Trente-trois lions retirés des cirques sud-américains


Aucun animal sauvage ne devrait être loin de sa patrie, aucun ne devrait faire le pitre dans un zoo pour épater les visiteurs
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Trente-trois lions retirés des cirques sud-américains

 

Un des 33 lions africains nés en captivité... (Photo CRIS BOURONCLE, AFP)

Un des 33 lions africains nés en captivité au Pérou, mercredi, et sur le point d’être rappatriés à Johannesburg, en Afrique du Sud.

PHOTO CRIS BOURONCLE, AFP

LUIS JAIME CISNEROS
Agence France-Presse
Lima

C’est une des opérations de transport de félins les plus importantes de l’histoire : 33 lions récupérés dans des cirques sud-américains s’envolent vendredi du Pérou pour l’Afrique du Sud où ils seront relâchés dans une réserve naturelle.

Simba, Shakira, Rolex et leurs trente autres congénères embarqueront dans un avion cargo à destination de Johannesburg, où ils doivent arriver samedi. Après quelques mois de transition, ils retrouveront leur habitat naturel en octobre dans le sanctuaire d’Emoya (Emoya Big Cat Sanctuary).

« C’est vraiment merveilleux que ces lions, après avoir vécu une vie de souffrances dans des cirques, retournent à la maison en Afrique », a déclaré à l’AFP Jan Creamer, la présidente d’Animal Defenders International (ADI), l’ONG responsable de cette vaste opération, baptisée « Esprit de liberté ».

Sur les 33 félins, 24 proviennent du Pérou et 9 de Colombie, les deux pays ayant adopté des lois qui interdisent l’usage d’animaux sauvages dans ce type d’attractions, respectivement en 2011 et 2013.

Si en Colombie le cirque de Bucaramanga, dans le nord-est, a remis ses lions volontairement, au Pérou, l’ONG a dû intervenir dans plusieurs cirques avec les forces de l’ordre pour faire appliquer la loi.

Ces animaux, dont certains sont borgnes ou n’ont plus de griffes, souffraient de problèmes de malnutrition ou de maltraitance.

Selon l’ADI, il s’agit de la plus grande opération de transport de félins en captivité de l’histoire. « Le coût du transfert est de 10 000 dollars par lion, le même prix que paie un passager pour voyager en première classe sur un vol transatlantique », a indiqué l’ONG.

Cette opération insolite pour ramener ces lions dans leur habitat naturel n’est pas sans rappeler le film d’animation Madagascar des studios Dreamworks. On y suit les aventures d’Alex le lion et de trois autres animaux qui s’échappent du zoo de Central Park à New York pour finir en pleine nature sur l’île de Madagascar.

http://www.lapresse.ca/

Afantaisistes, ils vivent sans image dans la tête


Un syndrome vraiment étrange et difficile d’imaginer, c’est le cas de le dire, qu’une personne soit incapable de visualiser dans sa tête, des lieux, des rêves, le visage de quelqu’un
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Afantaisistes, ils vivent sans image dans la tête

Repéré par Emeline Amétis

Le syndrome est encore méconnu, mais il concernerait de nombreuses personnes, dont Blake Ross, le cofondateur de Firefox Mozilla.

Fermez les yeux. Imaginez une plage: de sable fin, ou rocailleuse, peu importe. Imaginez la mer et la couleur du ciel. Rassurez-vous, l’objectif n’est pas de vous hypnotiser. Mais seulement de vous faire prendre conscience que si vous y êtes arrivé sans peine, vous avez là une capacité que les afantaisistes n’ont pas: construire une image mentale, se représenter un lieu, un visage, une forme.

Dans un article publié directement sur Facebook, Blake Ross –co-fondateur de Mozilla Firefox– confie «ne jamais avoir visualisé quoi que ce soit de sa vie»:

«Je ne peux pas “voir” le visage de mon père, ou imaginer une balle rebondissante bleue, me souvenir de ma chambre d’enfant ou du jogging que j’ai fait il y a dix minutes. Je pensais que “compter des moutons” était une métaphore. J’ai 30 ans et je n’ai jamais su comment un humain pouvait faire cela. Et ça me fascine.»

