Une Mosaïque


Une autre métaphore pour comprendre que le bonheur ne vient pas d’un coup, mais ce sont des petits moments réunis
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Une Mosaïque

 

“Le bonheur n’est pas un gros diamant, c’est une mosaïque de petites pierres harmonieusement rangées.”

Alphonse Karr

Il joue avec un Euphrynichus amanica


Un Allemand joue avec une araignée qui est vraiment particulière, elles peuvent mesurer jusqu’à 40 cm de long. Cette araignée s’appelle l’Euphrynichus amanica et fut découvert en 1936 par le zoologiste et explorateur autrichien Franz Werner. Enfin bref, malgré son apparence, et ses grandes pinces, elle ne semble pas dangereuse
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Il joue avec un Euphrynichus amanica

Le Saviez-Vous ► Le bélinographe pour transmettre des photographies à distance – 1908


Au début du XX ème siècle, les journalistes pouvaient envoyer une photo à distance, alors que le fax et l’internet n’étaient pas encore inventés
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Le bélinographe pour transmettre des photographies à distance – 1908

 

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Édouard Belin dans son laboratoire en 1920.

Le bélinographe, d’Édouard Belin, est une des premières machines qui permettait de transmettre des photographies à distance.

La photo ou le document est placé sur un cylindre mobile. Il est analysé ligne par ligne, par une cellule photoélectrique qui se déplace sur la génératrice du tambour en rotation. Les niveaux de gris sont transformés en fréquences (aiguë pour le blanc, grave pour le noir) et transmis en ligne.

À l’autre extrémité un système de tambour synchronisé, avec un cylindre identique dans une chambre noire, porte un papier photographique. Le système de réception convertit les fréquences reçues en intensité lumineuse grâce à une petite ampoule. Il suffit de développer le papier photographique à la fin de la réception pour obtenir une copie de l’image originelle.

Dans les années 60 on commence à utiliser du papier thermique pour la réception.

L’envoi d’une photographie noir et blanc de 13 × 18 cm dure environ douze minutes.

Dans sa première version présentée en 1908 dans un théâtre la transmission est filaire et la machine est très encombrante, petit à petit il va améliorer son invention en réduisant la taille de l’appareil jusqu’à ce qu’il tienne dans une valise de 17kg en 1933 et en lui permettant de réaliser la transmission sur une plus grande distance d’abord par radio en 1920 puis par téléphone.

Le système est adopté par la presse qui y voit là un moyen de publier plus rapidement les images prises par ses photojournalistes.

Le Journal publie la première image transmise ainsi en 1914 :

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En 1924 un service dédié qui relie Paris, Lyon, Strasbourg et Bordeaux est créé et l’AFP commence à l’utiliser en 1944.

Le « bélino » est utilisé par la presse jusque dans les années 60-70.

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http://www.laboiteverte.fr/

Chauffer la rivière pour éviter les inondations


C’est probablement dans l’avenir qu’on saura si vraiment le fait de réchauffer une partie de la rivière n’aura pas vraiment d’impacts environnementaux. Si cela s’avère positif pour le milieu aquatique, c’est surement beaucoup d’argent qui sera économisé pour la ville
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Chauffer la rivière pour éviter les inondations

 

La Ville de Saint-Raymond dans Portneuf prend les grands moyens pour régler les problèmes de débordements de la rivière Sainte-Anne. L’eau de la rivière est réchauffée de quelques degrés pour diminuer l’accumulation de glace.

Le projet, qui se déroule avec l’aide de chercheurs de l’Université Laval, mise sur une stratégie simple : de l’eau tiède est injectée, et un fil chauffant a été installé.

Une méthode qui semble avoir ses effets, puisqu’en deux semaines, le niveau de la rivière a baissé de près de deux mètres, avec un coup de pouce de dame nature.

Le directeur général de la Ville de Saint-Raymond, François Dumont, explique que la municipalité tentait d’obtenir un meilleur écoulement de l’eau.

