Le Saviez-Vous ►Bizarreries médicales


Les rayons-X sont un atout pour voir à travers le corps et aider a un diagnostique ainsi que le traitement en cas d’accident ou d’une idée stupide qu’on eut des patients
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Bizarreries médicales

Lorsqu’il s’agit de bizarreries médicales, les rayons X sont dans une catégorie à part.

Il n’y a rien de plaisant quand il s’agit d’aller chercher des troubles corporels sous la surface de la peau. Même si tout va bien, cela reste un processus énervant. Pour vous offrir une nouvelle perspective, ces clichés de rayons X vont probablement rendre votre prochaine consultation chez le médecin un petit peu moins effrayante.

1. Voici les conséquences d’une rencontre avec un hachoir.

Reddit / _omin0us

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2. Je ne suis pas sûr de la manière dont cette lampe de poche est arrivée là, mais je sais qu’il sera douloureux de l’en faire sortir.

Reddit / whiteskimo

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3. Ce n’est pas ce à quoi est censé ressembler une dent.

Reddit / whaitbutI

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4. Voici un cliché avant/après d’un traitement contre la scoliose.

Reddit / mema2000

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5. Cela semble petit, mais cela doit être vraiment douloureux.

Reddit / mib243

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6. C’est certainement révélateur. J’ai vraiment une ossature lourde.

Reddit / Garenator

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7. Mais rien à voir avec avoir une fourchette plantée dans le pied.

Reddit / Skittles_Bot

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8. Voilà à quoi ressemble une clavicule cassée.

Reddit / Radiant_disease

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9. Cette fille a besoin d’une intervention chirurgicale après avoir avalé un crochet de boule de Noël.

Reddit / the-d-man

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10. À en juger par la silhouette, je pense que c’est une figurine de Buzz l’Éclair. Vers l’infini et au-delà…. je suppose.

Reddit / the_brainwasher

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Est-ce que ça vous fait mal ?

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AUSTRALIE. Une ville en "état d’urgence" suite à une invasion de chauve-souris


L’Australie a encore des problèmes avec ses animaux, cette fois-ci, ce sont des chauves-souris qui ont élu domicile près des habitations. Même, s’ils ne sont pas dangereux pour l’homme (mais peut transmettre des virus), ils doivent chercher des solutions sans pour autant nuire a cette espèce qui est protégée
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AUSTRALIE. Une ville en « état d’urgence » suite à une invasion de chauve-souris

 

Un essaim de milliers de Renards volants, Pteropus poliocephalus, en 2014 à Townsville, dans le nord-est de l'Australie. © Scott Radford-Chisholm//REX/SIPA

Un essaim de milliers de Renards volants, Pteropus poliocephalus, en 2014 à Townsville, dans le nord-est de l’Australie. © Scott Radford-Chisholm//REX/SIPA

Par Félix Gouty

Fin avril 2016, 100.000 chauves-souris – des « Renards volants » – se sont soudainement installés sur les arbres et hauteurs de Bateman’s Bay. Une invasion presque cauchemardesque, difficile à gérer.

INVASION. Imaginez Les Oiseaux d’Alfred Hitchcock, mais avec des chauve-souris Australiennes d’un mètre d’envergure : ça fait peur, n’est-ce pas ? C’est une réalité à laquelle fait face aujourd’hui une ville de la côte est de l’Australie, Bateman’s Bay (du nom de Nathaniel Bateman, l’un des fondateurs de la ville, et non de Batman, l’homme chauve-souris des comic books!). Depuis quelques jours, près de 100.000 de ces animaux ailés y ont pris résidence. Identifiés comme appartenant à l’espèce Pteropus poliocephalus, ils sont caractérisés par un long museau et un pelage noir et orangé – d’où leur nom, communément utilisé, de « Renards volants« . Plutôt inoffensives pour l’homme, ces chauves-souris produisent néanmoins un brouhaha monstre, et des déjections très malodorantes d’après les habitants, obligés de rester cloîtrés chez eux, les fenêtres fermées. Paralysée par cette invasion, Bateman’s Bay a été placée en « état d’urgence » par le gouvernement régional de la Nouvelle-Galles du Sud, qui compte débloquer 1,8 millions de dollars Australiens (soit 2,2 millions d’euros) pour régler la situation. Il est cependant difficile d’écarter aussi facilement Petropus poliocephalus, qui est une espèce menacée. La seule solution abordable pour la déloger est une technique comme l’enfumage, pratiqué en apiculture pour calmer les abeilles. En outre, plus radicale encore, des habitants excédés auraient déjà commencé à couper les arbres où les chauve-souris nichent.