Un syndrome inconnu

Blake Ross est atteint d’un syndrome —dont le nom est encore incertain— mis en lumière par des chercheurs en neurosciences en juin 2015: l’aphantasie ou l’afantaisie, au choix.Baptisé selon le grec φαντασια, la traduction allemande du mot grec, Phantasie fait référence à l’imagination. Avec le préfixe «a», il devient donc question d’absence d’imagerie mentale. Difficile pour l’auteur de ne pas y voir aussi un souvenir d’enfance: le film Fantasia.

Jusque-là, le développeur pensait que l’ensemble de l’humanité connaissait le même sort. Il a fallu que le New York Times s’intéresse la même année aux conséquences d’une opération sur un patient de 65 ans, qui avait subitement perdu la capacité de visualiser le visage de Tony Blair –entre autres–, pour que Blake Ross se rende compte qu’il était, lui aussi, afantaisiste et que, par conséquent, il appartenait à une minorité d’humains. Il est par ailleurs encore difficile de savoir combien de personnes sont touchées par ce trouble:l’enquête d’un professeur en psychologie publiée en 2009 et réalisée sur 2.500 personnes évalue ce nombre à 2%. Mais on sait encore trop peu de choses sur le sujet.

Blake Ross ne souffre pas de troubles neurologiques ou ophtalmologiques. Il fait juste appel à sa mémoire sans visualisation, en se souvenant de certaines caractéristiques physiques quand il s’agit du visage de quelqu’un, comme la couleur de ses yeux.

Pas de rêves, ni de musique dans la tête

Après cette révélation s’ensuit une insomnie, provoquée par la curiosité d’en apprendre plus sur les expériences de ses amis encore en ligne sur Facebook. Blake Ross constate alors avec stupéfaction que sur 74 amis contactés, 71 décrivent sans difficulté la construction d’une image mentale en utilisant spontanément les mots relatifs aux«images». Seules trois personnes contactées par Blake Ross ont l’imagination aveugle:

«Nous avons lancé un fil de discussion pour comparer nos tics et nos particularités –un tas de “MAIS OUI!”, d’“EXACTEMENT!!” et de “wow toi aussi?”– et j’ai senti la chaleur transcendante que je n’avais connue qu’une seule fois auparavant: quand un gamin geek un peu isolé débarque de Floride et rencontre un groupe de développeurs californiens qui semblent simplement “le comprendre”. C’est le sentiment de trouver les siens.»

Si Blake Ross écrit cet article, c’est aussi parce qu’il s’est heurté, dans le meilleur des cas à la curiosité sinon à l’incompréhension de certains proches, et a voulu répondre à leurs questions. Il explique ainsi qu’il n’arrive pas à se figurer la forme (même la plus simple: un triangle, par exemple), qu’il ne rêve pas –ou en tout cas, qu’il est incapable de visualiser ses rêves au réveil–, qu’il n’arrive pas à dessiner, qu’il saute les descriptions physiques dans un livre, qu’il ne se souvient pas des plages de Miami où il a pourtant grandi, qu’il n’a pas le sens de l’orientation, qu’il n’arrive à visualiser le visage de ses ex-copines, qu’il n’a pas de musique dans la tête,

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Découverte d’un nouveau géoglyphe dans le désert de Nazca


On trouve encore des géoglyphes à notre époque, et pourtant ces dessins sont immenses. Il est vrai qu’ils ne sont pas tous aussi visibles que certains, mais faut dire que deux millénaires, c’est long pour un dessin
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Découverte d’un nouveau géoglyphe dans le désert de Nazca

 

Le géoglyphe du colibri, à Nazca, au Pérou.... (PHOTO BjarteSorensen via WIKIPEDIA)

Le géoglyphe du colibri, à Nazca, au Pérou. Le motif qu’on vient de découvrir représenterait pour sa part un animal « avec une longue langue ».

PHOTO BJARTESORENSEN VIA WIKIPEDIA

Agence France-Presse
LIMA

Un nouveau géoglyphe, ces mystérieux dessins géants tracés sur le sol qui fait la gloire de la civilisation nazca, a été découvert dans le sud du Pérou, a indiqué jeudi le ministère de la Culture.

