Les mots


Les mots bien choisis qui peuvent nous aider à comprendre nos opinions, nos idées, notre vision des choses, alors que la colère, l’énervement embrouille les choses
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Les mots

 

 

« Élevez vos mots, pas la voix. C’est la pluie
qui fait pousser les fleurs, pas le tonnerre. »

Rumi

L’impressionnant sauvetage d’orques prisonnières des glaces


Quand l’environnement devient l’ennemi des animaux marins, la mort est leur seule issue. Heureusement, des gens prennent le temps pour venir à leur aide. Ces cachalots ne pouvaient pas rivaliser avec la glace qui les emprisonnaient. Des hommes ont réussi malgré tout à les libérer
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L’impressionnant sauvetage d’orques prisonnières des glaces

 

 

SAUVETAGE. Quatre orques, dont un bébé, ont pu être sauvées mercredi 20 avril 2016 : elles étaient prises dans la glace de mer de l’île de Sakhaline, au large de la Sibérie.

Les eaux glaciales peuvent en effet être fatales aux cétacés, car, au gré des vents et des températures, les blocs de glaces à la surface se referment comme des pièges, empêchant les animaux de bouger. Voire de remonter à la surface pour respirer ; heureusement, ce n’était pas le cas de cette petite famille. Mais quand ils ont accès à l’air, les mammifères marins risquent de se déshydrater.

L’équipe de secours russe qui est intervenue a donc dû humidifier, à l’aide de seaux, la peau des épaulards, le temps de dégager leur corps immense des glaces, à l’aide de bâtons et de cordes. Trois premières orques ont ainsi été dégagées de leur prison de glace assez rapidement. La dernière, un jeune mâle d’environ 6 mètres de long – qui s’était un peu blessée en se débattant (d’où les traces de sang sur la glace visibles dans la vidéo ci-dessus) a dû attendre une nuit de plus pour retrouver sa liberté. Les secouristes l’ont alors recouverte d’une bâche en plastique, afin de limiter les déperditions de chaleur corporelle et éviter que l’animal ne meurt de froid à force d’être immobile dans la glace.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Le Saviez-Vous ► Le Monstre de Spaghettis volant, Maradona, Star Wars… ces cultes qui rivalisent d’étrangeté


Aujourd’hui, on crée des religions pour n’importe quoi ! Certains sont tirés d’un film, d’autres de sport, etc …
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Le Monstre de Spaghettis volant, Maradona, Star Wars… ces cultes qui rivalisent d’étrangeté

 

Karen Martyn, premier pasteur de l’Eglise du Monstre de Spaghetti volant, a célébré samedi un mariage reconnu officiellement par la Nouvelle-Zélande. Photo: AFP

RELIGION – Les adeptes du culte du Monstre de Spaghettis volant a célébré samedi son premier mariage officiel. Mais cette religion, reconnue officiellement en Nouvelle-Zélande, n’est pas la plus étrange que vous puissiez croiser.

 

C’est une grande victoire pour les adeptes de l’Eglise du Monstre de Spaghettis volant. Ce samedi, un représentant de ce culte pour le moins original a célébré son premier mariage reconnu officiellement, à Wellington, en Nouvelle Zélande. Une union qui a reçu la bénédiction de l’Etat néo-zélandais, quatre mois après que l’Eglise a été reconnue comme une religion officielle dans le pays.

Pour les « pastafariens », l’univers aurait en fait été créé par un monstre de spaghettis volants invisible et indétectable, « après avoir beaucoup bu ». Ils vénèrent les pirates et considèrent que la baisse de leur nombre est la cause de l’augmentation des catastrophes naturelles. Ils célèbrent par ailleurs des fêtes telles que « Holiday » (vacances en anglais), « Pastover » au moment de la Pâque juive ou Ramendan au moment du ramadan. Un monstre volant formé de spaghettis ? L’idée peut certes sembler peu crédible, mais elle est loin d’assurer aux pastafariens le titre de religion la plus bizarre de la planète, tant la compétition est rude.

► Les Maradoniens

L’union de deux adeptes du maradonisme Photo: AFP

Créé en Argentine, ce culte célèbre comme il se doit le génie du football Diego Maradona. Il compterait actuellement quelque 100.000 adeptes. L’Eglise maradonienne compte deux fêtes religieuses, le Noël maradonien, le 29 octobre, qui célèbre la naissance du footballeur, et les Pâques maradoniennes, en l’honneur du match Argentine-Angleterre et du but de « la main de Dieu », le 22 juin 1986. Si ses origines footballistiques vous rebutent, sachez qu’il n’est pas obligatoire d’être un adepte du ballon rond, même si c’est probablement recommandé.

