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Combien de gens nous ont fait du mal, mais l’expérience, on finit par comprendre qu’un jour tout se paie. Puis de toute manière, penser à se venger prend de l’énergie et nous rend malheureux
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Ne jamais chercher la vengeance envers l’ennemi. Le temps s’en charge

Auteur inconnu

Le Saviez-Vous ► Le roi Arthur : Mythe ou véritable souverain ?


Le roi Arthur a-t-il déjà existé ? Une légende montée de toute pièce et qui perdure à travers les siècles ? Ou il a vraiment existé, mais sous un autre nom ? Peut-être que nous le saurons jamais
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Le roi Arthur : Mythe ou véritable souverain ?


(Source)

 Depuis quelques semaines en Angleterre, le site de Tintagel, associé à la légende arthurienne, fait les manchettes. Des sculptures et une statue royale en bronze soulèvent la critique chez ceux et celles qui craignent que le possible lieu de naissance du roi Arthur soit transformé en simple attraction touristique. Profitons du débat pour nous pencher brièvement sur ce que l’Histoire nous raconte sur ce roi anglais légendaire.

Arthur dans la littérature:


Photo:
Copie de Perceval de 1220, Représentation d’Arthur

Le roi Arthur nous est surtout connu par la littérature britannique et française et son histoire s’est étoffée au gré des siècles, en faisant un véritable mythe de la culture anglaise. Il nous est mentionné pour la première fois en l’an 830 dans un ouvrage consacré à l’histoire bretonne, possiblement rédigé par un historien du nom de Nennius. C’est de cet ouvrage que nous apprenons que le roi Arthur était au départ un général britannique qui aurait combattu les tribus anglo-saxonnes au Ve siècle de notre ère. C’est d’ailleurs cet aspect de la légende du roi Arthur que le film qui lui a été consacré en 2004 produit par Jerry Brukheimer a voulu mettre en évidence.


Photo:
King Arthur avec Clive Owen, 2004

Au départ, il n’est donc pas cité comme roi, mais bien comme général dans le cadre de ces batailles visant à protéger l’Ouest de ce qu’est aujourd’hui l’Angleterre. C’est beaucoup plus tard, au XIe siècle, que la vie d’Arthur, désormais considéré comme un roi historique, nous est racontée en détail par l’historien Geoffrey de Monmouth dans un livre consacré aux souverains britanniques.


Photo:
Merlin lit une prophétie au roi Vortigern, Prophetiae Merlini, de Geoffroy de Monmouth

C’est de cette œuvre qu’est née l’idée qu’Arthur serait né à Tintagel dans les Cornouailles, d’une union illégitime de son père, le roi breton Uther Prendragon. Pour cette raison, enfant, il aurait été caché par Merlin l’enchanteur. Il serait devenu roi d’Angleterre après ses succès militaires, aurait été un grand souverain cherchant la justice et l’équité (table ronde), aurait été marié à Guenièvre et épaulé par l’illustre Merlin… Le livre fut un succès et surtout la première pierre de ce qui est désormais connu comme la légende arthurienne. Un mythe si grand que les troubadours le chantaient en romance dans leurs chansons en France et que des rois comme Henry VIII voulaient y être associés au XVIe siècle.

Mythe ou réalité?


Photo:
Mosaïque de la ville d’Otranto, Italie

Au gré des siècles et des histoires les mettant en vedette, la légende du roi Arthur, de ses chevaliers et surtout de sa table ronde prirent racine dans le folklore britannique et français. Les sources pour retracer le roi Arthur sont hélas très rares. Si nous prenons pour acquis qu’il a vécu au Ve siècle, les documents d’époque existants ne font aucunement mention d’un roi ayant porté ce nom. Mais d’autres généraux mentionnés dans des textes des VIIe– VIIIe siècles (notamment « L’histoire ecclésiastique du peuple anglais» de Bède le Vénérable), mais portant un autre prénom, offrent quelques similitudes au portrait tracé au IXe siècle. 


Photo:
Bède le Vénérable dans la « Chronique de Nuremberg», 1493

Comme nous avons peu d’informations sur le personnage, l’archéologie peut difficilement nous aider à retracer le possible véritable roi Arthur. Une pierre gravée d’une inscription du VIe siècle avait été découverte à Tintagel en 1998 et avait laissé croire à un lien avec Arthur. En effet, le nom sur la pierre était Artognov, ce qui avait laissé croire à une forme ancienne du prénom Arthur. Cette théorie a été écartée par les historiens depuis.


