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On oubli trop souvent de vivre le présent avec ceux qui nous entourent
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On passe une moitié de sa vie à attendre ceux qu’on aimera et l’autre moitié à quitter ceux qu’on aime.

Victor Hugo

Le Saviez-Vous ► Une utilisation brillante des trous de lacet supplémentaires sur les chaussures de sport!


Pour donner une meilleure stabilité au pied, les souliers de sport sont dotés d’un « œillet » spécial
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Une utilisation brillante des trous de lacet supplémentaires sur les chaussures de sport!

 

La plupart des chaussures de sport ont des minuscules trous au travers desquels les lacets s’entrelacent. A la fin, vous pouvez voir le dernier “oeil”. La plupart du temps, nous ne lui prêtons pas trop attention et le considérons comme un ajout superflu. Il s’avère cependant que c’est une solution utile pour se protéger des blessures et du frottement des talons.

Noeud de Carrick

Vous pouvez y nouer ce qu’on appelle le Noeud de Carrick ce qui vous permet de maintenir votre pied dans une position stable et confortable. Si vous êtes un coureur ou un randonneur passionné, cette “fonction” additionnelle vous sera très utile.

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Indonésie: du jus de tofu transformé en électricité


Voilà un moyen original pour l’environnement. La fabrication de tofu laisse derrière elle une eau usée qui polluait la rivière, mais maintenant, cette eau est réutilisée pour alimenter un petit nombre de maisons. C’est un petit pas, mais qui à la longue pourrait avoir d’autre ouverture et ainsi, diminuer les émissions de gaz du pays
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Indonésie: du jus de tofu transformé en électricité

 

Le processus ? Une fois que le lait est... (PHOTO ADEK BERRY, ARCHIVES AFP)

Le processus ? Une fois que le lait est caillé – grâce à l’ajout d’acide acétique -, le jus est égoutté. Cette «eau usée» est évacuée via des canalisations reliées à de grandes cuves, où des matières organiques vont fermenter grâce à l’introduction d’une bactérie, permettant ainsi la fabrication de biogaz.

PHOTO ADEK BERRY, ARCHIVES AFP

NICK PERRY
Agence France-Presse
KALISARI

Trois hommes dans une pièce sombre et embuée transpirent devant des chaudrons bouillonnants: ils font du tofu à Kalisari, au coeur de la région spécialiste de ce fromage de soja sur l’île de Java en Indonésie. Et grâce à cette activité, leur village produit désormais de l’électricité «verte».

Les gestes sont les mêmes depuis des générations dans ce pays au climat tropical. Les habitants de Kalisari battent d’abord le lait de soja mélangé à des coagulants, puis ils égouttent les résidus et coupent la pâte blanche en petits cubes. C’est ainsi que le tofu, issu du caillage du lait de soja et constituant une base importante de l’alimentation en Asie, est fabriqué.

Mais depuis quelques années, la pratique ancestrale s’est enrichie d’une étape résolument moderne: aujourd’hui, les résidus liquides acides ne sont plus jetés dans le caniveau; ils sont retraités pour produire du biogaz bon marché qui servira pour s’éclairer et cuisiner. Le village rêve même de devenir bientôt autosuffisant en électricité.

Pas moins de 150 petites entreprises de tofu exploitées pour la plupart dans des maisons familiales bénéficient aujourd’hui de ce plan vert innovant.

Le processus ? Une fois que le lait est caillé – grâce à l’ajout d’acide acétique -, le jus est égoutté. Cette «eau usée» est évacuée via des canalisations reliées à de grandes cuves, où des matières organiques vont fermenter grâce à l’introduction d’une bactérie, permettant ainsi la fabrication de biogaz. D’importantes quantités d’eau sont nécessaires, environ 33 litres par kilo de fromage de soja.

Parmi les premiers bénéficiaires de cette petite révolution figurent les producteurs de tofu: après avoir été pendant longtemps dépendants des livraisons sporadiques de gaz naturel ou de bois pour alimenter les fours, ils peuvent maintenant se procurer du biogaz à tout moment.

«Les avantages sont énormes», se réjouit Waroh, un producteur de tofu du village interrogé par l’AFP.

Réduire les émissions de carbone

Pour les villageois, cette énergie est non seulement trois fois moins chère que le GPL (gaz de pétrole liquéfié), mais elle permet aussi de réduire les émissions de carbone, dont l’Indonésie est l’un des plus grands émetteurs au monde.

