Les problèmes


Tout le monde a des problèmes, des fois, elles paraissent insurmontables et pourtant, la vie continue
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Les problèmes

 

Les problèmes,  c’est comme une machine à laver. Ils nous retournent et nous essorent, mais nous en sortons plus brillants, plus propres et beaucoup mieux qu’avant.

Inconnu

Le Saviez-Vous ► Nos oreilles continuent de grandir


Les oreilles grandissent avec les années chez les hommes et les femmes. Chez certaines personnes, cela passent inaperçu alors que d’autres ….
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Nos oreilles continuent de grandir

 

Nos oreilles continuent de grandir toute notre vie. | Shutterstock

Au fil des années, ses oreilles n’ont fait que grossir.

« Elles étaient plutôt grosses à l’origine, mais maintenant c’est en train de devenir embarrassant. »

(…)

Des médecins anglais (toujours eux!) avaient ainsi pris l’initiative de mesurer les oreilles de 206 de leurs patients, tous âgés de plus de 30 ans. Ils étaient arrivés à la conclusion étonnante que nos oreilles continuent de grandir, d’une moyenne de 0,22 mm par an, c’est à dire presque un centimètre en 50 ans.

Deux études, une japonaise et une italienne, viennent confirmer ces résultats, et ajoutent que les oreilles des femmes, bien que sensiblement plus petites que celles des hommes, continuent à grandir de la même manière. Ce n’est donc pas qu’un problème d’homme!

Plusieurs raisons ont été évoquées, notamment le fait que les oreilles s’affaissent avec l’âge, à cause de la perte d’élasticité de la peau, comme des effets de la gravité. Les boucles d’oreilles lourdes accenturaient cet effet, en tirant sur les lobes d’oreilles. Une autre raison, plus controversée est que cela tient au fait que les oreilles sont faites de cartilage, le cartilage continuant de grandir contrairement à l’os.

Toutefois, nos confrères anglais rappellent que certains ont déjà trouvé une solution: la chirurgie des lobes d’oreilles qui compte de plus en plus d’adeptes!

http://www.huffingtonpost.fr/

Etats-Unis : fin du marathon pour un lion de mer aventurier


Ce n’est pas la première fois que cette otarie se perd, cela est peut-être causé par des algues qui les désorientent les otaries. Cette fois-ci, ce fut sa dernière escapade
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Etats-Unis : fin du marathon pour un lion de mer aventurier

 

L'otarie de Californie a été retrouvée au beau milieu d'un ranch. © Lance Martin/AP/SIPA.

L’otarie de Californie a été retrouvée au beau milieu d’un ranch. © Lance Martin/AP/SIPA.

Par Valentine Delattre

ATHLETE. C’était le Chuck Norris des otaries. Un lion de mer (ou otarie) de Californie (Zalophus californianus) retrouvé mort récemment, avait parcouru 80 kilomètres depuis l’océan en remontant une rivière, un ruisseau et peut-être même un canal de drainage.

L’athlète de 160 kg âgé de 7 à 10 ans avait surpris le propriétaire d’un ranch à proximité de Seattle, sur la côte ouest des Etats-Unis. Le 15 avril 2016, celui-ci s’était retrouvé nez à nez avec l’animal au beau milieu de son allée. Le fermier a immédiatement joint les autorités compétentes qui, d’après le journal localNews Tribune, ont eu du mal à le croire tant l’événement semblait incongru.

D’après Steve Jeffries, chercheur spécialiste des mammifères marins au Washington Department of Fish & Wildlife, les lions de mer parcourent de grandes distances en quête de poissons et remontent même les rivières.

 « Ce qui est inhabituel, c’est qu’il ait emprunté ce ruisseau », précise-t-il au News Tribune. 

Les autorités ont transporté le mammifère marin jusqu’à un estuaire. Elles l’ont ensuite relâché dans l’océan après l’avoir marqué avec de la peinture pour bétail. C’est cette marque qui a permis d’identifier l’individu, le 22 avril, quand il a été retrouvé mort à proximité de la zone où il avait retrouvé l’eau. La cause de la mort n’a pas pu être établie clairement.

L’acide domoïque des algues brouille la mémoire spatiale des otaries

Pendant l’autopsie, les vétérinaires surveillaient particulièrement la présence d’acide domoïque, une neurotoxine sécrétée par des algues marines. D’après une étude de 2015 parue dans le journal Science, cette substance nocive s’attaquerait à la région hippocampe du cerveau. Elle brouillerait la mémoire spatiale des otaries, les empêchant de retrouver leur chemin. Les dommages cérébraux s’avèrent particulièrement dramatiques pour ces mammifères qui partent chasser loin de leur colonie.

