Le Saviez-Vous ► Winston Churchill s’est fait faire une ordonnance pour boire de l’alcool pendant la prohibition


Quoi de mieux, que d’avoir une bonne prescription pour avoir le droit de consommer une substance interdite ! Qu’importe la raison, si elle est valable ou non
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Winston Churchill s’est fait faire une ordonnance pour boire de l’alcool pendant la prohibition

 

Lors d’une visite à Manhattan le 13 décembre 1931 Churchill a fait l’erreur classique d’un anglais en Amérique, regarder du mauvais côté de la route avant de sortir d’un taxi ce qui lui a valu de se faire renverser par une voiture.

L’accident a été assez sérieux pour qu’il soit admis à l’hôpital et qu’il doive reporter une série de conférences.

Cependant il a profité de cette mésaventure pour se faire prescrire par le Dr. Otto Pickhardt une dose d’alcool quotidienne de façon à pouvoir boire alors que la prohibition était en vigueur aux États-Unis.

Ceci certifie qu’après son accident, la convalescence de Winston Churchill nécessite qu’il consomme des boissons alcoolisées en particulier à l’heure des repas.
La quantité est naturellement indéfinie mais le minimum serait de 250 centimètres cubes.

Dr. Otto Pickhardt

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La science explique (enfin) le mystère de la disparition des chaussettes


Il se perd environs 84 millions de chaussettes par mois. Pourquoi une paire de chaussettes perd son jumeau? Il se perd en chemin ? C’est la laveuse ou la sécheuse qui les avalent…? Ou si tout est une question mathématique ?
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La science explique (enfin) le mystère de la disparition des chaussettes

 

Photo : SUPERSTOCK/SUPERSTOCK/SIPA

Voilà un mystère qui remue sans doute l’humanité depuis que la chaussette (ou la machine à laver) existe. Pourquoi les chaussettes disparaissent-elles après une lessive ? A croire qu’une force surnaturelle engloutirait nos bas, laissant derrière elle des alter ego orphelins.

84 millions de chaussettes perdues par mois

Pour comprendre ce phénomène récurrent, deux chercheurs se sont lancés à la recherche de la chaussette perdue, financés par Samsung pour le lancement de sa nouvelle machine à laver. Dans une étude dévoilée le 24 avril par la presse britannique, le statisticien Geoff Ellis et le psychologue Simon Moore ont constaté qu’un Anglais moyen perdait 1264 chaussettes au cours de sa vie.

Porté à la population du Royaume-Uni (de 64 millions d’habitants contre 66 millions en France), ce sont 84 millions de ces vêtements qui disparaissent chaque mois. En interrogeant 2000 personnes, les chercheurs ont pu déterminer les causes les plus fréquentes de ces terribles pertes.

Les chaussettes se perdent souvent en tombant de leurs étendoirs, emportées par le vent, nichées derrière un radiateur ou tout autre meuble. Rappelons que la chaîne allemande Das Erste avait elle aussi enquêté sur la question en février dernier, prouvant que les chaussettes peuvent disparaître entre le joint de la machine et le tambour.

Êtes-vous prédisposé à perdre vos chaussettes ?

Mais selon la dernière étude, ces disparitions ne sont pas uniquement laissées au hasard. Les hommes seraient par exemple plus prompts à la perte de chaussettes. Seuls 26% d’entre eux contre 44% des femmes affirment que leur lessive se termine avec un nombre pair. Les chercheurs ont même mis au point un algorithme qui permet de jauger les probabilités de perdre ses chaussettes.

La formule : (L (p x f)) + C (t x s)) – (P x A)

L = Le volume de linge à laver, calculé en multipliant le nombre de personnes dans le foyer (p) par le nombre de machines lancées dans la semaine (f).
C = La complexité du lavage, calculé en multipliant le nombre de différents types de machines
(de couleurs sombres ou claires) faites dans la semaine (t) par le nombre de chaussettes lavées dans la semaine (s).
P = L’attitude vis-à-vis de la lessive, calculée sur une échelle de 1 à 5, lorsque 1 signifie « Profonde aversion » et 5 est une « Sincère joie ».
A = L’attention, mesurée par la somme totale de toutes les précautions prises au moment de lancer chaque machine à laver
(vérifier les poches, dérouler les manches, mettre les vêtements à l’endroit ou déplier les chaussettes).

Plus le chiffre obtenu sera haut, plus vous aurez de risque de perdre vos chaussettes. En simulant l’équation, nous obtenons par exemple -67 pour une personne seule et maniaque, contre 70 pour une famille nombreuse peu scrupuleuse. N’oubliez pas cependant que la solution la plus efficace pour ne pas perdre ses chaussettes reste de marcher en tongs.