► Jediisme

Maîtrise de la Force, des sabres laser… tels sont les objectifs des adeptes du jediisme. Photo: AFP

Avec des millions de fans tout autour du monde, Star Wars ne pouvait pas échapper à son propre culte. Les partisans du Jediisme mènent leur vie en suivant les préceptes des chevaliers du film, qui prônent la paix, la sérénité et s’accompagnent parfois d’une forme de méditation. Selon les membres de ce mouvement, l’univers se compose d’une énergie mystérieuse appelée la Force, d’où proviennent toutes les formes de vie et que les Jedi doivent apprendre à maîtriser. Dans la bataille pour la religion la plus barrée, les Jedi partent avec un avantage de poids : leur sabre laser, qui n’a de rival dans aucune galaxie, fut-elle lointaine, très lointaine…

► Le Dudeisme

Le Dudeisme, c’est tout de même 250.000 adhérents !

Comme le Jediisme, le Dudeisme est tiré d’un film, en l’occurrence « The Big Lebowski », réalisé par les frères Coen et sorti en 1998. Les adeptes de cette religion suivent les préceptes du Dude, personnage central du film incarné par Jeff Bridges, personnage célibataire, sans emploi, sans ambitions et qui se laisse porter par la vie. Leurs rituels s’inspirent du Dude : ne rien faire, prendre un bain en écoutant des chants de baleine, fumer du cannabis (si la législation le permet) et boire du White Russian, etc. Si l’on organisait un match pour départager les religions, les dudeistes oublieraient probablement de venir participer. Sauf s’il s’agit de bowling, l’activité la plus sacrée de cette religion.

► La Sainte Eglise du Cannabis

Paradoxalement, ce n’est pas la démocratisation du cannabis qui a entraîné l’apparition de cette religion, mais une loi – très controversée – adoptée par l’Etat de l’Indiana, aux Etats-Unis. Le « Religious freedom restoration act », adopté fin mars 2015, qui permettait à un particulier ou une entreprise d’invoquer une entrave à sa liberté de religion pour se défendre dans un procès. Ni une ni deux, un petit malin en a profité pour créer une congrégation religieuse autour du cannabis, dont la consommation est interdite dans l’Indiana. Pour les adeptes de cette religion, fumer de l’herbe est chez eux un acte de prière. Les mettre en prison pour cela reviendrait donc, estiment-ils, à entraver leur liberté de religion. Pas sûr que l’argument tienne devant les tribunaux…

Au-delà de ces cinq exemples, les cas de religions surprenantes sont nombreux : celle consacrée au piratage, l’Eglise de la licorne rose invisible, celle du Bacon, de Kanye West, etc. Il y en a même une qui vénère un homme capable de transformer l’eau en vin, c’est dire…

http://www.metronews.fr/i

Voilà le système qui peut révolutionner les fast-food


Un autre métier que bien des jeunes peuvent travailler pour payer leurs études ou boucler leurs fins de mois qui pourrait disparaitre. Enfin, ce n’est pas pour tout de suite, il reste des ajustements à régler, mais la technologie des robots dans la cuisine avance en grand pas.
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Voilà le système qui peut révolutionner les fast-food

 

Repéré par Charlotte Pudlowski

Il a été inventé par des étudiants du MIT, aux Etats-Unis.

Des étudiants en ingénieurie mécanique du MIT (Boston, Massachusetts) viennent d’inventer un système de cuisine qui va de la commande d’un plat jusqu’à son service, et s’apprête à révolutionner le monde du fast-food selon le site Business Insider.

Les robots capables de cuisiner se perfectionnent ces dernières années, pour atteindre des niveaux impressionnants (comme ce robot qui peut réaliser 2.000 recettes, dont de la bisque de crabe, ou celui-là, spécialisé dans la cuisine asiatique).

Mais Kale Rogers, Michael Farid, Braden Knight, et Luke Schlueter ont mis sur pied un «mini-restaurant entièrement automatisé». Nommé Spyce Kitchen, «il comprend un réfrigerateur, une machine à laver, des plaques de cuisson, et un chef robot, qui peut cuisiner et servir des plats composés d’ingrédients frais, en moins de cinq minutes».

Le fonctionnement est le suivant: un plat est commandé –sur une app ou un écran tactile– dont les ingrédients (frais), la sauce et la quantité peuvent être personnalisés.

