Parole d’enfant ► Comment on fait des bébés ?


Et voilà Mlle qui commence ces questions sur la vie. À cet âge, les réponses sont souvent des métaphores, mais cela entraîne d’autres questions qui n’est pas toujours évident de répondre, mais pour l’âge, cela lui a suffit. Plus tard, viendront d’autres questions et les réponses seront plus élaborées
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Comment on fait des bébés ?

 

 

Maman raconte :

Mlle demande : – Comment on fait des bébés ?
– Les femmes ont des oeufs, les hommes vont porter des vers à l’intérieur

Quand je cuisinais des oeufs, Jézabelle demande :

Comment on fait pour savoir s’il y a un bébé à l’intérieur de l’oeuf ?

Ana-Jézabelle, 4 ans /14 février 2016

25 araignées sont les plus terrifiantes au monde…


On ne se douterait pas qu’il y ait autant d’espèces d’araignées dans le monde. Heureusement, ceux que l’on rencontre dans mon coin, ne sont pas dangereuses …
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25 araignées sont les plus terrifiantes au monde…

 

1. L’araignée souris

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2. L’araignée géante, Huntsman

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3. La mygale bouse crabe

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4. L’araignée d’eau

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5. L’araignée des sables à six-yeux

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6. L’araignée zèbre

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7. L’araignée Argyrodes Colubrinus

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8. L’araignée assassin

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9. L’araignée loup de Kauai Cave

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10. La veuve noire

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11. La tarentule loup

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12. L’araignée à dos rouge

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13. L’araignée souriante

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14. L’araignée chameau

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15. L’araignée dorée

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16. L’araignée paon

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17. L’araignée Bagheera Kiplingi

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18. L’araignée Goliath

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19. L’araignée errante du Brésil (aussi appelée araignée banane)

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20. L’araignée «Sydney funnel-web»

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21. L’araignée Steotada Triangulosa

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22. L’araignée «Spruce-fir Moss»

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23. L’araignée Ctenizidae

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24. L’araignée Gradungulidae

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25. L’araignée Segestria

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Le Saviez-Vous ► Top 10 des réussites de l’impression 3D en matière de santé


Savez-vous ce qu’est la stéréolithographie ? Vous connaissez sûrement mieux cette technologie sous le nom d’imprimante 3D. Depuis l’invention de l’imprimante 3D, il y a eu des avancées exceptionnelles dans divers domaines dont la médecine. Ce qui était de la science-fiction hier est une réalité aujourd’hui
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Top 10 des réussites de l’impression 3D en matière de santé

 

Utilisée dans de nombreux domaines comme l’industrie ou l’architecture, l’impression 3D ou stéréolithographie fait certainement partie des innovations les plus importantes du domaine de la santé ces dernières années. Elle permet de produire un objet en l’imprimant couche par couche en déposant et en solidifiant de la matière. Grâce à l’imprimante 3D, de plus en plus d’avancées médicales voient le jour.

Voici le top 10 des réussites de l’impression 3D en matière de santé :

1. Un crâne

En 2014, les docteurs Bon Verweij et Marvick Muradin de l’université de médecine d’Utrecht ont sauvé une patiente atteinte d’une déformation osseuse du crâne. Ses jours étaient comptés jusqu’à l’opération et l’implantation de ce crâne artificiel en plastique fabriqué par une imprimante 3D.

Ce type d’opération a également eu lieu le 15 juillet 2015, au Second People’s Hospital de la province du Hunan, en Chine. Cette fois, le crâne imprimé pour un enfant atteint d’hydrocéphalie était en titane.

2. Un cœur ou des éléments du cœur

Alors que l’impression 3D fait surtout appel à des matériaux relativement solides, les scientifiques de l’université de Carnegie Mellon, aux États-Unis, sont parvenus à créer un prototype d’imprimante capable de manipuler des structures beaucoup plus molles. Cette imprimante leur a permis de produire des artères coronaires.

À Londres, Mina, une petite fille née avec une malformation cardiaque a pu retrouver une vie normale grâce à une imprimante 3D et aux médecins de l’hôpital St Thomas. Le cœur de la petite fille affichait un trou sur la paroi entre les deux ventricules, empêchant l’organe de faire correctement son travail. Les médecins ont donc conçu une réplique exacte de son cœur en 3D et ont pu s’entraîner et perfectionner la procédure qui a sauvé Mina.

3. Un exosquelette

En 2012, un exosquelette fabriqué par une imprimante 3D a permis à la petite Emma, atteinte d’une maladie orpheline qui empêche le développement des muscles, de retrouver l’usage de ses bras.

