Parole d’enfant ► Maman


L’éternelle question ! Les enfants disent souvent à leur maman comment ils les aiment et si c’est maman qui posent la question, … on devrait pourtant le savoir !
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 Maman

 

 

Maman raconte :

– Bonne fête des mamans
– Ohhhh ! Tu m’aimes
– Maman arrête de poser des questions dont tu connais la réponse

Ana-Jézabelle, 4 ans / 8 mai 2016

Stationnement pour handicapé


C’est une bonne idée venant de la Russie, pour sensibiliser les gens qui prennent la place d’un stationnement pour handicapé. Dislife est une organisation sans but lucratif et fait campagne pour changer les choses. Si une auto n’a pas d’autocollant sur son pare-brise, un hologramme apparaît pour stopper le conducteur.
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Stationnement pour handicapé

Le Saviez-Vous ► Voici ce qui se trouve sur vos oreillers après 2 ans..


Quel âge ont vos oreillers ? Plus le temps passe, plus il y a des bestioles, des peaux mortes et des excréments ,… beurk, à moins bien sûr que vous les laver de temps à autre s’ils sont lavables
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Voici ce qui se trouve sur vos oreillers après 2 ans..

 

Par  Vanessa Hauguel

Ce que renferme votre oreiller après deux ans pourrait bien vous faire faire des cauchemars.

En effet, après environ 2 ans, le tiers du poids de votre oreiller serait dû à des peaux mortes et des petites bestioles comme des acariens… et leurs excréments. Un brin dégoûté? Nous aussi, mais pas seulement… D’après cet article, plusieurs personnes sont allergiques à la poussière d’acariens, mais ne savent pas qu’elles dorment le nez dedans. Qui plus est, il faut savoir que ces petits « colocataires », pourraient vous empêcher de dormir convenablement, ce qui peut avoir toutes sortes de répercussions sur la santé.

Autrement dit, il ne faut pas négliger la saleté gisant sur nos oreillers, même si on ne la voit pas. Mais quoi faire, outre changer nos matelas et oreillers et bien nettoyer ses draps? L’article suggère d’opter pour des oreillers en mousse à mémoire, lavables dans les machines frontales, ou encore des oreillers en mousse polyuréthane.

Côté matelas, il existe des surmatelas avec gel rafraîchissant ou encore des enveloppes… mais bon, certains préféreront sans doute la bonne vieille méthode de nos grands-mères, consistant à secouer le « pageot », fenêtres grandes ouvertes, de temps en temps…

 

http://www.sympatico.ca/

Du sang de dinosaure vieux de 75 millions d’années


Trouvé du sang dans une griffe est normale, mais que ce sang soit vieux de 75 millions d’années, est possible, mais que le sang  trouvé est dans  fossile en mauvais état est étonnant
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Du sang de dinosaure vieux de 75 millions d’années

 

Des chercheurs ont découvert des globules rouges préservés dans cette griffe de dinosaure trouvée il y a 100 ans.

Des chercheurs ont découvert des globules rouges préservés dans cette griffe de dinosaure trouvée il y a 100 ans.   PHOTO : RADIO-CANADA

 

Des paléontologues ont découvert des fragments de sang de dinosaure dans un fossile vieux de 75 millions d’années. Plus surprenant encore, cette trouvaille n’a pas été faite sur le terrain dans des os fraîchement déterrés, mais plutôt dans un musée londonien.

Un texte de Renaud Manuguerra-Gagné de l’émission Découverte

À l’avenir, les chercheurs y penseront peut-être à deux fois avant de jeter aux oubliettes des fragments de fossiles. Ce sort fut réservé à la griffe d’un dinosaure non identifié, déterrée en Alberta il y a plus de 100 ans. Sans indices pour déterminer à quel squelette la rattacher, cette griffe a terminé son périple au fond d’un tiroir.

Sans valeur apparente, elle émerge de l’oubli un siècle plus tard pour servir d’échantillon test dans le laboratoire de deux chercheurs de l’Imperial College London, Susannah Maidment et Sergio Bertazzo. C’est sous les lentilles des microscopes modernes que d’étranges détails commencent à apparaître. Des formes qui, selon les connaissances actuelles, ne devraient pas être là, des globules rouges de dinosaure.

