Modification de l’esprit


L’attitude que nous avons dans notre vie peut faire toute la différence entre être heureux et malheureux. C’est un exercice qui s’apprend et il faut aussi  l’exercer en tout moment pour l’entretenir
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Modification de l’esprit

 

« S’il y a bien une chose dont je suis certain, c’est qu’il suffit de petites modifications dans son esprit pour provoquer de grands changements dans son cerveau et dans sa vie. »

Christophe André

Les gâteaux de cette artiste sont d’un réalisme troublant


On ne peut pas nier que cette infirmière a beaucoup de talent, cependant ces choix pour ses oeuvres pour des gâteaux … ne sont pas très ragoutant
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Les gâteaux de cette artiste sont d’un réalisme troublant

 

Attention, ces gâteaux pourraient vous couper l’appétit.

gateaux coeurs

D’un réalisme troublant, ces pâtisseries sont confectionnées par l’Américaine Katherine Dey, infirmière et artiste à ses heures.

abeilles

Titulaire d’un baccalauréat en illustration, la jeune trentenaire se passionne pour la sculpture, la peinture et le corps humain. Elle a commencé à faire des gâteaux il y a quelques années, pour le plaisir.

gateaux champignons

Si certaines de ses créations sont plus traditionnelles, d’autres sont assez insolites, voire choquantes.

cerveau

Mais elles ont toutes en commun d’être d’un réalisme saisissant.

pigeon

gateau bebe

Katherine Dey a expliqué à Buzzfeed qu’elle «aime faire ressentir aux gens deux émotions contradictoires à la fois», en créant des gâteaux qui n’ont pas nécessairement l’air appétissants, mais qui sont délicieux.

butt

Vous pouvez voir le reste de ses créations sur sa page Facebook, Katherine Dey Art. Elle promet d’y mettre en ligne prochainement une vidéo expliquant comment réaliser certaines de ses créations.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► Certaines personnes ne voient pas les mouvements


Nous voyons quelque chose comme 24 images par secondes que le cerveau traite pour donner le mouvement de notre environnement. Quand l’aire visuelle du cerveau est endommagée, il n’y a plus de mouvement, et l’environnement vient comme figer
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Certaines personnes ne voient pas les mouvements

 

L'akinétopsie correspond à une agnosie visuelle du mouvement. Elle se caractérise par la sensation d'un monde figé.

Cette aire visuelle du cerveau, qui rend possible l’impression de mouvement, est appelée l’aire V5. Elle se situe au niveau du cortex temporo-parietal.

Percevoir les mouvements autour de soi semble tout à fait naturel. Pourtant, certaines personnes n’y parviennent plus. Ainsi, leur vie est devenue très étrange et très dangereuse. Par exemple, des voitures apparaissent soudainement sur la route alors qu’elles s’apprêtent à traverser, le café semble se figer lorsqu’elles le versent dans une tasse, les personnes qui les entourent apparaissent et disparaissent d’un instant à l’autre, etc…

En fait, c’est comme si ces patients percevaient le monde à la lumière stroboscopique. En fait, ce trouble de la vision correspond à une agnosie visuelle du mouvement, nommée akinétopsie.

Mais d’abord, comment percevons-nous le mouvement?

Pour comprendre les causes de l’akinétopsie, il est important de comprendre comment nous percevons le mouvement, car celui-ci n’est pas perçu directement par nos yeux. En effet, nos yeux ne voient qu’une séquence de clichés, un peu à la façon une projection cinématographique…. C’est en fait notre cerveau qui crée la sensation de mouvement.

Il y parvient en reliant les images de chaque saccade oculaires, de manière à donner une impression de fluidité. En effet, le défilement des clichés fournis par les saccades est très rapide (de l’ordre de 24 images par seconde), ce qui crée l’illusion du mouvement.

Quelles sont les causes de l’akinétopsie?