« On a chauffé une chambre de pompage ici tout près de nous et on a aussi injecté de l’eau potable un peu plus bas en aval pour faciliter l’écoulement, créer un chenal au centre-ville. »

La Ville envisage également l’installation d’une chaufferie à la biomasse, dans l’espoir de régler son problème d’inondations. En 2014, les dommages avaient été évalués à 4 millions de dollars.

Un exemple à suivre?

Ces méthodes simples pourraient bien servir dans d’autres municipalités, d’autant plus que les impacts environnementaux seraient presque nuls selon les chercheurs.

« On a un petit ruisseau qui arrive à 5 degrés, ce qui n’est pas vraiment différent de l’affluent du bassin versant. Maintenant, c’est certain que très très localement, on va avoir une petite concentration de poisson qui va venir se réchauffer, se dégeler. On va donc avoir un refuge thermique local », explique Benoît Turcotte, professeur au Département de génie civil et de génie des eaux de l’Université Laval.

L’accumulation de frasil et la formation de glaces sont les deux principales causes d’embâcles à Saint-Raymond.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Un léopard sème la terreur dans une école en Inde


Je ne suis pas certaine qu’au Québec ou ailleurs, ils auraient laissé la vie à un animal dangereux après une intrusion et qu’il a blessé quelques personnes. Si on arrêtait de détruire leur habitat, probablement qu’il aurait moins d’incident de la sorte
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Un léopard sème la terreur dans une école en Inde

 

Un léopard sème la terreur dans une école en Inde

Photo AFP

BANGALORE Arrivé d’une forêt voisine, un léopard est entré dans l’enceinte d’une école de Bangalore, fermée, où il a blessé légèrement cinq personnes, a rapporté à l’AFP le responsable de la faune et flore dans l’État de Karnataka.

Les photos de l’incident montrent l’animal roder dimanche autour de l’école, puis s’en prendre à des gardes forestiers, un défenseur de la faune sauvage et d’autres personnes qui s’étaient approchés trop près de lui.

On y voit notamment l’animal attaquer un homme à terre, qui tente de se protéger avec ses mains, et le félin planter ses crocs dans les jambes d’un autre qui tentait de s’échapper.

«Le léopard a été attrapé et mis en cage après quatre heures», a déclaré à l’AFP Ravi Ralph, responsable en chef de la faune et flore dans l’État de Karnataka.

«Il a été pris au piège dans une pièce où on lui a tiré dessus une dose de tranquillisant, via le grillage de la ventilation», a-t-il précisé.

L’animal est probablement entré dans l’école en sautant au dessus du mur d’enceinte, selon M. Ralph.

Le léopard a d’abord été transporté au zoo Bannerghatta de Bangalore pour observation avant d’être libéré dans la forêt.

Chaque année en Inde, des milliers de personnes sont attaquées par des tigres, des léopards, des éléphants ou des serpents. Les défenseurs des ressources naturelles estiment que la dégradation de l’habitat naturel pour la faune sauvage, en particulier les forêts denses couvrant des zones en périphérie urbaine, explique ce genre d’incidents dans des villes indiennes.

http://fr.canoe.ca/

11 ans, enceinte: quand les parents font entrer le loup dans la bergerie


Depuis quelque temps, on parle beaucoup de pédophilie, un groupe de pédophile a été arrêté et le procès un homme qui a mis enceinte sa jeune victime. En temps que parent, c’est important de faire attention comment nos proches se comportent avec eux, car souvent, les agressions sexuelles sont faites par des personnes connues des enfants et des parents
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11 ans, enceinte: quand les parents font entrer le loup dans la bergerie

 

L’information n’a pas été largement diffusée, mais Le Nouvelliste nous a appris que les parents de la petite de 11 ans ont hébergé pendant quelques mois Mathieu Roy, un ami de la famille de longue date, lors de sa séparation. Pendant cette période, Roy dormait dans la même chambre que la fillette, dans des lits superposés.

Avant de commencer, je tiens à faire une mise au point.

Mon but n’est pas de faire le procès de la famille de cette jeune fille, mais bien d’utiliser cet exemple pour diffuser des informations utiles visant à sensibiliser les parents sur ce genre de pratiques et ainsi prévenir des abus.

