Choix de vie


Nous avons tous des choix de l’attitude que nous prenons face à la vie. Bien sûr, nous avons tous des contraintes, mais il ne tient qu’à nous de rechercher le positif de chaque situation
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Choix de vie

 

 » Il est des moments où il faut choisir entre vivre sa propre vie pleinement, entièrement, complètement, ou traîner l’existence dégradante, creuse et fausse que le monde, dans son hypocrisie, nous impose. « 

Oscar Wilde

Cette artiste peint avec des bactéries et c’est étrangement beau


Des bactéries sur des lèvres peuvent faire des peintures très particulières par la technique employée. Le résultat est très intéressant
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Cette artiste peint avec des bactéries et c’est étrangement beau

 

Maria Peñil Cobo/Mehmet Berkmen
Neurons (“Neurones”), premier prix de l’édition 2015 du concours Agar Art de l’ASM.

Vous n’aviez encore jamais vu des bactéries comme ça.

Maria Peñil Cobo, une artiste en techniques mixtes née en Espagne qui réside actuellement dans le Massachusetts, a déclaré au Huffington Post qu’elle puisait souvent son inspiration dans la nature. Mais au lieu de se tourner vers de vastes océans ou des paysages forestiers, elle est fascinée par les écosystèmes bien plus petits.

Elle a passé les cinq dernières années à cultiver des bactéries multicolores – à l’aide du Dr Mehmet Berkmen, microbiologiste de son état –, puis à peindre les microbes pour en faire de stupéfiants chefs-d’œuvre.

“Au niveau technique, c’est très difficile”, explique le Dr Berkmen, qui travaille pour l’entreprise New England Biolabs, dont le siège se trouve à Ipswich. “Il faut bien se représenter le fait que les bactéries que nous utilisons appartiennent à des espèces différentes. (…) Chacune se développe et se nourrit différemment. Certaines ne se colorent pas immédiatement, tandis que d’autres vieillissent avant d’acquérir leurs couleurs.”

Il a appris à Mme Peñil à peindre des bactéries sur de la gélose, une substance gélatineuse dans laquelle peuvent grandir des jungles bactériennes. Pour ses œuvres, c’est une boîte de Petri qui lui sert de toile.

Si vous voulez la voir peindre, jetez un œil à cette vidéo. voir ici

Maintenant, regardez les bactéries se développer : ici

Pour l’instant, elle a essayé de peindre des bactéries qui se trouvaient sur ses propres lèvres – récupérées en embrassant une boîte de Petri –, et les germes qui se sont développés après qu’elle a posé la clé de chez elle sur la boîte.

L’artiste, qui évoquera ses travaux lors d’une conférence TED le 9 avril à Chicago, dit espérer changer par ses œuvres la manière habituelle d’évoquer les bactéries, et transformer la peur et le dégoût en valorisation et curiosité.

Après tout, les bactéries font partie de nos vies: elles sont tout autour de nous, et même dans nos corps.

“En tant que scientifique, j’aime beaucoup ce projet”, conclut le Dr Berkmen. “Dans tout travail scientifique, il y a un aspect artistique, et bien que les travaux de Maria soient purement artistiques, on y observe des phénomènes scientifiques.”

Crédits photos : Maria Peñil Cobo/Mehmet Berkmen

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► Pourquoi a-t-on des dents de sagesse?


On sait qu’à partir ce certain âge, des dents de sagesse se manifestent. Curieusement, elles poussent souvent mal et peuvent provoquer des maux. Alors pourquoi leur présence ?
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Pourquoi a-t-on des dents de sagesse?

 

Pourquoi a-t-on des dents de sagesse?

Elles peuvent faire leur apparition à un âge très variable, entre 17 et 35 ans.Photo Fotolia

Un adulte compte normalement 32 dents quand on y ajoute les quatre dents de sagesse, ce que les dentistes appellent les troisièmes molaires. Elles sont les dernières à pousser et peuvent faire leur apparition à un âge très variable, entre 17 et 35 ans (d’où leur nom). Chez certains, elles ne poussent même pas. Il est très fréquent aujourd’hui que les dentistes les retirent.

Mais alors à quoi servent-elles si on peut si facilement s’en passer? En réalité, à l’heure actuelle, les dents de sagesse ne sont plus nécessaires. Pour expliquer leur utilité, il faut remonter des milliers d’années en arrière, selon les anthropologues.

