Parole d’enfant► Journée de magasinage


On s’entend que maman était quand même habillée pendant qu’elle essayait sa robe, mais les enfants choisissent des mots quelques fois douteux
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Journée de magasinage

Maman a trouver de belles robes pour son travail. Mlle accompagne sa mère dans la cabine d’essayage.

Je demande à Jézabelle
-Alors, maman est belle ?
– Ben non, elle est toute nue maintenant

Ana-Jézabelle, 4 ans/ 5 Février 2016

La Beauté Des Renards Noirs


Généralement quand on pense à la couleur des renards, on les imagine roux ou blancs, mais noirs, je n’en avais jamais vu
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La Beauté Des Renards Noirs

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Les renards noirs sont d’une beauté très rare dans ce monde dans lequel nous vivons. Ils sont juste très purs, et beaux à regarder, et je dois l’admettre, je suis déjà amoureuse d’eux.

Mon image favorite est la dernière parce que la renarde semble si heureuse, et si elle pouvait, elle serait en train de voler. Si vous ne me croyez pas, vous devriez voir par vous-même. J’espère vraiment que vous apprécierez ces images autant que moi. Ces créatures sont vraiment quelque chose de spécial et je parie que ce n’est pas seulement moi.

 

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http://bridoz.com/

200 calories en moins grâce à 7 verres d’eau par jour?


On sait depuis longtemps que boire de l’eau est bénéfique pour le corps, mais jusqu’à quel point ? Il semble que boire une quantité suffisante, nous pourrions voir une nette différence d’une baisse de calories et de sodium
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200 calories en moins grâce à 7 verres d’eau par jour?

 

200 calories en moins grâce à 7 verres d'eau par jour?

Il est recommandé de boire entre 1 et 1,5 litres d’eau par jour.Photo Fotolia

Selon une étude américaine, augmenter sa consommation d’eau ne serait-ce que de 1 % permettrait de réduire le nombre de calories consommées et en particulier ses apports en sucre, sodium et acides gras. Les chercheurs parle d’une perte de jusqu’à 200 calories en buvant 7 verres d’eau par jour.

Il est recommandé de boire entre 1 et 1,5 litres d’eau par jour. Le conseil santé n’est pas nouveau ni révolutionnaire surtout en période de régime ou de cure détox où l’on cherche à drainer l’organisme.

En revanche, cette dernière étude, publiée dans le Journal of Human Nutrition and Dietetics, affirme que quelques verres d’eau supplémentaires augmentent le sentiment de «plénitude» et réduisent ainsi les apports caloriques quotidiens. Selon l’étude, nous en buvons 4 par jour en moyenne.

Les chercheurs ont scruté les habitudes alimentaires de plus de 18 300 participants entre 2005- 2012.

Parmi les éléments pris en compte: la quantité d’eau ordinairement consommée et les autres boissons comme le thé non sucré et le café, car ils contiennent de l’eau.

En moyenne, les participants consommaient environ 4,2 verres d’eau chaque jour, soit 30 % de leur consommation d’eau totale. Leur assiette calorique journalière s’élevait à 2157 calories, dont 125 calories provenant de boissons sucrées et 432 calories provenant d’aliments riches en calories comme les desserts, les pâtisseries et les snacks, mais pauvres en nutriments.

D’après les résultats, la majorité des personnes qui ont augmenté leur consommation d’eau de 1 %, c’est à dire de 1 à 3 verres par jour, ont réduit le nombre total de calories ingérées ainsi que leur consommation de graisses saturées, de sucre et de sel: de 68 à 205 calories par jour.

L’étude révèle une réduction de 78 à 235 g pour l’apport en sodium, une réduction de 5 à 18 g des apports en sucre.

http://fr.canoe.ca/

Les nombreux obstacles avant d’envoyer un homme sur Mars (et les solutions de la Nasa)


Tout le monde le sait, la Nasa veut envoyer un vol habité vers Mars, reste que pour le moment, c’est encore en étude, beaucoup d’essai et surtout de l’imagination à exploiter pour ce projet ambitieux. Est-ce raisonnable ? Enfin, on sait que les recherches amènent souvent des services et des découvertes pour nous terriens qui restons sur terre
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Les nombreux obstacles avant d’envoyer un homme sur Mars (et les solutions de la Nasa)

 

Le HuffPost  |  Par Grégory Rozières

Après 340 jours passés dans la Station spatiale internationale, l’astronaute américainScott Kelly a enfin touché Terre mercredi 2 mars, avant de se rendre le lendemain à Houston, où il était attendu en grande pompe ce jeudi.