Ayant discuté du sujet avec quelques personnes, je me rends compte que de faire dormir un adulte dans la même chambre qu’un enfant est une pratique non seulement largement répandue, mais largement défendue par ceux qui y ont recours… Ce qui m’a convaincue de la pertinence d’écrire un article sur la question.

Le danger avec les pédophiles, ce n’est pas l’inconnu dans le parc, c’est un parent ou un ami à qui on fait confiance. Laisser des adultes, ou même des adolescents dormir dans la chambre d’un enfant constitue un risque élevé et inutile pour les enfants. Voici quelques informations utiles.

Sur le site de l’hôpital Ste-Justine, on apprend que:

-Au Québec, en 2008, 62 % des victimes d’agression sexuelle étaient âgées de moins de 18 ans.

-Les enfants âgés de 5 ans et moins représentent 10 % de ces victimes, ceux de 6 à 11 ans, 22 % et ceux de 12 à 18 ans, 36 %.

-La prévalence de l’agression sexuelle au cours de la période de l’enfance serait de 20 % chez les filles et de près de 10 % chez les garçons. Toutefois, il faut considérer fortement la probabilité que les agressions sur les garçons soient sous-estimées.

-L’agresseur est de sexe masculin dans 97 % des cas et il connaît sa victime dans 70 à 90 % des cas. Les enfants sont la plupart du temps agressés par des personnes de leur entourage. Dans la moitié des cas, il s’agit d’un membre de la famille immédiate ou élargie.

De son côté, l’Institut national de santé publique du Québec nous apprend que:

-C’est environ un homme sur 10 (9,7 %) et près d’une femme sur quatre (22,1 %) au Québec qui rapportaient en 2006 avoir vécu au moins un incident d’agression sexuelle avec contact avant l’âge de 18 ans.

-Les agressions sexuelles envers les enfants sont presque toujours commises par des personnes connues de la victime, incluant des membres de la famille et des personnes mineures. Dans près de 97 % des cas d’agression sexuelle corroborés par les services de protection de la jeunesse en 2008, l’agresseur était connu de la victime.

De plus, il n’existe pas un profil type des agresseurs sexuels permettant de les identifier facilement. Par contre, leurs stratégies sont connues, et quand ils ne font pas partie de la famille, ils se font un devoir de gagner la confiance des parents:

– Une forte majorité (entre 70% et 80%) des délits sexuels envers des enfants seraient prémédités, allant à l’encontre de la thèse des pulsions et du manque de contrôle des agresseurs sexuels d’enfants.

-Les agresseurs sexuels d’enfants qui sévissent à l’extérieur de la famille tentent habituellement de se placer dans des situations d’autorité dans lesquelles ils seront en contact avec des enfants sans la supervision d’adultes, comme en gardant des enfants, en faisant du travail bénévole auprès d’enfants ou en entraînant une équipe sportive. Ils tentent ensuite de gagner la confiance des enfants et de leurs parents.

-La plupart des agresseurs sexuels d’enfants créent un contexte pour faire tomber les résistances d’un enfant et ainsi leur permettre d’agresser sexuellement leur victime. Cette préparation leur permet de manipuler une victime potentielle afin qu’elle se soumette aux activités sexuelles initiées par l’agresseur. Ces moyens sont le plus souvent non coercitifs:

  • Établissement d’une dépendance émotionnelle/manipulation émotive
  • Séduction
  • Persuasion et manipulation
  • Jeux
  • Désensibilisation graduelle
  • Cadeaux, privilèges
  • Menaces
  • Coercition physique ou verbale

Je sais que la plupart des hommes ne commettront -heureusement- jamais d’agression sexuelle, et que ce genre d’agression est encore plus rarement commis par des femmes. Mais si on était collectivement plus à l’affût des stratégies utilisées par les pédophiles, on pourrait les saboter plus facilement, et ainsi mieux protéger nos enfants.