Les médecins Tariq Rahman et Whitney Sample ont eu recours à une imprimante 3D pour réaliser, à partir de dessins, des modèles en thermoplastique beaucoup plus légers que les exosquelettes déjà existants.

4. Un visage

Des chirurgiens anglais ont pu reconstruire le visage de Stephen Powers, victime d’un grave accident de moto, grâce à la stéréolithographie. L’imprimante a permis d’offrir aux chirurgiens un modèle fiable pour l’opération.

5. Un bassin

Le docteur Gerrand, consultant en chirurgie orthopédique au sein de l’hôpital de Newcastle dans le nord de l’Angleterre, a récemment effectué une première médicale en recréant par impression 3D le bassin d’un patient atteint d’une rare forme de cancer appelé Chondrosarcome.

L’intervention chirurgicale consista en un prélèvement méticuleux de la partie malade du bassin, puis en l’ajout de la partie imprimée en titanium, sur laquelle l’os peut ensuite se reconstruire.

6. Une attelle

L’année dernière, trois nourrissons américains ont été sauvés grâce à l’impression 3D d’une attelle directement cousue dans leurs trachées. Les trois petits garçons souffraient de trachéomalacie, une maladie respiratoire grave. La prothèse a permis de leur sauver la vie. La maladie était jusque-là incurable.

7. Une main

Vous souvenez-vous du petit Maxence ? On en a beaucoup parlé l’année dernière, Maxence a retrouvé une partie de l’usage de son bras droit grâce à l’impression 3D d’une prothèse, et ce pour environ 50 euros.

Il existe également des prothèses bien plus élaborées, mais une prothèse telle que celle de Maxence est une révolution en raison de son prix et du fait qu’elle ne nécessite pas de chirurgie.

8. De la peau

Une toute jeune société girondine, Poietis, développe en ce moment une technique d’impression 3D de tissus humains grâce au laser. Les applications sont très attendues aussi bien en cosmétique qu’en médecine. Côté cosmétique, ce progrès peut permettre de tester les produits sur des échantillons de peau plutôt que sur des animaux. Côté médecine, l’objectif est de générer des tissus permettant d’effectuer des greffes de peau.

9. Une mâchoire

La première mâchoire artificielle imprimée en 3D a été implantée avec succès en 2011 chez une femme de 83 ans, grâce à des chercheurs de l’université d’Hasselt, aux Pays-Bas. La mâchoire de la patiente avait été gravement infectée.

10. Des médicaments

Le 3 août 2015, l’agence américaine du médicament, la FDA, a autorisé la production et la mise sur le marché (prévue cette année), d’un médicament antiépileptique : le Spritam. Ce comprimé a la particularité d’être fabriqué grâce à une imprimante tridimensionnelle. L’impression 3D permet notamment la personnalisation du médicament, c’est-à-dire dosé exactement selon la taille et la corpulence du patient.

http://www.passeportsante.net/

Mérovingiens : quand le poil était roi


Il y avait une croyance médiévale dont les rois francs authentifiaient les parchemins par des sceaux auxquels ils ajoutaient quelques poils de cheveux, moustache ou barbe. Aujourd’hui, ce n’est plus une croyance, mais un fait avéré. La pilosité était donc un signe de pouvoir
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Mérovingiens : quand le poil était roi

 

Charlemagne (742-814), Roi des Francs, petit fils de Charles Martel, dynastie des Carolingiens. Gravure de la fin du 19e, debut du 20e. © ABECASIS/SIPA

Charlemagne (742-814), Roi des Francs, petit fils de Charles Martel, dynastie des Carolingiens. Gravure de la fin du 19e, debut du 20e. © ABECASIS/SIPA

Par Bernadette Arnaud

Pépin le Bref, Charlemagne… Des chercheurs ont récemment découvert des poils humains incrustés dans des sceaux royaux. Remettant au jour une croyance médiévale sur la puissance liée à la pilosité

POUVOIR. Les chevelures semblent avoir exercé un incroyable pouvoir chez les souverains mérovingiens et carolingiens. Les rois francs, connus sous le nom de “rois chevelus”, n’étaient-ils pas allés jusqu’à déposer quelques-uns de leurs précieux capilli dans leurs sceaux royaux ? Dans un article publié ce mois-ci dans la revue Forensic Science, Medecine and Pathology sous la direction de Philippe Charlier, le paléoanthropologue revient en détail sur une étude que nous avions publiée dans Sciences et Avenir en septembre 2013

