Le temps …


Si nous pouvions faire juste ce que nous aimions … Le temps passera probablement plus vite, mais la vie en est ainsi …
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Le temps …

 

“Il y a des journées où le temps passe si vite que l’on a peine à tout faire, et d’autres où l’on regarde sa montre sans cesse, à croire qu’elle s’est arrêtée.”

Marc Levy

Le Saviez-Vous ► Ce que fait la langue d’un chien lorsqu’il boit


On se demande comment la langue peut prendre autant de liquide pour un animal. Le chien par exemple a une langue musclée pour former une sorte de cuillère ..
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Ce que fait la langue d’un chien lorsqu’il boit

 

 

Vous êtes vous déjà attardé à regarder votre chien boire ? Eh bien… vous auriez dû ! Et pour cause, si cet acte est somme toute banal, il est fort possible que vous ne connaissiez pas sa façon à lui, si particulière, de s’abreuver.

Sachez d’ores et déjà qu’au-delà de se servir de sa langue pour simplement laper, le toutou s’en sert comme d’un récipient

A l’instar de l’éléphant avec sa trompe, le chien possède une langue assez musclée tout en restant très souple. Aussi, grâce au creux formée par celle-ci, il peut alors attraper plus de liquide !

http://wamiz.com/

Les enfants, cible marketing des fabricants d’armes


Selon mes critères, je qualifierais de manipulation envers les enfants par les vendeurs d’arme à feu, et d’irresponsable les parents qui offrent une arme à de jeunes enfants, et une société malade l’idée que pour sa soi-disant sécurité, il faut que tout le monde soit armé
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Les enfants, cible marketing des fabricants d’armes

 

Les fabricants d’armes aux États-Unis et leurs puissants lobbys renforcent leurs campagnes marketing ciblant les enfants, en proposant des carabines 22 LR allégées pour les petits garçons et des pistolets roses pour les fillettes, selon une étude publiée jeudi.

Sont considérés comme clients potentiels les enfants dès l’école primaire, à l’âge de 6 à 12 ans, selon le rapport de 54 pages rédigé par le Violence Policy Center, une association de lutte contre les violences par armes à feu.

«Étant donné que sa première clientèle — les hommes blancs — est en train de vieillir et de s’éteindre, l’industrie des armes à feu a tourné ses regards vers les enfants d’Amérique. Tout comme l’industrie du tabac recherche de nouveaux fumeurs pour remplacer les anciens, les fabricants d’armes recherchent de nouveaux tireurs à qui vendre leurs produits létaux», souligne le rapport intitulé «Prenez-les jeunes».

Constatant que ces efforts marketing «s’intensifient» en direction de la jeunesse, le Violence Policy Center cite notamment en exemple une série de carabines 22 LR spécialement conçues pour les enfants, avec une gamme de tons vifs s’inspirant des crayons de couleur.

Ces carabines sont à dessein fabriquées avec davantage de plastique, pour les alléger et renforcer leur attractivité auprès des bambins.

Derrière ces campagnes se trouve souvent la puissante National Rifle Association (NRA), le principal lobby des armes en Amérique, qui s’emploie à convaincre les parents d’offrir à leur progéniture un premier contact avec les armes aussi tôt que possible.

Les tout jeunes lecteurs ont ainsi la possibilité de s’abonner au magazine «Junior Shooters» et de se procurer tous les équipements du jeune chasseur, dont la tenue de camouflage et d’authentiques carabines.

Il n’est pas inhabituel aux États-Unis de faire tirer à balles réelles des mineurs de moins de 12 ans, malgré le risque que fait courir le recul de l’arme et malgré la faible appréhension du danger chez le jeune âge.

Aujourd’hui un tiers des enfants américains habitent dans un foyer possédant au moins une arme. Deux millions d’entre eux vivent près d’une arme non sécurisée, affirme l’organisation Everytown for Gun Safety.

Il ne passe pas une semaine sans que les États-Unis enregistrent un grave accident impliquant un enfant et une arme à feu. Dans certaines zones du pays, les armes à feu sont devenues la deuxième cause de mortalité infantile après les accidents de la route.

http://www.tvanouvelles.ca/

Le boulanger envisage de céder son commerce au SDF qui lui a sauvé la vie


Ce fait me fait penser aux gens qui se présente sur nos routes. On ne sait jamais une personne jouera un rôle très particulier dans notre vie
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Le boulanger envisage de céder son commerce au SDF qui lui a sauvé la vie

Un boulanger de Dole, dans le Jura, est prêt à offrir le fonds pour un euro symbolique à un jeune sans domicile fixe. Ce dernier était arrivé à temps pour le sauver d’une intoxication au monoxyde de carbone.