L’akinésie est généralement due à une lésion au niveau de l’aire V5 du cortex temporo-parietal. De telles lésions surviennent généralement suite à un accident vasculaire cérébral (AVC). Plus précisément, un AVC pourrait provoquer une interruption de la circulation sanguine dans cette zone temporo-parietale du cerveau, endommageant alors les neurones ce cette aire.

De fait, si l’aire V5 est lésée, elle n’est plus en mesure de traiter correctement les images fournies par les saccades oculaires. Plus précisément, au lieu de traiter environ 24 images par seconde, elle ne va renouveler les clichés qu’épisodiquement. Ainsi, les patients ne perçoivent que des images statiques et ont alors la sensation d’un monde figé.

Par ailleurs, ce trouble étant extrêmement rare, il est peu étudié, et il n’existe encore aucun traitement contre l’akinétopsie.

Inspiré des travaux de Mattia Maccarone, de Semir Zeki et de Josef Zihl.

http://carnets2psycho.net/

Le cerveau des maris violents ne fonctionne pas comme celui des autres criminels


J’espère que les peines envers la violence conjugale ne seront pas banalisé, mais découvrir les causes et les traiter sauvera, aidera peut-être beaucoup de femme se victime de cette violence
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Le cerveau des maris violents ne fonctionne pas comme celui des autres criminels

 

Lorsqu’ils visionnent des images de violence intime, les «maris violents» présentent une activité neurovasculaire soutenue | Franklin Heijnen via Flickr CC License by

Lorsqu’ils visionnent des images de violence intime, les «maris violents» présentent une activité neurovasculaire soutenue | Franklin Heijnen via Flickr CC License by

Repéré par Peggy Sastre

L’étude du fonctionnement cérébral des hommes qui s’en prennent à leur compagne peut permettre de mieux comprendre les comportements et ressentis qui leur sont spécifiques.

Pour la première fois, des scientifiques ont comparé les fonctions cérébrales d’hommes coupables de «violences intimes» –ils s’en étaient pris à leur compagne ou ex-compagne– et celles d’autres types de criminels.

Selon les observations d’une équipe de chercheurs de l’Université de Grenade, en Espagne, lorsqu’ils ont visionné des images de violence intime, les vingt-et-un «maris violents» suivis ont présenté une activité neurovasculaire plus soutenue dans le cortex cingulaire antérieur, le cortex cingulaire postérieur et le cortex préfrontal médian que lorsque d’autres types de criminels (au nombre de vingt) étaient soumis à d’autres exemples de violence. Par contre, l’activation de leur gyrus frontal supérieur est inférieure.

Les résultats de cette étude, publiée dans la revue Social Cognitive & Affective Neuroscience, pourraient –c’est une hypothèse que font les chercheurs et qu’il leur faudra étayer– expliquer certains comportements et ressentis spécifiques aux maris violents: le fait qu’ils soient souvent obsédés par leur partenaire, qu’ils n’arrivent pas à bien réguler leurs émotions et partent dans des bouffées de rage, d’angoisse ou qu’ils aient encore pathologiquement peur de l’abandon.

La violence exercée par un partenaire intime (VPI) désigne, selon la classification de l’OMS, les «sévices physiques et sexuels, la maltraitance psychologique et les comportements tyranniques et dominateurs des partenaires intimes».

Un type de violence particulièrement délétère pour les femmes, vu que la moitié des victimes féminines d’homicide se font tuer dans ce cadre.

Selon le principal coordinateur de l’étude, Miguel Pérez García, spécialiste du fonctionnement cérébral et mental des auteurs de violences conjugales et travaillant depuis des années sur leur profil de récidive, ses résultats «pourraient avoir d’importantes implications pour mieux comprendre les violences envers les femmes, mais aussi les variables relatives à la récidive des auteurs de violences physiques».

http://www.slate.fr/

Quand l’hypnose nous met en danger


C’est flippant, ce n’est plus un spectacle comme Messmer, ou une aide lors d’un traitement, l’hypnose peut se pratiquer par n’importe qui, et donc, peut en faire n’importe quoi, n’importe quand …
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Quand l’hypnose nous met en danger

L'hypnotiseur Messmer a fait de l'hypnose un véritable spectacle. Mais la discipline qui tend à se diffuser aux particuliers n'est pas sans risque. ©BALTEL/SIPA

L’hypnotiseur Messmer a fait de l’hypnose un véritable spectacle. Mais la discipline qui tend à se diffuser aux particuliers n’est pas sans risque. ©BALTEL/SIPA

HYPNOSE. Alors qu’elle est maintenant devenue une technique médicale à part entière, l’hypnose continue de gagner du terrain et vise désormais les particuliers.

