Parole d’enfant : Mode de communication


À cet âge, les flatulences sont plus drôles que gênantes !!! Et Mlle imagine une explication très féérique
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Mode de communication

 

Maman raconte:

Jézabelle a pété et elle  dit :

– Maman, c’est génial la princesse Sophia communique avec les animaux grâce à son amulette. Et moi, je communique grâce à mes pètes

Ana-Jézabelle, 4 ans/ 26 Février 2016

Cet enfant n’arrive pas à manger son dîner parce qu’il est «trop mignon


Que c’est triste ! Une maman voulait rendre attrayants les aliments offerts à son fils. Elle lui a dessiné un visage souriant. L’enfant a été tellement bouleversé qu’il a refusé de manger quelque chose qui est trop mignon. Et lui a demandé de ne plus faire quelque chose d’aussi mignon pour le repas
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Cet enfant n’arrive pas à manger son dîner parce qu’il est «trop mignon

 

Le Saviez-Vous ► Année bissextile et 29 février : origines et fonctionnement


Nous sommes en une année bissextile, donc une journée de plus avec un 29 février sur le calendrier. Alors profitons pour notre gouverne ou pour tout simplement se rappeler l’origine de cette journée additionnelle tous les 4 ans.
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Année bissextile et 29 février : origines et fonctionnement

 

 

Rozenn Nicolle
Rédactrice – MétéoMédia

La date de lundi sera bien particulière : il s’agira du 29 février, journée qui n’existe que tous les 4 ans. Mais d’où vient cette idée d’avoir un mois de février plus ou moins long ? On vous explique…

Premièrement, il faut savoir que tout ce qui façonne notre actuel calendrier nous provient des astres, et d’un en particulier : le soleil. Et la raison est simple : le mouvement que notre planète fait par rapport au soleil est ce qui détermine le jour, la nuit et les saisons.

Une année est donc basée sur le temps que met la Terre à faire le tour du soleil et une journée est basée sur le temps qu’elle met à faire un tour sur elle-même.

Ceci étant dit, combien de temps précisément faut-il à notre planète pour faire sa révolution autour du soleil ? En général, la réponse est 365. En vérité, c’est un peu plus : 365.2422199, soit 365 jours, 48 minutes et 45 secondes, montre en main.

D’ailleurs, nos jours ne durent pas exactement 24 heures non plus, mais 23 heures, 56 minutes et 4 secondes.

Seulement, pour des raisons pratiques, il nous faut un nombre entier de jours dans le calendrier, et pendant longtemps on a utilisé 365 jours. Sauf qu’au fil des années, les saisons se sont décalées, et il a fallu trouver une nouvelle façon de compter les jours.

Un peu d’Histoire…

Jules César

C’est aux Romains, et plus particulièrement à Jules César, que nous devons l’ancêtre de notre calendrier : le calendrier julien.

Celui-ci, alors à la tête de l’Empire romain, était soucieux de constater que les années solaires ne suivaient pas correctement les années civiles du système de l’époque. Il fit alors appel à l’astronome grec Sosigène d’Alexandrie, afin de régler ce décalage trop important.

S’inspirant des Égyptiens, celui-ci proposa alors la solution d’une année à 365 jours et d’une journée « intercalaire » tous les quatre ans afin de compenser. Une année étant proche de 325,25 jours, cela signifie qu’ajouter un jour tous les 4 ans, permettait de caler le calendrier civil sur le calendrier solaire.

Mais là encore, un décalage se faisait sentir à hauteur de trois jours de trop par tranche de quatre siècles. Et c’est au pape Grégoire XIII que l’on doit le nom de notre calendrier actuel, dit grégorien, car c’est lui qui a initié la dernière réforme en 1582.

Il fut donc décidé que les années bissextiles (jusque-là concernant toutes les années divisibles par 4) ne seraient plus que les années divisibles par 4 non divisibles par 100 et les années divisibles par 400. L’année 1900 par exemple, est divisible par 4 et par 100 donc elle n’est pas bissextile.

L’instauration du calendrier grégorien a donc permis de rattraper l’avance du calendrier civile sur le calendrier solaire en supprimant des jours et en ralentissant le rythme, ôtant trois années bissextiles tous les 400 ans.