La découverte spectaculaire de l’équipe britannique est formée de fragments de cellules sanguines, de protéines cellulaires ainsi que de fibres de collagène, les structures de soutien liant les cellules du corps entre elles. 

Changer les règles de la paléontologie

Ce n’est pas la première équipe qui trouve ce genre de tissus mous dans un fossile de dinosaure. Depuis 2005, quelques groupes à travers le monde ont identifié des traces de vaisseaux sanguins et de protéines cellulaires appartenant à des dinosaures. Mais ces découvertes ont été effectuées dans des fossiles incroyablement bien préservés. Tous s’entendaient pour dire qu’il s’agissait d’exceptions, plutôt que d’une règle.

Ce qui rend la découverte britannique si spéciale, c’est que le fossile était très mal préservé. Pourtant, les chercheurs y ont aussi trouvé de précieux fragments sanguins. Ceci laisse croire que ce type de préservation n’est peut-être pas aussi rare que l’on pensait.

C’est un fragment de piètre qualité. Le musée l’avait depuis 100 ans et nous voulions seulement l’utiliser pour voir ce qu’il était possible d’observer à l’aide de microscopes puissants. Vous pouvez imaginer notre surprise quand nous avons fait cette découverte. Susannah Maidment, paléontologue

Un nouveau champ d’études

Pour Susannah Maidment, il est encore trop tôt pour expliquer comment ces protéines ont survécu 75 millions d’années sans se dégrader.

« Quand on observe du sang frais sur une lame de microscope, les cellules qui s’y trouvent éclatent une fois séchées. Le seul moyen de les préserver est de les fixer dans du formol. Peut-être que dans certaines conditions, les os fossilisés se trouvent dans un environnement géologique avec des propriétés semblables au formol, qui empêcheraient la dégradation des protéines, mais personne n’a de réponse pour l’instant. »

La paléontologue Susannah Maidmen

La paléontologue Susannah Maidmen   PHOTO : IMPERIAL COLLEGE LONDON

Les globules rouges sont liés de près au mode de vie d’un animal. Connaître la taille d’un globule rouge ou sa composition peut révéler une mine d’informations sur le métabolisme des dinosaures. Ces données pourraient aider les paléontologues à mieux comprendre leur rythme de vie, à connaître la vitesse de leurs déplacements ou même à savoir s’il s’agissait d’animaux à sang froid ou à sang chaud.

Et le plus excitant dans tout ça? Ces informations sont peut-être déjà toutes à portée de main, cachées dans des fossiles exposés au grand public.

Trois étapes vers la fossilisation

Pour créer un fossile, il faut une série d’événements précis :

  1. Après sa mort, l’animal doit être enseveli rapidement. Cela lui évite d’être détruit par des charognards ou par les éléments.
  2. Avec les années, les liquides environnants vont permettre à des minéraux d’infiltrer les os restants.
  3. Sur une période de plusieurs milliers d’années, ces minéraux vont imprégner les os. À ce moment, ils vont soit se transformer en roche, soit être complètement dissous et laisser un vide dans la pierre, un moule de la forme de l’animal.

 

http://ici.radio-canada.ca/

Un Québécois de 15 ans découvre une cité maya


Ce jeune garçon ira loin, avec des recherches et sa déduction, il se pourrait qu’il ai trouvé une cité perdue, sans pour autant visiter l’endroit en personne.
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Un Québécois de 15 ans découvre une cité maya

 

Un jeune Québécois de 15 ans a réussi à prouver qu’il y a un lien entre la forme des constellations et l’emplacement des cités maya. Avec sa théorie, William Gadoury a trouvé une cité perdue, à la surprise des scientifiques.

De déduction en déduction, en étudiant les livres spécialisés, l’adolescent de Saint-Jean-de-Matha a réalisé qu’il manquait une cité maya pour compléter le triangle de la constellation d’Orion.