En effet, il n’est plus besoin d’être un professionnel de santé pour se former à cette technique qui consiste à plonger une personne dans un état psychologique à mi-chemin entre la veille et le sommeil. Bien sûr, on connaissait déjà le « Fascinateur » Messmer qui a fait de l’hypnose un véritable spectacle, à la télévision ou ailleurs. Mais la diffusion de plus en plus large des techniques d’hypnose permet désormais à n’importe qui de suivre une formation de quelques jours « pour s’amuser ». Sauf que la capacité à manipuler la conscience d’autrui ne devrait probablement pas être laissée à n’importe qui, sous peine de déconvenue. Pourtant, la « street hypnose » – le fait de se soumettre à un hypnotiseur de rue – est un phénomène émergent qui prend de l’ampleur. L’expérience peut s’avérer très désagréable comme le montre le reportage d’Envoyé spécial réalisé par Laurent Dy et Guillaume Birot diffusé jeudi 21 avril 2016 à 20h50 sur France 2.

En effet, les faits divers se multiplient. En Picardie, une lycéenne a fait des malaises sur la voie publique après une séance mal maîtrisée. Aux Etats-Unis, six plaintes pour agressions sexuelles visent un avocat qui pratiquait l’hypnose. Une enquête aux frontières de la conscience, de Laurent Dy de l’agence Bangumi.

Pour voir un extrait  Envoyé spécial. Se faire dérober sa montre sous hypnose, c’est facile

http://www.sciencesetavenir.fr/

L’Australie forme des marsupiaux à éviter les crapauds toxiques


L’Australie s’est fait piéger en introduisant des crapauds-buffle dans son environnement. Aucun prédateur ne peut en venir à bout et pire, les prédateurs potentiels risque de mourir s’ils mordent ces crapauds. S’ils réussissent à inculquer a des animaux de ne pas chasser les crapauds-buffle, ce serait une chance de survie pour eux… Mais, les crapauds sont toujours un problème qui n’est pas résolu
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L’Australie forme des marsupiaux à éviter les crapauds toxiques

 

Les dasyures, mammifères également connus sous le nom... (PHOTO GREG WOOD, ARCHIVES AFP)

Les dasyures, mammifères également connus sous le nom de chat marsupial, sont menacés par le crapaud-buffle, une espèce invasive originaire d’Amérique centrale et du Sud.

PHOTO GREG WOOD, ARCHIVES AFP

Agence France-Presse
SYDNEY

Des équipes de scientifiques dressent un petit marsupial carnivore d’Australie, le dasyure, pour lui apprendre à éviter de manger les crapauds toxiques qui ont dévasté des populations entières de cette espèce en danger.

Le crapaud-buffle a été introduit en Australie en 1935.... (PHOTO DAVID GRAY, ARCHIVES REUTERS) - image 1.0

Le crapaud-buffle a été introduit en Australie en 1935. Il est toxique et les prédateurs qui tentent de s’en nourrir peuvent en mourir.

PHOTO DAVID GRAY, ARCHIVES REUTERS

Les dasyures, mammifères également connus sous le nom de chat marsupial, sont menacés par le crapaud-buffle, une espèce invasive originaire d’Amérique centrale et du Sud.

Ces crapauds ont été introduits en Australie en 1935. Ils sont toxiques et les prédateurs qui tentent de s’en nourrir peuvent en mourir.

