathédrale de Gloucester | Dominic Strange via Flickr CC License by

Florian Besson

1314, Londres. Le lord-maire de Londres interdit le jeu de soule, un jeu où les joueurs doivent pousser une balle avec leurs pieds, sans la toucher avec les mains. Vous avez bien lu: au Moyen Âge, le foot existe –le terme de «foteball» apparaît d’ailleurs pour la première fois en 1409– et c’est interdit. La soule se joue à l’époque des deux côtés de la Manche, et depuis plusieurs siècles, avec des règes variables en fonction des époques –je renvoie les curieux à un mémorable épisode de la série Kaamelott.

Or, au XIVe-XVe siècle, le temps est à l’interdiction, non seulement de ce sport, mais plus généralement de tous les jeux: encore la soule en 1331 en Angleterre, le hurling (l’ancêtre de la  crosse) en 1366 en Irlande, le jeu de paume en France en 1397, le golf en Ecosse en 1457, etc. En vingt ans, Edouard II d’Angleterre interdit quarante fois les joutes et les tournois.

Évidemment, le fait même que ces interdictions soient si souvent répétées montre que personne ne les respecte: l’interdiction du foot fait partie de toutes ces règles curieuses, en vigueur en théorie mais que personne ne suit ni n’essaye de faire suivre… Je vous rappelle qu’en France, il est interdit de klaxonner en ville, de s’embrasser sur un quai de gare, ou d’appeler son cochon Napoléon. Je ne sais pas pour vous, mais j’enfreins allègrement presque chaque jour deux de ces trois règles –et je vous laisse deviner lesquelles.

Le jeu ou la guerre

Mais alors pourquoi interdire les jeux? On dit souvent que c’est parce qu’ils sont causes de désordres. De fait, le lord-maire de Londres écrit bien que la soule «cause troubles en la cité»: les joueurs crient, se battent, les supporters s’y mettent –et oui, il y a déjà des hooligans au XIVe siècle. C’est vrai que le jeu est, disons, assez physique: on s’y blesse, et parfois, on s’y tue! Mais cet argument n’est qu’un prétexte: quand le pouvoir veut interdire une pratique qui trouble l’ordre public, il sait le faire. Si les autorités interdisent les jeux, ce n’est pas parce qu’ils perturbent le calme: c’est parce qu’ils détournent les énergies.

En effet, le XIVe siècle, c’est avant tout le temps de la Guerre de Cent Ans: on vous a déjà parlé de son extrême violence et de sa «deshonnesteté des habits» Mais si, rappelez-vous:  le roi d’Angleterre veut se faire couronner roi de France, le roi de France n’est pas tellement d’accord, on s’entretue allègrement pendant un siècle jusqu’à ce que Jeanne d’Arc boute les Anglais hors de France. Or, dans ce contexte, les rois de France et d’Angleterre cherchent à recruter le plus de troupes possibles, notamment en ville. Ces hommes sont entraînés, ils touchent un salaire mensuel, la solde, d’où leur nom de soldat. C’est une évolution cruciale, puisqu’on passe petit à petit des troupes féodales, convoquée pour une expédition, à une armée nationale, faite de soldats professionnels: l’uniforme apparaît à la même époque.

Cette évolution répond aussi à une évolution des techniques militaires. Car, depuis la bataille de Crécy, les archers sont les maîtres du champ de bataille:  les pluies de flèche décochées par les archers anglais déciment la chevalerie française. Du coup, les rois vont vouloir recruter des archers. Or le tir à l’arc ne s’apprend pas en quelques jours, surtout que l’arc est à l’époque un arc long, le longbow, et qu’il faut être extrêmement musclé pour pouvoir le bander. Si les souverains interdisent la pratique des sports, c’est précisément pour mieux imposer à tous les habitants du royaume l’obligation de s’entraîner à l’arc, plusieurs heures par jour. Cette loi, d’ailleurs, est toujours en vigueur en Angleterre!

Les jeux sont donc considérés comme un gaspillage de temps et d’énergie: à l’heure où le royaume est en danger, chacun est tenu de se consacrer à le sauver. C’est cette idée que reprendra Jeanne d’Arc; et c’est cette idée qui contribue à l’émergence du sentiment national, qui, comme l’a magnifiquement démontré Colette Beaune, apparaît à cette époque, dans le contexte d’un long affrontement contre «l’Anglais». Bref, on interdit le foot, pour construire la nation.

