Règle d’or


Dépendant de notre vécu, de nos expériences, nous avons une conception de la vérité qui peut être différente des autres, mais cela ne veut pas dire que nous avons tort d’ou l’importance de la communication et de la tolérance
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Règle d’or

 

La règle d’or de la conduite est la tolérance mutuelle, car nous ne penserons jamais tous de la même façon, nous ne verrons qu’une partie de la vérité et sous des angles différents.

Gandhi 

Les images spectaculaires de l’effondrement d’un glacier en Argentine


Ce glacier de Patagonie est un des principaux sites touristiques de l’Argentine. On y voit un pont de glace formé par la rivière avant de se rompre. C’est un phénomène tout à fait naturel qui se produit à tous les 4 ans. En effet, l’arche de ce pont s’effondre et des blocs de glace tombent jusqu’à 50 mètres de hauteur. On ne peut pas prédire vraiment quand cela se produit, mais peut intervenir de février à mars ou même en juillet
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Les images spectaculaires de l’effondrement d’un glacier en Argentine

 

Le Saviez-Vous ► 5 Momies célèbres !


Ce sont toutes des momies que j’ai eu l’opportunité de parler de chacun d’eux sur mon blog à un moment donné. Ces momies sont particulières par leur état de préservations exceptionnelles et il y a eu d’autres dans l’histoire de l’Homme
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5 Momies célèbres !

 


Photo:
Ginger, momie égyptienne

Témoins de modes de vie du passé, le corps à jamais figé dans le temps, les momies sont source d’une grande fascination. À travers elles, nous pouvons regarder directement des gens ayant vécu il y a des siècles et mêmes des milliers d’années.

1- Ramsès II


Photo:
Momie de Ramsès II

Regarder la momie de Ramsès II, c’est regarder le visage et le corps d’un grand souverain de l’histoire! En effet, il a régné en Égypte en tant que pharaon à l’époque du Nouvel Empire, alors que son royaume était riche et puissant, soit de 1279 à 1213 av. J.-C.


Photo:
Statue colossale du pharaon Ramsès II

Fait rare pour son époque, il est décédé à l’âge de 89-90 ans, après 66 années de règne, ce qui explique son apparence de vieillard. Car il s’agit ici d’une momie réalisée avec les meilleures techniques de l’Égypte ancienne afin de préserver le corps pour l’éternité.


Photo:
Cachette de Deir el-Bahari

Fait intéressant, alors que son tombeau était connu dans la Vallée des Rois, les premiers chasseurs de trésors et égyptologues croyaient toutefois que sa momie était quant à elle disparue depuis très longtemps. Elle fut retrouvée avec celles d’autres grands pharaons du Nouvel Empire dans une cachette située à Deir el-Bahari en 1881. Quelle ne fut pas la surprise des responsables des antiquités égyptiennes lorsqu’ils découvrirent la momie très bien préservée d’un des plus célèbres pharaons de l’Égypte ancienne!

II- La vierge des glaces:


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Si les Égyptiens préservaient volontairement les corps pour la vie éternelle, plusieurs momies célèbres sont quant à elles des momies dites naturelles, ce qui signifie que les corps ont été préservés par la nature.

C’est le cas de cette momie de jeune fille inca, surnommée la « Vierge des glaces », qui avait été découverte en Argentine en 1999 dans un petit sanctuaire de pierre au sommet d’un volcan à 22 000 pieds au-dessus du niveau de la mer.


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Elle est célèbre par la qualité de sa préservation, laissant penser qu’elle n’est qu’endormie. Ses vêtements, ses cheveux, sa peau et ses bijoux ont été parfaitement préservés par le froid et le peu de circulation d’air à cet endroit.