À cette époque, nos ancêtres avaient une alimentation bien plus robuste, à base de viande crue, de racines et de fruits à coque. Ils devaient donc fournir de gros efforts de mastication pour en venir à bout. Comme les dents servaient beaucoup, elles s’usaient très vite. Le corps a donc trouvé une solution: faire pousser des dents supplémentaires afin de remplacer les dents usagées.

ELLES POSENT PROBLÈME

Aujourd’hui, notre alimentation, pour la plupart molle et cuite, fait que nous n’avons plus autant d’efforts de mastication à faire. Les dents s’usent donc beaucoup moins et une troisième paire de molaires, plus grosses, est relativement inutile.

Le souci est qu’avec l’évolution, notre mâchoire est devenue plus petite que celle de nos ancêtres. Il n’est donc pas rare que la présence des dents de sagesse pose problème quand elles se mettent à pousser. Par manque de place, elles peuvent sortir dans la mauvaise direction ou repousser les dents voisines jusqu’à les désaligner et les faire se chevaucher.

En émergeant à travers la gencive, elles peuvent aussi causer des infections. Voilà pourquoi les dentistes les retirent très fréquemment.

http://fr.canoe.ca/

Le mystère de la traversée des Alpes par Hannibal levé grâce à du crottin de cheval?


Trouver des preuves du passage d’Hannibal dans les Alpes avec du très vieux crottin de cheval ne sera pas évident, sauf que grâce la technologie d’aujourd’hui, on peut dater même le crottin
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Le mystère de la traversée des Alpes par Hannibal levé grâce à du crottin de cheval?

 

hannibal alps

Hannibal traversant le Rhone en 218 après J.-C. Dessin réalisé entre 1882 et 1884. Photo : The Print Collector/Print Collector/Getty Images

AFPQC  |  Par Agence France-Presse

Savoir quelle route Hannibal et ses éléphants ont empruntée pour traverser les Alpes divise les spécialistes depuis 2000 ans : des chercheurs disent aujourd’hui détenir, peut-être, la réponse, grâce à du vieux crottin de cheval.

En 218 avant J.-C., le général carthaginois avait emmené une armée de 30 000 hommes, plus de 15 000 chevaux et 37 éléphants franchir les cols en direction de l’Italie au début de la deuxième guerre punique contre Rome.

La traversée, difficile, est entrée dans les annales, mais les historiens continuent à se diviser sur l’itinéraire exact emprunté par Hannibal.

« Maintenant il semblerait qu’on ait trouvé, grâce à la science moderne et un peu de crottin de cheval ancien », souligne Chris Allen, microbiologiste à la Queen’s University de Belfast, en Irlande du Nord.

Le chercheur fait partie d’une équipe internationale qui, menée par Bill Mahaney de la York University de Toronto, a trouvé des traces de déjections animales sur un col étroit à la frontière franco-italienne.

Il s’agit du difficile col de la Traversette, culminant à 2947 mètres dans les Hautes-Alpes. Ce qui accréditerait la thèse que Hannibal ait emprunté l’itinéraire plus méridional passant par la vallée de la Haute-Durance.

Les scientifiques y ont trouvé du crottin, qu’une analyse carbone date aux alentours de 200 avant J.-C., mais aussi des traces abondantes de bactéries Clostridium, qu’on trouve généralement dans les excréments de cheval.

« Cela pourrait être la première preuve tangible, quoiqu’inhabituelle, d’une activité humaine et animale remontant à l’époque où Hannibal envahissait l’Italie », écrivent les chercheurs dans le journal « Archaeometry » qui a publié leurs recherches.

« Même si nous ne pouvons pas relier à coup sûr cette découverte à Hannibal, les résultats sont cohérents avec le passage d’un grand nombre d’animaux et de personnes » à l’écart des voies de transhumance habituelles, observent-ils.

Davantage de recherches sont nécessaires sur le site, insistent les scientifiques qui espèrent qu’elles permettront de trouver d’autres indices sur le passage d’Hannibal, comme des pièces de monnaie ou des armes.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Que voyez-vous à l’intérieur de ce rond rouge?


Est-ce un cercle rouge ou il y a un dessin caché dans ce cercle ?
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Que voyez-vous à l’intérieur de ce rond rouge?