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A cause de la lumière, un tiers de l’humanité ne voit pas la Voie lactée


C’est quand même triste que la pollution lumineuse prive des pays à admirer le ciel la nuit dans toute sa splendeur.
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A cause de la lumière, un tiers de l’humanité ne voit pas la Voie lactée

 

Une portion de la Voie Lactée vue depuis l'observatoire du Cerro Paranal. | Wikimedia

Une portion de la Voie Lactée vue depuis l’observatoire du Cerro Paranal. | Wikimedia

Repéré par Claire Levenson

Selon les auteurs de cette étude, il s’agit d’une «perte culturelle d’une magnitude sans précédent».

Selon un nouvel atlas de la pollution lumineuse publié dans la revue Science Advances, plus d’un tiers de l’humamité ne peut plus voir la Voie lactée. A cause de l’omniprésence de la lumière artificielle, la Voie lactée est invisible pour 60% des Européens et près de 80% des Américains du Nord, rapporte The Guardian.

Dans des conditions idéales, la Voie lactée est visible de la Terre sous forme d’une bande plus claire dans le ciel nocturne, mais il y a désormais certaines parties du monde –comme Singapour, le Koweït et Malte– d’où il est complètement impossible de la voir.

Pour Fabio Falchi, un des membres de l’équipe internationale de scientifiques qui a élaboré l’atlas, il s’agit «d’une perte culturelle d’une magnitude sans précédent».

«L’humanité a enveloppé notre planète d’un brouillard lumineux qui empêche la plupart de la population de la Terre de pouvoir observer notre galaxie» écrivent les auteurs.

Des endroits plus ou moins affectés

Les données utilisées pour créer cet atlas viennent du satellite météorologique Suomi NPP et de relevés de luminosité sur le terrain. Les auteurs ont par exemple trouvé que les habitants de la région parisienne doivent voyager environ 900 kilomètres pour trouverdes zones où le ciel n’est pas pollué la nuit par la lumière (notamment en Ecosse, en Corse ou en Espagne centrale).

«C’est la première fois de l’histoire de l’humanité que nous avons perdu un contact direct avec le ciel nocturne» explique Fabio Falchi au New York Times. 

Parmi les endroits les moins affectés par la pollution lumineuse, on trouve Madagascar, le Groënland et la République centrafricaine. Les auteurs de l’étude expliquent aussi que si les lampes actuelles sont remplacées par des lampes LED, la clarté artificielle des cieux sera encore plus forte qu’actuellement.

L’atlas permet aussi de voir à quel point la lumière des grands centres urbains affecte les environs, même à plusieurs centaines de kilomètres.

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Le plus grand empire du XIIe siècle découvert sous la jungle


Les avancées technologiques aident les archéologues à faire des découvertes dont certaines sont vraiment étonnantes. Au Cambodge, des cités datant de 900 à 1400 ans semblent enfouie sous la forêt. Reste maintenant, à confirmer
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Le plus grand empire du XIIe siècle découvert sous la jungle

 

A Cambodian child runs in front of Angkor Wat temple in Siem Reap le 25 mai 2008. | TANG CHHIN SOTHY / AFP

A Cambodian child runs in front of Angkor Wat temple in Siem Reap le 25 mai 2008. | TANG CHHIN SOTHY / AFP

Repéré par Mélissa Bounoua

C’est l’une des découvertes archéologiques les plus importantes de ces dernières années. Ces villes médiévales couvrent une superficie comparable à celle de la capitale du Cambodge.

Des archéologues ont découvert plusieurs cités médiévales non loin du temple d’Angkor Vat, révèle le Guardian. 

Grâce à une nouvelle technologie qui se base sur le laser, le docteur australien Damian Evans a pu détecter des bâtiments moyenâgeux, et il est en mesure d’affirmer que des villes vieilles de 900 à 1400 ans se trouvent actuellement sous la forêt près du site d’Angkor. Et certaines ont une taille comparable à la capitale du Cambodge, Phnom Penh. Si ces recherches sont bien confirmées –les résultats détaillés seront publiées dans le Journal of Archaelogical Science lundi–, ces villes densément peuplées constituaient le plus grand empire au monde au XIIè siècle.

L’archéologue australien explique:

«Nous avons découvert des villes entières sous la forêt dont personne ne connaissait l’existence –sur le site de Preah Khan de Kompong Svay et Mahendraparvata sur Phnom Kulen, en partie révélé en 2012. Cette fois, nous avons tout et c’est immense, de la taille de Phnom Penh.»