Le calendrier grégorien n’a pas été adopté tout de suite par tous les pays, mais est maintenant devenu le calendrier civil quasi universel. Il n’est toutefois pas encore parfait, puisqu’il engendre tout de même un décalage de trois jours tous les 10 000 ans !

Étymologie

Le jour intercalaire du calendrier julien fut placé avant le 24 février, qui se trouvait être, à l’époque, le 6e jour avant les calendes (le début) de mars (qui était à l’époque le premier mois de l’année). En ajoutant ce jour, on doublait donc le 6e jour, ce qui se traduisait en latin par bis (doubler) sextus (sixième). C’est de là que nous vient l’adjectif « bissextil », qui caractérise une année de 366 jours.

Les mois de juillet et aôut prennent également leurs origines dans ce calendrier julien. En effet, Jules César a humblement rebaptisé ces deux mois en son honneur, Julius et Augustus (devenus juillet et août) leur accordant à chacun 31 jours, en volant au passage un à ce fameux mois de février qui n’en décompte donc que 28… ou 29 !

En anglais, on se fatigue moins avec les racines étymologiques latines, et on appelle communément le 29 février « leap day » et une année comportant 366 jours une « leap year ».

Natifs du 29 février

Chaque pays a sa propre façon de considérer le 29 février. Ainsi, si vous êtes nés un 29 février à Taïwan, votre passeport indiquera une naissance le 28, alors qu’au Canada on conserve cette date de naissance dans tous les documents officiels. Quant au jour de votre majorité lors d’une année normale, elle n’est généralement prise en considération qu’à partir du 1er mars.

Cela ne vous empêchera pas toutefois de payer votre permis de conduire chaque année au Québec !

Et concernant la célébration, le 28 février comme le 1er mars (ou les deux) permettent tout aussi bien de faire la fête ! Même Facebook n’oubliera pas de vous souhaiter une bonne fête en cas d’année non bissextile (et vos amis non plus, donc !)

SOURCES : Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides | Conseil National de Recherche Canada | Metronews

http://www.meteomedia.com/

Blessée, elle nage pendant deux heures dans une eau infestée de requins


Partir seule sans avoir de plans de secours, ouf ! Cette dame doit être super en forme pour réussir à nager pendant 2 heures malgré ses blessures qui aurait découragé plus d’un. Elle a une force de caractère assez peu commune pour braver le danger de la sorte
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Blessée, elle nage pendant deux heures dans une eau infestée de requins

 

Bernadette Marley a réussi à nager malgré ses multiples fractures.

Bernadette Marley a réussi à nager malgré ses multiples fractures.

Photo: Bernadette Marley

COURAGEUSE – Une infirmière de 53 ans s’est retrouvée coincée sur une petite plage d’une île australienne alors qu’elle venait de se casser le pelvis, le dos et la cheville. Elle a alors nagé durant deux heures pour s’en sortir, bien que la zone soit connue pour être fréquentée par des requins.

Bernadette Marley aura une histoire incroyable à raconter jusqu’à ses vieux jours. Dimanche dernier, cette infirmière descendait vers une plage de Murray Island, une île située entre la Nouvelle Guinée et l’Australie, lorsqu’elle chute et se blesse.

Son pelvis, son dos et une de ses chevilles sont cassés. La quinquagénaire est seule et sans réseau téléphonique. Les douleurs étant violentes, elle réfléchit à la manière de s’en sortir et ne voit qu’une seule solution : nager pour atteindre un village de l’autre côté de l’île.

Une zone appréciée des requins

“En l’espace de deux minutes j’ai compris que je pouvais rester où j’étais mais que j’allais y passer la nuit, et me retrouver mouillée ou déplacée par la montée des eaux, donc je me suis dit que la meilleure chose à faire était de nager pour me sortir de là”, raconte-elle à ABC.

Mais l’eau dans laquelle elle se met à nager est connue pour être infestée de requins.

“J’en ai pris conscience alors à un moment je me suis extirper sur un rocher, hors de l’eau, mais j’avais trop mal donc je me suis dit qu’il fallait que je continue”, explique-t-elle.

« Elle sait à quel point elle a eu de la chance »

Par chance, elle ne croise pas de requins. Durant ses deux heures de nage, hurlant à l’aide, Bernadette Marley a tout de même des moments de découragement.

