Voilà pourquoi votre chien meurt quand il est laissé dans la voiture en plein été !


Un petit rappel avec la belle saison qui s’est enfin installée, le soleil, la chaleur chasse nos souvenirs de journées froides. Les animaux ne doivent pas rester dans la voiture en plein soleil, c’est dangereux, voir mortel. A noter que cela est valable aussi pour les jeunes enfants, les bébés attachés à leurs sièges
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Voilà pourquoi votre chien meurt quand il est laissé dans la voiture en plein été !

 

Le Saviez-Vous ► Il était une fois la maladie – Gage de sainteté ou de beauté? Une question d’époques..


On croit peut-être que l’anorexie est une maladie récente, alors qu’en fait, elle semble venir de bien plus loin dans le temps. L’histoire de l’Impératrice Sissi (qui est complétement différente du film avec Romy Schneider) démontre qu’elle aurait souffert d’anorexie, ainsi que d’autres comme des religieuses qui par soucis mystiques auraient aussi souffert de cette maladie
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Il était une fois la maladie – Gage de sainteté ou de beauté? Une question d’époques..

 

Jacques Beaulieu

Chroniqueur et communicateur scientifique

Impératrice d’Autriche, Élisabeth, mieux connue sous le pseudonyme Sissi, ne semble pas avoir connu la vie idyllique que la légende a retenu. Elle semblait très mal s’acclimater à la vie de château et à son rôle social. Avec une belle-mère qui ne l’appréciait pas beaucoup et un époux occupé par les guerres contre Napoléon III, Sissi n’était guère heureuse. Rongée par les remords pour la mort en bas âge de sa fille Sophie, elle dépérissait littéralement. Elle avait à peine 22 ans lorsqu’on lui diagnostiqua une tuberculose dont elle se remettra pourtant.

Impératrice d’Autriche Élisabeth (Sissi)

Pour combler un tant soit peu le vide laissé par son mari parti en guerre, elle ouvre un hôpital et y consacre tout son temps. Lorsqu’il n’y a pas assez de travail, elle fait de longues et épuisantes randonnées à cheval. Puis elle se met à fumer, ce qui était extrêmement mal vu pour une femme à cette époque. Mais plusieurs l’imitent, au grand dam des bonnes gens du palais. Une de ses cousines, l’archiduchesse Mathilde, voulant dissimuler sa cigarette lors de l’arrivée impromptue de son père, mit le feu a ses vêtements et mourut brûlée vive.

Au retour de la guerre qu’il perdit, son mari la délaissa aux profits de nombreuses maîtresses, et Sissi sombra encore une fois et se remit à tousser. Elle retourna en cure et commença une étrange collection de photos de femmes. Elle revint à Vienne, mais n’avait qu’un seul désir : voyager de par le vaste monde, ce qu’elle fit le plus souvent possible, négligeant ses trois enfants, son mari et ses devoirs impériaux.

C’est qu’Élisabeth cachait un secret : sa peur démesurée de prendre du poids.

Et en 1860, elle utilisa les mêmes trucs qui sont encore en vogue aujourd’hui : peu de nourriture et un maximum d’activités physiques. Ainsi, elle ne se nourrit que de lait et de bouillon de poulet. Lorsqu’on constata qu’elle manquait de vitamines, elle modifia sa diète et ne mangeait que huit oranges par jour. Elle s’astreignait à deux heures de gymnastique chaque matin et s’adonnait à la marche forcée et à l’équitation quotidiennement aussi.

Avec un tel régime, son poids ne dépassera jamais les 50 kilogrammes, elle qui mesurait tout de même 1 m 72 (indice de masse corporelle :16,9). C’est pourquoi, a posteriori, bien des gens croient qu’elle a toujours souffert d’anorexie.

L’histoire d’un miracle devenu maladie

C’est un illustre médecin iranien du XIème siècle, Avicenne, qui fit la première description de la maladie. Puis le Moyen-Âge vit apparaître ce que les médecins appelèrent anorexia mirabilis. Cette perte «miraculeuse» de l’appétit était l’apanage de jeunes religieuses faisant partie de communautés mystiques. Elles réussissaient ainsi à se couper de tout plaisir de la chair et offraient à Dieu ce sacrifice ultime. Certaines prétendaient même ne se nourrir que d’une hostie par jour lors de leur messe.