(Source)

Vu la force de la légende et du fait que son existence ne semble jamais avoir été contestée au sein même de la monarchie britannique médiévale, il est possible qu’Arthur ait existé. Soit il a porté un autre prénom, ce qui le rend difficile à trouver dans les sources, soit il est l’incarnation de plusieurs grands personnages fondateurs de l’histoire anglaise des Ve-VIe siècles. Un personnage qui incarne la naissance de l’Angleterre…

Le site de Tintagel au cœur de l’actualité :


Photo:
Ruines du château de Tintagel

En raison de son association avec la légende arthurienne, la localité de Tintagel dans les Cornouailles est très populaire auprès des touristes. Mais outre ce lien légendaire, il s’agit aussi d’un site historique associé aux Romains, aux Normands, aux Anglos-Saxons, etc. Voilà pourquoi des ajouts non historiques sur le site ont suscité une controverse en Angleterre.


(Source)

En février dernier, l’organisme responsable du site, English Heritage, a fait sculpter un visage rappelant Merlin dans la pierre près du château de Tintagel. Un ajout non historique qualifié de vandalisme par certains détracteurs ou de stratégie honteuse visant à augmenter le tourisme selon d’autres.


(Source)

(…) la controverse quant à la volonté d’associer plus directement le site au roi Arthur a émergé de nouveau avec l’installation d’une sculpture de bronze évoquant un roi-chevalier, qui n’est pas sans rappeler Arthur.

Œuvres d’art? Vandalisme? Utilisation mensongère de l’histoire? Le débat reste ouvert et la légende arthurienne reste quant à elle toujours bien vivante…

Evelyne Ferron,Spécialiste en histoire ancienne,

http://www.historiatv.com/

L’incroyable crevette-mante qui fait bouillir l’eau lorsqu’elle frappe


Un crustacé qui est de toute beauté par ses couleurs, a une vision meilleure que la nôtre et qui en plus a une rapidité déconcertante qui provoque une onde de choc pour sa victime
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L’incroyable crevette-mante qui fait bouillir l’eau lorsqu’elle frappe

Mantis shrimp par Nazir Amin via Flickr CC

Mantis shrimp par Nazir Amin via Flickr CC

Pamela Duboc

Le prédateur de plus agressif des océans n’a pas les mâchoires des Dents de la mer et possède la meilleure vision du règne animal.

L’étrange animal peut mesurer jusqu’à 38 cm et, contrairement à ce que son nom anglais (shrimp mantis) suggère, ce n’est ni une crevette, ni une mante. En français, elle s’appellesquille mais la référence aux mantes religieuses fait meilleur état du risque d’amputation digitale que vous encourez si vous tentez d’en faire votre quatre-heures lors d’une ballade dans les eaux tropicales peu profondes de l’Océan Indien ou de l’Océan Pacifique (essentiellement).

La crevette-mante paon (en raison des « yeux » au bout de sa queue) par Charlene McBridevia Flickr CC

Les squilles possèdent, à l’instar des mantes, des pattes ravisseuses. Mais les leurs sont si résistantes qu’elles inspirent les militaires pour la fabrication des armures du futur. Et surtout, leur rapidité et leur force de frappe relèvent des superpouvoirs. Comme le raconte en BD The Oatmeal, les pattes ravisseuses de la squille se déplacent à la vitesse d’une balle tirée par un calibre 22 et peuvent frapper une proie en 1/3.000e de seconde, avec une force de 1.500 Newtons. Un dixième de cette vitesse, déployée par un bras humain, «suffirait à envoyer une balle de baseball en orbite».

Une vitesse telle qu’elle fait bouillir l’eau autour des pattes ravisseuses et crée une onde de choc susceptible de tuer une proie manquée par la frappe.

Gardés dans un aquarium, les crustacés font des carnages en démembrant et en dévorant crabes, crevettes, poulpes, escargots et coquillages (dont ils brisent les coquilles). Ils seraient même capables de casser les vitres des aquariums trop fragiles.

Les squilles possèdent également la vision en couleur la plus développée du règne animal, avec dans leur rétine 16 types de cônes récepteurs aux couleurs. Nous n’en possédons que trois (rouge, bleu, vert) et notre cerveau serait incapable de traiter l’information visuelle perçue par les 13 cônes supplémentaires des squilles. Leur exceptionnelle perception des couleurs rentre probablement en jeu dans leurs parades nuptiales, ce qui justifierait les superbes palettes affichées sur leurs carapaces.