Les analyses subséquentes ont démontré qu’elle avait entre 13 et 15 ans et qu’elle avait vécu il y a plus de 500 ans, soit sous l’Empire inca au 16ème siècle. Elle semble avoir été choisie pour un sacrifice aux dieux et avait été droguée à la feuille de coca et à l’alcool avant son ascension. Le corps et l’esprit engourdi, elle s’est tranquillement endormie au froid, à l’intérieur de la montagne…

III- Un moine bouddhiste auto-momifié:


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En janvier 2015, le corps momifié d’un moine bouddhiste a été découvert dans une caverne de Mongolie. L’homme était décédé depuis 200 ans (bien que certains Bouddhistes disent qu’il est encore vivant, seulement en profonde méditation…) et il semble s’être auto-momifié. 


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L’homme a été retrouvé en position du lotus, comme s’il était en état de méditation. L’Auto-momification est un procédé connu en Chine, au Tibet et au Japon et qui consiste pour les moines très âgés, sentant la mort venir, à s’isoler dans un lieu calme. Puis ils s’alimentent de moins en moins, afin de provoquer une lente déshydratation du corps. Puis d’autres moines finissent par déplacer son corps près d’un feu, afin de favoriser le dessèchement.

IV- Les momies des tourbières


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Les tourbières d’Irlande, d’Écosse et du Danemark ont également favorisé la préservation des corps, puisque peu d’air y circule. Certains hommes y ont péri en y sombrant par accident, alors que d’autres y ont volontairement été jetés après une exécution ou un assassinat…

Les momies des tourbières sont généralement très bien préservées, au point où nous pouvons même voir le détail des vêtements, de la bouche, des paupières et même parfois un peu de barbe!


(Photo)

Une des momies des tourbières les plus célèbres est l’homme de Tollund, découvert au Danemark en 1950. Il s’agit du corps d’un homme de 30-40 ans pendu au 4ème siècle av. J.-C. et qui s’est préservé au point où même la corde est restée intacte. On peut aussi remarquer sa barbe, ses rides et voir les détails de son casque.

V- Les membres de l’expédition Franklin:


Photo:
Momie de John Shaw Torrington

Le Canada a lui aussi ses momies célèbres, préservées dans un contexte quelque peu macabre puisqu’il s’agit des corps de membres de l’expédition Franklin, qui avait quitté l’Angleterre en 1845 pour découvrir le passage du Nord-Ouest.


Photo:
Corps de John Hartnell

Les 128 membres d’équipage étaient restés coincés dans les glaces du détroit de Victoria au Nunavut et n’avaient jamais été revus. C’est lors d’expéditions de recherche en 1848 et en 1850 que des indices quant au sort de l’équipage furent découverts, dont des corps inhumés de membres de l’expédition, préservés par le pergélisol.

Ces momies naturelles ont été étudiées en 1981 afin de mieux comprendre ce qui était arrivé. Certains sont morts de scorbut, d’autres d’hypothermie et même d’empoisonnement au plomb. L’appareil de distillation de l’eau serait par ailleurs responsable de cet empoisonnement qui a probablement rendu certains hommes complètement fous avant leur mort. 

Evelyne Ferron, Spécialisée en histoire ancienne

http://www.historiatv.com/

FUKUSHIMA. Il y a toujours des fuites radioactives dans l’océan. En voici la preuve


Nous n’avons pas fini d’entendre parler de Fukushima, même si cela fait 5 ans qu’une catastrophe nucléaire s’est produit après le tsunami. Dans l’océan, la radioactivité est en baisse, mais constante, à cause des fuites qui ne sont pas contrôlées
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FUKUSHIMA. Il y a toujours des fuites radioactives dans l’océan. En voici la preuve

 

Une matrice de 24 bouteilles vides pour réaliser des échantillons de l'eau du Pacifique, afin d'y déceler des traces de pollution par la centrale ravagée de Fukushima. © Photo by Irina Rypina, Woods Hole Oceanographic Institution

Une matrice de 24 bouteilles vides pour réaliser des échantillons de l’eau du Pacifique, afin d’y déceler des traces de pollution par la centrale ravagée de Fukushima. © Photo by Irina Rypina, Woods Hole Oceanographic Institution

Par Loïc Chauveau

5 ans après le tsunami, les mesures sur la radioactivité des eaux de l’océan Pacifique montrent un relargage continu de strontium et de césium par la centrale nucléaire japonaise de Fukushima.