À la suite d’analyses réalisées sur des sceaux royaux conservés aux Archives nationales de France, à Paris, des chercheurs avaient eu en effet la très grande surprise de découvrir que des cheveux humains se trouvaient pris dans les sceaux de cire de plusieurs souverains carolingiens et mérovingiens, à commencer par Childebert III, Chilpéric II, Pépin le Bref, ou encore Charlemagne. Déposés dans la cire, il semble que la fonction de ces poils et cheveux ait été de renforcer et consolider le pouvoir exécutif des actes juridiques au bas desquels ils étaient placés, matérialisant ainsi la présence du roi. Cette pratique semble avoir perduré plusieurs décennies. De nombreux parchemins royaux ont en effet été scellés avec ces cachets de cire garnis de cheveux. Une découverte qui avait beaucoup surpris les chercheurs.

Jugement de 751 signé par Pépin le Bref ordonnant la restitution à l’abbaye de Saint-Denis de terres dont elle avait été spoliée. Le sceau renferme des cheveux. © Agnès Prévost/Archives nationales

Paris, 2007, atelier de restauration des sceaux des Archives nationales. Agnès Prévost, responsable des lieux, marque un temps d’arrêt. Alors qu’elle s’apprête à manipuler avec précaution un sceau royal de Childebert III (683-711) destiné à l’exposition “Rome et les Barbares” à Venise, un détail l’intrigue. Des fibres semblent affleurer de l’empreinte de cire, où se dessine encore en léger relief le visage du monarque mérovingien. Est-ce de l’étoupe ? De la filasse provenant des sachets de protection qui enveloppent les précieux objets ? Elle examine alors un sceau de Charlemagne (742-814), également sur le point d’être expédié en Italie. Par transparence, elle observe là aussi la présence de nombreux filaments enroulés dans la cire. La curiosité de la chercheuse est piquée au vif. Pour en avoir le cœur net, la jeune femme décide alors de passer les précieuses reliques au microscope électronique. Et la surprise est totale ! Ces fils sont de la matière organique, autrement dit… des cheveux et des poils de moustache ou de barbe ! Se sont-ils accidentellement trouvés mêlés à la cire au moment de l’impression du sceau ?

“Il y en avait trop pour qu’ils se soient retrouvés là par hasard ! Il fallait bien l’admettre : ces cheveux avaient été incorporés volontairement”, raconte Agnès Prévost.

Depuis, des analyses menées avec l’historienne Marie-Adélaïde Nielen sur 50 parchemins mérovingiens et carolingiens conservés aux Archives nationales, et encore pourvus de leurs sceaux, ont montré que onze d’entre eux présentaient cette particularité. Blonds ou bruns, ces capilli clandestins sont pour les chercheurs un éclatant rappel d’une histoire oubliée.

Celle du pouvoir exercé par la chevelure chez les rois francs, justement nommés“reges criniti”, “rois chevelus” : Thierry III, Chilpéric II, Pépin le Bref, Charlemagne, Louis II le Bègue… Pour s’assurer de l’origine humaine de ces composants et entrer dans la matière sans briser les sceaux, les chercheurs ont fait appel au médecin légiste Philippe Charlier, de l’hôpital universitaire de Garches, ainsi qu’au Centre de recherche et de restauration des musées de France (C2RMF). Celui-ci a confirmé l’origine organique et précisé que les cheveux avaient été arrachés, et non coupés, comme le prouve la présence de bulbes. Reste à confirmer, par des tests ADN, qu’ils appartiennent à une seule et même personne et s’ils sont bien de provenance royale… Autant d’analyses à effectuer. Pour l’historien Ghislain Brunel, conservateur en chef des Archives nationales, l’origine royale de ces pilosités ne fait aucun doute.

“Du Ve au Xe siècle, sous les Mérovingiens et les Carolingiens, apposer son sceau au bas d’un parchemin était un privilège exclusif du souverain.”

Impossible d’imaginer un tiers venant déposer ses cheveux sur le sceau du roi ! À l’époque, seul ce dernier peut manipuler les scellés sur lesquels figure son effigie. Ce sont eux qui valident et authentifient les documents royaux.

“L’introduction dans le sceau d’une parcelle du corps royal, cheveux ou poils, devait renforcer le pouvoir du document”, estime Marie-Adélaïde Nielen.

