Un jeune lapin paralysé réapprend à se déplacer grâce à un petit skateboard !


Dans une ferme aux États-Unis, à subit des pertes de petits lapereaux qui n’ont pas survécu au froid qu’il a fait, il y a quelque temps. Pourtant, parmi les survivants, un bébé sort du lot. Il est paralysé depuis le bas-ventre jusqu’à ses pattes arrières. Avec un peu de débrouillardise, une adaptation fabriquée pour permettre une plus grande autonomie de cette petite boule de poils
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Un jeune lapin paralysé réapprend à se déplacer grâce à un petit skateboard !

 

Le Saviez-Vous ► Histoire de l’anesthésie


Il faut remercier la recherche pour avoir trouvé une façon d’anesthésier des patients lors d’une chirurgie. Imaginez qu’avant tout se faisait à froid. De quoi à refusé une simple extraction de dent
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Histoire de l’anesthésie

 

Le 16 octobre 1846 William T. G. Morton a réalisé la première démonstration publique d’anesthésie générale avant une opération chirurgicale en utilisant de l’éther à l’hôpital de Boston.

Suc de pavot, chanvre, mandragore, éponges somnifères ou encore potion opiacée: ces divers élixirs soporifiques, plus ou moins efficaces, ont servi à apaiser la douleur jusqu’au milieu du dix-neuvième siècle. Ils étaient absorbés par ingestion d’une décoction ou par inhalation de la fumée qu’ils dégagent en brûlant.

Depuis des milliers d’années, arracheurs de dents, barbiers et chirurgiens soignent à grands coups de lames et de pinces le corps humain. A vif ! La seule solution pour atténuer le supplice: travailler à toute vitesse, certains réussissant des amputations en quelques dizaines de secondes !

Au seixième siècle, le grand chirurgien Ambroise Paré préconise un cocktail d’opium et d’alcool à haute dose et recoud les plaies au lieu de les cautériser par une atroce brûlure au fer rouge comme pratiqué jusque lors. Pendant la retraite de Russie, Dominique Larrey, le chirurgien de Napoléon constate que le grand froid atténue la douleur des opérés et l’on gardera longtemps le procédé pour amputer des membres gangrenés.

La véritable évolution se déroule le 31 mars 1842 lorsque le médecin américain Crawford Long doit pratiquer une intervention superficielle sur un de ses patients;. Il a alors l’idée de l’endormir en lui faisant respirer de l’éther. Malheureusement, il oublie de faire part à ses confrères de son innovation, qui tombe dans l’oubli.

Puis, en décembre 1844, le dentiste Horace Wells assiste à une séance scientifique récréative où l’on observe les effets hilarants du protoxyde d’azote. Il constate qu’un sujet se meurtrit sans ressentir aucune douleur. Le lendemain, il décide de se faire arracher une dent, anesthésié par du protoxyde d’azote. Persuadé de la réussite de la méthode, il part à l’hôpital de Boston pour en faire la démonstration. Par la même technique, il procède à l’extraction d’une dent qui se solde par … un échec. Il subit les ricanements des étudiants qui croient à une supercherie.

Le silence de Long et l’échec de Wells permettront à deux autres médecins de partager, ou plutôt de se disputer la découverte de l’anesthésie par l’éther. Le chimiste Charles Thomas Jackson fournit au chirurgien de l’hôpital de Boston William Morton les indications indispensables à sa préparation et à son administration. Le 30 septembre 1846, Morton enlève une dent à un patient anesthésié avec de l’éther versé sur un mouchoir.

L’éther est utilisé pour la première fois en France, en 1847, alors qu’un des chirurgiens français les plus réputés, Alfred Velpeau, avait déclaré, huit ans plus tôt, que la chirurgie sans douleur était inconcevable.

Après l’éther vient le chloroforme: Le physiologiste Pierre Flourens anesthésie des animaux au chloroforme. Mais c’est James Young Simpson, gynécologue à Edimbourg, qui, après avoir fait un essai sur lui et sur ses assistants, l’utilise régulièrement à partir de 1847. Le chirurgien Gaspard-Léonard Scrive, médecin en chef du corps expéditionnaire français durant la Guerre de Crimée, en généralisa l’usage dans le cadre de la médecine de guerre.

Toutefois, l’anesthésie n’est pas seulement l’élimination de la douleur, c’est aussi un moyen d’inhiber la contraction musculaire. En 1844, Claude Bernard découvre que le curare agit sur la jonction neuromusculaire entraînant une paralysie et une baisse du tonus musculaire. Sous l’effet du curare, les muscles ne fonctionnent plus, deviennent mous, les poumons s’immobilisent. En raison de la paralysie respiratoire, le cerveau et les tissus ne sont plus alimentés en oxygène.