« L’acide domoïque, c’est l’une des choses que nous voyons le plus fréquemment dans nos populations de lions de mer », a déploré dans le News Tribune Cara Field, vétérinaire au Centre des Mammifères Marins de Sausalito (Californie). Malgré cela, les colonies d’otaries de Californie semblent bien se porter, riches de 300.000 individus. « Un record historique ! »

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À 15 ans, il invente une machine pour sauver la planète


Bravo tout simplement a ces jeunes qui ont l’opportunité de changer les choses. Ce jeune homme a un bel avenir devant lui et il est encourageant de voir son enthousiasme et sa débrouillardise pour faire valoir ses idées
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À 15 ans, il invente une machine pour sauver la planète

 

PHILIPPE MERCURE
La Presse

Il a sa propre chaîne YouTube. Il gagne les concours de science les uns après les autres. Et surtout, il a inventé une machine pour freiner les émissions de gaz à effet de serre. Thomas Ribeiro, 15 ans, n’est pas du genre à s’excuser d’être ambitieux. Et il vient de tester certaines de ses idées dans un vrai laboratoire scientifique.

L’élève de quatrième secondaire fréquentant l’école Laval Senior Academy a remporté la présentation 2016 du concours Sanofi Biogenius Canada, qui permet à des élèves de mener de vrais travaux scientifiques dans de vrais labos.

« Ça a été une expérience formidable, a dit M. Ribeiro àLa Presse. J’ai côtoyé des chercheurs, reçu des commentaires, j’ai eu accès à des équipements de laboratoire qu’on ne retrouve évidemment pas dans les écoles secondaires. Ça m’a vraiment donné l’occasion de pousser mes idées. » 

Et des idées, Thomas Ribeiro n’en manque pas. Depuis deux ans, le jeune homme planche sur une invention de son cru : une « super-usine » capable de produire de l’énergie en brûlant du CO2 et du méthane, deux gaz à effet de serre. Oubliez les idées griffonnées sur un coin de table. Le jeune homme a produit une maquette et des diagrammes des installations extrêmement précis.

Il a profité du concours Sanofi Biogenius pour confronter à la réalité une partie de son mégaprojet : l’« usine biologique » qui s’occupera de dégrader les gaz résiduels du procédé.

« L’usine biologique, c’est les poumons de tout le système », explique-t-il avec aplomb, avant d’enchaîner avec des explications techniques truffées d’expressions comme « bactéries méthanotrophes » et « organismes photosynthétiques ».

Un plan simple

En gros, le plan de Thomas Ribeiro est simple : il existe dans la nature des bactéries qui mangent le méthane et des végétaux qui dégradent le CO2. Il suffit de leur donner un petit coup de pouce pour qu’ils éliminent les gaz à effet de serre.

En écumant le web, l’élève est tombé sur la page de Philippe Constant. Ce microbiologiste de l’Institut national de la recherche scientifique, à Laval, mène des travaux sur la dégradation des gaz par les microorganismes. Thomas Ribeiro l’a contacté.

« Quand j’ai lu sa demande, j’ai dit : wow ! raconte ce dernier. J’ai vraiment été impressionné par la qualité de ses travaux. On voyait tout de suite son sérieux, sa maturité et son originalité. »

Le chercheur a invité l’élève dans son laboratoire. Les deux comparses, qui s’entendent visiblement comme larrons en foire, ont prélevé des échantillons de sol sur les berges de la rivière des Mille-Îles. Puis ils leur ont fourni toutes les conditions pour que les bonnes bactéries s’y multiplient.

« Les bactéries sont là, il suffit de les encourager. On les domestique, littéralement », explique Philippe Constant.

Ils ont ensuite placé leur soupe de bactéries dans une machine appelée chromatographe en phase gazeuse. Y ont injecté un gaz chargé de méthane. Et constaté, au bout de quelques jours, que la concentration de méthane avait chuté de manière marquée, preuve que les bactéries l’avaient bel et bien consommé.

La suite ? Thomas Ribeiro est un homme occupé. Cette semaine, il participe à la finale québécoise du concours Expo-sciences. Puis il défendra le Québec à Ottawa lors de la ronde nationale du concours Sanofi Biogenius. Tout de suite après, il s’envolera vers Phoenix, en Arizona, pour représenter le Canada à un concours de science et de génie organisé par l’entreprise Intel.

Son rêve ?

« J’aimerais poursuivre mes recherches en ingénierie appliquée à l’environnement », répond-il.

Et d’ici là, il a bien l’intention de continuer à voir grand.

« J’ai pensé contacter Justin Trudeau, confie-t-il. Récemment, il a parlé de nos émissions de méthane, du fait qu’il faut diminuer nos émissions de gaz à effet de serre. Peut-être qu’on pourrait avoir une discussion intéressante. On verra. »

***

Une publication scientifique à 19 ans

En avril 2014, Catherine Aaron et Gabrielle Beaudry ont gagné le prix du public du concours Sanofi Biogenius Canada. Deux ans plus tard, les deux filles viennent de recevoir une surprise de taille : leurs travaux ont été publiés la semaine dernière dans Journal of Agricultural and Food Chemistry, une véritable revue scientifique dont les articles sont révisés par des pairs.