Il a d’ailleurs reçu un bouquet de fleurs, lui qui a vu éclore la première de l’espace il y a quelques mois.

Mais sa mission n’est pas vraiment terminée et les scientifiques de la Nasa vont continuer à analyser le corps de l’astronaute pour comprendre comment un séjour prolongé dans l’espace peut changer notre physionomie et notre santé. Et le comparer à celui de son frère jumeau, resté sur Terre.

L’objectif à long terme de cette expérience: comprendre les problèmes posés sur l’organisme par un futur voyage habité pour emmener l’homme sur Mars… et les résoudre.

Ces barrières biologiques ne sont que quelques-unes des nombreux obstacles qui jalonnent la route de la Nasa en direction de la planète rouge, qu’elle souhaiterait fouler du pied en 2030.

Un très long et dangereux trajet

Trouver un (grand) vaisseau

Déjà, il faut pouvoir aller sur Mars, tout simplement. Or, depuis 2011, la Nasa n’a même plus de navette spatiale quittant la Terre (pour envoyer des astronautes dans l’espace, elle passe par les navettes russes ou chinoises). Mais l’agence américaine devrait bientôt disposer d’Orion, une nouvelle navette, plus puissante que la précédente, actuellement en test.

Mais celle-ci serait trop petite pour de longs mois de voyages. Les scientifiques réfléchissent donc à un module sur lequel Orion viendrait se greffer pour le propulser vers Mars:

homme mars

C’est beau, mais c’est loin

Malgré tout, le trajet aller-retour devrait durer des mois, tout dépend de la position de la Terre et de Mars dans le système solaire. La durée minimum totale du voyage est théoriquement de 640 jours, mais dans ce cas, les astronautes ne resteraient que 30 jours sur place… Pas très rentable. L’autre possibilité permet de ne passer qu’une année de voyage… mais 550 jours sur place, soit un total de 910 jours.

homme mars

Mais la Nasa aimerait bien diminuer ce temps de trajet, qui pose de vrais problèmes. L’agence réfléchit d’ailleurs à une propulsion « photonique » qui pourrait envoyer un vaisseau habité sur Mars en un mois seulement (pour en savoir plus, c’est par ici).

Radiation et gravité

En attendant que cet hypothétique moyen de propulsion voit le jour, il faut donc réfléchir aux conséquences d’envoyer des hommes dans l’espace deux, voire trois ans. C’est notamment le but de l’expérience menée sur Scott Kelly et son jumeau resté sur Terre.

Selon un rapport de 2015 de la Nasa, les trois gros risques pour la santé d’un voyage prolongé dans l’espace sont: les radiations spatiales (qui sont bien plus importantes que sur Terre et peuvent entraîner des cancers), l’isolation extrême et l’absence prolongée de gravité, qui impact nos os, nos muscles et notre vision, précise Phys.

Si la Nasa n’a pas encore de réponse à ces soucis, elle y travaille. En dehors de l’expérience Scott Kelly, la Nasa a notamment mis en place un concours de fabrication de combinaisons spatiales anti radiations.

Il y a aussi la mission HI-SEAS, où des scientifiques sont enfermés dans un dôme pendant 1 an, pour analyser les effets psychologiques de l’isolement prolongé. Regardez à ce propos le dernier journal de bord vidéo de Cyprien Verseux, qui blogue pour Le HuffPost depuis son dôme :

Un atterrissage et un retour compliqué

Une fois arrivé à destination, encore faut-il arriver à mettre le pied sur Mars. Si la Nasa a posé plusieurs sondes et robots sur la planète rouge, poser un atterrisseur à taille humaine, ce n’est pas la même chose. Surtout qu’il faudra aussi tout l’équipement nécessaire aux astronautes sur la planète. Il faudrait poser jusqu’à 400 tonnes d’équipement, soit la masse de la Station spatiale internationale. Pour l’instant, la Nasa n’a réussi à poser d’un seul coup qu’une tonne de matériel, alors qu’il lui faudrait procéder par tranches de 40 tonnes.

Il faut par exemple réfléchir à un moyen de freiner de tels engins. Surtout que l’atmosphère de Mars, si elle est faible, ne peut pas être ignorée et peut modifier un vol. La Nasa travaille évidemment sur le sujet et réfléchit à plusieurs solutions, mais n’a pas encore trouvé la réponse idéale.

