Le contraire d’être heureux


Il peut être vrai que certaines personnes nous rendent la vie difficile, mais nous devons faire un choix soit qu’on s’y attarde à perdre notre énergie à être heureux, ou que nous, nous relevons la tête haute à changer notre façon de voir les choses. Nous sommes donc responsables de nos choix, et personne ne peut prendre cette décision à notre place
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Le contraire d’être heureux

 

Chacun fait le contraire de ce qu’il devrait faire pour être heureux, puis il accuse les autres de son malheur.

René Barjavel

Le Saviez-Vous ► Il était une fois la maladie: quand le «naturel» est plus dangereux que le «chimique»


La plus part savent que l’ergot de seigle fut probablement l’origine des condamnations des personnes jugée sorcière à Salem aux États-Unis. Ce que nous savons moins, on se servit de l’ergot de seigle pour des avortements ou accélérer des accouchements qui n’ont pas toujours réussi. Ainsi, après plusieurs années de recherches sur ce champignon des médicaments ont pu voir le jour et aussi malheureusement le LSD
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Il était une fois la maladie: quand le «naturel» est plus dangereux que le «chimique»

 

Jacques Beaulieu

Chroniqueur et communicateur scientifique

Souvent entend-on aujourd’hui le discours qu’en médecine, tout ce qui est naturel fait partie de la vertu, tandis que ce qui provient de la chimie et des pharmaceutiques est empreint des pires vices. Lorsque vous en aurez assez d’entendre ces sornettes, racontez à votre interlocuteur l’histoire du pain maudit…

L’histoire du pain maudit

Nous sommes le 17 août 1951. Un petit village du sud de la France s’apprête à vivre un des pires moments de son histoire. En ce jour d’été, les salles d’attentes des trois médecins locaux sont pleines à craquer. Une vingtaine de patients sont venus consulter avec divers symptômes d’ordre digestif : nausées, brûlures d’estomac, vomissements et diarrhées. Certains connaîtront quelques jours de répit avant la réapparition de la maladie mystérieuse, compliquée de nouveaux symptômes : hallucinations, fatigues extrêmes et insomnies.

Un journaliste américain présent sur place, John Fuller, décrit ainsi les scènes qu’il a pu observer :

«Un ouvrier, Gabriel Validire, hurle à ses compagnons de chambrée : « Je suis mort! Ma tête est en cuivre et j’ai des serpents dans mon estomac! » Une jeune fille se croit attaquée par des tigres. Un gamin de 11 ans tente d’étrangler sa mère. Un homme saute du deuxième étage de l’hôpital en hurlant : « Je suis un avion. » Les jambes fracturées, il se relève et court 50 mètres sur le boulevard avant qu’on puisse le rattraper.»

Le drame a lieu à Pont-Saint-Esprit, un village paisible avoisinant le Rhône, et dura une longue semaine avant que l’agent causal ne fut identifié : l’ergot de seigle.

Le boulanger local, aurait manqué de farine de blé et aurait utilisé du seigle pour compléter sa recette. Or, ce seigle avait été contaminé par un champignon, ce qui aurait provoqué l’apparition d’une maladie disparue en France depuis plus de 200 ans : l’ergotisme, communément appelée «mal des ardents», ou encore «feu de Saint-Antoine». Cette dernière appellation populaire de la maladie tient son origine du fait que des moines de l’ordre de saint Antoine le Grand avait été les premiers à mettre au point une cure efficace contre l’ergotisme.

Et c’était ce «pain maudit» qui aurait provoqué l’intoxication qui fit une dizaine de morts, plus de 30 hospitalisations et environ 300 malades à Pont-Saint-Esprit.

Plus tard, d’autres hypothèses furent émises pour expliquer cet empoisonnement. Elles relevaient pour la plupart de thèses de complot des plus obscures.