«Il manquait l’étoile de Saiph, qui devait être représentée par une cité, dit William Gadoury avec un enthousiasme contagieux. Mais là, il y avait rien. Je me disais: est-ce que c’est moi qui ne l’ai pas trouvée à la bonne place? Est-ce qu’elle est ailleurs? »»

Il s’est précipité sur les images satellites pour confirmer son hypothèse que personne n’avait été encore émise. Ce qu’il a découvert l’a encouragé à pousser plus loin ses recherches.

«J’ai cherché avec Google Earth, j’ai trouvé quelques traces qui m’ont convaincu qu’il y avait vraiment la présence d’une cité maya», explique-t-il.

En partageant ses découvertes d’expo-science en expo-science, il est entré en contact avec l’Agence spatiale canadienne et d’autres experts ayant accès à de meilleures photos satellites.

«De savoir qu’un scientifique de l’Agence spatiale canadienne en voyait lui aussi, c’était impressionnant», a admis William Gadoury.

L’archéologue en herbe rêve maintenant du jour où il sera invité avec les scientifiques mexicains à visiter cette cité perdue dans la jungle du Yucatan.

«J’espère bien, s’exclame-t-il. C’est quand même un peu grâce à moi s’ils réussissent à y aller.»

Toutefois, l’archéologie par satellite peut parfois jouer des tours, comme le rappelle l’historienne Evelyne Ferron.

«Parfois, ce qu’on identifie, ce sont des structures ou des talus de pierres qui n’ont pas vraiment été des structures habitables, dit-elle. En Égypte, c’est arrivé.»

En attendant, William Gadoury savoure ses succès. Ce mois-ci, il participera à une exposition nationale à l’Université McGill. Ensuite, l’an prochain, ce sera une exposition internationale au Brésil. De plus, l’Institut national de la recherche scientifique veut l’aider à publier un article dans une revue scientifique.

http://www.tvanouvelles.ca/

Fort McMurray: le combat contre l’incendie pourrait durer des mois


Le feu qui a forcé l’évacuation des habitants de Fort McMurray est loin d’être terminé. Cet incendie s’étend jusqu’à la frontière de la province de Saskatchewan. Heureusement, que la solidarité des Canadiens sont sensible au sort des victimes de ce feu, des millions sont amassés par la Croix-Rouge
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Fort McMurray: le combat contre l’incendie pourrait durer des mois

 

Sans un «épisode» de précipitations «importantes» totalisant environ... (La Presse Canadienne)

Sans un «épisode» de précipitations «importantes» totalisant environ 10 centimètres de pluie, la lutte contre l’incendie dans le vaste secteur forestier pourrait prendre des mois, a déclaré le porte-parole Chad Morrison.

LA PRESSE CANADIENNE

JOHN CUTTER
La Presse Canadienne
Fort McMurray

Les responsables des services contre les incendies en Alberta s’attendent à mener un très, très long combat contre l’immense brasier qui a forcé l’évacuation de la ville de Fort McMurray et qui a ravagé plus de 2000 kilomètres carrés de la forêt boréale de la province.

Sans un «épisode» de précipitations «importantes» totalisant environ 10 centimètres de pluie, la lutte contre l’incendie dans le vaste secteur forestier pourrait prendre des mois, a déclaré le porte-parole Chad Morrison.

M. Morrison a précisé qu’une telle échéance n’était pas rare pour des incendies de cette ampleur.

Pour ce qui est de Fort McMurray, les autorités s’attendent à maîtriser la situation «dans le prochain mois ou dans deux mois», a affirmé M. Morrison.

On ne sait pas encore quand les 80 000 citoyens de la municipalité pourront réintégrer leurs résidences, mais le gouvernement albertain a déjà entamé la planification préliminaire de ce retour, bien que la priorité reste de s’occuper de l’incendie.

La première ministre de la province, Rachel Notley, a indiqué que les autorités s’attendaient à ce que l’imposant incendie de forêt qui menace la ville double en superficie, samedi, et atteigne la frontière de la Saskatchewan, à l’est.