L’équipe d’archéologues japonais et péruviens à l’origine de la découverte dans le désert de Nazca estime que le géoglyphe a été tracé il y a environ 2000 ans.

« Le motif figuratif a été découvert lors d’une mission menée par le chercheur Mazato Sakai, près du ravin Majuelos, à environ 12 kilomètres de l’endroit où se trouvent les lignes ou géoglyphes de Nazca », a indiqué l’archéologue Johny Isla, responsable du patrimoine de cette civilisation au sein du ministère de la Culture.

« Ils ont identifié un motif figuratif qui n’est pas très visible. On ne sait pas si ce sont des figures zoomorphes ou anthropomorphes, car elles sont relativement érodées », a indiqué à l’AFP M. Isla, précisant que la découverte remontait à fin 2015.

La découverte a été mentionnée sur le site internet en espagnol de la revue National Geographic, dans le cadre des recherches effectuées depuis 7 ans par M. Sakai avec une équipe de l’université japonaise de Yamagata.

Selon le site, le dessin, qui s’étire sur environ 30 mètres, représenterait un animal imaginaire « avec une longue langue », selon Masato Sakai, qui estime son ancienneté « entre 2000 et 2500 ans ».

En juillet 2015, la même équipe japonaise avait découvert 24 géoglyphes, a rappelé M. Isla.

Les célèbres lignes et géoglyphes de Nazca, des motifs géométriques ou animaliers vieux de plus ou moins deux millénaires et situés dans la plaine côtière aride du Pérou, peuvent se voir uniquement du ciel. Ils ont été inscrits en 1994 au patrimoine mondial de l’UNESCO.

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Ces gants traduisent la langue des signes en langage parlé


Une très belle invention fait par des étudiants sur leur temps libres. Cela prouve que la jeune génération n’a pas peur de travailler pour changer les choses. Une belle façon pour une meilleure communication entre ceux qui entendent et ceux qui signent
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Ces gants traduisent la langue des signes en langage parlé

 

Cette paire de gants SignAloud a été conçue pour combler le fossé de communication entre les entendants et les malentendants. Ses inventeurs ont reçu un prix étudiant Lemelson-MIT de 10 000$ pour cette réussite. Les gants sont équipés de senseurs et connectés par Bluetooth à un ordinateur. Chaque geste reconnu par la machine déclenche la lecture de la phrase ou du mot, via un haut-parleur.

Navid Azodi and Thomas Pryor, étudiants à l’université de washington, ont ainsi travaillé sur leur temps libre dans le but de créer un objet confortable et léger, au contraire des appareils déjà disponibles qui prennent tout le bras où pèsent bien trop lourd.

Ils ont l’espoir que grâce à leur ergonomie, ces gants deviennent d’un usage aussi courant que les lentilles de contact ou les aides auditives. Ils pensent également qu’ils pourraient être utiles à la réhabilitation de patients après des attaques, ou pour améliorer l’expérience utilisateur d’une réalité virtuelle.

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http://www.laboiteverte.fr/

Un parasite tropical est retrouvé dans le nord du Québec


Des bactéries tropicales qui s’acclimatent à des températures très différentes de leur lieu d’origine. S’ils peuvent s’acclimater à l’Arctique, alors ils peuvent sûrement survivre n’importe où
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Un parasite tropical est retrouvé dans le nord du Québec

 

Une éclosion d’infections à Cryptosporidium, un parasite intestinal commun dans les zones tropicales, a été identifiée pour la première fois dans l’Arctique.

La découverte a été faite au Nunavik, dans le nord du Québec, par une équipe de l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill (IR-CUSM) en collaboration avec le département de santé publique du Nunavik, l’Institut national de santé publique du Québec, et Santé Canada.

Cette recherche fait l’objet d’un article publié récemment dans la revue PLoS Neglected Tropical Diseases et pourrait potentiellement avoir des implications à plus long terme sur la santé des enfants au sein des communautés du Nunavik et du Nunavut.