Ce sont ses premiers résultats en 2012 qui lui ont permis d’obtenir des fonds pour continuer ses recherches et dévoiler l’ampleur de ce système urbain vieux de neuf siècles. Les archéologues se demandaient depuis des années s’il pouvait y avoir une ville sous le Mont Kulen et ont trouvé des preuves. C’est en faisant voler un hélicoptère au dessus de ces sites très touristiques que les lasers ont pu produire des images détaillées du sol qui ont conduit à cette découverte. Considérée comme l’une des plus importantes par les archéologues depuis des années, celle-ci pourrait remettre en cause les hypothèses sur la façon dont l’empire Khmer s’est constituté et la chute d’Angkor. Par ailleurs, les historiens ne s’attendaient pas à trouver des systèmes hydrauliques si élaborés.

Michael Coe, professeur d’anthropologie à l’université de Yale, spécialiste d’Angkor et l’empire khmer explique:

«Cette techologie de laser aéroportée marque la plus grande avancée de ces 50 ou 100 dernières années pour notre connaissance la civilisation d’Angkor.»

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Les poussins ne seront plus broyés vivants aux Etats-Unis


Au Canada, à ma connaissance, il n’y a pas encore de loi pour éviter ce genre de carnage, mais on songe à y mettre fin, surtout si la technologie permet de faire la différence bien avant la naissance entre un mâle ou une femelle, quoique cela me dérange quand même.
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Les poussins ne seront plus broyés vivants aux Etats-Unis

 

Une vidéo dénonçant les conditions de vie et de mort des poussins dans un élevage de poules pondeuses.

Une vidéo dénonçant les conditions de vie et de mort des poussins dans un élevage de poules pondeuses.

Fini le broyage des poussins outre-Atlantique. Les Etats-Unis ont annoncé la fin de cette pratique controversée dans l’élevage de poules pondeuses. Plus précisément, c’est la coopérative agricole United Egg Producers, qui regroupe 95% des producteurs d’œufs du pays, qui a annoncé y mettre un terme, rapporte l’AFP. L’entreprise a annoncé ce jeudi qu’elle allait en finir avec le broyage des poussins mâles. Mais il faudra attendre 2020 pour que cette pratique disparaisse complètement.

Pour la Humane League, association de défense des animaux qui milite depuis des années pour la disparition de cette méthode, c’est une victoire.

« Avec cette engagement, il devient évident que la suppression des poussins ne sera bientôt qu’un lointain souvenir sur le sol américain ».

Identifier le sexe des embryons avant l’éclosion

Les poussins mâles, ne pondant pas d’œufs et n’ayant pas les mêmes caractéristiques que les poulets élevés pour leur chair, sont triés dès leur naissance et jetés dans des broyeuses. Si la méthode est légale et utilisée dans de nombreux pays, comme la France, elle est particulièrement choquante.

Les Etats-Unis vont ainsi s’inspirer des recherches effectuées en Allemagne où un laboratoire développe une technique permettant d’identifier le sexe des embryons présents dans les œufs avant l’éclosion. La technique repose sur la spectroscopie, c’est-à-dire l’analyse du spectre lumineux des vaisseaux sanguins des embryons. Un laser creuse un sillon circulaire au sommet de l’œuf, qui permet, en soulevant la coquille, de faire un trou.

L’œuf est ensuite déposé dans un caisson noir, un spectromètre. Sur un écran s’affiche le spectre des caractéristiques biochimiques du sang de l’embryon. Le procédé, rapide, permet d’arriver à un taux d’identification correcte de 95%. Si le poussin est mâle, l’œuf est jeté. L’œuf femelle est rebouché, à l’aide d’un simple sparadrap, et mis en couveuse.

Des poussins mis dans des sacs en plastique et étouffés

En Allemagne, le ministre de l’Agriculture a promis qu’à partir de 2017, les poussins mâles ne seraient plus broyés. La France n’est pas en avance sur le sujet. Début mars, un couvoir breton à Saint-Hernin, dans le Finistère, et son gérant ont été condamnés par le tribunal correctionnel de Brest à une amende de 19.000 euros pour mauvais traitement envers des animaux. Une peine de six mois de prison avec sursis avait été requise.

A l’origine, une plainte avait été déposée par l’association de défense des animaux L214 suite à la publication d’une vidéo. Elle montrait, en caméra cachée, des poussins mis dans des sacs en plastique et étouffés, jetés vivants dans une benne à ordure et agonisant ou passant encore vivants dans un broyeur. Les images ci-dessous sont particulièrement choquantes.

