Mentalités fermées


On en voit trop souvent, et avec les réseaux sociaux ces gens,  parlent beaucoup et ne font que trop déformer la réalité
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Mentalités fermées

 

Le problème de certaines mentalités trop fermées, c’est qu’elles sont accompagnées de bouches trop ouvertes

Auteur inconnu

La cachette parfaite… Enfin pour des chiens


Je ne sais pas si c’est vraiment le but de tous les chiens de se cacher ou simplement trouver un endroit pour dormir, mais avouons que point de vue cachette, ils sont aussi doués que les très jeunes enfants
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La cachette parfaite… Enfin pour des chiens

1. « Il ne me trouvera pas ici. »

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BOREDPANDA

2. Derrière les rideaux…

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APLACETOLOVEDOGS

3. Qu’est-ce que tu fais là?

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4. « Je suis bien là. »

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5. « Je rentre parfaitement dans ce tiroir. »

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CHUBAANDCOMPANY

6. Il n’y a rien d’inhabituel ici.

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7. « Si le chat peut rentrer ici, moi aussi. »

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PINTEREST

8. C’était déjà vide!

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OWENS WORLD

9. Un expert du cache-cache.

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10. Incognito.

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TWITTER

11. Il a oublié le miroir…

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12. Il a oublié qu’il a grandi.

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GUNDEMKIBRIS

13. Ours en peluche ou chien?

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MYFASCINATING

14. Le lit est la cachette préférée des chiens.

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15. Bien camouflé!

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EXTRA

16. « Où suis-je? »

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17. « J’avais besoin d’un bain. »

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18. « Je ne suis pas là. »

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BENEFITAUCTIONS

19. Et un autre derrière les rideaux…

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20. « Tu ne me vois plus. »

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TUMBLR

http://incroyable.co/

Le Saviez-Vous ► Savez-vous à quoi sert le bout du ruban à mesurer?


Le bout de métal du tape a mesuré est fort utile, surtout quand, il n’y a personne pour aider a tenir ce ruban.
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Savez-vous à quoi sert le bout du ruban à mesurer?

 

Faire de simples projets d’amélioration de la maison serait impossible sans des outils essentiels.

Pour mettre en place, par exemple, une étagère, vous allez certainement au moins avoir besoin d’un crayon, un niveleur et un ruban à mesurer. Si vous êtes seul, obtenir ces mesures peut être un peu délicat.

Si vous ne savez pas comment vraiment maximiser le potentiel de votre ruban à mesurer, voici une vidéo qui vous explique à quoi sert réellement le bout du ruban à mesurer. Comme vous pouvez le voir, vous n’aurez plus jamais besoin de vos amis ou de votre famille pour tenir votre ruban. Vous placer le bout dans une vis et le tour est joué! Pratique à savoir non?

http://www.tropcute.com/

Quels sont les vrais risques de la climatisation ?


    Par temps chaud, la climatisation est bien tentante, par contre, si elle n’est pas bien entretenue, si l’écart de température est grand entre l’intérieur et l’extérieur, elle peut apporter des maux vraiment indésirables
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    Quels sont les vrais risques de la climatisation ?

    Quels sont les vrais risques de la climatisation ?

    La climatisation, adulée lors des grosses chaleurs, est également accusée de méfaits sur la santé : nez qui coule, allergies et autres maladies respiratoires, maux de tête, champignons ou encore légionellose.

    Qu’en est-il et peut-on continuer à apprécier la fraîcheur ventilée qui sort de nos climatiseurs ?

      La climatisation est responsable d’infections respiratoires plus ou moins graves

      La climatisation est liée à certaines pathologies, des plus bénignes comme le nez qui coule, aux plus graves comme la légionellose.

      • Les affections les plus bénignes sont généralement dues aux grandes variations de températures entre l’extérieur et l’endroit climatisé, ce qui peut entraîner des infections respiratoires.

      • Mais l’air est également plus sec, ce qui peut provoquer des irritations oculaires et particulièrement chez les personnes qui portent des lentilles.

      • Plus gênant encore est l’aggravation des allergies, car l’air recyclé tend à concentrer les allergènes.

      • La climatisation est aussi accusée de provoquer le syndrome des bâtiments malsains ou « sick building syndrome ».Il s’agit d’un ensemble de symptômes très divers (ORL, respiratoires, oculaires, cutanés, sensoriels, neuropsychiques), qui disparaissent dès que la personne quitte le bâtiment en question.

      • Mais bien plus grave est le risque de pénétration d’agents infectieux dans le système de climatisation et particulièrement la bactérie responsable de la légionellose.Celle-ci prolifère facilement à l’intérieur des conduits des tours réfrigérantes fonctionnant à l’eau.

      • La diffusion est alors particulièrement rapide et large, provoquant des infections pulmonaires, voire une insuffisance respiratoire et une pneumopathie chez les sujets les plus fragiles.