Le destin tragique de Catherine de Sienne

Catherine de Sienne 

Au XIVème siècle, naît d’une famille de vingt-deux enfants Catherine qui, suite aux décès de ses trois sœurs préférées, entre en religion dans l’ordre des sœurs de la Pénitence de saint Dominique. Elle mange très peu et jamais de viande, se fait vomir régulièrement, se flagelle et ne dort que quelques heures par jour. Elle en vient à ne pratiquement plus manger du tout et cesse même de boire. Elle meurt à 33 ans et est canonisée en 1461 : sainte Catherine de Sienne.

On doit au médecin anglais Richard Morton la première description médicale de l’anorexie dans son livre paru en latin en 1689. Le livre portait surtout sur la tuberculose. Mais le Dr Morton avait noté que certaines personnes semblaient arriver à un état de dépérissement semblable à celui provoqué par la tuberculose. Il découvrit que ces personnes, sans causes apparentes, semblaient refuser de s’alimenter. Il nomma la maladie : la consomption ou phtisie nerveuse, dont les symptômes principaux sont le manque flagrant d’appétit, le refus de se nourrir, l’aménorrhée, l’hyperactivité, la constipation et la cachexie

L’inanition hystérique

Il faudra attendre près d’un siècle plus tard pour connaître de nouveaux développements. Ceux-ci viendront d’un psychiatre français, Charles Lasèque, qui décrit la maladie comme étant d’origine mentale et lui donne le nom d’inanition hystérique.

Il considère que cette maladie est une anomalie intellectuelle, un trouble central et héréditaire dû à un refoulement plus ou moins conscient d’un désir.

W. Gull propose quelques années plus tard le terme «anorexie nerveuse» (anorexia nervosa) qu’il attribue à des troubles du système nerveux central et à l’hérédité.

Au début des années 1890, le professeur Charles Huchard propose une distinction entre anorexie gastrique et anorexie mentale. Freud, quant à lui, parlera d’une association entre anorexie et mélancolie vers 1895.

Une thèse avait aussi cour à l’époque à savoir que l’anorexie pouvait être causée par une maladie de l’œsophage ou encore un rétrécissement de l’estomac.

La jeûneuse de Tutbury

Ann Moore

L’histoire de cette femme pieuse a débuté en Angleterre au début du XIXème siècle. D’abord reconnue pour sa très grande piété, cette pécheresse repentie commença en 1807 une anorexie qui allait devenir célèbre jusqu’en Amérique. Mais le fait allait fournir une lutte épique entre les tenants de l’anorexie comme étant une maladie, et ceux qui croyaient qu’elle était d’origine miraculeuse.

Après une première observation qui laissait chacun bien ancré dans son clan, on finit par découvrir en 1812 qu’Ann Moore se nourrissait en catimini en très petites quantités et laissait croire qu’elle ne prenait ni vivres, ni eau, et que seule l’intervention divine la maintenait en vie.

L’imposture démasquée fit histoire tout au long de ce siècle.

Sarah Jacob

Un autre cas similaire vit le jour au pays de Galles en 1867 avec une jeune fille de 12 ans, Sarah Jacob, dont les parents disaient qu’avec l’aide de Dieu, leur fille ne se nourrissait que d’un minuscule morceau de pomme quotidiennement. Flanqué d’infirmières incorruptibles, on se mit donc à observer la jeune Sarah 24 heures sur 24. Au bout de 6 jours, la jeune fille s’affaiblissait dangereusement et on demanda aux parents l’autorisation de cesser l’expérience et d’alimenter Sarah. Plutôt que de perdre la face, ceux-ci refusèrent. Le 10ième jour, la jeune fille mourut donc et les parents furent condamnés à des peines de prison pour leur comportement. Dès lors, l’origine mystique de l’anorexie perdit toute crédibilité.

Origines psychologiques ou physiologiques?

Le début du vingtième siècle sera marqué des descriptions de Gilles de la Tourette et Pierre Janet, qui seront les premiers à souligner l’importance de la perception de l’image corporelle chez les anorexiques. La Tourette précise que les patientes ne souffrent pas d’un manque d’appétit mais plutôt d’un refus d’appétit.