« On ne s’attendait vraiment pas à ça. Honnêtement, c’est un peu fou », a dit à La PresseGabrielle Beaudry, aujourd’hui âgée de 19 ans.

Les deux anciennes élèves du collège Jean-de-Brébeuf ont travaillé dans le laboratoire d’Alex Parker, chercheur en neurosciences au Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal. Elles ont eu l’idée de gaver de petits vers, appelés nématodes, de sirop d’érable. Objectif : voir si ce régime typiquement québécois pouvait empêcher l’apparition de la sclérose latérale amyotrophique, une maladie neurologique très grave. Leur hypothèse n’était pas aussi farfelue qu’on peut le penser : on sait que le sucre peut empêcher l’apparition de la maladie chez les vers.

Or, leurs travaux ont permis de montrer qu’en plus du sucre, le sirop d’érable contient des polyphénols qui protègent aussi les neurones contre la maladie.

Le professeur Parker tient à souligner que ces résultats ne sont pas applicables aux humains.

« Scientifiquement, c’est intéressant, dit-il. Mais n’allez pas vous gaver de sirop d’érable et de sucre ! À long terme, le sucre est toxique pour les humains et peut causer des maladies comme le diabète de type 2 ou l’obésité. »

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Juste après sa naissance, ce caméléon passe à deux doigts de la mort


Naitre n’est pas sans risque, c’est la première grande épreuve que tout être vivant expérimente. Cette naissance de petit caméléon montre bien que parfois la vie ne tiens qu’à un fil
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Juste après sa naissance, ce caméléon passe à deux doigts de la mort

 

Cette femelle Caméléon nain du Cap est sur le point de mettre bas son petit, du haut d'un arbuste. © Capture d'écran YouTube / Atmosphere Chameleons

Cette femelle Caméléon nain du Cap est sur le point de mettre bas son petit, du haut d’un arbuste. © Capture d’écran YouTube / Atmosphere Chameleons

Par Félix Gouty

Toutes les naissances ne se déroulent pas sans risque. Dans cette vidéo, un caméléon donne naissance à son petit en haut d’un arbuste, risquant déjà sa vie.

NAISSANCE.

« Il n’y a qu’une minute de la vie à la mort », disait Chateaubriand. 

Une idée bien illustrée par la vidéo, à fin heureuse, ci-dessous. Filmée en septembre 2015 par l’organisation Sud-africaine spécialisée dans les caméléons, Atmosphere Chameleons, elle montre une femelle Caméléon nain du Cap (Bradypodion pumilum) donner naissance à l’un de ses petits du haut d’une branche verticale d’un arbuste d’intérieur. Le nouveau-né, bloqué dans ce qu’il reste de son œuf (éclos, chez cet animal, dans le ventre de la mère), glisse puis tombe sur une feuille en contrebas. Déjà chanceux à peine sa jeune vie commencée, le reptile juvénile alors tout blanc sort ensuite de son « sac » protecteur (où se situe le vitellus nutritif, dit le « jaune d’œuf ») pour percevoir son environnement pour la première fois, et évite in extremis d’y passer une seconde fois. Une belle démonstration des risques que présente la vie sauvage aux animaux, même dès la naissance, mais aussi des modes de reproduction divers dans le règne animal.

Les 3 grands modes de reproduction dans le règne animal

La majorité des reptiles, oiseaux et autres amphibiens pondent des œufs pour donner naissance à leurs petits – on dit qu’ils sont ovipares. Mais certains, comme ce caméléon, peuvent être ovovivipares : leurs œufs incubent et éclosent dans le ventre, avant de naître à l’extérieur du ventre de la mère. Au sein du règne animal, il existe ainsi 3 grands modes de reproduction différents :

– Viviparité : Les animaux vivipares mettent bas un ou plusieurs petits, arrivés au terme de leur développement embryonnaire après une période de gestation. C’est un mode commun à tous les mammifères.

– Oviparité : Chez les ovipares, la femelle pond des œufs fécondés, ou non, à l’extérieur. Les petits s’y développent avant d’éclore, au terme de leur développement embryonnaire. Ce mode est retrouvé en majorité chez les oiseaux, les reptiles et certains amphibiens et insectes.

– Ovoviviparité : Cette stratégie de reproduction mélange, en quelque sorte, les deux précédentes. La mère produit des œufs, dont l’incubation et l’éclosion se déroule à l’intérieur de son ventre. Elle met ensuite bas ses petits à l’extérieur.