          L’entretien des installations offre une climatisation sans danger

          Mais le point de départ des effets néfastes sur la santé est le mauvais entretien des installations.

          • Une façon simple et efficace de se prémunir des infections respiratoires liées à la climatisation, des plus bénignes aux plus sévères, est de respecter une maintenance rigoureuse des installations, filtres et autres (surveillance, entretien et désinfection par un professionnel).

          • Il est également nécessaire de vérifier régulièrement l’absence d’eau stagnante dans le système.

            De cette façon, les risques de contamination sont écartés.

            Si cette recommandation vaut pour tous les établissements de santé et autres institutions, elle s’applique aussi aux particuliers.

            Toute climatisation possède un mode d’emploi sur lequel figurent les recommandations d’entretien. Il faut en prendre connaissance et les respecter.

            Climatisation : pas trop froid !

            Un autre risque de la climatisation est le choc thermique.

            Les grandes variations de températures (supérieurs à 10°C) sont susceptibles de provoquer une perte de connaissance, voire un arrêt respiratoire.

            Avant d’en arriver là, mieux vaut être raisonnable et régler judicieusement la température demandée afin qu’il n’y ait pas un écart supérieur à 8°C entre l’extérieur et la pièce climatisée.

            Pas trop fort, la climatisation !

            Dans un local et particulièrement en voiture, on peut être tenté(e) de régler la climatisation sur une température très basse afin de profiter plus rapidement de la fraîcheur diffusée ou de pouvoir garder une fenêtre ouverte. Ce genre de comportement est fortement déconseillé pour notre environnement.

            En effet, la consommation d’énergie électrique d’un climatiseur est très importante. Selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), des pics de consommations électriques records ont déjà été enregistrés durant l’été 2003. Si l’équipement en climatiseurs se poursuit, l’approvisionnement en électricité, fournie par des réacteurs nucléaires, pourrait devenir insuffisant.

            par Isabelle Eustache

            Sources : Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe),http://www.ademe.fr/particuliers-eco-citoyens/habitation/renover/chauffage-climatisation/climatisation.

            http://www.e-sante.fr/

            Votre façon de conduire est une manière… de vous reconnaître


            Les ordinateurs des automobiles enregistrent tout et peuvent même savoir si le conducteur est inexpérimenté ou encore donner des indications à la police au besoin …
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            Votre façon de conduire est une manière… de vous reconnaître

            Avez-vous déjà songé à votre manière de freiner, d’accélérer et de manier le volant ? Dans les voitures modernes, ces données sont enregistrées par l’électronique embarquée et il est possible de les exploiter pour reconnaître une personne à coup sûr. © Ambrozinio, Shutterstock

            Avez-vous déjà songé à votre manière de freiner, d’accélérer et de manier le volant ? Dans les voitures modernes, ces données sont enregistrées par l’électronique embarquée et il est possible de les exploiter pour reconnaître une personne à coup sûr. © Ambrozinio, Shutterstock

            Marc Zaffagni, Futura-Sciences

            Il est possible d’identifier des conducteurs à partir des données récoltées dans les boîtiers électroniques d’une automobile, comme la position du volant, la sollicitation de l’accélérateur et de la pédale de frein. C’est ce que démontrent des chercheurs dont l’objectif est d’attirer l’attention sur l’énorme quantité de données personnelles engrangées dans une voiture moderne et qui devraient être aussi bien protégées que celles d’un ordinateur ou un smartphone.

            Les voitures modernes sont devenues de véritables ordinateurs qui enregistrent tout. Vraiment tout. À tel point qu’en recoupant les informations que contiennent les boîtiers électroniques, les ECU (Electronic Control Unit, en anglais), on peut identifier avec certitude une personne à la façon dont elle conduit. Oui, notre manière d’accélérer, de freiner, de manier le volant et le clignotant nous est autant personnelle que nos empreintes digitales.

            C’est ce que vient de démontrer une équipe de chercheurs des universités de Washington et de Californie à San Diego (États-Unis). En branchant un ordinateur portable sur la prise de diagnosticou prise OBD (On-Board Diagnostics) d’une voiture de 2009, ils ont récolté les données provenant des boîtiers électroniques et des capteurs. Ces informations leur ont servi à entraîner un algorithme d’apprentissage, lequel a ensuite pu identifier les 15 conducteurs ayant participé à l’expérience. Les résultats de cette étude seront présentés lors du Privacy Enhancing Technology Symposium qui se tiendra en juillet à Darmstadt (Allemagne).