Entrez la légende de la vidéo ici

Squille contre crabe. A partir de 2’40, des crevettes sont capturées avant d’avoir vu venir le danger.

http://www.slate.fr/

Cette terrible maladie parasitaire qui sévit en Syrie


Une maladie qui sévit à travers le monde. La Syrie connaissait déjà des cas de leishmaniose avant la guerre, mais avec ces conflits, les parasites ont un vaste territoire et des victimes a profusion.
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Cette terrible maladie parasitaire qui sévit en Syrie

Cette terrible maladie parasitaire qui sévit en Syrie

Le diable d’Alep peut défigurer les personnes malades.Capture d’écran Gentside

Diable d’Alep, Bouton d’Alep ou encore Aleppo Evil, la maladie possède bien des noms qui suggèrent tous les terribles symptômes qu’elle provoque chez les personnes contaminées. Chaque année, la leishmaniose – son nom scientifique – fait entre 1,5 et 2 millions de cas à  travers le monde. Aujourd’hui, c’est un pays bien particulier qui inquiète: la Syrie.

Cette maladie est présente depuis des siècles dans la région mais depuis le début du conflit, elle connait une flambée préoccupante.

«Avant la guerre, il y avait environ 10 000 nouveaux cas chaque année en Syrie», explique au journal Qantara, Kinan Hayani, un médecin qui a exercé dans un hôpital d’Alep jusqu’à la fin 2011. «En 2013, mes anciens collègues ont compté 23 000 nouvelles infections juste dans la ville».

UNE MALADIE FAVORISÉE PAR LES CONFLITS

Cette flambée s’explique facilement. La leishmaniose est une maladie causée par des parasites, les leishmanies, et transmises par des insectes, les phlébotomes. À l’instar des moustiques, les femelles de ces diptères se nourrissent de sang et sont capables de transmettre des germes en piquant leur victime. C’est ainsi que les leishmanies sont transmis.

La grande précarité dans laquelle vivent les habitants favorise la prolifération des moustiques et des parasites. Les insectes trouvent de nouveaux habitats dans les ruines des villages, les montagnes de détritus et les latrines improvisées. Par ailleurs, les habitants dorment dehors ou dans des camps ouverts, devenant particulièrement vulnérables aux piqûres.

Ces facteurs s’ajoutent à  un sérieux manque d’infrastructures sanitaires et de soins, permettant à  la leishmaniose de proliférer.

D’après Hayani, le taux d’infection serait «trois à  cinq fois plus élevé» qu’avant la guerre. Et les effets sont terribles chez les personnes, adultes comme enfants, qui en souffrent.

DE GRAVES LÉSIONS

La maladie existe sous trois formes, la forme cutanée (la plus commune) la forme muco-cutanée et la forme viscérale, la plus grave, qui peut faire suite à la première. La leishmaniose cutanée ne menace habituellement pas le pronostic vital mais ses symptômes sont redoutables. L’infestation par le parasite provoque l’apparition de sévères lésions cutanées sur les parties découvertes du corps.

Elles peuvent être très nombreuses et se diffuser au niveau des muqueuses de la bouche et du nez. En général, les lésions guérissent spontanément en quelques mois mais elles peuvent laisser de grosses cicatrices, allant jusqu’à défigurer les personnes.

Pour l’heure, il n’existe ni vaccin, ni médicament préventif. Le traitement consiste normalement à injecter de l’antimoine dans les lésions. Mais face à la résistance accrue des parasites, d’autres substances comme de l’amphotéricine sont également utilisées.

La forme viscérale de la maladie provoque de la fièvre, de l’anémie, une perte de poids et un gonflement du foie. Sans traitement, ce mal est mortel. La maladie n’est pas transmissible entre les hommes sans l’intervention d’un phlébotome. La seule mesure de prévention efficace reste donc à ce jour la protection contre les piqûres de ces insectes.

http://fr.canoe.ca/

Des Japonais font naître un poussin sans son oeuf


Qui viens avant l’oeuf ou la poule ? Il semble que les Japonais, on réussit de faire des poussins sans oeuf !. Il se pourrait que cela puisse aider les animaux en voie de disparition et aurait aussi une utilité en médecine. Reste à voir quand même …
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Des Japonais font naître un poussin sans son oeuf

 

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Des Japonais ont réussi à  faire naître de nombreux poussins grâce à un film plastique.Photo Gentside

Un poussin peut-il naitre en dehors d’un oeuf? C’est la question insolite à laquelle de jeunes japonais ont tenté de répondre. Avec l’un de leur professeur, ils ont ainsi réalisé une expérience pour le moins étonnante.