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Elle tremble de peur en jouant à un jeu d’horreur de réalité virtuelle


En voyant la vidéo d’une fille qui joue en réalité virtuelle, je me demande si cela n’affectait pas des personnes ayant des problèmes psychologiques tellement que le joueur sent devant une réalité qui fait horreur
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Elle tremble de peur en jouant à un jeu d’horreur de réalité virtuelle

 

LAURENT LASALLE

Cette vidéo virale démontre à quel point The Brookhaven Experiment peut être une expérience immersive ayant le potentiel d’inquiéter tous vos voisins.

Si l’idée de plonger dans de nouveaux mondes grâce à la réalité virtuelle vous a toujours attirée, il peut en être autrement en ce qui concerne les jeux de type survival horror. Ce n’est pas comme si vous pouviez vous réfugier derrière un coussin où simplement regarder ailleurs – l’écran est fixé sous vos yeux, les écouteurs alimentent vos oreilles du bruit qui vous entoure, et la crise cardiaque est à portée de main.

 

 

C’est ce que l’on constate en regardant cette vidéo du développeur norvégien Karl Jørgen Overå qui s’est amusé à filmer sa conjointe Renate vivre sa première partie deThe Brookhaven Experiment, une expérience d’horreur développée exclusivement pour le HTC Vive.

Le but de ce court jeu? Survivre à la horde de monstres humanoïdes qui se dirige vers vous sur 360 degrés, armé d’un pistolet et d’une lampe de poche, dans le noir le plus complet d’un sinistre terrain vague. Livré à vous-même, il vous est impossible de vous déplacer pour vous mettre à l’abri, vous ne pouvez que pivoter sur place.

Avant même de commencer la partie, les mains de Renate tremblent déjà à imaginer le sort qui lui sera réservé. Un tremblement qui perdure tout au long de sa partie, adéquatement détecté par les capteurs du HTC Vive, et qui se reflète par un tremblement de son pistolet. Terrifiée, elle manifeste également son angoisse en poussant des cris sans trop en être consciente. Une fois le premier niveau complété après seulement deux minutes, la joueuse peine à croire qu’elle a survécu.

«Je pense qu’on va avoir des plaintes des voisins», lance Karl à Renate. «Ça sonnait comme si quelqu’un était en train de se faire tuer ici. Si les voisins ne viennent pas cogner à la porte, je serai très surpris.»

Sans surprise, la joueuse refuse d’affronter le deuxième niveau. Elle ne semble toutefois pas traumatisée par l’expérience, affichant un sourire en retirant le casque. À moins que ce ne soit la satisfaction d’une personne qui vient de décider que c’était la dernière fois qu’elle accepterait à se livrer à une telle expérience?

http://branchez-vous.com/

L’astronaute Tim Peake court un marathon dans l’espace


Il faut le vouloir de faire un marathon  de 100 000 km depuis l’espace en même temps que les marathoniens qui couraient à Londres
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L’astronaute Tim Peake court un marathon dans l’espace

 

L'astronaute Tim Peake, photographié le 15 décembre avant son... (Photo Dmitry Lovetsky, AP)

L’astronaute Tim Peake, photographié le 15 décembre avant son décollage pour l’espace.

PHOTO DMITRY LOVETSKY, AP

Agence France-Presse
LONDRES

L’astronaute britannique Tim Peake a couru dimanche un marathon sur un tapis roulant à bord de la Station spatiale européenne (ISS), 400 km au-dessus de la Terre, au moment où des milliers de participants disputaient celui de Londres.

Tim Peake a ouvert la course en scandant le compte à rebours dans un message vidéo alors que les coureurs étaient prêts à s’élancer derrière la ligne de départ à Londres.

L’astronaute, qui portait des poids pour contrebalancer l’absence de gravité dans l’espace, a noté dans un message envoyé après la course qu’il avait parcouru les 42 km du marathon pendant que l’ISS accomplissait un trajet de 100 000 km.

«Hello London! envie de courir?», a-t-il tweeté avant la course.

Tim Peake est le deuxième astronaute à courir un marathon dans l’espace, après Sunita Williams qui avait disputé, depuis l’espace, le marathon de Boston en 2007 en quatre heures, 23 minutes et 10 secondes.

Mais l’astronaute britannique a battu ce record en terminant sa course en trois heures, 35 minutes et 21 secondes, selon une estimation postée sur le site internet de l’Agence spatiale européenne.