Les causes d’origines psychologiques semblent bien avoir reçu l’assentiment de toute la communauté médicale, du moins jusqu’en 1914 où un pathologiste allemand, Morris Simmonds, établit une relation entre la glande pituitaire et l’anorexie. Des causes endocriniennes alimentent alors le débat scientifique et il faudra attendre au milieu du siècle avant que la thèse psychologique ne refasse surface et que l’on comprenne que les manifestations physiologiques et endocriniennes sont des conséquences et non des causes de l’anorexie.

On estime aujourd’hui qu’environ 1 % des femmes de 15 à 35 ans souffrent d’anorexie. Les hommes sont 10 fois moins nombreux à en être atteints. L’hérédité joue un rôle puisque la fréquence de la maladie est dix fois plus élevée chez les parentes au premier degré que dans un groupe témoin.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Quels sont les meilleurs thés pour votre santé?


Le thé a des effets positifs pour notre santé, mais comme toujours, avec modération. Certains thé ou tisane comme toute plante naturelle   peuvent être interféré avec certains médicaments
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Quels sont les meilleurs thés pour votre santé?

 

The Huffington Post Canada | Par Joy D’Souza

Le thé est le deuxième breuvage le plus populaire au monde, derrière l’eau. Mais contrairement à l’eau, le thé est proposé dans une vaste variété de saveurs et peut même être infusé dans d’autres aliments et types de breuvages.

Selon la nutritionniste Rosanna Lee, boire du thé n’est pas seulement conseillé pour les personnes désirant contrôler leur poids, celui-ci ayant en effet de nombreux bienfaits pour la santé intestinale, cervicale et musculaire, notamment.

Évidemment, si vous ajoutez à votre tasse de thé de la crème, du sucre, du miel ou du lait, vous risquez de contrecarrer certains des bienfaits de votre infusion.

Sans plus tarder, découvrez les 6 meilleurs thés à consommer pour rester en bonne santé dans la galerie ci-dessous :

Le thé au gingembre

En plus de ses propriétés anti-inflammatoires, le thé au gingembre est aussi recommandé pour soulager les maux d’estomac et réduire les nausées.

Le thé à la menthe poivrée

Le thé à la menthe poivrée est particulièrement recommandé pour réduire la faim et soulager les maux de tête, d’estomac ainsi que la congestion nasale.

Le thé vert / Matcha

Le thé vert contient de puissants antioxydants offrant une protection contre les dommages cellulaires en plus d’aider à accroître la concentration et la vigilance physique et mentale.

Le thé au citron

Riche en vitamine C et en antioxydants, le thé au citron aide à protéger les cellules du corps contre les dommages causés par les radicaux libres. Il contribue également à la bonne santé de la peau, des vaisseaux sanguins, des tendons et des articulations.

La camomille

La camomille est recommandée pour soulager les ballonnements et les maux d’estomac. Il est toutefois déconseillé d’en consommer si vous êtes allergique aux fleurs, au pollen ou à l’ambroisie. La camomille peut également interférer avec certains médicaments anticoagulants.

Les tisanes

Les femmes enceintes ou qui allaitent ou les personnes souffrant de maladies chroniques devraient consulter un spécialiste afin de connaître les thés et les tisanes qui leur conviennent et ne leur conviennent pas. Si les thés ne sont généralement pas suffisamment concentrés pour nuire à la santé, une consommation excessive pourrait néanmoins entraîner certaines complications.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Les plantes sont propices à l’imagination dans les aires de jeux


Dans les garderies, je ne doute pas du tout, qu’aménager une aire de jeu naturel avec des plantes est bénéfique. Je déplore par contre, que beaucoup de parcs avec une air de jeux édifié par la ville, n’offrent pas cette opportunité. Près de chez-moi, il y a des structures de métal que les enfants peuvent glisser, grimper … et une étendue de sable, ce en plein soleil. L’an dernier, la ville a planter quelques arbres près des tables de pique-nique, mais ce qui est suggérer dans cet article serait surement une bonne chose
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Les plantes sont propices à l’imagination dans les aires de jeux

 

Jeux d'enfants

PHOTO : © ISTOCKPHOTO / FOTOSTORM

Les terrains de jeux extérieurs aménagés avec des éléments naturels influencent favorablement le comportement des jeunes enfants, indique une étude de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC).