Les ingrédients sont ensuite mesurés et disposés sur un tapis roulant, transportés jusqu’à l’une des quatre marmites chargées de mélanger et cuire les ingrédients ensemble.

La marmite choisie verse ensuite le plat sur une assiette et va automatiquement à l’évier pour s’auto-nettoyer.

«Notre but est de transformer le sens du fast-food» a expliqué l’équipe à Business Insider.

Elle pense que leur système en est capable, car il ne repose sur aucun travail humain, et produit des plats de qualité sur le plan nutritionnel, à bas coût. Les plats peuvent aller du jambalaya au mac and cheese. Reste la question du goût, qui n’est pas toujours le point fort des robots.

http://www.slate.fr/

Plus grande longévité quand il y a de la verdure dans le voisinage


Après avoir mis le béton, l’asphalte, la verdure dans certaines villes manque à l’appel, pourtant la verdure, les arbres devraient venir mettre un peu de couleur dans ces villes stériles pour redonner un regain de vie aux habitants
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Plus grande longévité quand il y a de la verdure dans le voisinage

 

Un environnement où il y a de la verdure aiderait à vivre plus longtemps selon une étude américaine publiée dans la revue Environmental Health Perspectives.

Peter James de la Harvard Chan School of Public Health et ses collègues ont suivi 108 630 femmes qui ont rempli des questionnaires deux fois par année sur leur santé et leur mode de vie de 2000 à 2008. Durant cette période, 8 604 sont décédées. En utilisant l’imagerie par satellite, les chercheurs ont évalué la végétation près de leurs résidences.

L’étude a ajusté les données pour tenir compte de différents facteurs tels que le statut socio-économique, l’âge, la race, l’indice de masse corporelle, l’activité physique, le tabagisme, l’éducation et d’autres facteurs de santé et comportementaux.

Comparativement aux participantes qui se situaient dans le plus bas quintile pour ce qui était de la présence de verdure dans une zone de 250 mètres carrés entourant leurs maisons, celles qui se situaient dans le plus haut quintile avaient un taux de mortalité réduit de 12 %.

Leur taux de décès par maladie respiratoire était réduit de 34 % et de cancer de 13 %. Les taux de décès par maladies coronariennes, diabète, accident vasculaire cérébral (AVC) ou infections n’étaient pas différents dans les deux groupes.

Quatre facteurs des zones vertes peuvent contribuer à rendre compte de ces effets, selon le chercheur : diminution de la pollution de l’air, augmentation de l’activité physique, augmentation de l’engagement social et, surtout, meilleure santé mentale, telle que mesurée par une faible prévalence de la dépression.

« Cela ne signifie pas que vous devez déménager à la campagne », souligne le chercheur. « Toute augmentation de la végétation – plus d’arbres de rue, par exemple – semble diminuer le taux de mortalité ».

Psychomédia avec sources : New York Times, Environ Health Perspect, Harvard University.
Tous droits réservés

http://www.psychomedia.qc.ca/

Quand les femmes astronautes ont leurs règles, c’est un vrai casse-tête


Il n’est sans doute pas facile de monter les échelons pour être choisi pour une mission dans l’espace quand on est une femme. Mais, il y a des réalités féminines qui montrent que ces missions ne sont pas encore adaptées pour elles.
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Quand les femmes astronautes ont leurs règles, c’est un vrai casse-tête

 

Aller en mission quelques semaines ou mois dans l’espace est un challenge auquel vient s’ajouter celui, lorsqu’on est une femme, d’avoir ses règles. Une étude publiée jeudi 21 avril dans la revue npj Microgravity met le doigt sur les problèmes auxquels sont confrontées les femmes astronautes ainsi que les solutions qu’elles adoptent.

« Une station spatiale est une boîte de conserve », explique à Mashable Varsha Jain, « gynécologue de l’espace », auteure de l’étude et chercheuse au King’s College London.

Peu d’eau, hygiène compliquée…. Avec Virginia E. Wotring, spécialisée en pharmacie et en astronomie, du Baylor College of Medicine, elle explique dans cette analyse que beaucoup de femmes choisissent de suspendre leurs menstruations pendant le temps de leur mission.

« C’est très important de comprendre qu’il s’agit d’un choix complètement personnel« ,indique Varsha Jain. « Il n’existe aucune règle venant de la NASA ou de l’Agence Spatiale Européenne ».