Le Cryptosporidium est un parasite microscopique qui peut vivre dans l’intestin des mammifères, dont celui de l’humain. Il se transmet par voie fécale-orale au contact d’une personne ou d’un animal infecté, ou encore par ingestion de nourriture ou d’eau contaminée. Ce parasite cause une maladie du nom de cryptosporidiose qui se manifeste par des diarrhées, des crampes et des vomissements.

La maladie peut durer plusieurs semaines et peut s’avérer mortelle pour les enfants en bas âge et les personnes ayant un système immunitaire faible, comme les personnes porteuses du VIH, les personnes ayant reçu une greffe d’organe ou celles qui sont traitées pour un cancer.

Les chercheurs ont confirmé la présence de la souche Cryptosporidium hominis, qui est transmise d’humain à humain et que l’on trouve habituellement dans des pays tropicaux.

Il existe un traitement de la cryptosporidiose aux États-Unis et dans d’autres pays où la maladie sévit, mais au Canada, le traitement n’est disponible que dans des cas exceptionnels par l’entremise d’un programme d’accès spécial.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Photos datant de 1906


Un mode de vie disparus avec le temps. Remplacé par ceux qui sont venus coloniser l’Amérique. Des photos qui illustrent bien la fierté amérindienne avec leurs ornements, la droiture ..
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Photos datant du début des années 1900

Un homme de la tribu des Corbeaux sur son cheval, en 1908.

Edward S. Curtis/Library of Congress

Edward S. Curtis/Library of Congress

Edward S. Curtis était un ethnologue américain de renom et un photographe de l’Ouest américain et des peuples amérindiens.

Durant sa vie, il a pris une quantité stupéfiante de clichés des paysages de l’Amérique sauvage, conservant des archives pouvant offrir aux générations futures un aperçu d’une période remarquable de l’histoire de ce pays.

Débutant en 1906, Edward S. Curtis a passé deux décennies a voyagé à travers l’Amérique du Nord, sur les traces de plus de 80 tribus amérindiennes, pour tenter de réunir une documentation sur les peuples indigènes.

Ses séries de photographies étonnantes, définitivement intitulées The North American Indian (« Les Indiens d’Amérique du Nord »), sont désormais une œuvre d’art inestimable, et l’une des collections les plus poignantes du pays.

Un pêcheur à la lance Hupa qui guette le saumon, en 1923.

Edward S. Curtis/Library of Congress

Edward S. Curtis/Library of Congress

Un chaman Absaroka, en 1908.

Edward S. Curtis/Library of Congress

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Une mère et son enfant de la tribu des Corbeaux, en 1908.

Edward S. Curtis/Library of Congress

Edward S. Curtis/Library of Congress

Un chasseur de canard Kutenai, en 1910.

Edward S. Curtis/Library of Congress

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Un groupe d’hommes de la tribu Navajo dans le Canyon de Chelly, en Arizona, en 1904.

Edward S. Curtis/Library of Congress

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Medicine Crow, chef de la tribu Absaroka, en 1908.

Edward S. Curtis/Library of Congress

Edward S. Curtis/Library of Congress

Deux filles Piégans rassemblent les verges d’or, en 1910.

Edward S. Curtis/Library of Congress

Edward S. Curtis/Library of Congress

Chefs Piégans, en 1900

Edward S. Curtis/Library of Congress

Edward S. Curtis/Library of Congress

Chefs sioux, en 1905

Edward S. Curtis/Library of Congress

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Un homme Hidatsa avec un aigle, en 1908.

Edward S. Curtis/Library of Congress

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Hollow Horn Bear (« Ours Corne Creuse »), un Sioux Brulé, en 1907.

Edward S. Curtis/Library of Congress

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Une fille d’une tribu Jicarilla (Apache), en 1910.

Edward S. Curtis/Library of Congress

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Une fille de la tribu WishranMedicine Crow, chef de la tribu Absaroka, en 1910.

Edward S. Curtis/Library of Congress

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Danseurs de la tribu Qagyuhl, en 1914.

Edward S. Curtis/Library of Congress

Edward S. Curtis/Library of Congress

Une délégation de Kwakiutl arrive sur la rive en canoë pour un mariage, en 1914.

Edward S. Curtis/Library of Congress

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Le Saviez-Vous ► Inventions de la NASA dont on ne se passerait plus!