            Chaque volontaire devait conduire au même moment de la journée, emprunter le même parcours et écouter la même musique, de façon à isoler le plus possible le style de conduite. L’ordinateur enregistrait les 16 informations les plus fréquemment disponibles via une prise de diagnostic, notamment la position du volant, la vitesse, la position de la pédale de frein et de l’accélérateur et l’usage des clignotants. 90 % des données collectées ont été employées pour que l’algorithme apprenne le style de conduite des 15 chauffeurs. Puis, les 10 % de données restantes ont servi aulogiciel à reconnaître chaque individu.

            Pour réaliser leur étude, les chercheurs ont demandé à 15 personnes de conduire une voiture sur un trajet urbain (à gauche) et d’effectuer des manœuvres spécifiques sur un parking (à droite). © University of Washington, University of California at San Diego

            Pour réaliser leur étude, les chercheurs ont demandé à 15 personnes de conduire une voiture sur un trajet urbain (à gauche) et d’effectuer des manœuvres spécifiques sur un parking (à droite). © University of Washington, University of California at San Diego

            15 minutes de conduite suffisent à identifier un conducteur

            Résultat, avec un volume d’informations équivalent à 15 minutes de conduite, l’algorithme est parvenu à identifier les 15 personnes avec 100 % de réussite. Et en ne retenant que les données liées à la manière de freiner, le taux de réussite était tout de même de 87 %.

            Un tel outil d’identification pourrait par exemple être utilisé par la police ou des compagnies d’assurance afin de confirmer l’identité d’un conducteur en cas d’accident ou d’infraction. Encore mieux, la voiture elle-même pourrait analyser la conduite et savoir si elle est entre les mains d’un voleur ou de votre adolescent un peu trop précoce ! Vu sous cet angle, l’identification des conducteurs à partir des données de leur voiture présente une utilité évidente.

            Cependant, « les conducteurs devraient faire preuve de prudence quant au partage des informations de leur véhicule sans garanties substantielles des services qu’ils utilisent », avertissent les chercheurs dans leur publication scientifique.

            En effet, leur étude a pour vocation principale de sensibiliser l’opinion sur la quantité de données personnelles qu’une voiture peut contenir et qui sont aujourd’hui accessibles et partagées sans véritables garde-fous.

            Les auteurs militent pour un encadrement plus strict des instruments de dépannage qui ont aujourd’hui accès à l’ensemble des informations que contiennent les boîtiers électroniques de la voiture via la prise de diagnostic. Ils permettent de se connecter à sa voiture via son smartphone ou son PC portable en Wi-Fi, Bluetooth ou USB pour surveiller sa consommation de carburant, connaître la puissance moteur, le couple, l’accélération, voire lire et effacer les codes d’erreur émis par les ECU.

            Les chercheurs proposent de s’inspirer du modèle des applications pour les smartphones qui, lors de l’installation, demandent à l’utilisateur une permission d’accès aux différentes fonctionnalités et données dont elles ont besoin. Par exemple, un boîtier destiné à suivre la consommation de carburant ne devrait pas pouvoir accéder aux informations relatives au freinage ou à la direction. Il ne nous viendrait pas à l’idée de donner les clés de notre voiture à n’importe qui. Il doit en être de même avec les données qu’elle contient…

            http://www.futura-sciences.com/

            Plus de 45 millions d’esclaves modernes à travers le monde


            Si vous pensez qu’au XXIe siècle l’esclavage est aboli presque partout, c’est faux. Même en Occident, il ne faut pas se leurrer, des femmes, des hommes, des enfants sont utilisés pour des travaux forcés, la traite de personne, la prostitution, etc . Il y a des pays que c’est pire que nous, mais personne n’a le droit d’imposer ces humiliations, de prendre possession de la vie d’une personne  sous le joug de la menace, a des fins personnelles, pour faire plus d’argent …..
            Nuage

             

            Plus de 45 millions d’esclaves modernes à travers le monde

             

            Cet enfant exploité a été sauvé lors d'un... (PHOTO MANAN VATSYAYANA, ARCHIVES AFP)

            Cet enfant exploité a été sauvé lors d’un raid de l’organisation Bachpan Bachao Andolan (Save the Childhood Movement), à New Delhi, en Inde, en 2009.

            PHOTO MANAN VATSYAYANA, ARCHIVES AFP

            Agence France-Presse
            Sydney

            Plus de 45 millions de personnes dans le monde sont réduites à une forme moderne d’esclavage, dont les deux tiers en Asie-Pacifique, selon une étude publiée mardi qui évoque un fléau beaucoup plus répandu que ce que l’on pensait auparavant.

            Cette estimation est avancée par le rapport 2016 Global Slavery Index de la Walk Free Foundation, une initiative lancée en 2012 par le magnat australien des mines Andrew Forrest pour sensibiliser aux formes modernes de l’esclavage, qui englobent des cas de figure très différents.