«L’incendie n’est aucunement maîtrisé», a-t-elle déclaré en conférence de presse.

Mme Notley a toutefois souligné que l’incendie brûlait en ce moment hors des communautés habitées. Les pompiers continuaient de protéger le centre-ville et les résidences de Fort McMurray, tenant les flammes à distance pour le deuxième jour consécutif, a précisé la première ministre.

Elle a ajouté que le réseau de distribution de gaz de la municipalité avait été fermé et que le réseau électrique avait été endommagé.

L’eau dans la ville n’est plus potable et des matières dangereuses devront être retirées avant que les résidants puissent rentrer chez eux.

«Le retour ne sera pas dans les prochains jours. Une fois que les dégâts immédiats causés par l’incendie seront terminés, il y aura un travail énorme à faire pour que la ville soit sécuritaire et habitable», a indiqué la première ministre.

Selon l’inspecteur de la Gendarmerie royale du Canada, Kevin Kuntezki, qui a parcouru les maisons à Fort McMurray, plusieurs d’entre elles ont été endommagées par l’eau et la fumée.

Scott Long, de l’Agence de gestion des urgences de l’Alberta, a souligné que les dégâts d’eau étaient l’une des conséquences de l’intervention des pompiers, puisqu’ils ont utilisé de grands gicleurs industriels pour projeter «de grandes quantités d’eau, de façon continue, afin de protéger les maisons des braises et des étincelles».

De plus, il y a quelques jours, des bombardiers d’eau larguaient leurs réserves dans les quartiers plus à risque.

«Des dégâts d’eau dans le sous-sol demeurent acceptables à ce point-ci», a soutenu M. Long.

Les employés non essentiels des installations pétrolières de Syncrude et Suncor ont quitté les lieux par mesure de précaution.

«Nous nous attendons à ce que l’incendie se dirige encore vers le bord de l’extrémité sud de l’établissement de Suncor (samedi)», a déclaré Chad Morrison, ajoutant que les services d’incendies hautement qualifiés de ces entreprises resteraient sur place.

«Ces sites sont très résilients aux incendies de forêt, surtout parce qu’ils n’abritent pas de végétation et d’arbres», a-t-il expliqué.

Plus tôt samedi, le ministre fédéral de la Sécurité publique, Ralph Goodale, avait indiqué que des pompiers provenant d’autres provinces étaient dépêchés sur les lieux afin de prendre la relève de ceux qui luttent contre cette «bête de feu» depuis une semaine.

Lors d’une conférence de presse à Regina samedi matin, M. Goodale a affirmé que 80 pompiers de l’Ontario étaient déjà arrivés dans la province et que les autorités en attendaient 44 du Québec, ainsi que 22 du Nouveau-Brunswick. Les autres provinces fourniront également de l’équipement supplémentaire, dont des pompes à incendie et des tuyaux.

La Gendarmerie royale du Canada a par ailleurs attrapé le premier et seul pilleur à Fort McMurray, vendredi. Les policiers ont arrêté un homme après avoir reçu un signalement pour une entrée par effraction. Un chien de l’escouade canine avait repéré l’homme.

«Le crime n’est pas répandu dans la communauté», a assuré l’inspecteur Kevin Kuntezki.

Les policiers ont trouvé d’autres personnes à Fort McMurray qui ne s’étaient pas conformées à l’avis obligatoire d’évacuation. Un vieillard avec son chien et une famille de cinq personnes qui se croyaient hors de danger ont quitté la ville avec les policiers. La plupart des gens qui n’avaient pas évacué leur résidence n’avaient pas les moyens de partir, selon M. Kuntezki.

Le gouvernement albertain a annoncé qu’il verserait 1250 $ par adulte et 500 $ par personne à charge aux évacués afin qu’ils puissent subvenir à leurs besoins immédiats.