Cela s’est joué à quelques minutes. Le 3 décembre 2015, Jérôme, jeune SDF de Dole, l’ancienne capitale de la Franche-Comté, se rend tôt le matin chez Michel Flamant, boulanger qui l’accueille souvent pour se réchauffer près du fournil. Lorsqu’il arrive dans la boulangerie, vers 7 heures, il trouve l’artisan pâle, et clignant de l’oeil. Jérôme a juste le temps de faire sortir le boulanger avant qu’il ne s’évanouisse. Le jeune homme prévient les secours. Arrivés sur place, ils décident d’hospitaliser le boulanger en urgence. Intoxiqué au monoxyde de carbone, à cause d’un dérèglement du four, Michel Flamant a échappé à une issue tragique.

«Sans l’intervention de Jérôme, je ne me serais peut-être aperçu de rien, au-dessus, dans la boutique. C’est possible que Jérôme lui ait sauvé la vie…», a raconté Monique, l’épouse de Michel, au Parisien-Aujourd’hui en France.

Humble, le héros se contentait quant à lui de dire qu’il était «au bon endroit, au bon moment».

Le SDF devenu boulanger

Rétabli après son hospitalisation, Michel Flamant a embauché le jeune SDF dans sa boulangerie, pour le remercier. Approchant de l’âge de la retraite, l’artisan envisage désormais de léguer son commerce à son sauveur. Il le lui céderait pour un euro symbolique, lui offrant un toit et un métier,rapporte le quotidien régional Le Progrès. Le geste de Jérôme aura ramené le boulanger à la vie, et l’aura dans le même mouvement tiré de la précarité.

http://www.lefigaro.fr/

La météo peut-elle inciter au suicide?


La météo aurait des répercussions sur le taux de suicide, mais il semble que l’évènement diffère d’un pays à un autre, mais pour les catastrophes naturelles, sauf qu’au Québec, il semble que nous ne sommes pas vraiment influencée par la météo …
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La météo peut-elle inciter au suicide?

 

Gilles Brien

Biométéorologue et auteur du livre «Les Baromètres humains: comment la météo vous influence»

À l’époque de Voltaire, la croyance que la pluie pouvait pousser les gens au suicide était tellement répandue que le suicide était appelé «la maladie anglaise» à cause du temps pluvieux qui caractérise l’Angleterre. De nos jours, beaucoup de gens croient que les conditions météo peuvent pousser au suicide. Et le plus étonnant, c’est qu’ils ont raison!

Même si des études du genre sont quasi inexistantes au Québec, plusieurs chercheurs dans le monde ont investigué les liens entre les éléments météorologiques et les tendances suicidaires. Et leurs résultats sont en général très convergents. Au Japon, par exemple, un pays au taux de suicide les plus élevés dans le monde, le nombre de suicides sur les chemins de fer augmente après plusieurs jours de mauvais temps. On a même exhorté les opérateurs ferroviaires à augmenter les patrouilles quand le temps pluvieux s’éternise.

En Afrique du Sud, on a démontré que les orages font augmenter les suicides. En Pennsylvanie, c’est la pression barométrique. Une augmentation de 30% des tendances suicidaires est observée quand la pression tombe de 2 kPa en 24 heures. De telles chutes de pression sont courantes au Québec. Observe-t-on ici le même phénomène? Impossible à savoir. Pour les organismes qui s’occupent du suicide, la météo n’a jamais été un facteur de risque. Pourtant, en Colombie-Britannique, on a démontré le contraire.

Dans cette province de l’Ouest, une étude récente a révélé que les comportements suicidaires chez les personnes âgées sont influencés en hiver. Le taux de suicide dans le groupe d’âge des 70 ans et plus y est le plus élevé pour cette tranche de la population au pays. Dans cette première étude mondiale sur les effets de la météo sur le suicide dans un même groupe d’âge, on a découvert que les suicides chez les gens âgés grimpaient de 30% dans certaines situations météo, comme lors d’un redoux en hiver.

 

Les gens ne se suicident pas davantage à cause du temps moche qui s’éternise, mais plutôt en raison de certaines configurations atmosphériques anormales. Ces situations déclencheraient des processus internes d’ordre physiologique et psychologique menant à des idées suicidaires.

L’étude de Colombie-Britannique a confirmé un phénomène observé partout: le retour du beau temps atténue les symptômes de la dépression chez les personnes normales, mais pas chez les personnes suicidaires. Chez ces dernières, le risque de passer à l’acte augmente.

 

Cette réponse décalée de l’organisme aux variations de l’état de l’atmosphère est comparable à la réponse de patients déprimés qui commencent à prendre des antidépresseurs. Plutôt que de réduire le risque d’idées suicidaires, la prise du médicament l’augmente au début du traitement.