Un champignon bien connu

Les sorcière de Salem

Tant durant l’Antiquité qu’au Moyen Âge, médecins, druides, sorcières et sorciers ont tenté de trouver des applications médicinales à ce fameux ergot de seigle. Il faut avouer que les intoxications étaient fréquentes et fort impressionnantes. Ainsi, en l’an 945, en 983 et en 1039 de notre ère, il y eut de ces «épidémies» fort documentées où les malades étaient atteints d’hallucinations terribles, des gens dansaient dans les rues, la bave à la bouche, jusqu’à épuisement total, etc.

Le diable fut vite reconnu responsable de ces maladies et folies soudaines. Mais, les gens les plus instruits de l’époque réalisaient que si un composé quelconque pouvait déclencher autant de comportements bizarres et faire autant de victimes, il aurait certainement quelques propriétés qui, bien dosées, pourraient être utiles en médecine. Plus près de nous, un empoisonnement à l’ergot de seigle a été mis en hypothèse pour expliquer le phénomène des sorcières de Salem au XXVIIème siècle aux États-Unis.

L’ergot de seigle et ses premières applications médicales

Les sages-femmes et les sorcières utilisaient l’ergot de seigle pour provoquer des avortements. La notion de dosage était alors connue, mais de manière plus superstitieuse que scientifique. On préconisait en effet de n’utiliser qu’un nombre impair d’ergots (5, 7 ou 9) dans les préparations. Souvent, l’avortement réussissait, mais la mère décédait aussi.

En Allemagne, au XVIème siècle, on l’utilisa pour accélérer un accouchement difficile. Mais les mêmes difficultés de dosages conduisirent aux décès de nouveau-nés ou de mères, ou parfois des deux.

Plus tard, on réussit à extraire la bromocriptine de l’ergot de seigle et on put l’administrer pour bloquer la production de prolactine et ainsi éviter les montées de lait chez les mères qui ne voulaient pas allaiter. Cette molécule est aussi utilisée dans le traitement de la maladie de Parkinson.

L’ergot de seigle et l’ère moderne

Dès le début du vingtième siècle, plusieurs chercheurs et chimistes s’intéressèrent à l’ergot de seigle. Ainsi en 1907, deux chimistes britanniques, G. Barger et F. H. Carr, réussirent à extraire de l’ergot un mélange hautement toxique d’alcaloïdes qu’ils nommèrent à juste titre ergotoxine.

Puis en 1918, au laboratoire Sandoz, le chimiste suisse Arthur Stoll isola un alcaloïde purifié : l’ergotamine, qui fut la molécule mère de plusieurs médicaments antihypertenseurs. La structure chimique put être élaborée durant les années 1930 par les chimistes américains W. A. Jacobs et L. C. Craig. Ils purent isoler le noyau commun d’acide lysergique présent dans les alcaloïdes de l’ergot.

En 1938, Alfred Hofmann, chimiste chez Sandoz (faisant maintenant partie de la compagnie pharmaceutique Novartis), débuta ses travaux et synthétisa le diéthylamine de l’acide lysergique, mieux connu sous le nom de LSD. Mais aucune application médicale ne put y être associée, et les recherches furent interrompues. Fait étonnant, personne ne soupçonnait l’effet hallucinogène du composé à ce moment.

Ce n’est que cinq ans plus tard, que Hofmann obtint l’autorisation de reprendre ses recherches sur cette molécule qui semblait bien vouloir garder son secret. Or, il advint qu’un après-midi, le chercheur fut soudainement atteint de malaises. Il entra chez lui et il fut alors victime d’hallucinations. Après quelques heures, son état redevient normal.

Alfred Hofmann décrivit ainsi son expérience :

«Je fus affecté par une agitation remarquable, combinée à un léger vertige. À la maison je me suis couché et j’ai sombré dans un état semblable à de l’ébriété qui n’était pas désagréable. Mon imagination se trouvait extrêmement stimulée. Tout en étant éveillé, je me sentais comme dans un état de rêve, Je gardais les yeux fermés car je trouvais la lumière du jour désagréable. J’apercevais un flot ininterrompu d’images fantastiques, de formes extraordinaires et intenses ainsi qu’un jeu kaléidoscopique de couleurs vives. Après environ deux heures, cette condition disparut.»

