Bonheur où es-tu ?


L’attitude devant la vie est vraiment la clé pour apprécier les bonnes choses qui peuvent nous arriver qu’elles soient petites ou grandes
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Bonheur où es-tu ?

 

 

 » Le bonheur, on ne le trouve pas, on le fait. Le bonheur ne dépend pas de ce qui nous manque, mais de la façon dont nous nous servons de ce que nous possédons. « 

— Arnaud Desjardins

Truc Express ►Éviter que les aliments collent sur le BBQ


 Je n’ai pas de BBQ donc, je ne sais pas si ce truc fonctionne. Cependant, c’est un truc simple qui serait avantageux d’essayer
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Éviter que les aliments collent sur le BBQ

L’été c’est  l’occasion de se réunir entre amis et avec votre famille, pour faire des barbecues dans le jardin. Malheureusement, lorsque l’on veut seulement manger, se détendre, et passer un peu de bon temps en famille, il n’y a rien de plus frustrant que de se retrouver avec des aliments collés à votre grille. C’est l’un des problèmes récurrents des grillades, mais c’est aussi facilement évitable.

La plupart des gens tentent de mettre de l’huile sur leur grille, afin qu’elle n’adhère pas. Mais ça ne suffit pas

Il est en effet préférable d’utiliser une pomme de terre. Découpez une pomme de terre en deux, et plantez-y une fourchette. Assurez-vous que la face tranchée soit vers le bas.

Une fois que votre grille est chaude, frottez la pomme de terre sur celle-ci. Après quelques secondes, vous devriez entendre un bruit de cuisson. Parfait.

Cela fonctionne car l’amidon est extrait de la pomme de terre. Il crée alors une barrière entre la grille et les aliments, sans avoir à utiliser de produits chimiques artificiels et nocifs. Répétez l’opération à chaque fois que vous faites un barbecue, et vous n’aurez plus jamais à vous préoccuper d’aliments coincés sur votre grille.

http://bridoz.com/

Un bus qui enjambe la circulation dévoilé en Chine


Des bus pouvant enjamber les automobiles sans qu’ils soient obligés de ralentir. Est-ce une bonne idée ? Ca l’air simple, mais probablement qu’ils ne pourraient pas aller partout comme des autobus conventionnels
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Un bus qui enjambe la circulation dévoilé en Chine

 

Laurent Lasalle

 

Pouvant transporter plus d’un millier de passagers sans occuper d’espace sur la route, le prototype de ce bus surélevé devrait voir le jour cet été.

La croissance de l’automobile en Chine ne semble pas sur le point de ralentir, gagnant en moyenne 20 millions de nouveaux conducteurs par année sur ses routes. À cette vitesse, les villes doivent désormais composer avec des bouchons de circulation infernaux, et la pollution que ces voitures engendrent.

Voilà ce qui a motivé l’entreprise Shenzhen Huashi Future Parking Equipment à travailler sur le projet d’un énorme bus électrique surélevé pouvant littéralement enjamber la circulation afin de transporter ses passagers d’un point A au point B. La dernière version de ce concept a été dévoilée la semaine dernière lors du salon international de haute technologie à Beijing, comme le rapporte le blogue CityLab du quotidien The Atlantic.

Sur papier, ce bus d’une largeur de 7 mètres occupera deux voies de circulation, et pourra embarquer jusqu’à 1 400 passagers. Circulant sur des rails à la manière d’un tramway, sa vitesse maximale sera de 60 km/h, laissant juste ce qu’il faut d’espace sous son habitacle pour permettre à des voitures de moins de 2 mètres de hauteur de circuler.

Le plus beau dans tout ça est que c’est un projet vert. En effet, un seul de ces véhicules électriques pourrait éliminer 40 autobus conventionnels, réduisant par conséquent la consommation annuelle de carburant de 800 tonnes et les émissions de carbone de près de 2 500 tonnes selon l’ingénieur en chef du projet, Song Youzhou. Si la Chine est aujourd’hui de loin le plus grand producteur d’énergie fossile au monde, son gouvernement investit massivement dans la production d’énergies renouvelables.

Enfin, l’implantation de ce réseau de véhicules pourrait être réalisée pour seulement 20% du coût de la construction d’un système de métro sous-terrain, étant donné que son infrastructure est beaucoup plus simple que de creuser un tunnel.