Si cette production était étendue à l’ensemble du pays, plus de 56 000 tonnes de combustibles fossiles pourraient être remplacées chaque année par ce biogaz, estime l’agence publique des technologies.

Un optimisme partagé par l’ONG néerlandaise Hivos, qui a installé en Indonésie quelque 20 000 digesteurs, ces cuves qui produisent du biogaz grâce à un procédé de méthanisation des déchets organiques.

«Il y a des milliers de producteurs de tofu à travers le pays. Le potentiel est important ici», explique à l’AFP Robert de Groot, qui dirige le programme de développement de Hivos.

À l’échelle de l’Indonésie, pays d’Asie du Sud-Est très dépendant des énergies fossiles, le potentiel de production d’énergies provenant de sources non conventionnelles comme le tofu est même immense, observent des experts.

Pour l’instant, les énergies renouvelables ne sont à l’origine que d’une infime partie de l’électricité générée dans l’archipel de 17 000 îles et îlots où vivent 255 millions d’habitants. Mais le gouvernement, qui s’est engagé à réduire les émissions de gaz à effet de serre, veut que leur part atteigne 25 % du total d’ici à 2025.

Si la plupart des projets d’énergie renouvelables ont trait au solaire et à l’éolien, l’initiative de Kalisari figure parmi quelques approches originales. D’autres Indonésiens produisent, eux, de l’énergie à partir de sorgho (plante herbacée cultivée dans les régions chaudes) ou de déjections de porcs.

L’expérience fait des émules

À Kalisari, la production de biogaz contribue à réduire les dommages causés à l’environnement par la production de tofu. Des milliers de litres d’eaux usées étaient auparavant déversés dans les rivières de la région, souillant les cours d’eau et contaminant les rizières en aval.

«L’environnement ici était très pollué», déclare à l’AFP le chef de l’administration locale Aziz Masruri, en montrant une rivière où étaient rejetés les résidus liquides du tofu. «Cela affectait notre agriculture et l’eau puait», dit-il.

Depuis que le liquide opaque et nauséabond est récupéré pour oeuvrer à la production de biogaz, la rivière est plus claire et sent moins, constate M. Masruri.

Compte tenu de ses avantages, la production de biogaz s’est rapidement développée. Kalisari est passé d’un à cinq digesteurs en quelques années. Les modèles les plus récents ont une capacité beaucoup plus grande qui permet d’alimenter près de 100 maisons en électricité.

Fort de ce succès, le petit village accueille constamment des responsables de régions voisines désireux de produire à leur tour du biogaz, souligne M. Masruri.

Et à Kalisari, la demande de biogaz excède désormais l’offre: les villageois qui veulent se convertir au biogaz devront attendre l’arrivée d’un nouveau digesteur, relève M. Masruri, qui veut croire que le village deviendra un jour «100 % vert», soit autosuffisant en électricité grâce au tofu.

http://www.lapresse.ca/

Il ne reste qu’une seule personne au monde née avant 1900


Il ne reste qu’une seule personne maintenant qui est vivante avant les années 1900. Ce sont surtout des femmes qui font partie des supercentenaires
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Il ne reste qu’une seule personne au monde née avant 1900

Après la mort de la doyenne de l’humanité Susannah Mushatt Jones à 116 ans, l’Italienne Emma Moreno, également âgée de 116 ans, est la dernière personne au monde à être officiellement née en 1899.

La mort de la doyenne de l’humanité, Susannah Mushatt Jones, à l’âge de 116 ans jeudi, marque un tournant. L’Américaine née en 1899 dans l’Alabama, petite-fille d’esclaves, transmet son titre à l’Italienne Emma Moreno, de quatre mois sa cadette. Le Gerontology Research Group, qui recense les supercentenaires (âgés de 110 ans et plus) à travers le monde et fait autorité en la matière, a ainsi annoncé ce vendredi qu’elle devenait la dernière personne à être officiellement née avant 1900.

Née le 29 novembre 1899, et donc âgée de 116 ans, Emma Moreno est une ancienne ouvrière dans une fabrique de toile de jute, où elle a travaillé durant 47 ans. L’Italienne vit seule dans la petite ville de Verbania, dans le Piémont. Une région qu’elle n’a pratiquement jamais quittée. À titre d’exemple, Emma Moreno, dont la vie court sur trois siècles, a connu onze papes, de Léon XIII à François, l’actuel souverain pontife, qui lui a récemment accordé une bénédiction. Celle que les Italiens surnomment «nonetta» (grand-mère, NDLR) n’a jamais voyagé à Rome mais se souvient dans une interview au journal espagnol ABC «avoir vu la mer une fois».

