Le Saviez-Vous ►Toutes les boîtes d’œufs ont ces chiffres. Ce qu’elles indiquent est surprenant!


Une manière de savoir comment sont frais nos oeufs qu’on achète à l’épicerie. On peut conclure qu’ils ne sont pas des oeufs frais du jour, ni de la semaine
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Toutes les boîtes d’œufs ont ces chiffres. Ce qu’elles indiquent est surprenant!

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YouTube / J&J Acres

Savez-vous ce que les chiffres sur les boîtes d’œufs indiquent? Ne vous inquiétez pas, nous allons vous dire. Nous avons été surpris par cette révélation, et nous pensons que ça vaut la peine de le partager avec vous. La chaîne « J&J Acres » de YouTube nous explique comment calculer l’âge des œufs.

Nous allons tous au supermarché pour acheter des œufs. Donc la prochaine fois que vous allez, regardez les chiffres sur la boîte d’œufs.

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YouTube / J&J Acres

Sur chaque boîte, il y a deux chiffres. Celui de la date de consommation, aussi connue sous la mention « à consommer de préférence avant. » Comme vous savez, elle indique jusqu’à quel jour un produit reste consommable.

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YouTube / J&J Acres

L’autre chiffre indique le jour où il a été emballé. Dans ce cas, le chiffre est 344. Cela veut dire que les œufs ont été emballés le jour 344 de l’année. Autrement dit, le 10 décembre 2015.

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YouTube / J&J Acres

Donc si nous sommes aujourd’hui le 28 janvier, cela veut dire que les œufs dans cette boîte sont âgés de 49 jours. 365 moins 344 est égale à 21 jours (en décembre 2015), plus 28 jours de cette année (janvier 2016) nous donne 49 jours.

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YouTube / J&J Acres

Ce que l’homme dans la vidéo explique est que presque tous les œufs dans les supermarchés sont âgés d’au moins 20 jours. Donc les œufs ne sont pas si frais que nous pensons.

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YouTube / J&J Acres

http://incroyable.co/

Le coup de folie des chats enfin expliqué…


Tout le monde connaît l’expression comme chien et chat. Car généralement, ils sont des ennemis. Faut dire qu’ils n’ont pas le même mode de communication. Mais, heureusement, il est possible qu’ils deviennent amis pour la vie
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Le coup de folie des chats enfin expliqué…

 

Vous aimez vos petits félins plus que tout et quand ils sont paisibles, ils vous font craquer. Mais parfois, sans trop savoir pourquoi, ils pètent un câble. Allez, ne paniquez pas, on vous explique pourquoi !

Qu’est-ce qui fait que votre matou chéri passe de Dr Jekyll à Mister Hyde ? Oui, oui, vous savez, ce moment où il évolue – tel un Pokémon – d’adorable poilu placide à espèce de fou furieux qui s’agrippe à tout ! Et bien… sa nature profonde vous diront les spécialistes !

Et de fait, les chats ont beau être domestiques, ils n’en restent pas moins des prédateurs. C’est ce que nous rappelle un comportementaliste spécialiste du chat au travers de la vidéo de «Simon’s Cat Logic» :

 

http://wamiz.com/

Des photos pour immortaliser le deuil périnatal


Il y a plus de 20 ans, à La Sarre en Abitibi, j’étais préposée aux bénéficiaires  à l’hopital et quelques fois, je travaillais à la pouponnière. Je me souviens que le patron (ma soeur) avait proposé à un couple endeuillé d’un bébé naissant de prendre des photos de leur poupon pour aider à surmonter le deuil. Même si pour certain, cela pourrait paraitre macabre, il semble que cela a été apprécié par les parents …
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Des photos pour immortaliser le deuil périnatal

 

 

Autant la perte d’un bébé est tragique, autant son souvenir est précieux.

Officiellement créée depuis l’été dernier, la Fondation Portraits D’Étincelles, qui offre d’immortaliser le deuil périnatal, est en pleine expansion à travers le Québec. Bientôt, une trentaine de photographes pourront répondre aux besoins des parents qui souhaitent conserver un souvenir de leur enfant mort avant ou tout juste après sa naissance. Bénévolement, les photographes se déplacent dans les hôpitaux pour une séance de photographie sans frais.

«Lorsque je regarde la photo de mon bébé, j’ai l’impression qu’il dort. On ne dirait pas qu’il est mort», nous confie Nathalie Goyens.

La jeune maman de Fortierville a perdu son enfant, il y a une semaine à peine.

«Le photographe a été très respectueux. On ne sentait pas qu’il était là. Les photos me permettront de monter un album à sa mémoire et cela m’aidera à me souvenir de lui.»

La Fondation Portraits d’Étincelles est actuellement à la recherche de photographes et de retoucheurs et sensibilise les hôpitaux du Québec à sa démarche.