Le temps s’écoule et les médecins ne tirent profit de cette observation qu’en 1942: à cette date, un dérivé purifié, l’intocotrine, extrait des plantes à curare rapportées d’Amazonie en 1938 est introduit en anesthésie.

Si les premières tentatives d’anesthésie intraveineuse semblent dater de 1872, c’est l’utilisation de l’hexobarbital qui donne un coup d’envoi à la méthode en1932. Un autre barbiturique à action rapide, le thiopental, est utilisé pour la première fois en 1934; aujourd’hui, il est encore utilisé pour l’anesthésie intraveineuse. On essaiera ensuite divers barbituriques à action rapide, mais aucun ne détrônera le fameux thiopental. Les nouveaux agents anesthésiques intraveineux se multiplient à partir des années 1950.

L’anesthésie par inhalation est l’autre façon d’endormir les patients : pendant près de 100 ans, le chloroforme et l’éther sont les anesthésiques par inhalation. Toutefois, le risque de syncope mortelle avec le chloroforme se confirme dès 1848. On va l’abandonner au profit de l’éther, qui cède la place au protoxyde d’azote, encore utilisé comme analgésique d’appoint. Puis un composé fluoré, l’halothane, est synthétisé : il allait devenir l’anesthésique par inhalation le plus utilisé au monde dans les années 1980.

Revenons à Claude Bernard qui, en 1860, propose l’anesthésie combinée associant morphine et chloroforme. Cette association est devenue aujourd’hui celle de l’anesthésie « balancée » où l’on associe divers anesthésiques, analgésiques morphiniques et myorelaxants administrés par voie intraveineuse ou par inhalation. La combinaison de ces diverses molécules minimise les effets secondaires d’une anesthésie, grâce à une diminution des doses nécessaires.

Le premier anesthésique local disponible fut la cocaïne, utilisé en chirurgie oculaire par instillation dès 1884. D’autres anesthésiques firent leur apparition mais, à la fin du siècle, la cocaïne restait la première substance utilisée en anesthésie locale. Toutefois sa toxicité stimulait la recherche de nouvelles substances et elle fut remplacée à partir de 1904 par la Stovaïne de Fourneau, premier anesthésique local de synthèse, et par la novocaïne d’Einhorn. Lalidocaïne, introduite en 1943 par Nils Löfgren, est encore l’anesthésique local de référence, mais elle est progressivement supplantée par des molécules plus actives et de moins en moins toxiques.

Au début du vingtième siècle, les techniques et les appareillages se perfectionnent. Les anesthésies, moins toxiques, peuvent maintenant se prolonger, ce qui ouvre le champ à des actes opératoires jusqu’alors impossibles. Après la Seconde Guerre mondiale, l’anesthésie devient une discipline médicale autonome, à laquelle est adjointe la réanimation.

http://www.cmarl.lu/

Dormir avec son téléphone dans un lit, un danger bien réel


Un Smartphone ou IPhone ne devrait jamais rester dans le lit mais bien dans un endroit dégager. Tout comme un chargeur devrait être celui du téléphone et non d’une autre compagnie
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Dormir avec son téléphone dans un lit, un danger bien réel

 

Parfois, c’est parce qu’on attend un texto. D’autres fois, c’est pour bien entendre le réveil sonner le lendemain. Comme beaucoup, vous vous endormez peut-être avec votre téléphone près de vous, dans le lit, de temps en temps.

Or cela peut s’avérer très dangereux, comme le démontrent les photos accompagnant un récent tweet de la police de New-York.

«Ne mettez pas votre téléphone sous un oreiller pendant que vous dormez ou quand il charge», prévient le message, accompagné d’une série de photos de téléphones et d’oreillers calcinés.

En cas de défaut de ces appareils, la batterie peut surchauffer et déclencher des incendies.

ATTENTION AUX CHARGEURS

Parmi les clichés partagés par la police new-yorkaise, certains ont reconnu le cas d’Ariel Tolfree, une adolescente texane, victime d’un tel incident en 2014. En pleine nuit, une odeur de brûlé l’avait réveillée, et elle avait découvert son téléphone en train de creuser à travers son matelas et son oreiller.

Le constructeur de l’appareil, Samsung, avait alors assuré que cet événement avait été causé par le chargeur, issu d’une autre marque. Le manuel de la plupart des portables conseille en effet de ne jamais avoir recours à des produits autres que ceux du constructeur. Un chargeur non-compatible ou de mauvaise qualité, peut endommager la batterie.