 

Repéré par Boris Bastide

C’est la nouvelle énigme qui déroute internet.

Est-ce un reste de l’onde de choc The Dress qui a emporté le web en février 2015? Depuis le début de l’année, on vous l’avait expliqué ici, internet semble s’être fixé pour mission de nous rendre fou. La preuve encore avec cette nouvelle énigme visuelle qui circule depuis quelques jours. Un simple rond rouge dans lequel une image a été cachée. Certains ne la voient pas du tout, d’autres inventent des formes qui n’y sont pas. Pour ceux qui voudraient être certains de la réponse, Mashable a crée une version alternative faisant ressortir le dessin. Le site américain conseille à ceux qui se seraient trompés de prendre rendez-vous avec leur ophtalmologiste.

Ces derniers peuvent toujours se consoler en se disant que la blague ne semble pas avoir été du goût de tout le monde.

http://www.slate.fr/

Le pôle Nord s’éloigne de Montréal


Ce n’est pas la première fois que le nord de la planète change d’endroit, et il semble que ce soit le cas que le Pôle Nord qui prend une autre direction
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Le pôle Nord s’éloigne de Montréal

 

Le réchauffement de la planète fait fondre les... (PHOTO BRENNAN LINSLEY, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS)

Le réchauffement de la planète fait fondre les deux calottes polaires, affectant la distribution de la masse de la planète.

PHOTO BRENNAN LINSLEY, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS

MATHIEU PERREAULT
La Presse

L’Angleterre est en train de nous voler le pôle Nord. Le coupable :  le réchauffement de la planète.

Avant 2000, le pôle Nord se dirigeait, lentement mais sûrement, vers Montréal. Depuis, il va plutôt vers Greenwich, en Angleterre. La fonte des calottes polaires arctique et antarctique explique ce changement de direction, selon Surendra Adhikari, de la NASA, auteur principal d’une étude publiée hier dans la revueScience Advances.

« Depuis le changement de millénaire, le pôle a changé de direction », explique M. Adhikari, en entrevue depuis le Jet Propulsion Laboratory, en Californie. « C’était une énigme. Nous proposons pour la première fois le mécanisme physique en cause. »

Les deux pôles sont les endroits où l’axe de rotation de la Terre – rotation qui nous donne le jour et la nuit – croise sa surface. Cet axe de rotation change avec la distribution de la masse de la planète.

À partir de données sur le pôle magnétique datant de 1899, M. Adhikari et un collègue ont calculé que le déplacement du pôle Nord a fait un virage de 75 degrés il y a une quinzaine d’années. Il est aussi deux fois plus rapide qu’auparavant. Ce déplacement connaît des variations annuelles importantes, mais sur une base de 10 ans, la direction et la vitesse étaient relativement constantes au cours du XXe siècle, selon le géologue américain. Les mesures de la position du pôle Nord sont précises à trois centimètres près.

IMPACTS SUR LES PRÉCIPITATIONS

Le réchauffement de la planète fait fondre les deux calottes polaires, affectant la distribution de la masse de la planète, explique M. Adhikari. Les précipitations ont aussi été affectées par les changements climatiques, ce qui change la quantité d’eau stockée par les continents.

« La fonte des calottes polaires explique environ la moitié du changement de direction du pôle, et les modifications concernant la quantité d’eau stockée par les continents, l’autre moitié. »  – Surendra Adhikari, chercheur à la NASA

Les changements dans les régimes des vents et des courants marins ont aussi une petite influence sur le déplacement du pôle Nord.

Auparavant, le déplacement du pôle Nord était surtout affecté par un autre changement climatique, survenu il y a plusieurs dizaines de milliers d’années : la disparition du glacier Laurentien, qui a recouvert une bonne partie de l’Amérique du Nord il y a 20 000 à 95 000 ans.

« Après la disparition du glacier Laurentien, le sol a rebondi, un mouvement qui continue jusqu’à ce jour », explique M. Adhikari.

Ce modèle théorique permettra de mieux comprendre et prédire les précipitations et les sécheresses, affirme le géologue californien.