Le suicide n’est pas un phénomène imprévisible, déconnecté du quotidien et de la routine de tous les jours. En fait, le suicide suit un cycle. Les gens se suicident rarement le soir, et encore moins la nuit. Les suicides se commettent surtout le jour, davantage à des heures et des périodes de l’année qui correspondent aux débuts de cycles d’activités humaines. Les lundis, par exemple.

Par ailleurs, les catastrophes naturelles comme les ouragans et les tornades entraînent des séquelles psychologiques et un taux de suicide à la hausse. L’impact de cette influence fait l’objet de débats, mais en attendant, les recherches sont alarmantes. Aux États-Unis, suite à des désastres naturels survenus entre 1982 et 1989, on a constaté dans les régions touchées une augmentation de 14% des suicides. Au Japon, après le tsunami de mars 2011 qui a fait 19 000 morts, le suicide a augmenté de 20% le mois suivant. Et les tempêtes de verglas? Causent-elles plus de suicide?

Au Québec, le Bureau du coroner a piloté une étude sur les impacts de la tempête de verglas de 1998, notamment sur l’évolution du taux de suicide dans le triangle noir, la région en Montérégie la plus touchée par les pannes durant la crise. Les résultats ont révélé une hausse du taux de suicide moyen de 16,3 par 100 000 dans la période pré-verglas à 16,9 par 100 000 dans la période après l’événement. Selon les épidémiologistes du gouvernement, cette hausse légère ne serait pas significative. N’empêche. Les chiffres traduisent quand même une augmentation.

Tous les experts s’entendent pour dire que les causes du suicide sont multiples et que la personne suicidaire n’est pas facile à détecter. L’élément déclencheur, le facteur décisif qui a poussé la personne à franchir le point de non-retour, est encore plus difficile à déterminer. C’est dans ces moments que les conditions météorologiques joueraient un rôle critique. Bien entendu, la météo n’a pas le pouvoir de provoquer directement des suicides. Au Québec, ce serait plutôt le ministère du Revenu qui s’en charge…

Référence: The Effect of Season and Weather on Suicide Rates in the Elderly in B. C., Stephen Marion MD, Revue canadienne de santé publique

Êtes-vous dans une situation de crise? Besoin d’aide? Si vous êtes au Canada, trouvez des références web et des lignes téléphoniques ouvertes 24h par jour dans votre province en cliquant sur ce lien. Au Québec, contactez le Centre de prévention du suicide au 1 866 277-3553.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Certains oiseaux australiens seraient pyromanes


Comme si ce n’était pas assez qu’un feu de brousse se déclare qu’il faut que des oiseaux participent a étendre le feu … C’est curieux comme comportement
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Certains oiseaux australiens seraient pyromanes

 

Faucon bérigora dans le Parc du désert d'Alice Springs | Richard Fisher via Flickr CC License by

Faucon bérigora dans le Parc du désert d’Alice Springs | Richard Fisher via Flickr CC License by

Repéré par Liv Audigane

Les communautés aborigènes et certains passionnés d’ornithologie affirment que des oiseaux de proie répandent les feux de brousse.

Il y a eu Les Oiseaux d’Hitchcock; il pourrait bientôt y avoir Les Oiseaux pyromanes. Bob Gosford, un avocat australien passionné d’ornithologie, affirme que certains oiseaux peuvent volontairement étendre des feux de broussailles.

Newsweek relate la collaboration entre Bob Gosford et Mark Bonta, géographe culturel à la Penn State University. Les deux hommes affirment qu’il est «bien connu» parmi les communautés aborigènes et les pompiers du nord de l’Australie que certains faucons bérigora et milans noirs, deux espèces de rapaces, se servent des incendies pour faire sortir leurs proies de la végétation:

«Ce n’est pas un acte gratuit, précise Bob Gosford dans le Washington Post. Il y a une raison. Il y a l’intention de dire, d’accord, on est plusieurs centaines sur le coup, on peut tous choper un casse-croûte.»

Leurs recherches manquent toutefois de preuves. Le constat de Bonta et Gosford repose sur quinze témoignages d’aborigènes et de pompiers qui affirment avoir vu des oiseaux récupérer des branches en feu pour les laisser tomber plus loin. Certains textes viennent aussi corroborer ces indications.

Le duo souhaite désormais obtenir la preuve vidéo de la pyromanie des faucons bérigora et des milans noirs. Cela leur permettrait peut-être de publier leurs recherches dans un journal scientifique, un article qu’ils aimeraient cosigner avec la communauté aborigène.

http://www.slate.fr/