Le prototype du Transit Explore Bus devrait être déployé cet été dans les rues de Qinhuangdao, une ville située à 300 km de Beijing.

Quand l’histoire se répète

Toutefois, ce n’est pas la première fois qu’un tel concept suscite l’engouement dans les médias. Comme le souligne The Guardian, un projet identique a été présenté en 2010 au même salon, par la même entreprise, et le même ingénieur, sans jamais se concrétiser.

Sans compter que le principe d’un tel bus surélevé a été évoqué pour la première foispar les architectes Craig Hodgetts et Lester Walkers en 1969. Il s’agissait toutefois d’un projet beaucoup plus ambitieux : nommé Bos-Wash Landliner, le véhicule était conçu pour être perpétuellement en mouvement, «avalant» des autobus passant sous son habitacle afin d’effectuer le trajet de Washington, D.C. à la ville de Boston, en passant par New York

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http://branchez-vous.com/

Intimidation: elle tente de se suicider à 6 ans


Non, ce n’est pas normal qu’un enfant de 6 ans pense au suicide, heureusement, cet enfant va mieux, si cela n’avait pas été d’une autre enfant qui a alerté un adulte. L’intimidation commence très tôt et c’est important d’en parler
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Intimidation: elle tente de se suicider à 6 ans

 

Une mère de la Nouvelle-Écosse veut sensibiliser la population aux conséquences dévastatrices de l’intimidation après que sa fille de six ans ait tenté de s’enlever la vie la semaine dernière.

«Ce n’est pas que les adolescents ou les adultes qui le font, a-t-elle confié à Global. C’est aussi le cas chez des jeunes enfants et ce n’est pas normal», a affirmé la mère d’Halifax, qui a demandé de ne pas être identifiée.

Elle estime que les parents doivent apprendre à leurs enfants, peu importe leur âge, que cela pourrait arriver.

Ce jour-là, alors que la dame était au travail, sa fille jouait chez un ami. Cet autre enfant a tout de suite alerté un adulte.

«Les enfants à l’école m’intimident et je veux juste me tuer», a confié la fillette à l’adulte.

Pourtant, la mère dit que sa fille semblait heureuse et vivait comme les enfants de son âge.

«Elle rentre à la maison, elle joue avec tous ses amis et elle semble tout à fait normale et heureuse, a-t-elle dit. Je ne savais pas que tout cela se passait à l’intérieur de sa petite tête.»

ATTAQUES PHYSIQUES

L’enfant a été vue par les professionnels de la santé et il a été possible d’en apprendre plus sur les détails de l’intimidation qui consistaient à des attaques physiques par d’autres enfants de son âge à l’école et à l’extérieur. La gamine n’en était pas à sa première tentative.

«C’est une façon, je pense, d’éloigner des tyrans parce que le ciel est un peu un endroit plus heureux parce qu’il n’y a que peu de tyrans», a déclaré la jeune fille, ajoutant toutefois qu’elle ne pense plus de cette façon.

La jeune fille va beaucoup mieux et continue de voir des professionnels, a assuré sa mère. Cette dernière a prévu de contacter l’école au sujet des problèmes d’intimidation. 

http://fr.canoe.ca/

Ces hommes qui veulent littéralement vivre comme des chiens


Il est difficile de ne pas avoir de jugement de valeur face à ce genre de comportement. Pour ma part, je veux bien avoir l’esprit ouvert, mais je n’y arrive pas
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Ces hommes qui veulent littéralement vivre comme des chiens

 

Extrait du documentaire «Secret Life of the Human Pups», sur Channel 4.

Extrait du documentaire «Secret Life of the Human Pups», sur Channel 4.

Repéré par Vincent Manilève

Depuis une quinzaine d’années, la communauté des «Human Pups» ne cesse de s’étendre grâce à internet.

Quand on les voit pour la première fois, difficile de cacher sa fascination pour leur mode de vie. Qui sont ces hommes qui, un jour, ont décidé de s’habiller et de se comporter comme des chiens? D’où viennent-ils? Quels sont leurs réseaux? C’est ce qu’ont essayé de comprendre les auteurs du documentaire Secret Life of the Human Pups, diffusé le 25 mai sur la chaîne britannique Channel 4.