Il faudra aussi poser un lanceur permettant aux astronautes de quitter le sol martien pour rentrer sur Terre, à bord de la navette qui les attendra en orbite autour de Mars.

Comment vivre (ou survivre) sur Mars

Et même si l’homme parvient à marcher sur Mars, le plus dur (ou presque) reste à faire: y survivre. Car à l’inverse du voyage sur la Lune, pas question ici de ne rester que quelques heures. Comme dit plus haut, il serait même rentable de rester plusieurs mois pour attendre un alignement des planètes permettant de rentrer rapidement.

Maison en kit

Il faudra déjà un habitat. Sauf qu’il est difficile d’emmener des grues et des tractopelles à plus de 55 millions de kilomètres. La Nasa a donc eu l’idée d’imprimer la maison martienne en 3D. Un concours a même été lancé. Le design a déjà été établiet la deuxième phase, en cours, réfléchit aux contraintes techniques d’une telle opération.

voyage mars

Se posera aussi la question de comment aménager cette maison (à ce sujet, cliquez ici).

Vivre d’eau fraîche

Vient ensuite le problème des besoins corporels des astronautes. L’oxygène bien sûr, mais également l’eau et les aliments. Si les hommes restent sur Mars des mois et des mois, il ne sera pas possible d’emmener des réserves nécessaires de ces matières premières pour tant de temps.

Comment faire? La Nasa se pose évidemment la question via de nombreuses expériences, dont HI-SEAS. Les possibilités sont multiples: utiliser l’eau disponible sous forme de glace sur Mars pour fabriquer de l’oxygène, par exemple. Réussir également à faire pousser des plantes ou des algues sur Mars. Et, bien évidemment, améliorer nos capacités de recyclages pour éviter tout gaspillage de ressources.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Dans la famille Trump, voici les fils, chasseurs d’animaux protégés


La famille Trump est adepte des armes à feu et comme ils sont riches, ils peuvent se permettre de parcourir l’Afrique pour chasser des animaux dont certains sont des espèces protégées. Alors, imaginé si Donald Trump est élu, ce n’est pas juste les Américains (et les autres pays) qui en subiront les conséquences, mais les animaux en voie de disparition qui craindront des chasseurs qui ne veulent que leur tête comme trophée
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Dans la famille Trump, voici les fils, chasseurs d’animaux protégés

 

 

Donal Trump Junior et Eric Trump posent avec le léopard qu'ils viennent de tuer. ©hunting legends

Donald Trump Junior et Eric Trump posent avec le léopard qu’ils viennent de tuer. ©hunting legends

Par Morgane Kergoat

Les deux fils de Donald Trump, candidat pour la primaire Républicaine aux élections présidentielles américaine, s’enorgueillissent de leurs chasses à l’éléphant, au léopard et autres animaux sauvages.

IMAGE. Son goût pour les armes à feu, Donald Trump le porte en bandoulière. Le candidat américain à la primaire Républicaine s’était permis cette sortie après les attentats commis à Charlie Hebdo et au Bataclan :

« Regardez Paris, avec les lois sur le port d’armes les plus restrictives du monde, personne n’avait d’armes sauf les méchants. On peut dire ce qu’on veut, s’ils avaient eu des armes, si nos gens étaient armés, s’ils avaient le droit de porter des armes, la situation aurait été très, très différente. »

Un goût visiblement légué à ses fils, Éric et Donald Junior, tous deux amateurs de tirs et notamment passionnés par la chasse aux trophées. Les militants des droits des animaux se sont d’ailleurs révoltés en 2012 lors de la parution d’une série de photographies prises au Zimbabwe où l’on peut voir les deux frères en train de poser fièrement auprès des cadavres d’un grand koudou (un bovidé africain), d’une civette, d’un waterbuck (une antilope), d’un crocodile, d’un buffle… et même d’un léopard et d’un éléphant ! Or, ces deux dernières espèces sont menacées de disparition.