Alors soyons à l’affût des hommes qui sont si gentils qu’ils créent une dépendance émotive chez nos enfants ou qui proposent de nous rendre service d’une manière qui les laisse seuls avec notre enfant.

Et pas d’adulte dans la chambre des enfants. Cessons de faire entrer le loup dans la bergerie.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Oreillers: bien choisir pour mieux dormir


Une des causes d’une mauvaise nuit de sommeil est que l’oreiller n’est pas adapté à notre morphologie, qu’il est usagé depuis un certain temps ou d’autres causes encore. Comment choisir un oreiller ? Ce n’est pas sur le côté esthétique, mais il faut miser sur le confort
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Oreillers: bien choisir pour mieux dormir

 

En moyenne, nous passons le tiers de notre... (PHOTO THINKSTOCK)

En moyenne, nous passons le tiers de notre vie au lit.

PHOTO THINKSTOCK

ISABELLE MORIN
La Presse

Mal adapté à nos besoins, un oreiller risque non seulement de nuire à la qualité du sommeil, mais d’engendrer différents problèmes de santé. Puisque nous passons le tiers de notre vie au lit, nous avons tout intérêt à prendre le temps de choisir le bon !

Esthétique ne rime pas avec confort

On n’imagine pas un lit douillet sans se le représenter avec plusieurs oreillers rebondis et moelleux. Or, l’oreiller qui plaît pour ses qualités esthétiques n’est souvent pas le même qui convient aux besoins du dormeur.

« Les gens ont plusieurs oreillers inutiles, souvent achetés en promotion sans considération pour les critères qui devraient influencer leur choix, comme leur morphologie et le confort que procure l’oreiller », note Louis-Martin Despa, directeur régional chez Dormez-vous

Résultat, malgré une surabondance d’oreillers dans nos maisons, nous serions nombreux à n’avoir pas encore su dénicher le bon.

Un mauvais oreiller crée un inconfort et force le corps à s’ajuster continuellement durant la nuit. Des raideurs musculaires, un sommeil moins profond ou une impression d’être plus fatigué au réveil qu’au moment de se coucher, sont parfois des indices qu’il est temps de changer son oreiller.

« Lorsque la colonne n’est pas bien alignée, ça exerce des pressions sur les vertèbres et ça peut à terme créer une adhérence entre les vertèbres et même contribuer à les déplacer, explique Annie Lalonde, chiropraticienne à la MultiClinique Parc Santé.

«Ce n’est pas toujours un inconfort conscient, mais ça fait aussi en sorte qu’on a un sommeil moins réparateur.» Annie Lalonde Chiropraticienne à la MultiClinique Parc Santé

Le corps a également besoin d’une bonne circulation sanguine et d’oxygénation pour éliminer ses déchets. Une tension sur les articulations et les muscles nuit à ce processus.

Par ailleurs, selon le Dr Pierre Mayer, pneumologue à la clinique du sommeil du CHUM, la position de la tête peut avoir une influence sur le ronflement, l’apnée du sommeil et le reflux gastro-oesophagien, sans oublier que l’oreiller peut favoriser ou exacerber des allergies aux acariens et à la poussière.

Une question de morphologie

Chaque morphologie a ses particularités : la longueur du cou, la largeur des épaules et le poids de la tête sont des aspects dont il faut tenir compte au moment de choisir un oreiller. Pour savoir si un modèle nous convient, et puisque bon nombre de magasins ont des politiques de non-remboursement sur ce genre d’articles, on ne devrait pas hésiter à tester la marchandise avant de sortir son portefeuille.

« Pour faire une bonne évaluation, il faut d’abord repérer un matelas qui correspond à celui qu’on a à la maison, car la hauteur de la tête sera plus ou moins élevée selon sa fermeté », conseille Louis-Martin Despa, directeur régional chez Dormez-vous.

On choisira ensuite un oreiller selon la façon dont on dort, les meilleures positions étant d’être allongé sur le dos ou le côté.