INDICATEURS. Depuis le 11 mars 2011 – et uniquement sur fonds privés– le chercheur Ken Buesseler du Wood Hole Oceanographic Institution (WHOI) de Boston (Massachusetts)sillonne l’océan Pacifique pour quantifier les émissions radioactives dans l’eau. Il traque trois indicateurs. Le césium 137 a l’avantage d’avoir une radioactivité qui ne faiblit que de moitié sur une période de 30 ans, mais il a le désavantage de ne pas être spécifique à la catastrophe nucléaire de Fukushima puisque, sur une telle période, ce radioélément peut aussi provenir d’autres sources nucléaires. Le césium 134 est lui spécifique à Fukushima car sa rémanence dans l’environnement n’est que de deux ans. En l’absence de toute autre source possible d’émissions sur un laps de temps aussi court, seule la centrale nucléaire japonaise peut être à l’origine de la présence de cet élément. Enfin, le strontium 90 est un élément lui aussi spécifique de la catastrophe, mais ses teneurs sont 40 fois plus faibles que les deux isotopes du césium et donc plus difficilement détectable.

Ken Buesseler devant les côtes du Japon. © WHOI

Tous les ans depuis cinq ans, Ken Buesseler et son équipe prélèvent des échantillons d’eau près des côtes du Japon et en plein océan. Pour les côtes américaines, les chercheurs ont fait appel aux usagers de la mer. Baigneurs, plaisanciers, employés de la marine marchande, sont invités à remplir des bouteilles d’eau et à indiquer le lieu exact du prélèvement avant de l’envoyer au laboratoire via un site de science participative, « our radioactive ocean ». En tout, plus d’un millier échantillons ont ainsi pu être collectés.

Une radioactivité en forte baisse mais des fuites toujours non contrôlées

Les résultats montrent que la radioactivité relâchée est aujourd’hui des centaines de fois plus faible qu’au moment de l’explosion des trois réacteurs. Cependant, les teneurs restent désormais constantes.

« Nous ne constatons pas la baisse continue à laquelle on pourrait s’attendre si toutes les fuites avaient été stoppées, affirme Ken Buesseler dans une communication du 8 mars. Au contraire, nous trouvons encore des valeurs élevées ce qui confirme qu’il y a toujours des rejets en provenance de la centrale ».

Les émissions ne sont donc pas encore « sous contrôle » comme l’affirment les autorités japonaises qui s’appuient sur le fait que les teneurs relevées sont en dessous des limites réglementaires.

Au moment de la catastrophe, l’eau de mer en face de la centrale a contenu jusqu’à 50 millions de becquerels par m3 (Bq/m3). Les teneurs les plus élevées relevées en 2015 n’ont pas excédé 200 Bq/m3, et ce après le passage d’un typhon ayant provoqué d’importantes précipitations, soit dans des circonstances très particulières. Cette radioactivité est plus importante qu’avant l’accident nucléaire, mais elle reste cependant 40 fois inférieure aux limites réglementaires américaines pour l’eau potable et bien en dessous des normes de salubrité pour les bains de mer. Le césium provenant de Fukushima a été enregistré pour la première fois en février 2015 sur la côte ouest d’Amérique du nord. Les teneurs les plus élevées trouvées dans la zone est du Pacifique n’excèdent pas les 11 Bq/m3. C’est 50 fois plus que la situation antérieure à l’accident, mais 500 fois moins que les limites sanitaires américaines.

ÉROSION. Les chercheurs s’interrogent sur l’évolution du strontium 90. Ce radioélément pose un problème de santé publique important. Au contraire du césium qui est vite éliminé par l’organisme, le strontium se fixe dans les os. Il est donc difficilement éliminé par les poissons et coquillages et peut ainsi affecter la santé humaine. Or, les teneurs en strontium baissent beaucoup moins vite que celles du césium. Alors qu’il y avait 40 fois plus de césium que de strontium en 2011, il n’y en avait que dix fois plus en 2013. Ce strontium pourrait provenir de l’érosion des sols japonais contaminés par la pluie. Des quantités énormes de cet élément sont présentes dans les milliers de réservoirs d’eau radioactive qui se multiplient près de la centrale et dans les sols pollués.