Et si cela se produit, le téléphone surchauffe, gonfle… Recouvert sous des draps épais, l’appareil ne peut pas descendre en température et le risque d’incendie augmente. À terme, la batterie peut même exploser. Même si ce genre d’incidents reste très rare, quand ça arrive, mieux vaut ne pas avoir la tête posée au-dessus.

http://fr.canoe.ca/

Un charriot autonome qui vous assiste à l’épicerie


Une technologie directement dans notre panier d’épicerie pour faire des meilleurs choix santé et aussi pour respecter notre budget. J’ai comme une impression que nous serons de moins en moins autonomes, même dans les petites choses de la vie
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Un charriot autonome qui vous assiste à l’épicerie

 

kartum

Le concept

Le Kartum est un chariot électrique autonome qui vous permettrait aussi de faire vos emplettes à distance. Il vous ferait économiser temps et argent en plus de vous aider à choisir des aliments sains.

Contexte

Les chariots d’épicerie n’ont presque pas évolué depuis des décennies. Ils vous servent simplement à charger vos articles, et vous devez les pousser ou les tirer selon le cas. Ils ne vous indiquent ni l’endroit où se trouvent les produits qui vous intéressent, ni le prix total de votre commande (taxes et ristournes incluses). Pourquoi ne pas faire appel à certaines technologies modernes pour faciliter notre visite au supermarché ? C’est ce que propose le Kartum.

Fonctionnement

Le Kartum serait dirigé à partir d’une application sécuritaire en ligne à laquelle vous pourriez vous brancher n’importe où. Si vous avez déjà dressé une liste d’articles dans l’application, il suffirait de la relier au chariot choisi pour faciliter vos achats.

Par exemple, si vous indiquez un budget dans l’application du Kartum, elle pourrait faire la somme de tous les articles sélectionnés et vous dire si vous risquez de dépasser votre limite. Elle calculerait la moyenne du prix des articles que vous avez déjà dans le chariot et vous dirait, par exemple, que vous aurez dépassé la limite dans trois articles. Cela vous aiderait à respecter votre budget d’épicerie si vous êtes pressé.

Le Kartum pourrait aussi devenir un compteur de calories. Il vous suffirait d’inscrire le maximum acceptable de calories (ou de grammes de gras, grammes de sucre, etc.) dans votre application, et celle‑ci calculerait le total applicable aux articles de votre chariot en faisant une moyenne par jour étalée sur plusieurs jours. Vous pourriez également inclure les autres membres de votre famille, et l’application adapterait la cible selon vos objectifs et vos antécédents.

Comme le Kartum connaîtrait bien vos habitudes de consommation, il pourrait aussi créer automatiquement une liste de ce dont vous auriez besoin et que vous seriez susceptible d’acheter. Il choisirait le meilleur parcours à suivre dans le magasin en se branchant sur la base de données du magasin et en y repérant les produits. Il pourrait vous guider à la voix, à la manière de ce que Fluent.ai est en train de développer, si vous êtes à la recherche d’un article précis.

Chaque Kartum se rechargerait seul à l’électricité sans fil. Il se déplacerait lentement et resterait devant ou derrière vous, à votre choix. Comme il serait relié à votre application, vous pourriez payer à l’aide de votre empreinte numérique, ce qui vous éviterait de faire la queue à la caisse. Après avoir chargé vos articles dans votre voiture, vous n’auriez qu’à dire «merci» pour que le chariot retourne de lui-même au magasin pour se mettre au service d’un autre client.

À quoi ça sert ?

Les avantages d’un chariot d’épicerie relié à une application de ce genre sont évidents : il vous aidera à trouver les articles que vous cherchez, à planifier votre budget, à mettre votre liste en mémoire et même à acheter de la nourriture saine. Et qui n’apprécierait pas d’éviter de faire la queue à la caisse et de rapporter le chariot au magasin ?

À mon avis, le Kartum devrait être développé comme plateforme ouverte et commune, qui servirait à de nombreux supermarchés pour qu’elle puisse fonctionner n’importe où. Un chariot électronique ne serait pas nécessaire puisqu’il suffirait d’ajouter un ordinateur simple à un chariot conventionnel pour exécuter de nombreuses tâches. J’ai d’autres idées en tête au sujet de la connectivité entre les objets et Internet et sur le lien que cette application pourrait avoir avec d’autres appareils – comme votre réfrigérateur, vos exerciseurs, vos listes d’achats à l’épicerie, etc. Le tandem application/chariot est cependant l’idéal pour commencer.