«Nous devons arriver sur la pointe des pieds et de manière très respectueuse. La dignité est importante, souligne la photographe Manon Allard. On souhaite laisser une trace de cet enfant qui a vécu dans le ventre de la maman, dans l’espoir et dans le futur. Les photos sont là pour cela!»

Johanie Pelletier était enceinte de 22 semaines lorsqu’elle a dû accoucher d’urgence en raison d’une ouverture prématurée du col de son utérus. Son bébé trop fragile n’a pu survivre. Lorsque tout se bousculait dans sa tête, on lui a proposé les services de Portraits d’Étincelles.

«Voici ma fille Adèle! Cette photo permet de rendre concret ce qui s’est passé. J’ai pu la présenter à ma famille, à mes amis, raconte la jeune maman de Victoriaville. Les photos permettent de concrétiser qu’il y a eu naissance et qu’il y a eu décès!».

Les photographes puiseront à la fois dans la force et la fragilité du moment.

«Les photos sont délicatement retouchées pour éliminer tout élément qui pourrait être morbide. La photo représente la douceur et symbolise le court passage de l’enfant dans la vie de ses parents», explique Manon Allard.

La Fondation Portrait d’Étincelles cherche actuellement à recruter des photographes et retoucheurs. De la sensibilisation est également faite à travers les hôpitaux pour expliquer la démarche. Johanie a cheminé dans son deuil.

«J’ai parfois l’impression que ma petite Adèle est venue m’éclairer.»

Une cérémonie des anges dédiée à Samuel aura lieu au cours des prochains jours.

Pour informations: http://portraitsdetincelles.com/

http://www.tvanouvelles.ca/

Ognon, nénufar et iglou: le Québec et la (pas si) nouvelle orthographe


Depuis quelques jours, on entend parler sur le web les modifications de l’orthographe. Pourtant, ce n’est pas une nouvelle fraîche. En fait, c’est en décembre 1990, mais qu’en 2008 qu’ils sont utilisés comme référence. Donc rien nouveau sous le soleil. Au Québec, l’ancienne et la nouvelle orthographe seront acceptés, mais pas nécessairement enseignés
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Ognon, nénufar et iglou: le Québec et la (pas si) nouvelle orthographe

 

par Vincent Destouches

 

En France, à partir de septembre, les manuels scolaires prendront pour référence une nouvelle orthographe, qui préconise notamment la suppression de l’accent circonflexe sur les lettres i et u lorsqu’il n’a pas pour fonction de distinguer des sens. «Adieu, accent circonflexe», a rapidement titré le site de la chaîne de télévision BFMTV.

Dans les médias et sur les réseaux sociaux, c’est avec colère, consternation et un brin de nostalgie que la francophonie a accueilli la mort annoncée de l’accent circonflexe, entre autres innovations de ce qu’il convient d’appeler l’orthographe rectifiée. Les internautes ont été prompts à créer le mot-clic #JeSuisCirconflexe pour partager leur peine, avec parfois un certain talent comique.

Rassurez-vous: nul besoin d’utiliser l’accent circonflexe en cachette à partir de maintenant. Il n’y aura pas non plus de marché noir pour la touche de clavier qui permet de l’utiliser. L’accent circonflexe n’est pas près de disparaitre disparaître, puisque l’orthographe actuelle reste d’usage. Pourtant, elle n’est plus enseignée qu’au bon vouloir des enseignants français et québécois depuis des années.

Surpris(e)? Rembobinons l’histoire.

Il y a 26 ans de cela, l’Académie française a approuvé les recommandations du Conseil supérieur de la langue française au sujet de la rectification orthographique d’environ 2 000 mots, dans le but de faciliter l’apprentissage du français et de suivre l’évolution de la langue. Les modifications ont été publiées le 6 décembre 1990 dans le Journal officiel de la République française, mais ce n’est qu’en juin 2008 que leBulletin officiel de l’Éducation nationale a fait de l’orthographe révisée «la référence».

Toutefois, rien n’a alors vraiment changé, puisque les enseignants n’étaient pas tenus d’inculquer la nouvelle orthographe de ces mots aux élèves. Jusqu’à ce jour funeste du 3 février 2016, où l’accent circonflexe a vu son sort scellé, du moins dans les manuels scolaires français.

«Visiblement, certains éditeurs dont la liberté est totale ont décidé de la suivre alors qu’ils ne l’avaient pas fait précédemment», a indiqué au Figaro une source au ministère de l’Éducation nationale.

Sylvie Marcé, présidente de l’éditeur Belin, a pour sa part expliqué à l’Agence France-Presse que les nouveaux manuels arboreront un macaron mentionnant l’utilisation d’une nouvelle orthographe car, a-t-elle dit, «on ne voulait pas qu’on pense qu’il y a des fautes». Cocasse! Pourtant, l’orthographe rectifiée est présente dans certains manuels du primaire «depuis au moins une dizaine d’années», a-t-elle précisé.