“A plusieurs moments je me suis dit que je n’y arriverais pas. Mais je me reprenais et disais : ‘Non, non tu dois continuer !’.”

La quinquagénaire réussit finalement à atteindre un village, depuis lequel elle a ensuite été héliportée jusqu’à l’hôpital.

“Je crois qu’elle sait à quel point elle a eu de la chance, raconte un des ambulanciers. Il y a de nombreux requins dans le coin, on peut les voir depuis le ciel quand on vole”.

http://www.metronews.fr/

Le déclin des pollinisateurs menace l’agriculture mondiale


Un monde sans café, sans fruits, sans chocolat serait dramatique ! Alors, il est important de faire de grands changements pour protéger les pollinisateurs
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Le déclin des pollinisateurs menace l’agriculture mondiale

 

 

Les abeilles domestiques sont emblématiques de la pollinisation, mais il existe 20.000 espèces sauvages et bien d'autres animaux participent à ce service rendu à la nature mais aussi à l'agriculture. © Toshihiro Gamo, Flickr, CC by-nc-nd 2.0

Les abeilles domestiques sont emblématiques de la pollinisation, mais il existe 20.000 espèces sauvages et bien d’autres animaux participent à ce service rendu à la nature mais aussi à l’agriculture. © Toshihiro Gamo, Flickr, CC by-nc-nd 2.0

Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences

Un groupement de chercheurs internationaux, l’IBPES, vient de boucler une étude de deux ans montrant la dépendance de l’agriculture mondiale aux insectes et autres animaux pollinisateurs. Le rapport montre aussi que ces espèces sont clairement en déclin et que leur protection est de ce fait vitale pour de nombreuses productions agricoles.

Moralité : si vous aimez le chocolat, protégez les abeilles…

« Sans pollinisateurs, beaucoup d’entre nous ne pourraient plus déguster du café, du chocolat ou des pommes » résume Simon Potts, qui travaille à l’université de Reading, au Royaume-Uni.

Comme d’autres, il fait partie de la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques, ou IPBES (Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services). Ce réseau international de chercheurs, né en 2010 et officiellement créé en 2012 par 124 pays, est construit sur le modèle du Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution duclimat) et, comme son nom l’indique, chargé de faire le point sur la biodiversité mondiale. Il en est à sa quatrième réunion plénière, à Kuala Lumpur, en Malaisie, et à la publication de son premier rapport. Il se concrétise aujourd’hui par une évaluation du rôle de la pollinisation dans la production agricole à but alimentaire (Thematic Assessment of Pollinators, Pollination and Food Production).

Les résultats de cette étude de deux années menée par 80 scientifiques peuvent se résumer en chiffres et en conseils pour protéger les animaux, insectes, bien sûr, mais aussi vertébrés, qui sont utiles à la reproduction des plantes à fleurs, sauvages ou cultivées. Le constat est double : la pollinisation naturelle (qui peut aussi passer par le vent) est cruciale ou importante pour les trois quarts de l’agriculture mondiale et, d’autre part, les espèces pollinisatrices sont un peu partout en déclin.

Les abeilles font face à de multiples dangers, d'origine humaine, comme les pesticides, ou naturels, comme le parasite Varroa destructor, dont on voit ici un individu juché sur la tête de l'insecte. © Gilles San Martin, Flickr, CC by-sa 2.0
Les abeilles font face à de multiples dangers, d’origine humaine, comme les pesticides, ou naturels, comme le parasite Varroa destructor, dont on voit ici un individu juché sur la tête de l’insecte. © Gilles San Martin, Flickr, CC by-sa 2.0

    Les sept chiffres de la pollinisation

    Selon les membres de ce rapport (voir le communiqué de l’IPBES, en anglais), ce sont des centaines de millions de personnes dans le monde et un chiffre d’affaires de plusieurs centaines de milliards d’euros qui dépendent de près ou de loin de la pollinisation naturelle.

    Voilà les sept chiffres mis en exergue par le rapport :

  • 20.000 : le nombre d’espèces d’abeilles sauvages qui participent à la pollinisation. Il faut y ajouter bien d’autres pollinisateurs, des insectes (guêpes, papillons, mites, etc.), des oiseaux, des chauves-souris et d’autres vertébrés.