Le livre Guinness des records a confirmé l’exploit, affirmant sur son site être «en mesure de confirmer que l’astronaute de l’ESA Tim Peake a remporté un nouveau record … pour le plus rapide marathon en orbite».

Tim Peake, 44 ans, s’était entraîné à bord de la station spatiale en vue de ce marathon.

Premier Britannique à séjourner à bord de la Station spatiale internationale, il a entamé sa mission de six mois en décembre.

«Ce fut une expérience inoubliable», a-t-il commenté dans une déclaration rendue publique par les organisateurs du marathon.

Le Kényan Eliud Kipchoge a conservé son titre dimanche sur le marathon de Londres, qu’il a remporté en 2 heures, 3 minutes et 4 secondes, deuxième temps mondial.

http://www.lapresse.ca/

Un orignal rare


Un orignal entièrement blanc est impressionnant à voir sur photo, alors imaginée en réalité surtout que c’est un animal imposant. Espérons qu’il pourra vivre longtemps et qu’il est dans une zone protégée
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Un orignal rare

 

Crédit photo à la une: IMGUR

Parfois, dans la nature, des animaux se démarquent plus que d’autres. Par leur comportement, leurs amitiés inter-espèces, leurs mésaventures… et parfois même leur allure impressionnante.

C’est le cas des animaux albinos, qui sont souvent rejetés par leurs paires ou qui se démarquent tout simplement de leur environnement, comme cet élan, qui semble tout droit sorti d’un univers féérique…

Dans le nord de la nature sauvage canadienne erre l’orignal, le plus grand membre de la famille des cervidés. Ces créatures géantes mesurent à près de sept pieds de l’ épaule à sabot, et peser plus de 1500 livres.

Les chances qu’un orignal  soit albinos sont environ de 1 sur 100 000.

L’hiver, leur pelage est toutefois très avantageux pour se fonder dans leur environnement.

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Le réveil précoce des tiques, vecteurs de la maladie de Lyme


J’ai mis un billet sur ce sujet, il y a quelques jours. Cependant, les tiques sont de plus en plus présentes dans certaines régions sud du Canada et de plus en plus tôt. Les moyens de préventions pour les chiens devront donc commencé aussi plus tôt et finir plus tard a la fin de l’automne
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Le réveil précoce des tiques, vecteurs de la maladie de Lyme

 

Tique du cerf, aussi appelée tique de l'ours

Tique du cerf, aussi appelée tique de l’ours   PHOTO : CENTERS FOR DISEASE CONTROL AND PREVENTION

Un texte d’Ève Christian

Le nouveau climat qui prévaut depuis quelques années nous force à changer nos habitudes. Si vous avez un chien, sachez que les tiques à pattes noires sont de retour et que votre compagnon canin devra avancer la prise de son médicament préventif saisonnier.

Au lieu d’être prise en juin comme c’était le cas il y a quelques années, la première dose doit être prise en avril et la dernière se prendra idéalement quand la neige s’installera de nouveau, en novembre ou en décembre prochain.

Ces tiques sont bien celles qui peuvent transmettre la fameuse maladie de Lyme. Elles n’attendent pas le retour du temps chaud pour se réveiller de leur hibernation. Dès que la température atteint 4 degrés Celsius, même pour une journée, elles sortent de leur torpeur, grimpent sur une herbe haute à l’affût d’un passant, chien ou humain, pour s’y agripper et prendre leur repas sanguin, qui leur servira à évoluer au prochain stade du développement. Même le retour de quelques jours ou nuits sous le point de congélation ne les empêchera pas de faire leur travail.

Un cycle bisannuel

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PHOTO : ALAN G. BARBOUR ET WOLFRAM R. ZÜCKERT

Le cycle de développement de cet acarien est assez compliqué.

Les oeufs sont pondus au printemps de la première année. Durant l’été, les larves se développent et s’accrochent à des souris à pattes blanches ou à des tamias rayés pour prendre leur premier repas de sang, qui les transformera en nymphes à l’automne.

Elles hivernent ensuite pour se réveiller au printemps de la deuxième année et prendre leur deuxième repas sanguin. C’est là que tout se joue. Si elles ont été contaminées par des souris porteuses de la bactérie Borrelia Burgdorferi, c’est à ce repas-là qu’elles risquent de transmettre la maladie. Une fois rassasiées, les nymphes tombent au sol et deviendront des adultes à l’automne.

La femelle prendra alors le troisième et dernier repas de sang de sa vie pour nourrir ses oeufs, qu’elle pondra au printemps, après son hibernation. En résumé, la contamination est plus risquée tôt au printemps et jusqu’en mai-juin, puis à l’automne.