Installer des tiges de bambou, des briques, des herbes décoratives ou du sable dans une aire de jeux terne est un moyen suffisant pour rendre les enfants plus imaginatifs, disent des chercheuses de l’école d’architecture et d’aménagement paysager.

Les enfants se retrouvent dans un espace propice à la créativité, car ils manipulent des briques, se cachent derrière des plantes et inventent des jeux, dit l’auteure principale de l’étude, Susan Herrington, qui observe le comportement des enfants depuis 20 ans.

Les signes dépressifs des enfants peuvent même être atténués, affirme l’étude.

Avec sa collègue étudiante Sara Brunelle, de UBC, Mme Herrington a observé pendant 6 mois 46 enfants âgés de 2 à 5 ans dans l’aire de jeux de 2 garderies à Vancouver. Au départ, disent-elles, les enfants semblaient s’ennuyer, mais leur énergie a sensiblement augmenté une fois qu’ils eurent été entourés d’éléments naturels.

Les chercheuses reconnaissent que les garderies hésitent à réaménager leurs terrains de jeux en raison des coûts élevés, mais qu’installer des plantes peut être un outil peu cher pour rendre les enfants heureux.

http://ici.radio-canada.ca/

Une femme s’aventure dans la zone des tigres au zoo de Toronto


Tout ça pour un chapeau ! A quoi pense-t-on pour aller chercher quelque chose entre deux barrières près des tigres ? Même s’il n’avait pas vraiment de danger que le tigre puisse l’atteindre, c’est un acte stupide
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Une femme s’aventure dans la zone des tigres au zoo de Toronto

 

Il semble que la dame voulait récupérer un chapeau tombé derrière une des grilles.

PHOTO TIRÉE D’UNE VIDÉO YOUTUBE

NICOLE THOMPSON
La Presse Canadienne

Le zoo de Toronto enquête sur une vidéo montrant une femme sauter par-dessus une des deux clôtures séparant les visites du quartier des tigres de Sumatra.

Il semble que la dame voulait récupérer un chapeau.

Diffusée sur YouTube, samedi, la vidéo montre que le geste de la femme a beaucoup énervé un tigre qui allait et venait, bondissant, de son côté de la clôture intérieure.

La femme n’était pas menacée par le tigre puisqu’il s’agissait d’une barrière intérieure, selon la porte-parole du zoo Jennifer Tracey, mais elle aurait pu quand même se blesser.

«En aucun temps elle aurait été en contact avec le tigre. Elle aurait pu facilement se briser la cheville en sautant», a-t-elle expliqué.

Sur la vidéo, on peut entendre d’autres visiteurs traiter la femme «d’idiote» et de «mauvais exemple pour les enfants».

Mme Tracey a précisé qu’il n’y a avait pas d’employé dans ce secteur au moment de l’incident. Si un visiteur perd un objet lui appartenant près d’un parc réservé aux animaux, il doit en aviser un employé, a-t-elle ajouté.

«Il y a des raisons pour lesquelles il y a des clôtures. Elles ne sont pas juste là pour les visiteurs, elles y sont aussi pour protéger les animaux à notre charge», a-t-elle soutenu.

Si un visiteur aperçoit qu’un autre saute par-dessus une clôture ou agit de façon imprudente, il doit alerter un employé du zoo.

Dans le cas présent, Mme Tracey a indiqué que le zoo n’avait avisé de l’incident que quelques heures plus tard. La femme figurant sur la vidéo n’a pu être retrouvée.

Elle dit espérer qu’un témoin se présentera afin d’aider la direction du zoo à comprendre ce qui s’est passé

Ce n’est pas la première fois que les tigres du zoo de Toronto font la manchette. En 2011, l’une des rares espèces avait été attaquée mortellement par son partenaire.

Selon le site internet du zoo, il ne reste environ que 350 tigres de Sumatra dans la nature.

http://www.lapresse.ca/