Plusieurs psychiatres à travers le monde firent des essais avec le LSD sur des patients souffrant de diverses affections psychiatriques telles la schizophrénie, la dépression, etc. Mais les succès ne furent pas au rendez-vous. Tant et si bien que Sandoz stoppa sa production de la molécule. Celle-ci fut récupérée par des laboratoires clandestins, qui alimentèrent la contreculture hippie des années 1960-1966. Une célèbre expérience menée par l’armée américaine consista à faire réaliser par un artiste peintre un tableau pendant qu’il était sous l’effet du LSD. Plusieurs artistes de l’époque se vantaient de créer sous influence de la fameuse substance hallucinogène. Devant l’ampleur de la situation, le 6 octobre 1966, le président Ronald Reagan en interdit l’usage.

Quant à Alfred Hofmann, il décédera à l’âge respectable de 102 ans. Quelques mois avant sa mort, il avoua avoir été très déçu de la tournure des événements. Selon lui, si on avait poursuivi les recherches, on aurait certainement pu trouver des débouchés médicaux à son LSD.

N’empêche que la chimie était venue à bout du terrible ergot de seigle. D’un produit naturel extrêmement dangereux, elle a su en faire des médicaments fort utilisés comme hypertenseurs, pour la maladie de Parkinson, pour empêcher les hémorragies post pariétales et pour traiter les migraines récalcitrantes.

L’ergot de seigle nous montre bien que l’histoire des produits pharmaceutiques mériterait d’être mieux connue par la population.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Les arbres aussi dorment la nuit !


Tout le monde sait, que les plantes et les arbres ont besoin de  photosynthèse qui capte grâce à la lumière naturelle du soleil. Mais, la nuit … Les scientifiques ont pu prouver que les grands arbres se « reposent » Je me pose la question : Est-ce que la pollution lumineuse dérange les arbres ?
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Les arbres aussi dorment la nuit !

 

La nuit, les arbres baissent un peu leurs branches. © Val Thoermer, Shutterstock

La nuit, les arbres baissent un peu leurs branches. © Val Thoermer, Shutterstock

Marie-Céline Jacquier, Futura-Sciences

Pour la première fois, des chercheurs ont observé des arbres qui reposaient leurs branches la nuit en les abaissant de 10 cm environ. Ces changements physiques évoquent une forme de sommeil ou un cycle jour-nuit, déjà observé chez des plantes plus petites.

Le jour, les arbres dressent leurs branches et leurs feuilles pour capter au mieux la lumière du soleil nécessaire à la photosynthèse. Et la nuit, restent-ils vraiment immobiles ? Pour le savoir, des chercheurs ont étudié les mouvements de deux arbres, des bouleaux Betula pendula, l’un en Autriche et l’autre en Finlande, grâce à des scanners utilisant des rayons laser.

Les chercheurs ont mesuré les mouvements des arbres en trois dimensions, avec une résolution de quelques centimètres.

D’après Eetu Puttonen, le principal auteur de ces travaux, basé au Finnish Geospatial Research Institute, à Masala (Finlande), « ces études ont seulement été faites auparavant avec de petites plantes, mais ici, il était possible de le faire à l’extérieur, avec des arbres à maturité ».

Les chercheurs ont réalisé 11 scans de l’arbre finlandais, environ un par heure, et 77 de l’arbre autrichien, environ un toutes les 10 mn. Ils ont préféré des scans laser plutôt que des photographies afin de ne pas illuminer les arbres, ce qui aurait pu modifier les résultats. Ces expériences ont été réalisées lors de nuits calmes, pour éviter l’effet du vent, et au moment de l’équinoxe dans les deux pays, pour que la durée de la nuit soit à peu près la même. Les résultats paraissent dans la revue Frontiers in Plant Science.

Évolution de la position de différents points pris sur l’arbre finlandais le soir (en noir) et le lendemain matin (en rouge).
Évolution de la position de différents points pris sur l’arbre finlandais le soir (en noir) et le lendemain matin (en rouge). À droite, zooms sur le haut (B) et le bas (C) de la cime. © Puttonen et al. 2016, Frontiers in Plant Science.