Pourquoi une telle invasion ?

Deux hypothèses pourraient être faites sur les raisons de ce déménagement soudain d’autant de Renards volants à Bateman’s Bay. Entre les mois de mars et mai, ces animaux sont généralement en pleine période de reproduction, et ainsi ont tendance à s’installer dans des endroits adéquats pour ce genre de comportements naturels (à l’instar de la chauve-souris Molosse du Brésil, Tadarida brasiliensis). Autre possibilité : en manque de nourriture (fruits, nectars et pollens essentiellement) dans la forêt humide d’Eucalyptus où elles nichaient, ces chauves-souris ont pu chercher à migrer vers un lieu plus riche – Bateman’s Bay, par exemple. Les habitants de cette ville Australienne doivent donc simplement s’armer de patience, puisque tôt ou tard cette population (20% estimé du nombre d’individus de cette espèce sur le continent) devrait déménager une fois les ressources épuisées ou la période de reproduction achevée. Cependant, en attendant, les autorités tiennent à rester très vigilantes, interdisant toutes sortes de contact avec ces chauves-souris. En effet, Petropus poliocephalus peut être porteur de l’henipavirus, possiblement transmissible à l’homme …

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Seconde vie pour les filets de pêche au Chili


Une très belle initiative pour le recyclage des filets de pêche, sachant tout les dégâts que cela peut faire pour l’environnement quand ils sont abandonnés dans la mer.
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Seconde vie pour les filets de pêche au Chili

La présence de filets usagés dans l'océan est... (PHOTO RODRIGO ABD, ARCHIVES AP)

La présence de filets usagés dans l’océan est elle aussi problématique. Selon un rapport des Nations unies, quelque 640 000 tonnes de filets finissent abandonnées en mer chaque année, représentant près de 10 % de la pollution plastique constatée dans les milieux marins.

PHOTO RODRIGO ABD, ARCHIVES AP

MATHILDE BELLENGER

Agence France-Presse

CALETA TUMBES, Chili

Des planches de skate, des lunettes de soleil : au Chili, les filets de pêche usagés se métamorphosent et trouvent une seconde vie grâce aux efforts d’une entreprise locale, qui évite ainsi qu’ils ne deviennent des déchets polluants.

À Caleta Tumbes, petit port près de la ville de Talcahuano (sud), les pêcheurs changent de filets 15 à 20 fois par an.

Jusque-là, ils stockaient ceux dont ils ne se servaient plus chez eux, mais parfois aussi les abandonnaient dans l’océan ou les brûlaient.

Depuis deux ans, les choses ont changé : les vieux filets sont placés dans des conteneurs spécialement dédiés sur la plage, pour être remis à l’entreprise Bureo («vague» en langue amérindienne Mapuche) qui les recycle.

Les pêcheurs n’ont pas été difficiles à convaincre.

«Cela a été une solution pour eux, parce qu’ils n’ont plus à entasser les filets dans leurs maisons, ce qui pouvait générer un problème sanitaire, ni à les emmener sur la plage pour les brûler, ce qui provoquait des fumées toxiques», explique à l’AFP Ramon Bello Maldonado, président du syndicat des pêcheurs de Caleta Tumbes.

«Donc ça a été une solution à un problème qui n’était pas des moindres», assure-t-il.

La présence de filets usagés dans l’océan est elle aussi problématique. Selon un rapport des Nations unies, quelque 640 000 tonnes de filets finissent abandonnées en mer chaque année, représentant près de 10 % de la pollution plastique constatée dans les milieux marins.

Chaque année, des milliers d’espèces meurent attrapées dans ces filets «fantômes» à la dérive, qui sont aussi un danger pour les bateaux.

Selon les estimations officielles, ces déchets mettront environ 400 ans à disparaître totalement.

Trois jeunes Américains

À Caleta Tumbes, quand les conteneurs ont récupéré suffisamment de filets, ces derniers sont envoyés à Santiago, à quelque 500 kilomètres de distance: c’est là-bas que se joue leur recyclage.