La Croix-Rouge a rapporté vendredi que les dons pour les sinistrés de l’incendie de Fort McMurray avaient dépassé le seuil des 30 millions. Ottawa a promis d’égaler ces contributions.

http://www.lapresse.ca/

Pour éradiquer les carpes, l’Australie va répandre un virus dans ses fleuves


Je ne sais pas, mais me semble que tout ce que fait l’Australie pour enrayer un animal indésirable, il se retrouvent avec des problèmes beaucoup plus gros. Alors est-ce vraiment une bonne idée
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Pour éradiquer les carpes, l’Australie va répandre un virus dans ses fleuves

 

Les carpes australiennes seront-elles vaincus par l'herpès ? AFP PHOTO / JANEK SKARZYNSKI (c) Afp

Les carpes australiennes seront-elles vaincus par l’herpès ? AFP PHOTO / JANEK SKARZYNSKI (c) Afp

L’Australie compte répandre dans ses cours d’eau un virus de l’herpès pour éradiquer la carpe commune, une espèce invasive considérée comme « le pire parasite d’eau douce » de l’île continent.

INVASIF. Aux grands maux, les grands moyens ? Quinze millions de dollars australiens (9,7 millions d’euros) vont être alloués au plan national pour le contrôle des carpes, un poisson invasif introduit en Australie au milieu du 19e siècle. Barnaby Joyce, ministre australien de l’Agriculture qui s’était rendu célèbre pour avoir mené un combat impitoyable contre les chiens de Johnny Depp entrés illégalement en Australie, a indiqué que les nuisances générées par la carpe commune coûtaient chaque année à l’économie 500 millions de dollars australiens. Sa capacité à survivre dans des eaux chaudes et avec de faibles niveaux d’oxygène a permis à la carpe commune (Cyprinus carpio) de proliférer, notamment dans l’Etat de Victoria et celui limitrophe de l’Australie-Méridionale. Dans certaines zones, des voies navigables sont devenues complètement boueuses à cause de la forte population de carpes, qui déracinent les plantes aquatiques, et près de 90 % des poissons endémiques y ont disparu. Le bassin hydrographique Murray-Darling (sud-est), où le virus doit être en premier libéré vers la fin de 2018, est particulièrement touché par ce fléau, puisque les carpes représentent 80 à 90% de sa biomasse de poissons.

« Au Japon, 70 % des carpes ont disparu en deux semaines »

« Les carpes sont le pire parasite d’eau douce en Australie », a affirmé le ministre australien de l’agriculture dans un communiqué. « Les mesures de contrôle actuelles, les pièges, la pêche commerciale (…) sont coûteuses et globalement inefficaces. »

Mais une forme de virus de l’herpès,l’Herpesvirose type-3 de la carpe (CyHV-3 ou KHV), s’est révélée efficace. Ce virus s’attaque notamment aux reins, branchies et foie du poisson. Selon l’Agence française nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), la mortalité est observée entre cinq et 24 jours après contamination et peut atteindre 100 % du bassin si la température est favorable.

« Nous avons vu dans des lacs au Japon (…) que 70 % de la population de carpe européenne a disparu en deux semaines », a indiqué M. Joyce.

Son collègue du ministère des Sciences Christopher Pyne, qui a affublé ce programme du surnom de « Carpageddon », a assuré de son côté que le virus était spécifique à la carpe et n’avait aucun impact sur l’homme. « Soudain, il y aura littéralement des centaines de milliers, si ce ne sont des millions, de tonnes de carpes mortes dans le fleuve Murray », a prédit M. Pyne.

Un moyen radical qui n’est pas sans rappeler l’introduction de la myxomatose pour enrayer la prolifération du lapin européen – également invasif – sur les terres australiennes, dans les années 1950. Une opération de lutte biologique qui avait fait chuter la population de lapins de 900 millions à 100 millions… avant qu’elle ne grimpe à nouveau, les rongeurs étant devenus résistants au virus. Les mêmes problèmes sont aujourd’hui soulevés par cette nouvelle mesure d’éradication de la carpe commune. En témoigne Richard Kingsford, chercheur à l’université de Nouvelle-Galles du Sud (Australie), interrogé par New Scientist :

« Je pense que c’est une super idée, mais j’imagine que c’est comme toutes ces approches de lutte biologique : il y a toujours des risques. »

http://www.sciencesetavenir.fr/