Le «puppy play» (ou jeu de rôle animal) vient de la communauté BDSM et son nombre d’adeptes a explosé ces quinze dernières années grâce à internet, qui a permis à des gens ayant le même genre d’envies d’entrer en contact.

Sur son site, le Guardian explique que ce groupe est plutôt constitué «d’hommes, homosexuels, qui aiment s’habiller avec du cuir, porter des cagoules en forme de tête de chien, les interactions tactiles comme les caresses sur le ventre ou les chatouilles sur les oreilles, s’amuser avec des jouets, manger dans des bols et entretenir des relations avec des “maîtres” humains».

On peut aussi ajouter à la liste le fait que certains aiment aussi faire semblant d’uriner contre des lampadaires ou sautiller pour réclamer des friandises.

La journaliste du Guardian a ainsi rencontré Tom, adepte du puppy play, qui défend ce mode de vie pour ce qu’il a de simple:

«Vous n’avez pas à vous préoccuper de l’argent, de la nourriture ou du travail. C’est juste une chance pour apprécier la compagnie des autres à un niveau très simple.»

Pour assumer sa nouvelle vie, il a rompu avec sa fiancée et a entamé une relation avec Colin, son nouveau maître rencontré sur internet.

Pas nécessairement sexuel

Kaz, autre adepte, répond aux questions du journal sur la partie purement sexuelle, notamment à propos de sa tenue en cuir qui en intrigue plus d’un:

«Les gens pensent immédiatement que c’est la tenue que je porte pour le sexe. On m’a déjà posé des questions horribles, notamment si j’aimais faire l’amour avec des chiens. Mais il ne s’agit en rien de cela, et ce n’est pas toujours sexuel. Avec les membres de ma meute nous passons beaucoup de temps ensemble à la maison à être juste des chiens. Nous sommes neuf et mon partenaire est notre maître. Une grande partie de tout ça est un sentiment d’appartenance à une famille; on est là pour prendre soin les uns des autres.»

Le site NEPups écrit par ailleurs que «ce n’est pas nécessairement sexuel, mais que cela peut l’être pour certains, et pour d’autres il s’agit de libérer la partie animale qui est en soi».

Mais comment expliquer que ces personnes décident un jour d’être un animal de compagnie?

Pour David, académicien et membre de cette communauté, il s’agit d’un mode «prérationnel, préconscient». «C’est un espace émotionnel instinctif, explique-t-il encore. Dans chaque toutou, il y a une personne. C’est une partie de mon identité, mais seulement une partie. Je suis aussi végétarien, je joue du piano, j’ai un perroquet. Je plantais des tomates dans ma parcelle ce matin. Je peux vivre des mois sans aller dans mon espace de puppy play.»

Et c’est aussi pour cela que le documentaire de Channel 4 a été réalisé: pour lutter contre les clichés et montrer que les membres de cette communauté sont des gens comme les autres. 

http://www.slate.fr/

Freddy, la tortue et sa carapace


Une tortue sans carapace, c’est mettre sa vie en danger. Cette pauvre tortue fut brûler par un incendie de broussailles. Aujourd’hui, elle peut se pavaner d’avoir une belle carapace toute neuve grâce à la technologie
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Freddy, la tortue et sa carapace

Freddy est une tortue qui vit au Brésil.

La pauvre tortue a vu la mort de très proche après avoir été prisonnière d’un feu de broussailles qui a complètement ravagé sa carapace.

Pour une tortue, vivre sans carapace est impensable. De fait, les chances de survie de Freddy étaient pratiquement nulles.

Or, voilà qu’une association est venue à sa rescousse et a permis à Freddy d’être la première tortue de l’histoire à bénéficier d’une carapace faite sur mesure pour elle!

En effet, le designer Cicero Moraes de l’association The Animal Avengers a conçu pour Freddy une carapace à l’aide d’une imprimante 3D.

Comme vous le verrez dans la vidéo, la conception de la carapace a nécessité plusieurs heures de travail, mais ce projet en vaut grandement la peine, car grâce à cette carapace futuriste, Freddy pourra vivre encore très longtemps!

http://www.tropcute.com/