L’exploration spatiale nous, on fait découvrir les beautés de l’espace, mais à un prix fort, pourtant grâce a ses explorations, nous pouvons profiter des multiples inventions qu’on ne peut maintenant plus s’en passé. Voici une petite liste, mais sachez qu’il y a beaucoup plus, et ce, dans plusieurs domaines, la découverte de l’espace nous as ouvertes bien des portes
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Inventions de la NASA dont on ne se passerait plus!

 

Saviez-vous? - Inventions de la NASA dont on ne se passerait plus!

Photo Kovalenko Inna – Fotolia.com

Stéphanie Godbout

 

Le programme spatial américain n’a pas seulement permis à l’homme de marcher sur la lune. Du GPS aux codes à barres en passant par le laser pour la chirurgie des yeux et les mousses à mémoire de forme, nombreux sont les produits qui ont bénéficié des avancées technologiques de la NASA.

Les recherches et inventions de la NASA, c’est aussi un grand pas pour nous faciliter la vie au quotidien. Voici notre petite liste des inventions de la NASA qu’on utilise tous les jours… ou presque!

Détecteur de fumée

Lors de la construction dans les années 70 de Skylab, la première station spatiale américaine, la NASA fait appel au géant Honeywell pour concevoir un appareil capable de détecter différents niveaux de fumée et de gaz nocifs, et avertir les astronautes d’un problème potentiel dans la station. L’ubiquité du détecteur de fumée de nos jours est le gage de son succès.

Filtre à eau

Si le concept des filtres à eau date du début des années 50, la NASA a poussé l’idée bien plus loin. Les astronautes devaient pouvoir purifier leur urine et conserver l’eau pure pendant une longue période.

Introduite par la NASA, la filtration au charbon permet notamment de neutraliser les agents pathogènes et de tuer les bactéries. Cette méthode est largement empruntée aujourd’hui pour les filtres à eau à usage résidentiel comme ceux de la marque BRITA.

Préparation pour nourrissons

Au début des années 80, les scientifiques de la NASA cultivent des algues pour vérifier leur utilité lors de longs vols spatiaux. Ils découvrent qu’elles sont particulièrement riches en deux acides gras, retrouvées auparavant uniquement dans le lait maternel. Aujourd’hui, la majorité des préparations pour nourrissons en contiennent.

Lentilles antirayures

À cause de la saleté et de la poussière retrouvées dans l’espace, la NASA a dû inventer un enduit protecteur pour ses équipements aéronautiques, tout particulièrement pour les visières de casques d’astronautes.

Cet enduit est dorénavant appliqué sur les lentilles de plastiques, plus sécuritaires et légères que celles en vitre, les rendant 10 fois plus résistantes aux égratignures.

Thermomètre auriculaire

La compagnie Diatek, en association avec le laboratoire Jet Propulsion de la NASA, lance en 1991 le thermomètre auriculaire.

Ce dernier tire avantage du senseur infrarouge originalement développé par la NASA afin de mesurer le rayonnement des astres lointain. Désormais, il est possible de lire la température du corps en 2 secondes et surtout, d’éviter d’avoir recours au thermomètre rectal.

Outils sans fil

Black & Decker avait élaboré des outils sans fil avant de collaborer avec la NASA. Depuis la création d’une perceuse lunaire sans fil servant à prélever des échantillons de la lune, le fabricant a repris ses recherches pour développer des outils sans fil plus légers disposant d’une batterie avec une autonomie plus longue.

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McCroquettes: 31 ingrédients qui ne sont pas du poulet


Les restaurants McDonald’s vont-ils vraiment faire mieux pour leurs McCroquettes ? Jusqu’à maintenant, c’est beaucoup chose, mais très peu de poulet dans les croquettes
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McCroquettes: 31 ingrédients qui ne sont pas du poulet

 

McCroquettes: 31 ingrédients qui ne sont pas du poulet

Les McCroquettes sont l’objet de critiques depuis plusieurs années.Photo Yoshikazu Tsuno / AFP

Les McCroquettes, célèbres bouchées de poulet de la chaîne de restauration rapide McDonald’s, contiennent 31 ingrédients autres que du poulet, si l’on en croit la description disponible sur le site internet officiel de la multinationale américaine.