  • 75 % : pourcentage des cultures mondiales pour l’alimentation qui dépendent, au moins en partie, de la pollinisation.

  • 214 à 525 milliards d’euros : revenus annuels des cultures directement influencées par les pollinisateurs.

  • 300 % : augmentation en cinquante ans de la production, en volume, dépendant de pollinisation.

  • Près de 90 % : pourcentage de plantes à fleurs sauvages qui dépendent, au moins en partie, de la pollinisation par les animaux.

  • 1,6 million de tonnes : production annuelle de miel en Occident. 16,5 % : pourcentage de vertébrés pollinisateurs en danger d’extinction.

  • Plus de 40 % : pourcentage d’invertébrés pollinisateurs (surtout les abeilles et les papillons) en danger d’extinction.

Rapportée par Le Monde, une réaction de scientifiques vient de mettre un peu d’ombre sur ce rapport. Elle souligne que deux des chapitres « sont sous la responsabilité de Bayer et de Syngenta », entreprises productrices de pesticides régulièrement accusées de participer au déclin des insectes pollinisateurs (pas seulement les abeilles domestiques).

Quoi qu’il en soit, le rapport apporte des faits instructifs et chiffrés montrant l’importance de protéger les populations animales participant à la pollinisation. Il servira de base à de futures politiques de protection de l’environnement.

http://www.futura-sciences.com/

Il rachète une plage paradisiaque grâce à 40 000 dons!


Il y a beaucoup de beaux endroits qui appartiennent à des privés. Les plages font partie des endroits convoités par les plus riches, alors qu »à mon avis, cela devrait être pour tout le monde. En Nouvelle-Zélande, ils ont pu récupérer une des plus belles plages d’un privé pour redonner à la population
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Il rachète une plage paradisiaque grâce à 40 000 dons!

 

Un Néo-Zélandais a réussi son pari fou de lever grâce à 40 000 dons la somme nécessaire pour racheter à un particulier une plage paradisiaque, dans le but de la rendre à son pays afin que tout le monde en profite.

Située en bordure du Parc national Abel Tasman, dans l’extrême nord de l’Île du Sud, la plage Awaroa est une longue langue de sable blanc qui ferme une lagune turquoise surmontée de collines verdoyantes.

À plus de 10 kilomètres du village le plus proche, accessible uniquement par bateau ou hélicoptère, cette propriété privée avait en décembre été présentée par l’agence immobilière responsable de la vente comme «une remarquable utopie de sept hectares», «le paradis sur terre», «la plus belle plage du monde».

Duane Major, un pasteur qui se décrit comme «un type ordinaire», explique que l’idée a germé lors d’une discussion le jour de Noël avec son beau-frère, de tenter le financement participatif pour ramener ce petit coin de paradis dans le domaine public.

«J’ai toujours pensé que c’était jouable, mais je n’aurais jamais imaginé à quel point cette aventure serait folle et réjouissante», a-t-il expliqué vendredi à l’AFP.

M. Duane a posté une annonce sur le site de financement participatif Givealittle, en expliquant qu’en demeurant une propriété privée, le terrain, qui ne compte que trois modestes constructions, risquait un jour d’être interdite au public.

Il présente son initiative comme un cadeau de Noël à la Nouvelle-Zélande.

Très largement médiatisé en Nouvelle-Zélande, son projet a attiré 40 000 dons pour un montant total de 2,3 millions de dollars néo-zélandais (2 millions de dollars canadiens), soit la somme suffisante pour racheter cette propriété.

Face à l’enthousiasme de la population, le gouvernement néo-zélandais a même mis la main au portefeuille, promettant 350 000 dollars.

La ministre de la Conservation, Maggie Barry, a félicité dans un communiqué l’ensemble des donateurs.

Les organisateurs de la collecte doivent désormais selon elle créer une fondation qui deviendra propriétaire de la plage, en attendant qu’elle soit formellement intégrée au Parc national Abel Tasman.