Les branches des bouleaux s’abaissent de 10 cm environ aux extrémités

 

Les deux arbres avaient des profils de mouvements comparables, avec les mouvements maximaux une heure et demie avant le lever du soleil en Autriche et aux alentours du lever du soleil en Finlande. Les résultats mettent en évidence des mouvements verticaux de 5 à 10 cm sur l’arbre finlandais. Les données autrichiennes donnent un maximum de mouvement de 10 cm.

Comme l’explique András Zlinszky, du centre de Recherche écologique, à Tihany (Hongrie), « jusque-là, personne n’avait observé cet effet à l’échelle des arbres entiers, et j’ai été surpris par l’ampleur des changements ».

L’affaissement des branches est probablement dû à une diminution de la pression de l’eau dans les cellules de la plante. En effet, cette pression de turgescence est influencée par la photosynthèse,or celle-ci s’arrête à l’obscurité.

« Cela signifie que les branches et les tiges feuillées sont moins rigides et plus enclines à tomber sous leur propre poids », explique le chercheur.

La journée, les branches et les feuilles doivent être maintenues en hauteur pour que ces dernières captent plus de lumière du soleil mais la nuit, l’arbre peut « se reposer ». L’équipe envisage d’étudier d’autres espèces :

« Je suis convaincu que cela va s’appliquer à d’autres arbres », affirme András Zlinszky.

La compréhension de la façon dont les arbres gèrent leur eau permet de mieux connaître ces végétaux ; les scientifiques savent par exemple que si leur bois est trop sec, les arbres ont tendance à tomber.

http://www.futura-sciences.com/

Plus besoin de colle, ce matériau magique se répare tout seul


Un matériau très étonnant, si on pense qu’une si petite chose peut maintenir quelque chose de lourd. Mais ce qui est le plus spectaculaire, c’est qu’il peut s’auto-réparer. Sûrement, quand il sera commercialisé, on trouvera de multiples usages
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Plus besoin de colle, ce matériau magique se répare tout seul

 

Des chercheurs de l’université de Pennsylvanie ont réussi à créer un matériau électronique flexible qui s’auto-répare, comme l’a repéré Le Journal du Geek.

Ce matériau peut se recoller très facilement, même s’il est coupé en deux (voir la vidéo ci-dessus). Une fois recollé, la languette retrouve une grande résistance et, surtout, toutes ses propriétés. Car, précise l’université, jusqu’alors, les matériaux électroniques qui se guérissent tout seul ne retrouvent qu’une fonctionnalité.

« Mais restaurer l’ensemble des fonctions est critique pour créer de l’électronique portative efficace », explique l’université.

En effet, si celui-ci continue de conduire l’électricité, mais pas la chaleur, il y a un risque de surchauffe.

Ainsi, « la force mécanique, sa résistance aux surtensions, sa conductivité électrique et thermique, son isolation », toutes ces caractéristiques sont de nouveau opérationnelles en 30 minutes.

Pour que la magie opère, il faut en général une forte chaleur (80°C), mais certaines formes particulières de ce matériau peuvent s’auto-réparer à température ambiante. La découverte a été publiée dans la revue Advanced Functional Materials, le 20 mai.

repare objets connectes

Un fin enrobage

Pour arriver à leurs fins, les chercheurs ont entouré un polymère de plastique avec une nanocouche, minuscule, de nitrure de bore. L’intérêt? Cet enrobage est isolant et résistant.

Surtout, quand il est cassé, les deux morceaux peuvent se recoller s’ils sont à proximité, grâce à une attraction électrostatique. Une fois guéri, le matériau reste d’ailleurs imperméable à la moisissure, ce qui permettrait « de l’utiliser sous la douche ou sur la plage », précise l’université.

« C’est la première fois que l’on créé un matériau auto-réparateur qui peut restaurer plusieurs propriétés après plusieurs cassures, nous pensons que cela peut être utile dans de nombreux domaines », affirme Qing Wang, auteur de l’étude.