« La position ventrale est à proscrire, car elle impose un stress important sur les hautes cervicales, souligne Annie Lalonde. C’est un réflexe de protection. »

«Pour éviter la position ventrale, on peut mettre un oreiller entre ses jambes ou utiliser une couverture ou un oreiller face à soi en guise de forteresse.» Annie Lalonde Chiropraticienne à la MultiClinique Parc Santé

Que l’on dorme sur le dos ou sur le côté, la colonne devrait toutefois demeurer en position neutre lorsque la tête est déposée sur l’oreiller. Tout est question d’épaisseur.

Si on dort sur le dos, on devrait avoir un poing et demi (le nôtre) de dégagement entre le menton et le sternum. Si l’espace est plus grand, l’oreiller est trop mince ; moins, c’est qu’il est trop haut.

Lorsqu’on dort sur le côté, le nez et le menton devraient être dans le même axe que le sternum. Un cou incliné est signe que l’épaisseur de l’oreiller n’est pas adéquate.

Un bon oreiller favorisera un sommeil profond et moins turbulent. Malgré tout, rares sont les personnes qui demeurent statiques toute la nuit. Certains modèles d’oreillers sont donc configurés pour répondre aux besoins des dormeurs polyvalents.

Peu importe le modèle choisi, encore faut-il l’utiliser correctement. L’oreiller devrait combler l’espace sous le cou pour bien le soutenir et l’épaule devrait être positionnée à la bordure de l’oreiller, et non dessus. Quant à la tête, elle devrait être centrée sur l’oreiller, à moins d’utiliser un modèle adapté à la fois à un sommeil sur le dos et sur le côté. Dans ce cas, l’oreiller sera plus mince au centre : lorsqu’on est couché sur le côté, on déposera plutôt la tête sur les bords de l’oreiller.

Ce qui se cache sous l’oreiller

On distingue deux catégories d’oreillers, ceux de type confort et ceux de type support que préconisent les spécialistes en santé interrogés. Rien n’empêche, toutefois, de trouver son bonheur dans l’une ou l’autre des deux catégories. Louis-Martin Despa, directeur régional chez Dormez-vous, explique les avantages et inconvénients des matériaux les plus courants.

Les oreillers «confort»

Bourre synthétique

Avantages : l’intérêt de ces oreillers est avant tout décoratif. Ils sont peu coûteux.

Inconvénients : ils n’offrent pas un bon support. Leur durabilité est faible si on les utilise pour dormir.

Durabilité : de 6 mois à 1 an

Prix : de 10 $ à 60 $

Laine, soie et autres fibres naturelles

Avantages : ils régulent la température et sont plus durables que leurs équivalents synthétiques.

Inconvénients : ils ne sont pas assez fermes pour offrir un bon support. Non recouvertes, ils constituent un emplacement de choix pour les acariens.

Durabilité : deux ou trois ans

Prix : de 50 $ à 70 $

Duvet et plumes

Avantages : on les apprécie pour leur gonflant et leur aspect douillet. Une distinction s’impose toutefois entre le duvet et la plume. Comme il n’a pas d’arêtes, le duvet laisse passer l’air. La plume, elle, offre un meilleur support mais respire moins bien. On trouve souvent des modèles d’oreillers hybrides dans lesquels la plume est concentrée au centre de l’oreiller et recouverte de duvet pour plus de confort.

Inconvénients : ces oreillers sont trop mous pour offrir un bon support. Ils peuvent piquer s’ils sont en plume. À éviter pour les personnes qui ont des allergies et des sensibilités respiratoires.

Durabilité : deux ou trois ans

Prix : de 50 $ à 200 $

Fibre microgel

Avantages : offrent la même sensation douillette que ceux bourrés de plumes et de duvet, mais en version synthétique, hypoallergénique. Ils régulent la température.

Inconvénients : tout comme dans le cas du duvet et de la laine, leur fermeté est insuffisante pour offrir un bon support.

Durabilité : à venir

Prix : de 70 $ à 90 $

Les modèles «support»

Latex

Avantages : durables et se présentent dans des versions naturelles. Ils épousent bien les formes de la tête et offrent un bon maintien, tout en repoussant les acariens.

Inconvénient : peuvent donner l’impression de rebondir.