Outre le poulet blanc désossé, l’eau et le sel, la longue liste comprend de l’amidon modifié, du fer réduit, du bicarbonate de soude, de l’huile de maïs, de l’huile de canola, du faux safran, de l’acide citrique, du lactate de calcium, ou encore des vitamines B3 et B9.

Les McCroquettes sont l’objet de critiques concernant leur composition depuis plusieurs années. En 2013, des chercheurs du Mississipi avaient livré une «autopsie» de ce produit. Le constat était désastreux : la viande de poulet était peu présente par rapport à la graisse, aux vaisseaux sanguins, aux nerfs et aux os.

McDonald’s teste depuis le mois de mars une composition plus simple et plus santé pour ses McCroquettes. Effectué dans quelque 140 restaurants de la chaîne dans l’État de Washington et dans l’Oregon, cet essai doit permettre d’aboutir à l’élaboration d’une recette dont les ingrédients seraient «plus identifiables pour les consommateurs», tel que du jus de citron ou de l’amidon de riz, explique le site Crain’s Chicago Business.

McDonald’s a néanmoins refusé de détailler les ingrédients de la nouvelle recette. Les McCroquettes font partie des menus offerts par la chaîne de restauration rapide depuis 1983.

Ce n’est pas la première fois que McDonald’s tente de donner une image plus «santé» avec ses produits au poulet. En mars 2015, l’entreprise avait annoncé qu’elle arrêterait de servir, d’ici deux ans, de la volaille élevée aux antibiotiques dans ses 14 000 restaurants aux États-Unis

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Les punaises de lit aiment le rouge et le noir


Curieux, mais si cela est efficace pour éloigner les punaises de lit, alors cela serait une solution facile, même si le vert ou le jaune ne sont pas des couleurs favorites
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Les punaises de lit aiment le rouge et le noir

 

Agathe Mayer

Pour faire fuir les punaises de lit, optez pour le vert et le jaune et évitez la literie ou les canapés rouges ou noirs.

En rouge et noir… Les punaises de lit aiment très clairement ces deux couleurs, selon les résultats d’une étude publiée dans la revue médicale Journal of Medical Entomology . Et elles se détournent des espaces verts et jaunes…

Petites, noires, vilaines et boulimiques, les punaises logent dans les tapis, les vêtements et les lits. Angoisses urbaines par excellence, les punaises de lit semblent indestructibles et font des ravages à coup de piqûres urticantes. Mais, heureusement la science semble avoir trouvé la faille et déterminer la couleur des draps à éviter pour éloigner ces vilaines bestioles. En effet, elles aimeraient le rouge et noir mais n’affectionneraient pas le jaune et le vert.

Une lutte sans merci contre les punaises

Les chercheurs de l’université de Floride et de l’Union College de Lincoln (Etats-Unis) ont élaboré des espaces spécialement pour les punaises de lit. Pour comprendre si ces parasites étaient sensibles aux couleurs, ils ont utilisé du papier cartonné de différentes teintes. Et ils ont observé leurs comportements en fonction de leur genre, si elles étaient seules ou en groupe et si elles étaient repues ou affamées.

Les conclusions de cette étude ont montré que les punaises de lit aimaient le rouge et le noir. En revanche, le vert et le jaune les rebutent.

Les chercheurs n’ont pas clairement défini causes de cette préférence de coloris.

Parmi eux, certains ont affirmé qu’ «au départ, nous pensions que les punaises préféraient le rouge parce que le sang est rouge, et qu’elles s’en nourrissent».

Alors qu’à la fin de leur étude, ils avancent une autre suggestion.

« Si les punaises se dirigent plus facilement vers le rouge, ça serait pour y retrouver leurs congénères. En effet, elles sont elles-mêmes de couleur rouge ».

D’autres études sont nécessaires pour clarifier ce mécanisme. Rappelons également qu’en 2014, une chercheuse canadienne, Régine Gries avait sacrifié ses bras afin de trouver un  mode d’éradication de ces nuisibles .

http://www.topsante

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