«Cela a touché la fibre nationale des Néo-Zélandais. J’ai même reçu des poèmes d’écoliers parlant de la plage», confie M. Duane, qui dit en avoir la «chair de poule».

http://www.tvanouvelles.ca/

Les enfants, une cible facile pour l’industrie alimentaire


Au Québec, la publicité qui vise les enfants en bas de 13 ans est interdite sauf … Qu’il n’y a rien qui protège en dehors des publicités conventionnelles. Il y a les films, les jeux, les réseaux sociaux, les aliments destinée aux enfants et d’autres moyens des plus subtils les unes des autres.
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Les enfants, une cible facile pour l’industrie alimentaire

 

ENFANTS

Un texte de Barbara Ann Gauthier

 

Ils sont jeunes, naïfs et très influençables; les enfants sont des cibles de choix pour l’industrie alimentaire. Emballages colorés, personnages ludiques, jeux et concours sont autant de stratégies de mise en marché utilisées pour influencer le choix des jeunes consommateurs.

«Les enfants sont des consommateurs très importants pour les marques, souligne Arnaud Granata, vice-président et directeur des contenus de la revue spécialisée Infopresse. Quand on consomme un produit enfant, on est plus susceptible de le consommer lorsqu’on sera adulte.»

Au Canada, on évalue à plus de 2,5 milliards de dollars les dépenses des jeunes de moins de 12 ans avec leur propre argent de poche. Un pouvoir d’achat, donc, et un pouvoir d’influence, aussi, envers les parents : les enfants canadiens ont leur mot à dire sur plus de 20 milliards de dollars de dépenses familiales.

Une loi plus permissive qu’elle n’y paraît

Contrairement au reste du Canada, la Loi sur la protection du consommateur du Code civil québécois interdit la publicité destinée aux enfants de moins de 13 ans. Or, ceux-ci n’ont jamais été autant sollicités. Car la loi permet des exceptions. Par exemple, une vitrine, un étalage, un emballage ou une étiquette peut être conçu de façon à s’adresser aux enfants.

Et les compagnies de marketing connaissent très bien les jeunes. Psychologues et neuropsychologues y travaillent et identifient quel type de produit va attirer l’enfant.

Au-delà des techniques classiques, plusieurs autres moyens d’atteindre les enfants se sont développés au fil du temps, notamment grâce au «marketing numérique» : Facebook et autres réseaux sociaux, jeux vidéo, advergames, jeux-questionnaires, etc. Autant de technologies qui permettent de créer un lien avec l’enfant.

«Ça permet aux enfants d’interagir avec la marque et, une fois en magasin, de dire à leurs parents : « Je veux acheter ce produit-là, parce que je me rappelle du personnage »», illustre Arnaud Granata.

L’influence malsaine d’Hollywood

Le cinéma joue aussi un rôle important dans la commercialisation des produits alimentaires. Plusieurs associations entre les grands de l’industrie cinématographique et de l’alimentation sont créées. Les personnages connus de films populaires auprès des enfants se retrouvent sur les emballages alimentaires.

Le problème, c’est que les aliments qui attirent les enfants sont, la plupart du temps, riches en sucre, en sel et en gras. Cela participe au développement de mauvaises habitudes alimentaires.

Divers organismes s’élèvent contre ces pratiques qui visent un public vulnérable.

Au Québec, la Coalition pour la problématique du poids agit comme le chien de garde en la matière.

«C’est un public vulnérable. Avant l’âge de 12 ans, les enfants sont incapables de déterminer s’il s’agit d’une publicité et des intentions qui les sous-tendent», plaide sa directrice, Corinne Voyer.

Aujourd’hui même, une coalition pancanadienne lance sa campagne baptisée «Stop marketing to kids» et demande au gouvernement fédéral de stopper toute forme de marketing alimentaire destinée aux jeunes de moins de 16 ans.

En réponse à «L’épicerie», Santé Canada affirme que «la protection de la santé des enfants constitue clairement une priorité pour le gouvernement du Canada».

«Les données probantes révèlent que le marketing des boissons et des aliments malsains influe sur l’obésité infantile […] Le gouvernement mettra en place de nouvelles restrictions relatives au marketing de boissons et d’aliments malsains auprès des enfants en vue d’aider les familles à faire de meilleurs choix alimentaires», indique-t-on par écrit.

http://quebec.huffingtonpost.ca/