Transmission de la bactérie causant la maladie de Lyme

Tiques à pattes noires

Tiques à pattes noires   PHOTO : RADIO-CANADA

Une fois sur le corps de son hôte, la tique plante dans la peau ses deux chélicères (des appendices venimeux situés sur sa tête) et y ouvre un chemin pour y insérer le rostre suceur de sang; cet ancrage peut prendre de 24 à 48 heures. Le repas suivra et la tique se décrochera quelques jours après.

Mais attention : ce n’est pas parce qu’une tique est sur un hôte qu’elle lui transmettra nécessairement la maladie de Lyme. On est en sécurité si elle n’a pas été contaminée par la bactérie Borrelia lors de son premier repas, sur la souris.

Cependant, si la tique est contaminée, mais qu’on réussit à la retirer avant 24 à 48 heures, elle n’aura pas le temps de s’ancrer et le risque d’infection sera réduit. C’est pourquoi, après une promenade dans les bois ou les hautes herbes, il est important d’inspecter notre corps; surtout si on ne portait ni pantalons longs, ni manches longues, ni souliers fermés ou si on n’avait pas appliqué d’insecticides.

Et n’oublions pas toutou. Sur le chien, une tique accrochée peut ressembler à une tétine, d’au plus 10 millimètres. Elle est oblongue, comme un grain de riz, et sa couleur varie de brun pâle à rougeâtre ou gris foncé, selon son état d’engorgement. Mais la distinction entre une excroissance et une tique n’est pas évidente.

Pour reconnaître une tique à pattes noires, cliquez ici.

Des signes indicatifs

Un jeune garçon est infecté par la bactérie causant la maladie de Lyme

Un jeune garçon est infecté par la bactérie causant la maladie de Lyme   PHOTO : ICI RADIO-CANADA

Au stade de nymphe, l’acarien sera difficilement visible. Donc si en plus, vous ressentez les symptômes d’un rhume, n’hésitez pas à consulter un médecin, Sur notre corps, un érythème rond et rouge comme une cible, environ de la grosseur d’un 2 $, peut nous indiquer qu’on est l’hôte d’une tique. et ce, même si au bout de quelques jours, l’érythème et le « rhume » disparaissent. Suivront probablement les symptômes de la deuxième phase signalant des problèmes neurologiques, cardiaques ou articulaires; puis ceux de la troisième phase, encore plus importants.

Pour détecter l’infection, des tests sérologiques sont proposés autant aux humains qu’aux chiens; le cas échéant, des antibiotiques pourraient soigner le malade. Mais le taux de succès est variable, selon la gravité.

Comment retirer une tique?

La manoeuvre pour retirer une tique bien ancrée dans l’épiderme est très délicate. Les gants sont de mise pour nous protéger de la contamination si l’abdomen de la tique est déjà rempli de sang. Ensuite, on glisse les deux pattes d’une pince spéciale (ou à sourcils) de part et d’autre de la tique tout près de la peau. Doucement, on tourne la pince comme pour dévisser la tique qui devrait se retirer facilement, complètement.

Il ne faut jamais tirer, car la tête risque de rester dans l’épiderme; un secours médical sera alors nécessaire pour retirer la tête.

Cliquez ici pour voir la manoeuvre à faire pour retirer une tique.

Un territoire de plus en plus grand

Il y a une vingtaine d’années, d’après les vétérinaires consultés, la tique à pattes noires était peu présente au Canada, mais on l’observait chez nos voisins américains. Cependant, son aire de répartition s’est agrandie : elle est maintenant bien installée dans le sud du Québec, de l’Ontario, du Manitoba et en Nouvelle-Écosse. Mais puisque ces acariens se fixent aux oiseaux qui propagent leurs larves sur le sol, aucune région n’est exemptée.

Carte des régions affectées par la maladie de Lyme (2014)

PHOTO : AGENCE DE LA SANTÉ PUBLIQUE DU CANADA

Les données du gouvernement canadien répertoriaient 128 cas de maladie de Lyme en 2009. Six ans plus tard, en 2015, les données préliminaires comptaient 707 cas. Cette maladie étant à déclaration obligatoire, les chiffres sont mis à jour constamment. Et les tiques Ixodes Scapularis ne quitteront pas nos régions de si tôt.

Merci aux vétérinaires consultés pour leurs précieuses informations : Jacques Dancosse, du Biodôme de Montréal, et Joël Bergeron, de l’Hôpital vétérinaire des Seigneuries, à Boucherville.

http://ici.radio-canada.ca/