«Trois œufs par jour»

Si elle a perdu un fils à l’âge de six mois, l’Italienne n’a jamais renoncé à «son optimisme», la clé de sa longévité, selon elle. Au-delà d’une joie de vivre à toute épreuve, la doyenne de l’humanité s’attache à manger «trois œufs par jour». Un régime alimentaire prescrit par un médecin quand elle avait… 20 ans. Elle souffrait alors d’anémie. Mais son alimentation n’explique qu’en partie une telle longévité. Selon elle, il y a «sans nul doute» des facteurs génétiques: une de ses sœurs est morte à l’âge de 102 ans, et une autre à 100 ans.

«Je ne voulais surtout pas être de nouveau sous l’emprise d’un homme» Emma Moreno, doyenne de l’humanité

Après la mort de son enfant, Emma Moreno a pris de la décision de quitter son mari, un geste inhabituel à l’époque, et de vivre seule jusqu’à la fin de sa vie.

«Mon mari me maltraitait. Après une énième humiliation, j’ai décidé de partir», confie-t-elle à La Stampa.

Ce choix de vie lui aurait permis, selon elle, de gagner plusieurs années d’existence.

«Je ne voulais surtout pas être de nouveau sous l’emprise d’un homme», explique-t-elle.

En 2011, elle avait été faite chevalier de l’ordre du mérite de la République italienne par l’ancien président Giorgio Napolitano.

Les femmes plus résistantes

Le record mondial de longévité est toujours détenu par la Française Jeanne Calment, décédée en 1997 à 122 ans et 164 jours. Emma Moreno devra donc tenir durant plus de six ans pour la détrôner. Un défi qui n’effraie pas l’Italienne qui n’a jamais pris un seul médicament.

«Je me sens très bien, comme un Pape», avait-elle affirmé en 2015 à ABC.

Selon le Gerontology Research Group, on compte aujourd’hui 49 supercentenaires dans le monde, dont 47 femmes. La France, elle, en compte quatre.

http://www.lefigaro.fr/

Le tourisme sexuel impliquant des enfants est en hausse au Canada


C’est honteux ! Comment des adultes peuvent exploiter sexuellement des enfants. Que Montréal soit un endroit accessible pour les pédophiles est inadmissible.
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Le tourisme sexuel impliquant des enfants est en hausse au Canada

 

Une jeune prostituée de la rue

Une jeune prostituée de la rue   PHOTO : PRESSE CANADIENNE/JONATHAN HAYWARD

Le nombre d’enfants exploités dans le secteur du voyage et du tourisme est plus élevé que jamais au Canada et ailleurs dans le monde, selon un nouveau rapport publié jeudi.

LA PRESSE CANADIENNE

L’étude menée sur deux ans, produite par l’organisation non gouvernementale ECPAT International, révèle que le tourisme sexuel impliquant des enfants a augmenté radicalement et s’est transformé au cours des 20 dernières années, malgré les efforts consacrés à combattre le problème à l’échelle mondiale.

La hausse du nombre de voyageurs en cause

La principale raison de cette augmentation est la hausse « phénoménale » des voyages dans le monde, ce qui a créé davantage d’occasions de commettre des agressions, affirme Ernie Allen, membre de l’équipe ayant rédigé le rapport.

L’étude indique que le Canada et les États-Unis, traditionnellement considérés comme des « pays sources » pour les agresseurs, deviennent de plus en plus des destinations.

Bien que peu de données empiriques soient disponibles, l’étude suggère également que les enfants sont recrutés plus jeunes, et que davantage d’enfants dans les deux pays ont des activités sexuelles pour survivre.

Montréal est citée comme un point névralgique du tourisme sexuel impliquant des enfants, en raison de sa proximité avec la frontière américaine et des nombreux événements sportifs et festivals qu’on y présente.

Au Canada, les femmes et enfants autochtones sont particulièrement vulnérables et sont souvent transportés pour être exploités près des plateformes pétrolières et des sites miniers, lit-on dans le rapport.

Des agresseurs à l’affût

L’étude a découvert qu’au cours des 20 dernières années, le profil de l’agresseur a changé et ne correspond plus au stéréotype de l’homme pédophile d’âge moyen, occidental, blanc, aisé, qui voyage dans des pays moins développés spécifiquement pour exploiter des enfants.