« Le mouvement du pôle Nord permettra de mieux comprendre l’intensité, la durée et l’amplitude géographique des anomalies de précipitations. »

http://www.lapresse.ca/e

Une fourchette électrique qui simule le goût du sel


Encore en prototype, une fourchette pourrait venir en aide à ceux qui peine à diminuer le sel dans l’alimentation. On pourrait toujours apprendre à mieux utiliser les épices et herbes, mais à défaut, cette fourchette serait un atout précieux pour ceux qui souffre d’hypertension
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Une fourchette électrique qui simule le goût du sel

 

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a initié un plan de lutte contre les maladies non transmissibles. Neuf objectifs sont fixés, notamment celui de réduire de 30 % la consommation de sel de la population mondiale d’ici 2025. Une fourchette électrique conçue par des chercheurs japonais pourrait jouer un rôle dans cette lutte. © Africa Studio, Shutterstock

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a initié un plan de lutte contre les maladies non transmissibles. Neuf objectifs sont fixés, notamment celui de réduire de 30 % la consommation de sel de la population mondiale d’ici 2025. Une fourchette électrique conçue par des chercheurs japonais pourrait jouer un rôle dans cette lutte. © Africa Studio, Shutterstock

Marc Zaffagni, Futura-Sciences

Surconsommé, le sel peut s’avérer dangereux pour la santé. Des chercheurs japonais ont mis au point une fourchette électrique qui stimule les papilles pour reproduire le goût du sel au moment où la personne porte les aliments à la bouche. Encore au stade de prototype, cette technologie vise à améliorer le quotidien des personnes soumises à un régime sans sel strict.

De manière générale, nous consommons trop de sel. De 9 à 12 grammes par jour en moyenne, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), soit deux fois l’apport maximum recommandé. Cet apport excessif devient dangereux lorsqu’il est continu car il contribue à l’hypertension artérielle et augmente le risque de maladie cardiovasculaire, d’accident vasculaire cérébral (AVC) et d’infarctus du myocarde. La surconsommation de sel est principalement liée aux modes alimentation modernes qui reposent largement sur des aliments très transformés, des plats préparés plus riches en graisses saturées, acide gras trans, sucre et sel.

Les personnes souffrant d’hypertension doivent suivre un régime alimentaire très stricte dans lequel le sel n’a évidemment pas sa place. Si la santé prime, la notion de plaisir ne saurait être négligée.Or, l’absence totale de sel dans une préparation culinaire appauvrit le goût. Des chercheurs japonais du Rekimoto Lab, de l’université de Tokyo, explorent une solution surprenante pour tenter de redonner la saveur du sel à ces malades sans leur faire courir de risques. Il s’agit d’une fourchette qui va stimuler électriquement les papilles au moment où elle entre en contact avec la bouche.

Le système est dérivé d’une application qui utilise l’électricité pour tester le fonctionnement des papilles gustatives. Soumise à un courant, la langue ressent les sensations de salé et d’aigreur, ce qui a donné l’idée aux scientifiques nippons. Leur prototype de fourchette intègre un circuit électrique et une batterie rechargeable dans le manche. Lorsque la personne porte les aliments à la bouche, elle presse simultanément un bouton qui va déclencher la stimulation électrique et créer un goût de sel pour relever les mets.

La fourchette électrique développée par l’université de Tokyo est munie d’un bouton qui permet de déclencher la stimulation électrique au moment où elle entre en contact avec la langue. © Nikkei Technology
La fourchette électrique développée par l’université de Tokyo est munie d’un bouton qui permet de déclencher la stimulation électrique au moment où elle entre en contact avec la langue. © Nikkei Technology

Une stimulation trop intense provoque un goût métallique

Une molette située à l’extrémité du manche permet de régler trois niveaux de stimulation qui vont produire une sensation de salinité plus ou moins intense. La fourchette peut aussi intensifier le goût aigre d’une sauce. Des essais réalisés à partir de plats japonais préparés sans sel se sont avérés concluants.

Selon ce qu’en rapporte un journaliste du quotidien Nikkei Technology qui a essayé la fourchette, les sensations salées et aigres sont bien présentes, mais une intensité électrique trop importante vire à un goût métallique. S’il devait aboutir à un produit commercialisable, le système devrait sans doute être paramétrable en fonction des habitudes alimentaires et de l’âge pour convenir au plus grand nombre. La bonne nouvelle est que la fabrication de ce prototype a coûté l’équivalent d’une quinzaine d’euros, ce qui pourrait déboucher sur un produit très accessible. Cependant, pour le moment, il n’y a pas de projet de commercialisation.

http://www.futura-sciences.com/