Lavés, broyés puis fondus, ils deviennent une sorte de pâte plastique, matière première pour donner naissance à des planches de skate et des lunettes de soleil.

Fabriquées au Chili, les planches sont ensuite assemblées aux États-Unis où elles sont vendues, en boutiques et en ligne, pour environ 150 $.

Les lunettes sont élaborées en Italie, puis vendues elles aussi par internet et en magasins, pour environ 140 $.

Derrière l’entreprise Bureo, se trouvent de jeunes Américains, trois amis diplômés en ingénierie mécanique, passionnés de surf et devenus associés en affaires.

«Nous nous sommes rendu compte que le problème du plastique dans les océans est énorme», raconte l’un d’eux, Ben Kneppers, un Californien installé au Chili.

«Nous l’avons constaté partout où nous avons voyagé, pour surfer ou visiter la côte. Donc nous nous sommes dit qu’en combinant nos spécialités – le design industriel, l’environnement et la finance – nous pouvions peut-être faire quelque chose», ajoute-t-il.

En deux ans de fonctionnement, l’équipe a recyclé environ 50 tonnes de filets de pêche au Chili, vendu plus de 4000 skates et 2000 paires de lunettes de soleil, pour un chiffre d’affaires de plus de 500 000 $. Elle vient de commencer à travailler avec un syndicat de pêcheurs de Californie pour y mettre en place un projet similaire.

En octobre dernier, l’entreprise a été primée pour son innovation au Chili.

Dans chaque port concerné, une partie des profits sert aussi à financer des projets locaux auprès des communautés de pêcheurs, pour les sensibiliser au sujet de la pollution marine.

L’opération est également bénéfique en ce qui concerne le bilan carbone.

«Le matériel recyclé a un impact positif, non seulement parce que c’est du plastique qui n’est pas jeté aux ordures, mais aussi parce que la dépense d’énergie nécessaire pour recycler le plastique est bien moindre que celle qu’il faut pour le produire», explique Cristian Alvarez Compagnon, responsable du recyclage chez Comboplast, société partenaire de Bureo.

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Le tombeau du philosophe Aristote a-t-il été découvert ?


A-t-on vraiment découvert la sépulture du philosophe Aristote très connu même encore aujourd’hui ? Peut-être ! Il reste à le confirmer, ou cela restera une supposition
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Le tombeau du philosophe Aristote a-t-il été découvert ?

 

Site de Stagire, en Chalcidique, dans le nord de la Grèce, où aurait été découvert le tombeau d'Aristote. CREDIT: EFE Athènes

Site de Stagire, en Chalcidique, dans le nord de la Grèce, où aurait été découvert le tombeau d’Aristote. CREDIT: EFE Athènes

Par Bernadette Arnaud

Le tombeau du célèbre philosophe Aristote a peut-être été découvert à Stagire, dans le nord de la Grèce, par l’équipe de l’archéologue de renommée internationale Konstantinos Sismanidis.

« PRÉSOMPTIONS ». Après plusieurs décennies de recherches en Macédoine, dans le nord de la Grèce, un archéologue grec vient d’annoncer qu’il« pensait » avoir trouvé la probable tombe du philosophe Aristote (384- 322 avant notre ère). L’éthique aristotélicienne étant justement marquée par les notions de phronêsis  (prudence), c’est donc avec certaines précautions que l’archéologue Konstantinos Sismanidis, spécialiste grec de renommée internationale, a fait cette  annonce  jeudi 26 mai 2016, lors d’un congrès international commémorant le 2400e anniversaire de la naissance du philosophe  qui se tenait à l’université de Thessalonique (Grèce), affirmant « qu’il n’avait aucune preuve, mais de fortes présomptions ». La tombe se situerait à Stagire, en Chalcidique, le lieu de naissance d’Aristote, à une quarantaine de kilomètres à l’est de Thessalonique. La structure en forme d’abside (fer à cheval), dégagée dès 1996, correspondrait à un monument funéraire érigé en l’honneur du célèbre penseur, l’un des plus influents que le monde ait connu. Avec son sol dallé de marbre et sa toiture en tuiles fabriquées dans un atelier royal, ce bâtiment aurait aussi eu une fonction publique, a précisé Konstantinos Sismanidis. Il se serait agi d’un heroon, lieu de culte rendu aux héros et hommes prestigieux de la cité, situé dans une position dominante, à une dizaine de mètres de l’antique agora, la grand place de Stagire.  A l’intérieur des vestiges de l’édifice hellénistique, une cinquantaine de monnaies et des poteries datant de l’époque d’Alexandre le Grand (4e siècle av. notre ère) ont été mises au jour. Rappelons qu’Aristote avait été le précepteur du jeune conquérant macédonien, qu’il avait formé à Miéza, (l’ancienne Lefkadia).