Durabilité : quatre ou cinq ans

Prix : de 90 $ à 120 $

Mousse mémoire

Avantages : offrent un bon support et ne créent pas de points de pression puisqu’ils se moulent à la tête. Les mousses de bonne qualité sont durables et gardent longtemps leur forme. On en trouve en soja, une matière naturelle considérée comme étant plus « santé ».

Inconvénients : sensibles à l’humidité et aux sels contenus dans la sueur, et souvent chauds. Il existe plusieurs qualités de mousses mémoire, dont certaines en pétrole. Les modèles bas de gamme se dégradent rapidement.

Durabilité : de 3 à 5 ans

Prix : de 80 $ à 180 $

Mousse mémoire de type Tempur

Avantages : à l’instar des autres mousses mémoire, elle n’exerce pas de points de pression et se moule à la tête. Sa particularité est de présenter des bulles ouvertes dans lesquelles l’air entre pour réguler la température et faire en sorte que l’oreiller retrouve sa forme. Elle est plus résistante que les mousses synthétiques.

Inconvénient : elle est sensible aux liquides qui peuvent s’incruster dans ses bulles.

Durabilité : cinq ou six ans

Prix : de 100 $ à 160 $

L’avis de la spécialiste

L’oreiller devrait être assez ferme pour supporter le poids de la tête. Le reste est une question de confort et de durabilité. Les modèles orthopédiques sont un choix intéressant, selon Annie Lalonde, car ils se présentent en différents formats et ont été étudiés afin de fournir les conditions optimales pour un bon sommeil. Les mousses mémoire sont également un choix intéressant, car elles moulent le cou et conservent une bonne densité avec le temps. Pour les raisons opposées, la chiropraticienne déconseille les oreillers en plume et en duvet.

« La tête doit pouvoir être soutenue afin de se décontracter. Il existe différentes matières hypoallergéniques, en latex ou d’autres matériaux offrant une bonne fermeté. Un oreiller à 29,99 $ peut très bien faire l’affaire ! S’il est moins durable, on le changera alors plus souvent. »

Note : ces données tiennent compte d’une utilisation dans des conditions d’entretien optimales. Les prix varient en fonction de la qualité de chacun des matériaux et sont représentatifs de la marchandise offerte dans les magasins Dormez-vous.

Entretien 101

Bien utiliser votre oreiller, cela veut également dire l’entretenir correctement.

« Pour diminuer les allergies aux acariens et à la poussière, il faut favoriser un matériel hypoallergénique ou mettre une housse. La littérature est claire et montre une diminution des symptômes d’allergies, un sommeil supérieur et une fatigue moindre dans ces conditions », souligne le Dr Pierre Mayer.

Une housse peut être lavée toutes les deux semaines, ce qui n’est pas le cas pour un oreiller. Très peu de modèles tolèrent d’ailleurs un lavage. On aura donc tout intérêt à couvrir son oreiller pour le protéger, et par le fait même sa santé, en empêchant les poussières, les peaux mortes et l’humidité de s’y loger au moyen d’une pellicule perméable à l’air et imperméable aux liquides.

Couvrir son oreiller d’une housse est également une façon de prolonger la durée de son achat.

« On évacue en moyenne un tiers de tasse de sueur durant la nuit. La sueur s’incruste dans l’oreiller et crée un milieu humide dans lequel les bactéries et moisissures peuvent proliférer. Elle contient aussi des sels qui détériorent les matériaux et en altèrent la qualité et la densité », précise Louis-Martin Despa.

Malgré tous ces bons soins, il faudra forcément changer son oreiller au bout d’un certain temps, souvent autour de deux ans, selon le type de rembourrage ou de tissus choisis et en fonction de la chaleur et de la pression exercée par la tête. Des changements physiologiques peuvent également imposer un nouvel achat : une prise de poids, par exemple, modifiera ses besoins.

Pour savoir si son oreiller fait encore son travail, la meilleure manière est encore d’évaluer s’il répond aux mêmes critères qu’au moment de l’achat. Faites le test !

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