En fin de journée


C’est facile de se décourager quand nous n’avons pas accompli les choses à faire dans une journée, mais si nous regardions plutôt ce que nous avons accompli, cela peut laisser un point positif à la fin de la journée
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En fin de journée

 

« À la fin de la journée, tu ne dois jamais dire « j’aurais dû faire », « j’aurais pu faire » ou « j’aurais aimé faire ». À la fin de la journée, tu dois dire « j’ai fait ». »

Inconnu

Le Saviez-Vous ► L’origine des prisons


Je présume que les prisonniers d’aujourd’hui du moins dans certains pays comme le Canada, États-Unis, la France, n’auraient pas voulu être en prison d’autrefois. Souvent maltraités, voir déporté pour les travaux forcés ou encore isolés étaient la vie des prisonniers .. à moins que plus loin dans le temps, la prison était une mise en attente d’un châtiment corporel
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L’origine des prisons

 

Il existe des prisons dans tous les pays du monde, quelque soit l’idéologie dont il se réclame. Pourtant, face à la montée de la violence et à l’accroissement de la criminalité, il semble bien que l’arsenal des moyens dont dispose la justice, et dont la prison fait partie, se révèle souvent inefficace.

Le système pénitentiaire à la veille du 19e siècle

Prison Saint-Michel(1854-1862), Toulouse. La façade du castelet d’entrée, traité dans le goût néo-médiéval. Architecte : Jacques-Jean Esquié Jacques-Jean Esquié (1817–1884)

L’origine des prisons remonte à la plus haute antiquité. Toutefois, jusqu’à la fin du XVIIIe (18e) siècle, les prisons étaient considérées plus comme une mesure de sureté et d’intimidation que comme un moyen d’amendement. Cela s’explique par le fait qu’on y plaçait les individus attendant d’être jugés ou de subir un châtiment corporel (potence, roue, poing coupé, langue percée d’un fer chaud…), ou ceux qui étaient mis arbitrairement au cachot sur l’ordre de l’autorité souveraine.

Au XVIIIe siècle, les idées en matière de peine ont subi une profonde évolution. Dès 1703, le pape Clément XI faisait écrire ceci sur les murs de la prison Saint-Michel à Rome :

« Il ne suffit pas d’effrayer les hommes malhonnêtes par la menace de la peine, il faut les rendre honnêtes par son régime.»

Sous l’influence de  certains théoriciens, notamment de l’Italien Beccaria, qui préconisait l’emprisonnement, et de l’Anglais Howard, qui recommandait le travail et l’éducation religieuse pour amender les coupables, la législation pénale s’adoucit dans la plupart des pays à la fin du XVIIIe et au début du XIXe (19e) siècle. De nombreux cas de peine de mort ont été abandonnés, les châtiments corporels ont été remplacés par les peines privatives de liberté qui sont devenues la sanction normale des crimes et des délits. Toutefois, comme les châtiments corporels, ces peines visaient à provoquer la souffrance physique et morale du coupable. Tous les condamnés étaient réunis en permanence dans un même lieu. Tout au plus, on séparait les hommes des femmes. Les prisonniers étaient souvent livrés à eux-mêmes et souvent maltraités à juste titre qu’ils ne recevaient que le minimum vital pour la nourriture. Voici un peu comment était le système pénitentiaire en vigueur à la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle. Ce système a lentement régressé, car il était lié aux institutions monarchiques et il était aussi influencé par la conception chrétienne du rachat des fautes par la mortification.

L’initiative de mesures de réformes pénitentiaires

Prison Alcatraz

L’idée d’une reforme du régime pénitentiaire est venu des États-Unis, où deux méthodes ont été expérimentées. L’une est née à Philadelphie en 1829 et a reçu le nom de «système pennsylvanien». L’autre, mise au point à la prison d’Auburn dans l’État de New York, vers 1825 a été désignée sous le terme de «système auburnien».

 Cela dit, le système pennsylvanien obéissait à un principe unique et rigoureux. Entre autres, les détenus devaient être soumis à un isolement absolu, de jour comme de nuit. Aussi, ils étaient astreints à de durs travaux, malgré la difficulté de trouver des tâches adaptées à ce mode de réclusion. Or, si l’isolement protège contre les dangers de corruption que présente la fréquentation d’autres détenus, il peut conduire certains individus au bord de la folie. Par ailleurs, la mise en œuvre d’un tel système était forcement très couteux. Pourtant, ce système a connu une certaine faveur au XIXe siècle, surtout en Europe et particulièrement en France.

 Quant au système auburnien, il avait un caractère moins sévère, car les détenus étaient isolés en cellules la nuit seulement. Dans la journée, ils travaillaient et prenaient leur repas en commun. Mais ils devaient respecter un silence absolu. Ce régime, qui avait l’avantage de faciliter l’organisation du travail a été très souvent préféré au système pennsylvanien aux États-Unis.