Aujourd’hui, la majorité est des agresseurs dits « situationnels », c’est-à-dire des gens qui n’avaient sans doute jamais rêvé d’exploiter un enfant jusqu’à ce qu’on leur donne l’occasion de le faire. Ce sont souvent des résidents locaux ou des voyageurs internes.

« Il s’agit de voyageurs d’affaires, de travailleurs migrants, de bénévoles », a expliqué M. Allen.

Les lieux de transport, les congrès, les concerts et les lieux de travail éloignés sont d’autres endroits problématiques au Canada, selon M. Allen.

Les entrepreneurs de l’exploitation sautent sur ces occasions d’offrir, entre autres choses, des enfants. Ernie Allen, membre de l’équipe ayant rédigé le rapport

L’Internet a exacerbé le problème en offrant une façon peu risquée pour les agresseurs d’aborder des victimes et pour les trafiquants d’annoncer leurs services.

À écouter :

Des mesures insuffisantes

M. Allen a louangé les efforts des forces de l’ordre au Canada, principalement la GRC et la Sûreté du Québec, de même que de l’ancien gouvernement conservateur, pour avoir imposé des pénalités plus lourdes aux prédateurs sexuels s’attaquant aux enfants.

Mais en raison de l’étendue des crimes et du fait qu’ils sont peu dénoncés, M. Allen croit que les gouvernements et les forces de l’ordre devront travailler en partenariat avec le secteur privé pour faire des progrès importants.

Certains hôtels, compagnies aériennes et entreprises spécialisées en tourisme se sont engagés à combattre le problème, mais M. Allen croit que davantage d’entreprises doivent mettre en place des politiques et former leurs employés pour qu’ils soient en mesure de reconnaître et rapporter des incidents.

La seule façon de ne pas voir ce problème dans toute communauté est simplement de ne pas regarder. Ernie Allen, membre de l’équipe ayant rédigé le rapport

« La bonne nouvelle, c’est que nous avons commencé à regarder. La mauvaise nouvelle, c’est qu’il faut regarder, puis il faut agir. Et vous devez mettre en place des systèmes pour minimiser les risques que cela se produise », affirme M. Allen.

http://ici.radio-canada.ca/

Forcés de travailler en portant une couche, faute de pause-pipi


Être supposément civilisé, certaines compagnies de transformation de poulet, les employés avec des salaires de misère ne peuvent avoir des pauses comme tout autre travailleur. Alors, allé aux toilettes, un besoin naturel n’est pas un droit acquis pour eux
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Forcés de travailler en portant une couche, faute de pause-pipi

 

Aux États-Unis, des employés d’usines de transformation de poulets vont jusqu’à travailler en portant une couche, car il leur est trop difficile d’obtenir une pause, dénonce Oxfam Amérique dans un rapport publié mercredi.

«Ce n’est pas juste une question de dignité, cela peut poser de graves problèmes de santé», a écrit Oxfam Amérique, cité par Bloomberg.

De très grosses firmes de transformation de poulet sont relevées : Tyson Foods Inc, Pligrim’s Pride Corp., Perdue Farms Inc., et Sanderson Farms Inc.

Des travailleurs restés anonymes disent que les superviseurs ignorent leurs demandes de pauses-pipi, et les menacent même de congédiement. Certains ont dit que des superviseurs se sont même moqués d’eux.

Quand ils peuvent aller aux toilettes, ils n’ont que dix minutes , alors qu’il y a des files d’attente.

Certains réduisent leur absorption de liquides pour ne pas avoir à aller au petit coin, ce qui peut être néfaste pour la santé.

Dans un autre rapport en 2015, Oxfam dénonçait les conditions de travail de l’industrie du poulet. En contrepartie des prix très bas de la volaille aux États-Unis, les employés reçoivent des salaires de misère, ont beaucoup d’accidents de travail, et vivent dans un climat de peur.

Le nouveau rapport d’Oxfam Amérique a fait du bruit.

Tyson Inc. a réagi en disant qu’elle ne tolérerait pas le refus de demande de pause-pipi, et qu’elle respecte ses employés. Perdue a réagi en disant qu’il s’agissait d’anecdotes qui ne sont pas conformes aux pratiques de la compagnie. Pilgrim’s Pride a écrit dans un courriel que les allégations d’Oxfam, si elles sont prouvées, violent les politiques de la compagnie et donneraient lieu à des sanctions.

Deux associations, la National Chicken Council, e la U.S. Poultry and Egg Association, disent qu’il s’agit de simples anecdotes ne représentant pas l’ensemble de l’industrie.

http://www.tvanouvelles.ca/