Selon Ken Buesseler, la radioactivité des eaux du Pacifique devrait encore augmenter en 2016 avant de commencer à décroître. Pas question donc de stopper les mesures mêmes si les quantités retrouvées ne posent pas de problème sanitaire. Dès cet été, l’équipe du WHOI va proposer aux baigneurs et plaisanciers de la côte ouest des bracelets-capteurs capables d’enregistrer la radioactivité de l’eau en temps réel.

http://www.sciencesetavenir.fr/

25 signes que votre chat souffre de quelque chose…


Les chats ne sont pas très bavards quand il s’agit de leur santé. Il faut avoir un oeil observateur pour s’apercevoir quelque chose qui cloche, mais sachant les signes éventuels, cela peut aider à réagir plus vite
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25 signes que votre chat souffre de quelque chose… 

 

SICK CAT

Par Carla Herreria

Tous les propriétaires de chat savent que ce félin a trois modes : 1 – il fait comme si vous n’existiez pas, 2 – l’heure des câlins, 3 – l’incarnation du diable en personne.

Tous les experts de cette bête royale savent que ce visage sans expression ne représente pas la réalité. Nos amis les chats ressentent de la douleur, mais ils ne le montrent simplement pas.

Dans le but de démystifier le tout, deux chercheurs de l’Université de Lincoln ont consulté 19 vétérinaires à travers le monde pour trouver une façon de savoir lorsque nos amis poilus ont mal.

Les résultats ont été publiés dernièrement dans le journal scientifique PLOS One, apprenant ainsi à comprendre un peu plus les différents comportements.

Les chercheurs ont découvert plusieurs signes qui sont similaires et qui indiquent que votre animal est en douleur.

Par exemple, si vous avez remarqué que votre compagnon a arrêté de faire sa toilette – une activité qui occupe la grande majorité de la vie d’un chat – ça peut signifier qu’il ressent une légère douleur.

«Les chats sont reconnus pour ne pas montrer leur douleur, explique Caroline Fawcette, présidente de Feline Friends, une organisation qui soutient la recherche, dans un communiqué de l’université. Et plus rapidement nous pouvons détecter les signaux, plus rapidement nous pouvons amener notre animal voir un vétérinaire.»

Alors, lorsque votre chat commence à agir de façon étrange, ne pensez pas qu’il se donne juste en spectacle pour attirer votre attention.

Voici donc 25 signes qui peuvent vous indiquer que votre animal domestique est en douleur :

1 – Il cesse de faire sa toilette
2 – Il a de la difficulté à marcher
3 – Il a de la difficulté à sauter
4 – Il a pris du poids au niveau de l’abdomen
5 – Il fait des mouvements réticents
6 – Il réagit lors d’une palpation
7 – Il se cache
8 – Il joue moins
9 – Il a moins d’appétit
10 – Il bouge généralement moins
11 – Il se colle moins aux gens
12 – Il y a des changements au niveau de son humeur en général
13 – Il a un tempérament différent
14 – Il a une posture voûtée
15 – Il change radicalement de poids
16 – Il liche une partie précise de son corps
17 – Il marche la tête basse
18 – Il a des spasmes musculaires
19 – Il change ses habitudes
20 – Il se tient loin des endroits lumineux
21 – Il gronde
22 – Il gémit
23 – Il a souvent les yeux fermés
24 – Il a de la difficulté à uriner
25 – Il se gratte la queue

Pour lire l’étude complète (en anglais), cliquez ici.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Donald Trump inocule son racisme aux enfants américains


À quel point que les élections présidentielles aux États-Unis viennent embrouiller les enfants américain, l’article qui suit dénoncent plusieurs situations racistes en plus d’une vidéo que des enfants réagissent devant les discours de Donald Trump. Un des enfants dit qu’elle a confiance aux adultes pour ne pas élire Trump … A-t-elle raison d’être confiante ?
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Donald Trump inocule son racisme aux enfants américains

 

Lors d'un meeting de Donald Trump à North Charleston (Caroline du Sud), le 19 février 2016. SPENCER PLATT / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP.