S’ils sont frappés par ces découvertes inédites, les chercheurs connaissaient déjà bien l’importance accordée à la chevelure par les Mérovingiens et les Carolingiens. L’évêque gallo-romain Grégoire de Tours (539-594) est le premier à qualifier ces chefs “barbares” — ainsi nommés car non- Romains — de “rois chevelus”. En particulier lorsqu’il évoque ces souverains issus de l’aristocratie de peuples germaniques venus des bouches du Rhin. Clovis (466- 511), vainqueur du Romain Syagrius à Soissons (486) et premier roi de tous les Francs, est présenté porteur de cheveux longs.

“Dans la tombe de Childéric, son père, l’anneau sigillaire sur lequel était gravé son visage le montre aussi auréolé de longs cheveux”, ajoute Ghislain Brunel.

Rien d’étonnant donc à ce que les représentations figurant sur les sceaux se réfèrent à cette pilosité.

Celle-ci revêtait d’ailleurs une telle importance qu’elle faisait partie de rituels : ainsi, en 509, le Wisigoth Alaric vient toucher la barbe de Clovis en signe de soumission. Thierry III (654-691), roi de Neustrie, est quant à lui tondu lorsqu’il est destitué en 673, de même que le Mérovingien Childéric III (?-754), qui sera enfermé dans un monastère par Pépin le Bref en 751.

Le Mérovingien Childéric III, déposé par Pépin le Bref en 751, est tonsuré avant d’être enfermé dans un monastère. © Musée de Carcassonne

Chez les derniers Mérovingiens, les célèbres “rois fainéants” cité par le biographe de Charlemagne Éginhard, les cheveux longs sont aussi une façon de légitimer sa progéniture parmi la nuée d’enfants nés de multiples lits. On comprend mieux alors les paroles de la reine Clotilde (475-545) qui, à la mort de son fils Clodomir en 524, s’était opposée à la tonsure de ses trois petits-fils avec un “plutôt morts que tondus”. Leur couper les cheveux équivalait en effet à leur retirer toute reconnaissance d’appartenance à la lignée royale. À l’inverse, quand les Francs se cherchent un nouveau roi en 715, ils font sortir du couvent le clerc Daniel (670-721), le rebaptisent Chilpéric, puis attendent patiemment que ses cheveux repoussent pour le placer sur le trône ! Au début de la période carolingienne, aux alentours de 750, des documents font aussi état d’adoptions rituelles d’enfants par échange de cheveux ou de barbes.

“C’est ce que fait Liutprand, roi des Lombards, avec le jeune Pépin le Bref, fils de Charles Martel”, explique Ghislain Brunel.

En contrepartie, Pépin fera don de sa chevelure à son père adoptif. Selon le bénédictin Paul Diacre, au VIIIe siècle, couper la barbe ou les cheveux d’un autre était également une façon d’en devenir le père

La chevelure est associée à la puissance militaire

À quoi donc rattacher ces coutumes ? Impossible de ne pas imaginer que ces chefs christianisés depuis le Ve siècle ne se réfèrent pas aux coiffures des rois de l’Ancien Testament et à la force symbolique qu’ils pouvaient en retirer, à l’instar d’un Samson. La puissance prodigieuse de ce héros de la Bible résidait en effet dans ses cheveux, que sa femme, Dalila, lui coupera par traîtrise.

“Il ne faut pas non plus écarter, de la part de ces chefs francs fortement romanisés, la volonté de s’approprier pour mieux s’assimiler la mode qui avait cours dans les légions au Ve siècle, quand les cheveux étaient portés longs et non plus courts comme au temps de la République”, explique Ghislain Brunel.

Les Francs n’auraient d’ailleurs pas été les seuls à associer la chevelure à la puissance militaire :

“Chez les barbares, les Ostrogoths auraient aussi été porteurs de cette coutume. Tacite l’évoque dans Germanie, et Sénèque également”, conclut le médiéviste.

Légende ? Réalité ? Cette coutume aurait perduré au XVe siècle :

“À un document découvert au XIXe siècle dans les archives de Riom, censé être une lettre que Jeanne d’Arc aurait adressée aux habitants de la ville en 1429, était suspendu un cachet rouge où l’on voyait la marque d’un doigt et le reste d’un cheveu…”, ajoute Agnès Prévost.

Celui de la Pucelle d’Orléans ?

http://www.sciencesetavenir.fr/

Une ado invente un sac de couchage waterproof pour les SDF


Je trouve génial que des adolescents puissent se préoccuper des sans-abris. Une jeune fille a créé un sac de couchage durable et plus chaud que ceux que peuvent utiliser les SDF. Ce sac est d’ailleurs déjà utilisé et pourrait selon les commentaires des SDF être amélioré
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Une ado invente un sac de couchage waterproof pour les SDF

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Les journalistes du site Thejournal.ie ont également testé le sac de couchage waterproof d'Emily Duffy.