Le nombre de ces batraciens est estimé à plus de 200 millions. Ils continuent de progresser dans le nord de l’Australie à un rythme estimé entre 40 et 60 kilomètres par an aux dépens de la faune de prédateurs endémiques.

Des scientifiques financés par un programme gouvernemental dressent les dasyures afin qu’ils évitent les batraciens : ils leur proposent des aliments mêlés à de la peau de crapaud et à des substances chimiques qui donnent la nausée, ce qui leur apprend petit à petit à s’en méfier comme de la peste.

Trente marsupiaux ainsi formés seront relâchés cette année à Kakadu, dans le Territoire du Nord, dans le cadre d’un programme de trois ans.

Des programmes expérimentaux ont montré que les femelles dressées arrivent à survivre et à se reproduire. De plus, leurs petits savent aussi qu’il faut s’abstenir de consommer du crapaud, avec comme résultat, l’augmentation de la population des dasyures, espèce également menacée par les chats retournés à l’état sauvage.

«C’est fantastique de voir le succès de ce programme innovant destiné à protéger les petits mammifères australiens», a déclaré jeudi le ministre de l’Environnement Greg Hunt.

«C’est un travail extrêmement important. Sans initiatives ciblées de protection de l’environnement comme celles-ci, il est peu vraisemblable que l’espèce se remette à l’avenir».

Selon Gregory Andrews, chargé au ministère de l’Environnement de la protection des espèces en danger, ce programme est financé dans le cadre d’une enveloppe de 750 000 $ australiens (environ 740 000 $ CAN) pour réhabiliter la région de Kakadu.

Sally Barnes, directrice des parcs nationaux australiens, a souligné que cette expérience était utile pour les animaux dressés, et pour toutes les générations suivantes.

«Nous pensons n’avoir besoin de le faire qu’une fois».

http://www.lapresse.ca/

Une nouvelle drogue hautement toxique en circulation


Je suis contre les drogues vendues dans la rue sans contrôle, mais ai quoi sert de vendre des drogues si c’est pour tuer les clients ?
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Une nouvelle drogue hautement toxique en circulation

 

La nouvelle drogue W-18 peut être présente dans... (Photo Alberta Law Enforcement Response Teams)

La nouvelle drogue W-18 peut être présente dans les comprimés de fentanyl (sur la photo).

PHOTO ALBERTA LAW ENFORCEMENT RESPONSE TEAMS

La Presse Canadienne
EDMONTON

La police et les responsables de la santé publique en Alberta sonnent l’alarme au sujet d’une nouvelle drogue dangereuse appelée W-18 qui est beaucoup plus toxique que le fentanyl, un autre opiacé synthétique lié à des centaines de décès au Canada.

Le sergent-chef Dave Knibbs affirme que la police d’Edmonton a saisi environ quatre kilos d’une poudre blanche en décembre et que des tests effectués par Santé Canada ont confirmé qu’il s’agit de W-18.

M. Knibbs affirme que le W-18 est environ 100 fois plus puissant que le fentanyl, et 10 000 fois plus puissant que la morphine.

La substance a vraisemblablement été importée d’autres pays et aurait pu être transformée en des millions de pilules, dit le sergent.

Laura Calhoun, une médecin qui travaille au sein des services de santé de l’Alberta, a précisé que le personnel médical de première ligne avait été avisé d’être à l’affût de surdoses.

Mme Calhoun souligne que le W-18 n’est pas réglementé par les lois fédérales sur les drogues et n’a aucun usage clinique.

Elle avise les utilisateurs de drogue que du W-18 peut être présent dans les comprimés de fentanyl et que cette puissante drogue peut tuer.

La substance ne peut être détectée par des tests standards de drogues.

La police n’a pas voulu dire si des personnes ont été arrêtées ou accusées en lien avec cette saisie.

Le site web de Santé Canada indique que le W-18 est un opiacé synthétique qui a été conçu comme analgésique et qui a été breveté au Canada et aux États-Unis en 1984. Il n’a jamais été mis en marché.

http://www.lapresse.ca/