Lors d’un meeting de Donald Trump à North Charleston (Caroline du Sud), le 19 février 2016. SPENCER PLATT / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP.

Nadia Daam

Plusieurs incidents liés au discours du candidat républicain ont été signalé dans des établissements scolaires.

Des enfants et des rapports qu’ils peuvent entretenir avec les personnalités politiques américaines, on aime, en général, ne retenir que le meilleur et le plus photogénique. Ainsi, on se repaît en poussant de petits cris énamourés des photos de Barack Obama posant avec des enfants, recensées sous le hashtag #ObamaAndKids. On glousse quand des enfants interviewent Hillary Clinton, sous la houlette de Jimmy Kimmel, et lui demandent d’inscrire la «nourriture gratuite au restaurant» dans son programme. Et bien sûr, la vidéo dans laquelle des enfants lèvent les yeux au ciel en écoutant les saillies racistes et sexistes de Donald Trump procure une forme de soulagement.

Ouf, ces enfants, soumis quotidiennement à une campagne pour les primaires américaines de plus en plus grotesque, nous paraissent alors épargnés, ou en tout cas peu perméables à l’obscénité des propos tenus, d’abord par Donald Trump, puis par ceux qu’il a encouragés à niveler leurs discours par le bas.

Le problème de cette vision fort confortable, c’est qu’elle occulte un phénomène inquiétant,décrit par l’éditorialiste Petula Dvorak sur le site du Washington Post.

Dans un billet volontairement pessimiste, la journaliste relate une série d’événements qui tendent à prouver que la rhétorique xenophobe employée par Donald Trump a pénétré jusque dans les esprits des plus jeunes. Certes, on pourra arguer qu’il s’agit là de cas isolés, mais ils témoignent de ce qu’elle appelle «l’effet Trump». Soit le fait que des écoliers peuvent, avec la même décontraction que le candidat à la primaire républicaine, appeler à l’expulsion des immigrés ou invectiver d’autres élèves en raison de leur origine.

C’est ce qu’il s’est passé dans une école de Virginie, dans le sud des États-Unis. Une mère d’élève a raconté sur Facebook ce que des élèves de third grade (notre CM1) ont fait à leurs camarades non blancs:

«Je viens de recevoir un appel du professeur de mon fils. Deux de ses camarades de classe ont désigné « les immigrés » de leur classe qui seront renvoyés quand Trump sera président. Ils les ont pointés du doigt et rigolé de leur couleur de peau.»

La version de la mère a été confirmée par l’établissement, qui promet avoir tout fait pour ramener le calme, et aussi par les élèves moqués par leurs camarades. L’un deux a confié à Petula Dvorak sa certitude d’être bientôt «banni». Tous les enfants attaqués par leurs camarades sont musulmans, a relevé la journaliste.

La même semaine, lors d’un match de basket-ball disputé dans un lycée catholique de l’Indiana, des jeunes ont brandi un portrait de Donald Trump et ont scandé «Build the wall» («Construisez le mur») ainsi que de nombreuses insultes racistes à l’intention des jeunes joueurs d’origine latino-américaine. Ils avaient également pris soin d’arborer des bandanas aux couleurs du drapeau américain ainsi que des t-shirt Captain America.

Autre État, autre mode opératoire. Dans une université californienne, des étudiants ont jeté des oeufs sur un étudiant fraîchement arrivé de Hong-Kong. L’un des agresseurs aurait également crié «Ching chang chong motherf—– gay».

«J’avais choisi l’université de Californie du Sud dans le but de fuir le racisme, et en espérant m’établir dans une communauté moderne et empreinte de diversité. J’imagine que je me suis trompé», a confié Ivan Tsang, l’étudiant victime de ces attaques.

Six mois auparavant, sur le même campus, la présidente des étudiants Rini Sampath, d’origine indienne, avait été qualifiée publiquement de «tas de merde indienne» par un camarade.