Ne plus avoir ses règles

La plupart des astronautes choisiraient donc de suspendre leurs menstruations. Sur une plaquette de 21 pilules et 7 placebo, elles sautent le placebo. Ainsi, elles n’ont plus leurs règles (ce qui n’est pas contre-indiqué par les médecins en général).

Ce choix peut poser problème. Car si une femme part en mission pendant 3 ans, elle doit apporter avec elle environ 1000 pilules, ce qui fait beaucoup d’emballages et de poids à ajouter aux bagages. Par ailleurs, la pilule contraceptive pourrait accroître les risques de développer « un caillot de sang dans les jambes ou les poumons », poursuit Varsha Jain même si ce n’est pas arrivé.

Qui plus est, elles écrivent que « la stabilité du médicament n’a pas été testée pour un traitement hormonal sur une si longue durée dans l’espace ou avec l’impact des radiations de l’espace ».

Si elles choisissent d’avoir normalement leurs règles, elles font malgré tout face à certains certains problèmes logistiques.

Difficultés à se laver

Le système de gestion des déchets n’est pas du tout approprié pour le sang menstruel,apprend-on par exemple sur le New York Times. Dans la Station spatiale internationale, seul un cabinet de toilettes tolère le sang. L’autre recycle l’urine en eau potable.

De plus, garder une bonne « hygiène personnelle pendant les règles dans l’espace peut aussi être éprouvant, par exemple le peu d’eau pour se laver ou le fait de devoir changer ses produits hygiéniques avec la microgravité », écrivent-elles.

Les deux spécialistes de l’espace espèrent donc que des études seront faites sur l’utilisation d’autres contraceptifs dans l’espace ainsi que sur une meilleure information des astronautes avant qu’elles partent en mission.

Aujourd’hui, les femmes astronautes sont encore sous-représentées par rapport aux hommes, comme dans la plupart des filières scientifiques et techniques. Ces 50 dernières années, elles sont plus de 50 à avoir voyagé dans l’espace et ce chiffre ne devrait qu’augmenter.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Découverte d’une dent géante de cachalot de 5 millions d’années


Avec une telle dent, il était mieux de ne pas croiser son chemin. Cette dent appartenait à un cachalot qui mangeait autre chose que des calmars et de poissons.
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Découverte d’une dent géante de cachalot de 5 millions d’années

 

Erich Fitzgerald, paléontologue au musée Victoria, tient dans... (Photo Museum Victoria, AFP)

Erich Fitzgerald, paléontologue au musée Victoria, tient dans ses mains la dent du cachalot retrouvée.

PHOTO MUSEUM VICTORIA, AFP

Une énorme dent de cachalot datant de cinq millions d’années a été retrouvée sur une plage australienne, premier témoignage de la présence de cette espèce éteinte en dehors des Amériques.

La dent fossilisée, qui mesure 30 centimètres de long, a été retrouvée en février à Beaumaris Bay, près de Melbourne, par un passionné, qui en a fait don au Museum Victoria.

Ce musée des sciences et sciences humaines, qui se trouve à Melbourne, a dévoilé la découverte jeudi.

Il s’agit d’une dent d’un cachalot apparenté au Livyatan melvillei du Pérou, a expliqué le musée. Le mammifère aurait mesuré jusqu’à 18 mètres de long et pesé une quarantaine de tonnes.

C’est la seule trace de présence retrouvée en dehors des Amériques.

« Jusqu’à cette découverte à Beaumaris, tous les fossiles de cachalots géants ont été retrouvés sur les côtes ouest d’Amérique du Nord et d’Amérique du Sud », a déclaré à la Australian Broadcasting Corporation Erich Fitzgerald, paléontologue au musée.

La dent date de cinq millions d’années, de l’ère du Pliocène, et est plus grande que celles des cachalots modernes. À la différence des cachalots d’aujourd’hui, qui se nourrissent de calamars et de poissons, leurs cousins disparus chassaient des animaux beaucoup plus grands, y compris d’autres cétacés.

« Si nous n’avions que les cachalots d’aujourd’hui comme objet d’étude, nous n’aurions pas pu deviner qu’il y a cinq millions d’années, il existait des cachalots prédateurs géants dotés de dents immenses qui chassaient d’autres cétacés », a déclaré M. Fitzgerald.

« La plupart des cachalots des dernières 20 millions d’années tuaient d’autres cétacés. Ce fossile montre qu’en fait, le cachalot d’aujourd’hui représente la bizarrerie de l’espèce ».

http://www.lapresse.ca/