L’hécatombe des « big five »

Avec l’ascension politique du père, les « exploits » des fils ressurgissent sur la toile, ramenant dans leur sillage le débat sur la possibilité de chasser légalement des animaux figurant sur la liste rouge des espèces menacées. Un débat qui était d’ailleurs vigoureusement réapparu lors de la mort de Cecil le lion en juillet 2015. Comment de tels permis de chasse aux animaux protégés peuvent-ils être octroyés ? En fait, le principe de la chasse aux trophées est de rapporter une partie du corps (le trophée) de l’animal que l’on a réussi à tuer (la plupart du temps avec une arme à feu ou une arbalète). Or le prestige est considéré comme plus grand lorsque l’animal en question est un grand mâle et s’il appartient – pour les safaris africains – au « big five« . Il s’agit des cinq espèces typiquement africaines : le lion(Panthera leo), le léopard (Panthera pardus), le rhinocéros noir (Diceros bicornis), l’éléphant (Loxodonta africana) et le buffle (Syncerus caffer).

 Problème : seul le bovidé ne figure pas sur la liste des espèces menacées de disparition. Alors, pour satisfaire l’appétit des chasseurs, des quotas ont été établis dans certains pays africains autorisant quelques tirs sur des terrains privés, moyennant une forte compensation financière (plusieurs dizaines de milliers d’euros) destinée à la conservation des animaux dans les parcs nationaux (centre de soins, salaires des rangers,…). Sacrifier un individu pour sauvegarder l’espèce en somme.

CASCADE. Sauf que dans certains cas, la mort d’un grand mâle adulte peut entraîner celle d’autres individus de son espèce. C’est le cas chez le lion, comme l’explique le biologiste Léo Grasset dans son livre Le coup de la girafe :

« Un lion peut monopoliser la reproduction de cinq ou six femelles. Il existe un remplacement permanent des mâles car les jeunes viennent constamment affronter les vieux pour pouvoir se reproduire (…)Cependant, les femelles ne sont pas réceptives sexuellement tant qu’elles doivent s’occuper de leurs petits et c’est pourquoi dès qu’un jeune mâle arrive à évincer un mâle d’un groupe, il tue tous les lionceaux dont il n’est pas le père ».

Tuer un lion mâle dominant revient donc à condamner les petits de son groupe. Un effet en cascade pervers et peu visible de la chasse aux trophées.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Ils transforment la soupe populaire en "restaurant" par respect pour les sans-abris


C’est une belle initiative ! Les sans-abris, sont des personnes qui méritent aussi qu’on les traite avec dignité
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Ils transforment la soupe populaire en « restaurant » par respect pour les sans-abris

 

A Kansas City, l'organisation Kansas City Community Kitchen qui nourrit les plus démunis depuis 30 ans, a décidé de redonner un peu d'humanité à ses bénéficiaires. 

A Kansas City, l’organisation Kansas City Community Kitchen qui nourrit les plus démunis depuis 30 ans, a décidé de redonner un peu d’humanité à ses bénéficiaires.

Photo: Capture Kansas City Star Video

SOLIDARITÉ – A Kansas City, une organisation caritative a décidé de redonner leur dignité aux personnes sans-domicile en transformant la manière de servir la soupe populaire.

 A Kansas City, une organisation caritative qui distribue de la nourriture aux sans-abris depuis près de 30 ans a décidé en début d’année de révolutionner sa manière de traiter les plus démunis, rapporte The Huffington Post. 

L’idée est très simple. En transformant la soupe populaire en vrai restaurant, l’organisation Kansas City Community Kitchen souhaite redonner leur dignité aux sans-domicile qui peuvent se sentir humiliés par le simple fait de s’y rendre.

« On essaye de transformer l’image des soupes populaires », explique à ce propos Mandy Caruso-Yahne, un des responsables de l’organisation caritative.

Un chef cuisinier sorti de la pauvreté

Depuis le 5 février, lorsqu’ils arrivent au restaurant, les sans-abris sont accueillis par des bénévoles qui les installent à une table avec un menu. Un serveur-bénévole prend ensuite la commande avant d’apporter le repas du jour confectionné par le chef cuisinier Michael Curry, propriétaire du restaurant Lil’ Bubba et ancien sans-domicile. 

« Tout le monde a la droit d’être nourri et soutenu », affirme d’ailleurs ce dernier, qui a lui-même fréquenté les soupes populaires. « Les sans-abris sont habitués à attendre en ligne debout dans le froid pour recevoir de la nourriture ou un lit », déplore également Kenneth Cabean, un bénévole. « Les voir sourire aujourd’hui ? Cela touche forcément le cœur d’un homme », conclut-il.

http://www.metronews.fr/