L’association avait lancé une pétition, soutenue par de nombreux parlementaires, pour demander l’interdiction de « cette pratique cruelle », qui concerne 50 millions de poussins selon elle. Elle avait recueilli plus de 120.000 signatures. Au lendemain de la publication de la vidéo, la Direction générale de l’alimentation avait annoncé la remise à plat des normes du bien-être animal.

http://www.metronews.fr/

Anorexie : phobie ou addiction, pourquoi ça change tout


Il semble difficile de soigner les anorexiques et la science piétine sur ce trouble de comportement alimentaire. Suite a des tests, les chercheurs ont émit une hypothèse que l’anorexie serait plus une addiction qu’une phobie. Si les prochaines recherches sont concluantes, cela orienterait vers d’autres zones du cerveau pour mieux traiter ces personnes
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Anorexie : phobie ou addiction, pourquoi ça change tout

 

L'anorexie est un trouble du comportement alimentaire qui touche surtout les jeunes filles. ©JOEL SAGET / AFP

L’anorexie est un trouble du comportement alimentaire qui touche surtout les jeunes filles. ©JOEL SAGET / AFP

Par Hugo Jalinière

Des chercheurs suggèrent qu’un des critères diagnostiques de l’anorexie, la peur de prendre du poids, serait en fait le plaisir d’en perdre. Autrement dit, que la phobie caractéristique serait en réalité un plaisir addictif.

ANOREXIE. Trouble du comportement alimentaire qui touche surtout les jeunes filles, l’anorexie se diagnostique en principe à partir de trois critères internationaux : la présence d’une restriction alimentaire menant à la perte de poids, une perception déformée du poids et du corps, et une peur intense de grossir. Mais une étude française (Inserm/Université Paris-Descartes/Centre hospitalier Saint-Anne) parue le 7 juin 2016 dans la revue Translational Psychiatry pourrait bien transformer la façon de percevoir cette maladie, et offrir du même coup de nouvelles perspectives thérapeutiques. En effet, ces travaux suggèrent que ce qui caractérise les anorexiques n’est pas la peur de prendre du poids mais plutôt le plaisir d’en perdre. Et cette alternative est loin de n’être qu’une pirouette sémantique. Si elle est avérée, elle constituerait même un changement de paradigme. Car en passant de la peur de prendre du poids au plaisir d’en perdre, on quitte le registre de la phobie pour rejoindre celui de l’addiction ; soit deux circuits cérébraux différents.

L’idée qu’une révision de ce critère diagnostique était possible est venue à l’équipe du Pr Philip Gorwood devant l’absence de progrès notable dans la prise en charge de ce trouble.

 « Lorsque la recherche piétine, il est important de remettre en question les critères qui sont à la base même du trouble, explique le Pr Gorwood. Nous avons donc ré-évalué le dernier critère, pourtant bien présent dans le discours des patientes, en faisant l’hypothèse qu’il s’agirait d’un reflet en miroir de ce qui est réellement impliqué, c’est-à-dire un effet récompense de la perte de poids. Nous avons établi le postulat que les patientes ressentaient le plaisir de maigrir plutôt que la peur de grossir. »

Plaisir face aux images corporelles de maigreur

Les chercheurs ont mis cette nouvelle hypothèse à l’épreuve en faisant passer un test simple à 70 patientes atteintes d’anorexie plus ou moins sévère – toutes recrutées au Centre hospitalier Saint-Anne – et à un groupe témoin. Il s’agissait d’évaluer l’émotion de ces personnes lorsqu’elles étaient placées devant des images de personnes en surpoids, de poids normal ou très maigres. Et afin d’exclure le biais déclaratif de ces patientes, les chercheurs ont fondé leur évaluation sur un test de « conductance cutanée » qui consiste à mesurer le taux de sudation de la peau.

« L’émotion provoquée par certaines images entraine en effet une augmentation de la transpiration, rapide et automatique », précise le communiqué de l’Inserm.

Résultat : si l’émotion provoquée par les images de surpoids et de poids normal était à peu près la même chez les anorexiques que chez les sujets sains, il n’en allait pas de même pour les images corporelles de maigreur. En effet, la sudation des anorexiques était plus importante face à ces images révélant des émotions positives selon les chercheurs. Des résultat qui selon eux devraient conduire les travaux de recherche à se ré-orienter vers les circuits cérébraux de la récompense impliqués dans les phénomènes d’addiction plutôt que sur la phobie. Une possible révolution à suivre avec attention

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http://www.sciencesetavenir.fr/