L’évolution de méthodes d’emprisonnement

Ce n’est que dans la seconde moitié du XIXe siècle que l’intention d’amender par l’emprisonnement se dégage véritablement. Elle a grandement inspiré les créateurs du régime progressif, ou régime irlandais. Celui-ci combinait les avantages des systèmes précédents : partant de l’isolement  complet, on conduisait les prisonniers à la liberté en passant par différentes étapes, de moins en moins sévères. La bonne conduite du sujet était la condition de sa progression, et le retour à la liberté était sa progression, et le retour à la liberté était précédé d’une sorte d’apprentissage (travail à l’extérieur de la prison, liberté surveillée). Si l’attitude des délinquants le justifiait, ils pouvaient bénéficier d’une mise en liberté conditionnelle. Ce système, assez libéral, a été largement expérimenté.

Parallèlement, une toute autre méthode a été mise en pratique dans les pays qui possédaient des colonies, comme la France, l’Angleterre et la Russie. Elle constituait à déporter dans ces territoires, les condamnés dont on voulait se séparer définitivement. Les détenus étaient soumis aux travaux les plus rudes (terrassement, extraction des roches). Ils remplaçaient les esclaves et exploitaient les richesses d’un pays où le séjour était rendu pénible par les conditions climatiques. Ainsi, les établissements pénitentiaires français de Nouvelle-Calédonie, de Guyane, où étaient enfermés les condamnés aux travaux forcés, fournissaient une main-d’œuvre gratuite à ces régions lointaines.

L’apparition de la notion de traitement pénitentiaire

Vers la fin du XIXe siècle, les mouvements positiviste et scientifique, inspirés des travaux de l’Italien Lombroso, ont conduit à l’étude méthodique de la personnalité des délinquants. La notion de rééducation a été alors pensée, et l’on s’est efforcé de lui donner une forme plus positive, plus active. Un comité anglais a insisté sur la nécessité de faire sortir de prison des hommes et des femmes meilleurs qu’ils ne l’étaient en y entrant. C’est-à-dire, en fait, mieux armés moralement. De son côté, le Français Saleilles soutenait que la souffrance est inutile pour transformer le criminel en honnête homme. Peu à peu, on a vu apparaître et se développer, jusqu’à nos jours, la notion de traitement pénitentiaire. 

http://ong-asd.blogspot.ca/

Des tas de pierres dans un équilibre délicat


Comment tenir des pierres dans un équilibre parfait. Il suffit de trouver le point idéal et l’impossible devient possible. C’est un peu comme dans la vie, trouvé le juste équilibre
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Des tas de pierres dans un équilibre délicat

 


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Michael Grab, déjà ici, continue a pratiquer l’art délicat et méditatif du placement en équilibre de pierres, galets et cailloux pour réaliser des petites tours qui semblent défier la gravité.

Il explique sur son site que la technique est de sentir les aspérités des pierres jusqu’à trouver des points qui forment un petit trépied avec celle du dessous pour assurer leur stabilité.

Vous pouvez en voir plus ici ou .

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Tollense : la plus grande bataille européenne de l’Age du Bronze ?


Même avant notre ère, l’homme a toujours montré un côté brutal envers sa propre espèce. Cette découverte montre que même avec des armes simples, des batailles pouvaient devenir un vrai carnage
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Tollense : la plus grande bataille européenne de l’Age du Bronze ?

 

Restes d'un champs de bataille de l'Age du Bronze, sur la rivière Tollense, en Allemagne. CREDIT: C. Harte-Reiter /Mecklenburg-Vorpommern Landearchäologie

Restes d’un champs de bataille de l’Age du Bronze, sur la rivière Tollense, en Allemagne. CREDIT: C. Harte-Reiter /Mecklenburg-Vorpommern Landearchäologie

Par Bernadette Arnaud

Au 13e siècle avant notre ère, la plus grande bataille de l’Age du Bronze aurait eu lieu au nord-est de l’Allemagne. Les nombreux ossements mis au jour sur les berges de la rivière Tollense témoignent de ce choc.

 

BATAILLE. Il y a 3200 ans, deux armées composées de milliers d’hommes se sont-elles violemment affrontées au nord-est de l’Allemagne? C’est ce que semble indiquer les nombreux ossements mis au jour sur les berges de la rivière Tollense, dans la région du Mecklenburg-Vorpommern, à 120 km au nord de Berlin. Selon un récent article publié dans la revueScience, près de 200 restes humains, certains encore transpercés par des pointes de flèche en silex, et des vestiges d’armement ont été exhumés des sédiments boueux. Il semblerait que les cadavres des combattants tombés dans la rivière aient été charriés à l’époque par les courants avant de s’immobiliser dans cette zone alluviale de 3 kilomètres d’extension où ils ont séjourné pendant plus de 3000 ans. Des couteaux, pointes de flèches, fers de lance, herminettes (un type de hache), lames de poignard, fragments d’épées, ainsi que des « casse-tête » en bois de 70 cm de long ont aussi été retrouvés. 