Il faudra évidemment attendre des travaux plus approfondis pour voir si ce matériau peut effectivement s’intégrer dans les gadgets de nos vies quotidiennes.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

ARCTIQUE. Oslo ouvre de nouvelles zones à la prospection pétrolière


Je trouve décevant qu’on veuille explorer l’Arctique dans le but de trouver du pétrole alors que l’environnement de cette partie du monde est si fragile
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ARCTIQUE. Oslo ouvre de nouvelles zones à la prospection pétrolière

 

"Pour la première fois depuis plus de 20 ans, nous ouvrons de nouvelles zones à l'exploration", s'est félicité le ministre du Pétrole et de l'Énergie, Tord Lien, dans un communiqué (c) Afp« 

Pour la première fois depuis plus de 20 ans, nous ouvrons de nouvelles zones à l’exploration », s’est félicité le ministre du Pétrole et de l’Énergie, Tord Lien, dans un communiqué (c) Afp

Ces exploitations seront situées dans l’océan Arctique, dans des zones auparavant inaccessibles du fait des glaciers. C’est aussi un sanctuaire écologique.

EXPLOITATION. La Norvège a attribué mercredi 18 mai 2016 des licences à 13 compagnies pétrolières dans l’Arctique, y compris dans une nouvelle région de la mer de Barents jusque-là totalement inexplorée, au grand dam des défenseurs de l’environnement. Alors que sa production pétrolière a été divisée de moitié depuis 2000 et que la faiblesse du cours du baril ampute les revenus de l’État, c’est la première fois depuis 1994 que le pays scandinave ouvre une nouvelle contrée à l’industrie pétrolière. Trois des dix licences couvrant au total 40 blocs sont situées à proximité immédiate de la frontière maritime de la Russie, dans une zone que les deux pays se sont longtemps disputée jusqu’à la conclusion d’un accord en 2010. L’exploitation de deux d’entre elles a été offerte au géant pétrolier national Statoil, la troisième à son compatriote Det norske avec une participation notable du russe Lukoil.

« Aujourd’hui s’ouvre un nouveau chapitre dans l’histoire de l’industrie pétrolière norvégienne. Pour la première fois depuis plus de 20 ans, nous ouvrons de nouvelles zones à l’exploration« , s’est félicité le ministre du Pétrole et de l’Énergie,

Tord Lien, dans un communiqué. « Cela contribuera à l’emploi, à la croissance et à la création de valeur en Norvège. C’est maintenant au tour du nord de la Norvège d’écrire les nouveaux chapitres de l’aventure pétrolière norvégienne », a-t-il ajouté.

Libres de glace grâce au Gulf Stream, les eaux ouvertes à la prospection, en particulier celles proches de la Russie, sont jugées prometteuses mais la décision a ulcéré les ONG de défense de l’environnement.

Le risque de nouvelles catastrophes écologiques

« Nous ne pouvons risquer un Deepwater Horizon en mer de Barents », une région à l’écosystème riche mais fragile, a critiqué Truls Gulowsen, responsable de la branche norvégienne de Greenpeace. 

En 2010, un accident qui s’était produit sur cette plateforme exploitée pour le compte de BP avait provoqué la mort de 11 personnes et une gigantesque marée noire dans le Golfe du Mexique. 

« A Paris (lors de la COP21 de décembre dernier, ndlr), les dirigeants du monde entier se sont engagés à maintenir la hausse des températures sous 1,5 degré« , a aussi souligné M. Gulowsen. « Si l’on veut atteindre cet objectif, on ne peut chercher du pétrole et du gaz naturel dans l’Arctique ».

Parmi les autres groupes s’étant vu attribuer des parts figurent le suédois Lundin (représenté dans cinq des dix licences), les américains Chevron et ConocoPhillips ou encore le britannique Centrica.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Climatisation en voiture : Pour votre santé, évite les pièges du frais !


Lors des grandes chaleurs, la climatisation dans l’auto permet de supporter les hautes températures extérieures. Sauf qu’il a quand même des précautions à prendre pour éviter que le climatiseur nous rendent malades
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Climatisation en voiture : Pour votre santé, évite les pièges du frais !