Reconstitution 3D de la possible tombe du philosophe Aristote, à Stagire, en Macédoine. Crédit: Kostas Simanidis

Cette hypothèse s’appuie en outre sur des sources littéraires médiévales arabes de la seconde moitié du 11e siècle – copies  de textes de l’antiquité grecque consacrés à Aristote –  retrouvées à la Bibliothèque Marciana de Venise (Italie) : il y est en effet indiqué que la population de Stagire aurait récupéré les cendres du philosophe grec mort à Chalcis, sur l’île d’Eubée, pour les déposer ensuite dans une hydrie (urne) de bronze, à Stagire dans un édifice appelé l’« Aristotelion ». Le ministère de la culture a pris note de cette annonce, faisant savoir qu’il attendait de plus amples informations.

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L’homme de Néandertal explorait déjà des grottes il y a 176 500 ans


L’homme de Néandertal n’était pas dépourvu de ressources pour s’abriter. En effet, il semble que bien avant l’homo, le Néandertalien érigeaient des structures dans des grottes
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L’homme de Néandertal explorait déjà des grottes il y a 176 500 ans

 

L'homme du Néandertal est disparu depuis près de... (PHOTO ARCHIVES ASSOCIATED PRESS)

L’homme du Néandertal est disparu depuis près de 30 000 ans.

PHOTO ARCHIVES ASSOCIATED PRESS

Agence France-Presse
Paris

Des chercheurs ont découvert que d’étranges structures circulaires en stalagmites repérées dans une grotte du sud-ouest de la France avaient très probablement été construites par l’homme de Néandertal il y a 176 500 ans, révèle une étude publiée mercredi dans la revue Nature.

«Cela recule considérablement la date de fréquentation des grottes» par le genre Homo, la plus ancienne preuve formelle datant jusqu’ici de 38 000 ans (grotte Chauvet en Ardèche), a estimé le CNRS, dont l’un des chercheurs a participé à l’étude. «Cela change également notre vision de l’homme de Néandertal».

Surplombant la vallée de l’Aveyron, la grotte de Bruniquel (Tarn-et-Garonne) a été découverte en 1990 par des spéléologues.

Très difficile d’accès, elle conserve à plus de 330 mètres de l’entrée d’étonnantes structures composées d’environ 400 stalagmites ou tronçons de stalagmites accumulés et agencés, pour deux d’entre elles, de façon circulaire.

les structures de la grotte de Bruniquel

Cette restitution 3D des structures de la grotte de Bruniquel après suppression de la repousse de stalagmites révèle l’allure de ce que les Néandertaliens ont réalisé il y a 176 500 ans. Pour cela, ils ont dû déplacer 2,2 tonnes et 112 mètres de tronçons de stalagmites ! On note la présence de deux amas annulaires, dont le plus grand contient deux tas supplémentaires. L’ensemble est parsemé de huit foyers, dont deux sur les tas.

Elle recèle aussi des preuves de l’utilisation du feu (calcite rougie, noircie par la suie) et des vestiges d’os calcinés.

En 2013, un trio de chercheurs a décidé d’entreprendre une série d’études pour cartographier les structures. Ils ont fait dater les stalagmites par la méthode uranium-thorium qui permet de remonter à des périodes très anciennes.

Verdict: les agencements ont environ 176 500 ans. Et un vestige d’os brûlé a lui aussi cet âge vénérable.

Les scientifiques ont vérifié que ces structures ne pouvaient pas être d’origine naturelle ou bien être liées à la circulation des ours dans la caverne.

«Nous avons démontré de manière incontestable que ces structures sont bien d’origine humaine», déclare à l’AFP Jacques Jaubert, professeur de préhistoire à l’Université de Bordeaux.

À l’époque, l’Homo Sapiens (l’homme moderne) n’était pas encore arrivé en Europe. Donc il ne peut s’agir que de l’homme de Néandertal, explique-t-il.

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