Crâne avec large fracture trouvé sur les berges de la rivière Tollense, en Allemagne. © D. Jantzen

Les premiers indices de cette brutale confrontation remontent à 1996. A l’époque, un crâne et des ossements humains comportant des blessures par flèche avaient pu être datés de l’Age du Bronze moyen, vers 1250 avant notre ère. Des coups portés et des blessures frontales indiquaient des combats face-à-face. Pendant six ans, lesarchéologues du Mecklenburg-Vorpommern Historic Preservation (MVDHP) et leurs collègues de l’université de Greifswald (UG) ont alors patiemment extraient de la tourbe les restes d’hommes et de chevaux. Des travaux qui se sont poursuivis jusqu’en 2015.

« Rien de semblable n’avait jamais été découvert en Europe, explique Cyril Marcigny, archéologue spécialiste de l’Age du Bronze à l’Institut national de recherche archéologique préventive (Inrap).

Pointe de flèche en silex incrustée dans un os du bras. Site de Tollense, en Allemagne. © S.Suhr

« Jamais autant de combattants n’avaient été trouvés avec autant d’impacts d’armes et de trace de violence. Des quantités sans communes mesures à ce qui avait pu être mis au jour à Tormarton, en Angleterre, ou Trondelag, en Norvège »,poursuit Cyril Marcigny. 

Mais  la densité des restes humains dégagés sur les 450 m2 de superficie fouillée ne représenterait que 10% des découvertes totales ! Au moins 4000 combattants auraient en effet pu s’affronter autour de cette rivière, selon les spécialistes. 

De nouvelles recherches réalisées à Berlin et à l’Université de Rostock ont produit des images 3D détaillées des lésions retrouvées sur les corps. Les analyses de strontium effectuées sur les dents ont révélé que ces guerriers provenaient de différents endroits éloignés de plusieurs centaines de kilomètres, en particulier de Pologne et des Pays-Bas. Pourquoi ces peuples se sont-ils affrontés au bord de cette rivière ? Qui étaient-ils ? Impossible de le dire pour l’instant. Une chose est certaine : il s’agissait de guerriers très actifs. 27% des restes portaient en effet des traces de blessure en voie de guérison, traumatismes liés à de récentes batailles antérieures.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Combien de temps peut-on vivre sans dormir?


Le sommeil est important pour tout le monde, mais le nombre d’heures varient selon les personnes. Manqué de sommeil affecte la santé et moins qu’on dort, plus les problèmes peuvent être importants
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Combien de temps peut-on vivre sans dormir?

 

Combien de temps peut-on vivre sans dormir?

Les risques au niveau cardiaque sont importants.Photo Fotolia

Troubles de l’humeur, somnolence, stress, diminution des capacités physiques et intellectuelles ou encore prise de poids, les conséquences du manque de sommeil peuvent être multiples. Mais que se passe-t-il quand le phénomène perdure? Ou lorsqu’on ne dort pas du tout?

Les troubles deviennent alors plus importants et peuvent à terme conduire à  la mort. Toutefois, le manque total de sommeil reste quelque chose de difficile à  étudier pour les scientifiques.

L’une des expériences les plus connues reste celle de Randy Gardner. Cet Américain âgé de 17 ans en 1965 a tenu 264 heures (soit environ 11 jours) sans dormir dans le cadre d’un projet scolaire. Un record. À la fin de l’expérience, il a dormi 14 heures d’affilée et a ensuite mis du temps à se remettre du manque de sommeil.

Malgré le record établi par Randy Gardner, le seuil de tolérance sans sommeil est bien plus bas. Les scientifiques estiment à  72 heures, soit trois jours, la limite à laquelle le manque de sommeil commence à provoquer de sérieux troubles. Néanmoins, dès les premiers 24 heures sans dormir, l’organisme connait des mécanismes inhabituels.

LE SOMMEIL NETTOIE LES TOXINES DU CERVEAU

Si le rôle du sommeil sur le cerveau reste encore flou, une récente étude suggère qu’il permettrait notamment de nettoyer les toxines présentes dans l’encéphale. Dès le premier jour, l’absence de sommeil va donc avoir un impact important sur le cerveau et son fonctionnement. Cet organe étant le chef d’orchestre du corps, les conséquences vont se manifester à de multiples endroits.

