Avoir des amis, c’est plus fort que la morphine


Les liens d’amitié ont des effets positifs sur notre santé physique et mentale. Cependant, en vieillissant ce réseau a tendance a diminuer et laisse place à la solitude, la dépression et moins de tolérance à la maladie et aux douleurs
Nuage

 

Avoir des amis, c’est plus fort que la morphine

 

La tolérance à la douleur apparaît comme un indicateur fiable de la taille du réseau social.

Photo : JEROME MARS/JDD/SIPA

DOULEUR – Etre entouré d’amis c’est bon pour le moral. Mais pas seulement. Des chercheurs ont prouvé que ceux qui vivent avec un fort lien social ont davantage de résistance à la douleur.

Explications.

Vos amis sont vos confidents, vos compagnons de soirées et ceux qui vous connaissent le mieux. Ils pourraient être bien plus et agir sur votre santé. Une étude menée par l’Université d’Oxford (Angleterre) révèle que les personnes qui vivent entourées d’amis ont une meilleure tolérance à la douleur que ceux qui vivent seuls.

L’expérience a été faite avec 1100 participants, elle confirme le fait que l’endorphine possède un effet analgésique puissant, plus fort même que celui de la morphine. Dans cette étude, la tolérance à la douleur apparaît comme un indicateur fiable de la taille du réseau social.

L’impact des endorphines

Les endorphines sont des hormones naturelles sécrétées par le cerveau lors des moments d’’efforts, de plaisir ou encore de douleur. Des études précédentes avaient déjà montré que les endorphines favorisaient le lien social chez les humains et chez les animaux.

« Ces résultats sont intéressants car des recherches récentes suggèrent que le système de l’endorphine peut être perturbé dans le cas de certains troubles psychologiques comme la dépression. C’est une raison pour laquelle les personnes déprimées souffrent souvent d’un manque de plaisir et se replient sur le plan social », a souligné Katerina Johnson, auteure principale de l’étude.

Autre apprentissage de cette étude, ceux qui ont des niveaux plus élevés de stress et une meilleure forme ont tendance à avoir les réseaux sociaux les plus petits.

« Des études suggèrent que la quantité et la qualité de nos relations sociales influent sur notre santé physique et mentale et peut même être un facteur déterminant notre espérance de vie », détaille Katerina Johnson dans un article publié par l’Université d’Oxford.

Attention à la solitude

En janvier 2016, une étude américaine montrait que plus on avait de relations sociales et plus on était en bonne santé. C’est à l’adolescence et chez les seniors que l’impact s’avère être le plus important.

L’Inpes confirme cette importance du lien social. Un baromètre santé réalisé en 2010 sur les 55-85 ans a précisé que le fait de vivre seul multiplie la probabilité de survenue d’un épisode dépressif par quatre chez les hommes et par deux chez les femmes. Des précédentes études ont démontré que la solitude pouvait augmenter la tension artérielle et provoquer une déficience du système immunitaire.

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