L’objectif était simple: faire naître un poussin dans un récipient fermé par un film plastique. Un milieu qui recréerait les conditions retrouvées à l’intérieur d’un oeuf. Cette technique, de culture d’embryons dans un environnement artificiel, a été décrite en 2014 par des chercheurs japonais dans la revue The Journal of Poultry Science, explique le Huffington post.

DES POUSSINS QUI SE DÉVELOPPENT PARFAITEMENT

Les étudiants japonais ont ainsi reproduit la technique utilisée par Yutaka Tahara et Katsuya Obara. Elle consiste à placer le contenu d’un oeuf dans un milieu de culture stérile fermé par une pellicule de plastique. L’oeuf est alors artificiellement fertilisé et placé dans un incubateur. Après quelques jours, on peut apercevoir la formation du coeur.

Puis, le poussin commence à se former dans sa coquille artificielle: les organes font leur apparition, les membres démarrent leur développement dans ce milieu dépourvu d’oxygène et de bactérie. Une fois le développement terminé, le poussin peut éclore comme s’il avait réellement été dans un oeuf.

.La séquence ayant été diffusée à la télévision, difficile d’être sûr que le poussin visible à la fin est vraiment celui issu de l’expérience. Néanmoins, la technique fonctionne bel et bien. Au départ, ce type de méthode montrait un pourcentage de réussite supérieure à 50 % mais les chercheurs ont réussi à faire mieux.

Pour cela, ils ont testé différents paramètres comme la durée de préincubation, la dose de lactate de calcium, un sel qui sert beaucoup dans la cuisine moléculaire, de l’eau distillée et de l’oxygène pur. En adaptant ces paramètres, ils ont atteint une un taux de réussite de 80 à 100 %.

MAIS À QUOI ÇA SERT?

Décrite ainsi, l’expérience peut paraitre étrange mais elle a bien plus d’intérêt qu’on ne pense. L’étude japonaise de base avait pour but d’obtenir une méthode de culture pour les oiseaux présentant une meilleure éclosabilité (l’aptitude à l’éclosion). Une technique qui permet d’en apprendre plus sur le développement des poussins mais pas seulement. 

Selon les spécialistes, cela pourrait également permettre d’aider des espèces menacées de disparition en sauvant les oeufs abîmés voire en ouvrant la voie vers des fécondations in vitro. Cette méthode pourrait aussi favoriser l’étude de nouvelles techniques de médecine régénérative.

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Son visage ravagé par un traitement «naturel»


On voit des annonces qui promettent des miracles contre le cancer ou autre maux fait à base de plante avec la mention naturel. Il faut être prudent avec ces produits
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Son visage ravagé par un traitement «naturel»

 

 

ATTENTION: La vidéo ci-dessous contient des images pouvant choquer

 

Une femme s’est infligé des blessures atroces au visage après avoir utilisé un composé à base de plantes. Le Black Salve, espèce d’onguent présenté par certains comme un remède naturel contre le cancer de la peau, lui a carrément fait un trou dans le nez.

Elle a partagé son histoire dans une vidéo sur la chaîne YouTube du World’s Greatest Medical qui a déjà été vue par plus de trois millions et demi de personnes, selon le Mirror.

Une croûte est apparue sur son nez et sur son front à mesure que la substance active dévorait sa peau. Un cratère s’est ensuite littéralement formé en plein centre de son visage.

La Food and Drug Administration (FDA), L’agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux, tente de faire bannir ce prétendu remède controversé, qu’elle considère comme un faux «traitement» contre le cancer.

Le Black Salve, aussi appelé Cansema, aurait été davantage utilisé dans les années 1990, en particulier sur les grains de beauté et les cicatrices.

RECONSTRUCTION FACIALE

Pour sa part, la patiente a entrepris une chirurgie de reconstruction faciale dans l’espoir de redonner à son visage un semblant de normalité.

«Qu’est-ce que j’ai fait là? C’est vraiment horrible, je sais. Mais ce qui est fait est fait, je dois maintenant regarder vers l’avenir», a-t-elle écrit, en admettant qu’elle se sentait à la fois affolée et désemparée.

Selon un spécialiste interrogé par le Mail Online, les dermatologues voient parfois des patients ayant fait usage de ce traitement qui sont aux prises avec d’importantes complications.

«À mon avis, le Black Salve est utilisé de façon beaucoup plus courante que nous pouvons le croire», a affirmé le Dr Erin McMeniman.

 

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