La sécrétion de certaines hormones va se trouver perturbée, impactant directement le fonctionnement des muscles et des organes. Les risques au niveau cardiaque sont particulièrement importants.

Sans aller jusqu’à ne pas dormir, le manque de sommeil aussi a de sérieuses conséquences sur l’organisme. C’est pourquoi il est recommandé de dormir suffisamment, en fonction de ses besoins, puisque tout le monde n’est pas égal face au sommeil – certains ont besoin de beaucoup de sommeil, quand d’autres pourront se contenter de quelques heures.

Cela dépend également de l’âge. On considère qu’un adulte a besoin en moyenne de dormir 7 à 8 heures, un adolescent de 9 à 10 heures et un bébé a besoin de 14 à 15 heures de sommeil.

http://fr.canoe.ca/

Alzheimer: des dommages au cerveau chez des sujets âgés de seulement 40 ans


A force de comprendre le cerveau est sa dégénérescence, les chercheurs pourront peut-être aider ceux qui souffre de la maladie d’Alzheimer a guérir ou tout au moins diminuer les pertes de la mémoire en sachant les premières cause du déclin cognitif
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Alzheimer: des dommages au cerveau chez des sujets âgés de seulement 40 ans

 

L'auteure de l'étude, la docteure Pauline Maillard, a... (PHOTO DIGITAL VISION/THINKSTOCK)

L’auteure de l’étude, la docteure Pauline Maillard, a expliqué que l’étude démontre pour une première fois que le durcissement des artères nuit au cerveau et que le problème se manifeste en milieu de vie, soit nettement plus tôt qu’on ne l’anticipait.

PHOTO DIGITAL VISION/THINKSTOCK

 

La Presse Canadienne
Montréal

Des sujets âgés d’à peine 40 ans présentent des dommages au cerveau qui ont été associés à un déclin cognitif ou même à la maladie d’Alzheimer plus tard pendant leur vie, selon des chercheurs américains.

Une collaboration entre l’Université de la Californie à Davis, l’université Boston et l’étude Framingham Heart a noté qu’un durcissement des artères était associé à une réduction du volume de la matière blanche du cerveau et à un déclin de l’intégrité de la matière grise chez de jeunes adultes autrement en santé.

L’auteure de l’étude, la docteure Pauline Maillard, a expliqué que l’étude démontre pour une première fois que le durcissement des artères nuit au cerveau et que le problème se manifeste en milieu de vie, soit nettement plus tôt qu’on ne l’anticipait.

Elle a ajouté que la découverte pourrait ouvrir la voie à de nouvelles thérapies pour préserver la santé du cerveau.

Les conclusions de cette étude ont été publiées dans le prestigieux journal médical Stroke.

http://www.lapresse.ca/

Manque d’activité physique… le cerveau perd 10 ans ?


Vieillir n’est pas une fatalité, par contre, être sédentaire risque de rendre la traversée des âges beaucoup plus difficiles autant sur la capacité physique que sur la mémoire et autres problèmes. Bref à vieillir plus vite
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Manque d’activité physique… le cerveau perd 10 ans ?

 

pixinoo /shutterstock.com

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A tout âge, le manque de sport retentit sur notre santé. Mais nos aînés seraient particulièrement concernés. En plus de souffrir d’une diminution des capacités cardiovasculaires, respiratoires et d’un relâchement musculaire, les sédentaires seraient aussi exposés à un vieillissement cérébral accéléré.

Chez les personnes âgées, la pratique régulière d’une activité physique ralentit le déclin cognitif naturel (mémoire, capacités physiques…). Pour évaluer les bénéfices du sport, des chercheurs américains ont suivi 876 volontaires inclus dans la Northern Manhattan Study. Chacun a dû rapporter la discipline pratiquée et la fréquence des séances. Enfin des tests de la mémoire et des examens via l’imagerie par résonnance magnétique (IRM) ont permis d’évaluer les capacités cognitives.

Résultat, 90% des volontaires ont avoué ne pratiquer aucun sport (yoga, marche…). Les 10% restants s’adonnaient régulièrement à des activités, modérées ou intenses, comme de la course ou des exercices d’aérobie.

« Les personnes âgées sédentaires présentaient une structure cérébrale 10 fois plus âgée comparées aux volontaires pratiquant une activité sportive régulière », confirme le Pr Clinton B.Wright (University of Miami), principal auteur de l’étude. « Les sportifs étaient bien plus rapides et plus efficaces lors des tests de mémoire ».

Face à l’augmentation de l’espérance de vie, « le sport constitue un traitement préventif naturel contre le déclin cognitif lié à l’âge ». Et contribue « au maintien de l’autonomie de nos aînés ».

https://destinationsante.com