Dans l’école du fils de Petula Dvorak, des élèves ont traité les joueurs noirs de niggers.

Autant d’événements qui rappellent à la journaliste «les années 60 et les foules hurlant sur le passage d’étudiants noirs» et qu’elle lie à la façon dont «la nation tolère désormais l’expression decomplexée du sectarisme».

C’est également l’accusation portée par la journaliste Cokie Roberts, lors d’une interview du candidat à la primaire républicaine sur la NPR:

«Bonjour M. Trump. Il y a eu des incidents avec des enfants. Des enfants blancs qui ont désigné leurs camarades de classe à la peau noire en leur disant « Vous serez expulsés lorsque Donald Trump sera président ». Il y a eu des incidents avec des enfants blancs criant à des Hispaniques lors d’un match de basket « Nous allons construire un mur pour vous tenir à l’écart ». Êtes-vous fier? Est-ce quelque chose que vous avez créé dans le discours politique et social américain dont vous êtes fier?

(…)

Donald Trump: « Cokie, je parle de construire un mur mais souvent, je dis aussi: « Il va y avoir une grande et belle porte dans ce mur et les gens vont venir dans notre pays parce que nous voulons que les gens viennent ». Nous voulons que les gens viennent dans notre pays, mais nous voulons qu’ils viennent dans la loi.

Cokie Roberts: Mais les enfants, M. Trump? Qu’en est-ce que les enfants entendent de vous et comment ils réagissent à cela?
Donald Trump: Eh bien, je pense que les gens réagissent de façon très positive.»

Nadia Daam

http://www.slate.fr/

Une borne d’incendie obstruée par des poissons en Nouvelle-Écosse


Heureusement que ce ne fut qu’un feu de broussailles et non des habitations aux proies des flammes. C’est curieux comme situation ..
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Une borne d’incendie obstruée par des poissons en Nouvelle-Écosse

 

Des poissons étaient coincés dans une borne sèche.

Des poissons étaient coincés dans une borne sèche. Photo :  Service d’incendie d’Aylesford

Des pompiers de la vallée d’Annapolis ont vécu une situation inusitée alors qu’ils répondaient à leur premier feu de broussaille de la saison. Une borne sèche était obstruée par des poissons. 

Ils avaient branché leur boyau à la borne d’incendie sèche, près d’un cours d’eau. Sans comprendre pourquoi, l’eau ne se rendait pas à l’embouchure de leur tuyau, comme si la borne était obstruée.

Les pompiers l’ont alors démontée pour comprendre ce qui n’allait pas. Ils ont alors fait une découverte inattendue.

« Nous avons trouvé un tas de poissons coincés dans la passoire de la borne. Je ne sais pas comment ils sont arrivés là, ça me dépasse », raconte Shawn Carey du service d’incendie d’Aylesford.

Une douzaine de poissons bloquaient la borne, c’est pourquoi les pompiers n’arrivaient pas à obtenir de l’eau. Certains poissons étaient encore vivants, les pompiers ont réussi à en remettre quelques-uns à l’eau. Une fois les poissons enlevés, ils ont pu utiliser la borne sèche pour éteindre le feu.

Un danger potentiel?

Les pompiers tenteront maintenant de déterminer pourquoi les poissons sont restés coincés dans la borne quand ils ont tenté de tirer l’eau.

« On va déterminer si on peut prévenir cela, pour éviter que ça se reproduise », affirme M. Carey.

Il ajoute que cet incident a retardé les pompiers dans leur travail.

« L’équipe a été chanceuse que ce ne fût qu’un feu de broussaille et non pas une maison ou un édifice », souligne-t-il.

« C’était une première pour tout le monde »

Shawn Carey affirme qu’il n’avait jamais vu ça avant.

« C’était une première pour tout le monde. Nous étions quatre ou cinq à observer la borne, certains ont une longue carrière de pompier, mais personne n’avait vu ça avant », dit-il.

Le pompier ajoute que certains services d’incendie de la région ont déjà eu des problèmes avec des salamandres, mais jamais avec des poissons.

http://ici.radio-canada.ca/