Les journalistes du site Thejournal.ie ont également testé le sac de couchage waterproof d’Emily Duffy.

Photo: Capture youtube

 

IRLANDE – Une adolescente de 15 ans originaire de Limerick, en Irlande, a inventé un sac de couchage léger et waterproof pour les SDF. Présenté lors d’un salon dédié jeunes scientifiques en 2015, son projet a été développé et est aujourd’hui présent dans les rues de Dublin

L’idée lui est venue lorsqu’elle faisait une collecte de fonds pour un refuge de sans-abri. Emily Duffy, une adolescente de 15 ans originaire de Limerick en Irlande, a eu l’ingénieuse idée de créer un sac de couchage le plus pratique possible pour les SDF.

« Je voulais un sac qui permet de résoudre certains problèmes rencontrés avec un sac de couchage classique », explique la jeune fille à l’Irish Times.

Le journal rapporte qu’Emily Duffy « a remplacé le tissu, qui devient humide lorsqu’il pleut, par du papier bulle métallique. »

Le matériau est léger, imperméable et garni de bulles d’air, concentrant la chaleur à travers le sac. Un revêtement résistant au feu a également été ajouté à l’enveloppe métallique du sac qui a fait sa première apparition en 2015, lors d’un salon dédié aux jeunes scientifiques. Le sac est également équipé de bandes réfléchissantes et d’une poche à son extrémité :

« La personne qui dort dedans peut y mettre ses vêtements secs afin d’éviter qu’ils ne se salissent ou se mouillent. La poche devient ainsi un oreiller », précise l’adolescente à l’Irish Times.

Mais ce n’est pas tout : la fermeture est en velcro, ce qui permet d’entrer et de sortir rapidement.

Un sac fabriqué par des sans-abri

Le « Duffily Bag », qu’Emily Duffy a elle-même testé avant de le mettre sur le marché, a été conçu pour durer des années, « plus longtemps qu’un sac de couchage conventionnel », se réjouit la jeune fille, qui précise que plusieurs personnes l’utilisent déjà dans les rues de Dublin. The Mendicity Institute, une organisation caritative venant en aide aux plus démunis, a décidé de lancer un programme, payant 20 euros les deux heures les sans-abri qui viennent participer à la fabrication de ces sacs de couchage nouvelle génération.

« Alors que tout est électronique aujourd’hui, vous pouvez avoir un produit bon marché et fabriqué à la main par des gens non qualifiés », se réjouit le juge Julian, qui a autorisé Emily Duffy a faire fabriquer son sac.

Le site TheJournal.ie, qui a également testé le sac, signale que le juge est en train d’améliorer la qualité du produit en fonction des commentaires de la communauté des sans-abri.

http://www.metronews.fr/

Des pêcheurs trouvent un crâne de morse de la période glaciaire dans la baie de Fundy


Généralement, quand on va à la pêche, c’est pour prendre des poissons ou autres fruits de la mer. Alors quel étonnement de trouver des ossements dans ses filets, un crâne d’un animal connu, mais qui a vécu, il y a 10 mille ans
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Des pêcheurs trouvent un crâne de morse de la période glaciaire dans la baie de Fundy

 

Le Musée du Nouveau-Brunswick croit que ce crâne est vieux de plus de 9 000 ans.

Le Musée du Nouveau-Brunswick croit que ce crâne est vieux de plus de 9000 ans. Photo :  CBC

Des pêcheurs de pétoncles ont fait toute une découverte lorsqu’ils pêchaient dans la baie de Fundy, près de Saint-Jean. Ils ont remonté à la surface un crâne de morse qui date de la période glaciaire.

« Je pensais que c’était d’abord un morceau de bois, explique le pêcheur de la Première Nation de St Mary’s, Todd Paul. C’est pas mal cool. »

Le crâne a été trouvé dans l’eau à environ 2,5 kilomètres de Cape Spencer.

« On essayait de deviner ce que c’était, mais quand on a vu une défense sortir de l’eau, je savais que c’était un morse. » — Le pêcheur de pétoncles, Todd Paul

Lorsque les pêcheurs se sont rendu compte qu’ils avaient trouvé quelque chose extraordinaire, ils ont appelé le Musée du Nouveau-Brunswick à leur retour sur la côte.