    La climatisation en voiture est une bonne chose : elle évite de s’assoupir ou de s’énerver à cause d’une température trop élevée.

    Mais pour être vraiment bonne pour la santé, il faut prendre la climatisation en voiture avec précautions…

    Climatisation en voiture : éviter les chocs thermiques

    « La clim, ça me rend malade ! » C’est une plainte fréquente… et justifiée.

    Mais ce qui nous fait tomber malade, ce n’est pas la climatisation en elle-même, mais la manière dont nous l’utilisons.

    Premiers coupables : les chocs thermiques. Notre organisme n’est pas fait pour gérer des modifications de température qui dépassent parfois les 10°C entre l’intérieur de la voiture et l’extérieur ! A fortiori quand le souffle de la climatisation est orienté vers le visage : les muqueuses de notre système respiratoire sont fragilisées et la porte est ouverte à toutes les infections.

    C’est pourquoi on recommande de régler la climatisation à environ quatre degrés de moins que la température extérieure.

    La pollution intérieure et la climatisation des voitures

    Le plus gros problème de la climatisation, c’est qu’elle risque, si elle n’est pas bien entretenue, de faire de l’air dans votre voiture un véritable bouillon de culture.

    En effet, l’air extérieur est filtré avant de pénétrer dans l’habitacle. Mais si les filtres sont encrassés, ils vont laisser entrer des pollens, bactéries, moisissures et autres poussières… Qui ne ressortiront plus, puisque la climatisation demande qu’on ferme toutes les fenêtres. Résultat, allergies et maladies sont légion.

    Malheureusement, il n’est pas évident de détecter l’encrassage des filtres par soi-même.

    Il est donc important de faire entretenir sa climatisation au minimum une fois par an.

    Et si vous habitez dans une zone très polluée, comme une grande ville, ça ne peut pas faire de mal d’y aller plus souvent. En particulier si vous prévoyez un long trajet, pour partir en vacances par exemple.

    Un réglage de la climatisation est normalement inclus dans les révisions complètes des voitures. Si vous souhaitez faire revoir la clim seule, normalement cela ne coûte que quelques dizaines d’euros.

    Attention ! La révision d’une climatisation est un acte technique rendu complexe par l’obligation de récupérer le gaz réfrigérant. Seuls les garages certifiés peuvent l’effectuer. Renseignez-vous !

    Climatisation des voitures : qu’en est-il de la pollution de l’environnement ?

    Rouler dans une voiture climatisée consomme plus d’énergie qu’ouvrir simplement les fenêtres – on estime l’augmentation à un litre aux cent kilomètres environ.

    Il faut ajouter à cela le fait que le gaz réfrigérant est un gaz à effet de serre très puissant. Et que même si toutes les précautions sont prises, des fuites au cours des réparations, du transport, etc. sont inévitables une fois de temps en temps.

    La climatisation, oui, mais avec modération !

    Quelques conseils pour tirer le meilleur de sa climatisation… sans trop faire de dommages à l’environnement :

  • Garez votre voiture à l’ombre dans la mesure du possible.

  • Avant de brancher la climatisation, roulez vitres ouvertes pendant quelques kilomètres pour aérer le véhicule et éliminer la chaleur qui s’y est accumulée.

  • Ne mettez pas la climatisation automatique : il faut toujours adapter la température à celle qu’il fait dehors.

    De plus, si la clim se met en route toute seule, vous risquez d’oublier qu’elle est en marche les jours où vous n’en avez pas besoin !

  • Enfin, cela peut paraître paradoxal, mais ne pas utiliser la climatisation du tout pendant des mois n’est pas bon non plus.

    En hiver, faites-la tourner de temps en temps.

Mis à jour par Isabelle Eustache
Créé initialement par Marion Garteiser, journaliste santé

Sources : Serge Istas, Secrétaire général de Federauto – Brochure Ademe : « La climatisation automobile »

http://www.e-sante.fr/