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La marijuana comestible est risquée pour les enfants


Le Canada s’apprête à légaliser l’usage de la marijuana à des fins récréatives. Certains seront sûrement très content alors que d’autres non (comme moi), mais comme on sait ce qui est interdit donne l’envie plus forte d’essayer et ce qui est offert illégalement est peut-être trop dangereux. Cependant, j’espère que le gouvernement tiendra compte des expériences de nos voisins américains sur des empoisonnements accidentels auprès des enfants. De toute manière, pourquoi vouloir des biscuits ou autre aliment a base de cannabis
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La marijuana comestible est risquée pour les enfants

Divers produits comestibles et friandises contenant de la... (Agence France-Presse)

Divers produits comestibles et friandises contenant de la marijuana.

AGENCE FRANCE-PRESSE

JIM BRONSKILL
La Presse Canadienne

Les aliments contenant de la marijuana, comme les friandises et les biscuits, présentent un «risque significatif» pour les enfants, qui pourraient accidentellement les avaler, prévient une ébauche de document d’information du gouvernement sur la légalisation de la marijuana.

Le document identifie les inquiétudes de la santé publique comme l’un des nombreux obstacles que le Canada devra surmonter pour parvenir à légaliser la drogue, se basant sur les leçons tragiques du Colorado.

Selon le gouvernement libéral de Justin Trudeau, la légalisation du cannabis contribuera à éloigner la substance des mains des enfants, en plus d’empêcher les criminels d’engranger des profits dans des transactions douteuses.

Cependant, l’ébauche du mois de décembre, obtenue par La Presse Canadienne en vertu de la Loi sur l’accès à l’information, souligne que la marijuana est disponible sous différentes formes – incluant quelques-unes spécialement attrayantes pour les jeunes – dans certains pays qui ont légalisé la drogue.

Les libéraux veulent présenter un projet de loi l’an prochain afin de retirer la consommation et la possession de marijuana du Code criminel et de punir sévèrement ceux qui fournissent la drogue aux mineurs, qui conduisent après l’avoir consommée ou qui la vendent en dehors du cadre établi.

Le gouvernement a l’intention de mettre sur pied une équipe formée d’experts en santé publique, en abus de substance et en maintien de l’ordre pour concevoir un nouveau système strict de vente et de distribution de la marijuana.

Aux États-Unis, l’Alaska, le Colorado, l’Oregon, Washington et le District de Columbia permet l’utilisation de la marijuana à des fins récréatives pour les personnes âgées de 21 ans et plus.

Près de 45 pour cent des ventes de marijuana au Colorado impliquent des formes comestibles comme la nourriture, les boissons ou les comprimés, selon les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies des États-Unis.

Il y a deux ans, au Colorado, un individu de 19 ans a mangé un biscuit entier contenant 65 milligrammes de THC – l’élément psychoactif principal dans le cannabis – même si le vendeur l’avait prévenu de diviser le biscuit en six portions.

N’étant pas un utilisateur de drogue expérimenté, le garçon n’a pas compris qu’il faut un certain temps avant de ressentir les effets de la drogue lorsqu’on consomme de la marijuana sous une forme comestible, et a continué à ingérer le biscuit. Ce soir-là, il est mort en sautant du balcon du quatrième étage.

Au total, le Colorado a observé une augmentation du nombre d’empoisonnements liés à la marijuana – surtout quant aux ingestions accidentelles par les enfants – dans la première année de sa nouvelle loi, peut-on lire dans le document canadien.

«La marijuana sous forme comestible contient souvent plus de THC, est plus attrayante pour les enfants et les jeunes, et présente des risques significatifs pour la santé», est-il écrit.

Le Colorado a introduit de nouvelles lois limitant le niveau de THC dans les items mangeables. De plus, Dan Pabon, un membre démocrate de la législature d’État, a récemment présenté un projet de loi qui empêcherait ces produits d’être vendus à l’effigie d’animaux, d’humains ou de fruits.

«J’ai un garçon de trois ans qui aime les jujubes», a-t-il dit au quotidien «Colorado Springs Gazette».

La ministre de la Justice, Jody Wilson-Raybould – l’un des ministères fédéraux responsable de mener à terme la légalisation de la marijuana au Canada – a récemment déclaré qu’il était trop tôt pour déterminer quel genre de produits sera vendu.

L’équipe d’experts fera des recommandations après avoir considéré «toutes les différentes formes de marijuana», et le projet de loi qui en résultera «répondra à ces questions», a-t-elle ajouté.

Dans un article récemment publié, l’Institut C.D. Howe a affirmé qu’il serait raisonnable de seulement permettre la vente de marijuana sèche et d’huile infusée de cannabis dans un premier temps puisque ce sont des produits qui sont déjà permis pour des raisons médicales, et pour lesquels l’expertise gouvernementale existe.

La vente de produits comestibles pourrait être autorisée ultérieurement, ajoute l’article.

http://www.lapresse.ca/