Todd Paul fait partie de l'équipage qui a trouvé un crâne de morse qui date de l'ère glaciaire.

Todd Paul fait partie de l’équipage qui a trouvé un crâne de morse qui date de l’ère glaciaire. Photo :  CBC

Les spécialistes du musée ont déterminé que le crâne était vieux de 9000 à 10 000 ans.

« Ça fait partie des plaisirs de l’ère glaciaire au Nouveau-Brunswick, explique le conservateur de géologie et de paléontologie du Musée du Nouveau-Brunswick, Randy Miller. On sait que des morses vivaient ici et qu’ils faisaient partie des populations de la baie de Fundy à l’ère glaciaire. »

Les derniers signalements de morses au Nouveau-Brunswick remontent au 18e siècle.

« Il y a 9000 ans, les glaciers ont fondu au Nouveau-Brunswick à la fin de l’époque glaciaire, mais il y a certainement encore des morceaux de banquise et des icebergs dans la baie de Fundy, explique Randy Miller. Ces animaux vivaient dans un environnement qui ressemble beaucoup à l’Arctique aujourd’hui. »

Depuis 1900, trois autres crânes de morses ont été trouvés. Ils sont exposés au Musée du Nouveau-Brunswick. Les spécimens ont été analysés et ils seraient aussi vieux de 9000 à 10 000 ans.

La découverte de l’équipage de pêche de St Mary’s est un ajout important à la collection provinciale, selon la direction du musée, car les pêcheurs ont décidé de donner le crâne au musée.

« C’est quelque chose qui devrait être préservé et vu par toute la province », dit Todd Paul.

http://ici.radio-canada.ca/

Des cafés et thés avec énormément plus de sucre que vous ne le croiriez


J’aime le café chez Starbucks ou Second Cup ou dépendant de l’endroit au Moca Loca, mais je prends que le café latté sans rajout de chocolat, crème fouettée, etc, car je trouve que cela fait trop sucrée
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Des cafés et thés avec énormément plus de sucre que vous ne le croiriez

 

Certains cafés et thés aromatisés contiennent beaucoup plus de sucre que vous ne le croiriez, alerte une ONG britannique dans une campagne de sensibilisation.

Action on Sugar a vérifié les quantités de sucre contenues dans 131 cafés, thés chauds aromatisés et chocolats chauds dans les cafés et restaurants de type Starbucks, Costa Coffee, PFK, MacDonald…

98 % des boissons chaudes aromatisées avaient des niveaux excessifs de sucre et 35 % en contenaient autant ou plus qu’une canette de Coca-Cola, soit 9 cuillères à café ou plus.

Parmi les pires offenseurs, figurent :

  • Un thé aux fruits de Starbucks, le « hot spiced fruit raisin » en version « venti », soit 568 ml, totalise 25 cuillères à café de sucre (99 g). Ce qui représente autant de sucre que 5 muffins aux pépites de chocolat.

  • Le « chaï latte » de chez Costa, un mélange de thé indien épicé et de lait fouetté, contient 20 cuillères (88 g).

  • Le « mocha blanc » de chez Starbucks, en version 500 ml et avec crème fouettée, qui représente 18 cuillères (73 g), en comptant les sucres naturellement contenus dans le lait.

  • Le « Chocolat chaud Signature – Venti » de Starbucks, contient 15 cuillères (60 g).

En 131e position, se trouve le Costa Coffee Mocha Cortado – Eat In qui contient 3 cuillères et 10 g.

Action on Sugar appelle les chaînes de cafés à « immédiatement réduire la quantité de sucre dans ces boissons chaudes, améliorer leur étiquetage et cesser de vendre les très grandes portions »,

« Ces boissons chaudes aromatisées devraient être un luxe occasionnel, et non pas des boissons de tous les jours », souligne l’ONG. « Elles sont chargées d’une quantité incroyable de sucre et de calories et sont souvent accompagnées d’une collation élevée en sucre et en graisse. Il n’est pas surprenant que nous ayons le plus haut taux d’obésité en Europe. »

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande aux adultes de réduire la consommation de sucre ajouté à environ 10 % des calories quotidiennes, soit environ 12 cuillères à café (50 g, 200 calories), et même idéalement à 6 cuillères (25 g). Ces cibles ne sont pas faciles à atteindre en raison des sucres ajoutés cachés dans une multitude d’aliments qui ne sont pas considérés comme sucrés de prime abord.

Psychomédia avec source : Action on Sugar.

http://www.psychomedia.qc.ca/