Le dessinateur

Je voudrais remercier Xavier Gordillo, qui a créé les images du concept. Xavier habite près de Blansko, en République tchèque. Il a étudié le dessin automobile à l’Institut européen du design (IED) et il travaille à la pige en tant que dessinateur industriel. Xavier a aussi créé les images de l’autobus transparent Pixi et de la poussette automatisée Mujïn.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Des résidus de pesticides dans les tampons et les serviettes


En ce qui a trait à l’hygiène féminine, les femmes sont en droit d’avoir des produits sûrs pour leur santé qu’ils soient bio ou non. Il semble que des marques de serviettes et tampons auraient présence d’insecticide et d’herbicide (Monsanto, oui encore lui!)
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Des résidus de pesticides dans les tampons et les serviettes

 

Le magazine français 60 millions de consommateurs a voulu en avoir le cœur net.Après le succès d’une pétition pour que Tampax dévoile la composition de ses tampons (plus de 180 000 signatures à ce jour) le magazine a décidé de mener ses propres analyses.

«Le mutisme obstiné des fabricants sur la composition de leurs produits finit par créer le doute», dénonce Victoire N’Sondé qui signe ce dossier.

Et selon les relevés effectués par 60 millions de consommateurs, il semblerait bien que les industriels aient des «petites» choses à cacher dans 5 des 11 protections étudiées.

Les relevés publiés font état de la présence de «résidus indésirables» parmi lesquels des pesticides et des dioxines. Ces substances sont pour certaines suspectées d’être des perturbateurs endocriniens et/ou d’être cancérogènes. Entre autres, 60 millions de consommateurs pointe du doigt les tampons Compak active régulier fresh de la marque Tampax pour la présence de molécules qui appartiennent à la famille du chlore.

Plus inquiétant, des résidus de l’herbicide glyphosate (utilisé dans le Roundup de Monsanto) dans des serviettes dites « bio » de la marque Organyc. Comment expliquer leur présence? Impossible d’exclure une contamination involontaire du champ de coton.

Des taux faibles mais pas de risque zéro

Point positif et rassurant de cette étude cependant, aucun allergène n’a été détecté dans les onze types de protections étudiées. Le magazine rappelle aussi que si les niveaux relevés sont faibles, les effets de ces substances ne sont pas connus sur la vulve et le vagin des femmes.

«Ce n’est pas parce que les taux sont faibles que l’on peut garantir le risque zéro. En l’absence d’étude sur le passage systémique de chaque substance à partir du vagin, on ne peut rien conclure», met en garde Dr Jean-Marc Bohbot, infectiologue et directeur médical à l’Institut Fournier, à Paris interrogé par le magazine.

Malgré le succès de sa pétition, l’appel de Mélanie Doerflinger n’a toujours pas été entendu par les industriels. Mais la situation pourrait bien changer. La jeune femme de 20 ans a rendez-vous au ministère de la Santé le 10 mars prochain avec le service «environnement extérieur et produits chimiques» du ministère. Son objectif?

Une législation au niveau européen pour que «la transparence de la composition soit garantie» et que les «tests sur les produits soient les mêmes que ceux auxquels sont soumis les dispositifs médicaux comme les protections contre les fuites urinaires par exemple», assure la jeune femme interrogée par Le HuffPost. Le combat continue et les questions sont toujours plus nombreuses.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Un maire porte le même costume pendant plus d’un an pour dénoncer le sexisme


Une expérience intéressante qui montre que, quoi que l’on en dise, les femmes sont toujours jugées pour leur apparence, alors que ce sont les compétences qui devraient primer
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Un maire porte le même costume pendant plus d’un an pour dénoncer le sexisme

 

RICHARD STEWART

Richard Stewart, le maire de Coquitlam, à l’est de Vancouver, a porté le même costume pendant 15 mois sans que personne ne s’en rende compte. Derrière cette anecdote, il y avait la volonté de la part de l’élu de dénoncer la pression faite aux femmes quant à leur apparence.

Un costume « prêt-à-porter bleu marine, uni et tout à fait ennuyeux ».

C’est ainsi que Richard Stewart décrit sa tenue portée au cours de la dernière année à chacune de ses apparitions publiques et lors des conseils municipaux.

« Personne n’a jamais rien remarqué et je me suis rendu compte que personne ne remarquerait rien. Ce n’est pas une chose à laquelle on prête attention quand il s’agit d’hommes politiques », a commenté le maire de Coquitlam dans l’émission On The Coast de CBC, ajoutant quil s’était inspiré de l’idée d’un journaliste australien.

Aucun de ses collègues ni même sa famille n’ont noté ce qu’il portait tout au long de sa petite expérience.

« J’ai moi-même des filles et lorsque je vois les barrières involontaires que la société met aux femmes dans l’avancement de leur carrière, j’ai envie de montrer cela du doigt », a-t-il expliqué.

Ancien député, Richard Stewart raconte que certaines de ses homologues femmes au sein de la législature lui avaient confié faire l’objet de remarques régulières sur leur apparence.

« Elles reçoivent souvent des courriels disant que leur tenue est inappropriée, trop bariolée et même trop souvent portée. Des commentaires que je n’ai jamais eu à subir », souligne le maire.

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