            Trafic de personnes, prostitution forcée, enfants soldats, travail forcé, utilisation des enfants dans le commerce international de stupéfiants… ces formes d’esclavage se multiplient aujourd’hui, en grande partie à cause de la vulnérabilité exacerbée par la pauvreté, la discrimination et l’exclusion sociale, relève de son côté l’ONU.

            Le rapport de la Walk Free Foundation compile des informations de 167 pays, issues de 42 000 entretiens en 53 langues afin de déterminer le nombre de personnes asservies et la réponse des gouvernements.

            Il avance un chiffre de personnes concernées en hausse de 28 % par rapport à il y a deux ans, mais cela traduit une amélioration de la collecte de données, davantage qu’une aggravation d’un problème difficile à quantifier.

            L’Inde est selon le rapport le pays qui compte le plus de personnes soumises à l’esclavage (18,35 millions), mais c’est en Corée du Nord que l’incidence de ce fléau est la plus forte (4,37 % de la population) et la réponse du gouvernement la plus faible.

            Au total, 124 pays ont criminalisé la traite des êtres humains, conformément au Protocole de l’ONU de 2003 visant à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants. Et 96 pays ont adopté des plans d’action pour coordonner la réponse gouvernementale.

            Cependant, M. Forrest a estimé que davantage devait être fait.

            « Nous appelons les gouvernements des 10 premières économies au monde à promulguer des lois, au moins aussi fortes que le Modern Slavery Act britannique de 2015, en prévoyant un budget et des capacités pour s’assurer que les organisations responsables des formes modernes de l’esclavage rendent des comptes », a-t-il dit.

            C’est en Asie que l’esclavage est le plus répandu. Derrière l’Inde, viennent la Chine (3,39 millions), le Pakistan (2,13 millions), le Bangladesh (1,53 million) et l’Ouzbékistan (1,23 million).

            En terme d’incidence, l’Ouzbékistan (3,97 % de la population) et le Cambodge (1,65 %) sont sur le podium après la Corée du Nord, seule nation au monde qui n’ait pas explicitement criminalisé les formes contemporaines d’esclavage.

            Le rapport déplore en outre la faible réponse gouvernementale à ce fléau en Iran, en Chine et à Hong Kong.

            http://www.lapresse.ca/

            Le mystère du transport des pierres de Stonehenge enfin résolu?


            Imaginez des hommes préhistoriques qui ont fait Stonehenge avaient déplacé plus de 200 km sur un terrain accidenté des pierres de 2 tonnes. Des chercheurs ont reproduit une technique qui aurait pu être utilisée il y a 4 000 ans
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            Le mystère du transport des pierres de Stonehenge enfin résolu?

             Les dolmens de Stonehenge | Jim Bowen via Flickr CC License by

            Les dolmens de Stonehenge | Jim Bowen via Flickr CC License by

            Repéré par Bruno Cravo

            Des chercheurs pensent avoir découvert la façon dont les pierres ont été transportées par les hommes préhistoriques il y a plus de 4.000 ans.

            L’un des plus grands défis techniques de l’âge de pierre livre certainement ses derniers secrets. À l’University College de Londres, on croit savoir comment nos ancêtres, il y a environ 4.000 ans, ont transporté les énormes pierres de Stonehenge, monument ;préhistorique dans le sud de l’Angleterre parmi les plus célèbres au monde.

            The Telegraph revient sur les travaux d’une équipe de chercheurs qui a tenté d’identifier la méthode utilisée par les hommes du Néolithique pour maîtriser les colossales pierres«bleues». Ces blocs de 2 tonnes, dont le surnom vient de leur couleur gris bleuté, possèdent la particularité de venir des carrières des monts Preseli au pays de Galles… à plus de 200 kilomètres de Stonehenge.

            Entrez la légende de la vidéo ici

            Rondins de bois

            «On pensait avoir besoin d’au moins quinze personnes pour bouger la pierre mais nous avons pu le faire avec dix, ce qui est très intéressant», note Barney Harris, doctorant qui a dirigé une expérience au Square Gordon de Londres.

             Pour faire avancer le monolithe d’une tonne, les étudiants de l’Université College l’ont solidement attaché à un traîneau de bois en forme de planche. Ficelée de cette façon, la pierre est ensuite couchée sur des rondins de bois puis tirée à l’aide de cordes. L’effet des rondins réduit considérablement l’effort nécessaire pour faire avancer le bloc.

            Lors de l’essai, la pierre empruntée à un institut d’archéologie parcourait plus de trois mètres en l’espace de cinq secondes.

            «Il est vrai que nous avons fait l’expérience sur un terrain plat, et il y avait des pentes raides dans les monts Preseli mais ce genre de système fonctionne bien sur un terrain accidenté», détaille Barney Harris.

            Comme pour les pyramides à la même période, l’homme a su répondre avec créativité et ingéniosité aux contraintes techniques afin de, très tôt, graver sa présence dans le marbre.

            http://www.slate.fr/