10 mots rectifiés

août → aout

céleri → cèleri

événement → évènement

igloo → iglou

micro-onde → microonde

oignon → ognon

renouvellement → renouvèlement

sécheresse → sècheresse

téléphérique → téléférique

va-nu-pieds → vanupied

Ces fameuses rectifications sont diverses; elles visent à simplifier des règles, à supprimer des exceptions voire à corriger des aberrations, et portent notamment sur le trait d’union, le tréma et les accents, les marques du nombre, les consonnes doubles, les mots empruntés ou encore le participe passé des verbes pronominaux (voir encadré plus bas).

Certaines tournures provoquent des haussements de sourcils, alors que d’autres sont déjà familières. Rien de plus normal: les deux graphies cohabitent depuis des années! En effet, si (vraiment) peu de gens utilisent l’orthographe rectifiée paélia au lieu de paëlla, ils sont nettement plus nombreux à avoir délaissé cuiller pour employer la formulation cuillère. Ce flottement dans l’emploi des graphies traditionnelle et nouvelle démontre, selon l’Office québécois de la langue française (OQLF), que «nous sommes dans une période de transition».

Dès 1991, l’OQLF s’est montré favorable à l’application de ces rectifications orthographiques, avant de jouer de prudence. Il a finalement emboîté le pas de l’Académie en française en affirmant, dans un communiqué publié le 3 mai 2004, que «ni les graphies traditionnelles ni les nouvelles graphies proposées ne doivent être considérées comme fautives».

Pendant ce temps, la confusion régnait au ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS). Comme l’a attesté Mathieu-Robert Sauvé dans L’actualité, en 2007, le ministère a longtemps refusé de prendre une position officielle sur le sujet, tout en tolérant l’utilisation de l’orthographe rectifiée dans les examens officiels, du primaire à l’université. C’est une note de service datée du 7 octobre 2009 qui a finalement rendu la chose officielle.

«Veuillez prendre note qu’à la suite d’une décision des autorités ministérielles, les élèves qui utilisent les graphies traditionnelles ou les nouvelles graphies ne seront pas pénalisés dans le contexte des corrections effectuées par le Ministère. Nous encourageons donc les directions d’écoles et de centres à prendre en considération cette orientation lors de l’approbation des normes et des modalités d’évaluation des apprentissages de l’élève.»

Aujourd’hui, le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur n’impose toujours pas l’apprentissage de la nouvelle orthographe, pas plus qu’elle ne l’interdit.

«L’Université du Québec à Montréal enseigne l’orthographe rectifiée dans ses cours de grammaire du français écrit et l’Université de Montréal le fait, notamment, dans les cours s’adressant aux futurs enseignants», précise l’OQLF.

Quant aux maisons d’édition, elles peuvent décider de l’intégrer ou non dans le matériel pédagogique qu’elles produisent – certaines l’ont d’ailleurs fait. La décision des éditeurs de manuels scolaires français aura-t-elle des répercussions au Québec?

En attendant de le découvrir, l’accent circonflexe peut continuer à être utilisé, tout comme le i dans oignon. Ou pas. Le choix vous appartient.

Après tout, l’Académie française a elle-même écrit, dans son désormais fameux rapport de 1990, qu’«il ne peut être évidemment demandé aux générations antérieures de désapprendre ce qu’elles ont appris, et donc l’orthographe actuelle doit rester admise».

Tellement vrai que, 26 ans plus tard, l’orthographe rectifiée est apparue comme une nouveauté pour bon nombre de francophones. Il reste à voir quelles seront les conséquences de sa généralisation dès la rentrée prochaine, en France.

Si vous souhaitez vous entraîner/entrainer, participez à ce quiz réalisé par Libération,ou consultez la liste alphabétique des mots rectifiés.

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Les nouvelles règles orthographiques résumées par l’OQLF:

le trait d’union dans les numéraux formant un nombre complexe (lier par des traits d’union tous les éléments des nombres écrits en lettres : mille-trois-cent-vingt-et-un, par exemple);

le singulier et le pluriel des noms composés comportant un trait d’union (écrire un abat-jour, des abat-jours; un après-midi, des après-midis, par exemple);

le tréma et les accents grave et circonflexe (déplacer le tréma : aigüe; remplacer l’accent aigu par l’accent grave sur certains temps de certains verbes : je cèderai, je considèrerais, par exemple; supprimer l’accent circonflexe sur le i et leu lorsqu’il n’a pas pour fonction de distinguer des sens ou des temps de verbes : connaitre, voute, par exemple);

les verbes en -eler, -eter (pour qu’ils s’écrivent tous, sauf appeler et jeter, avec un accent grave et un seul l ou un seul t,sur le modèle de peler et acheter : j’étiquète, elle ruissèle, par exemple);

le participe passé du verbe laisser suivi d’un infinitif (qui devient invariable : je les ai laissé partir, par exemple);

le singulier et le pluriel des mots empruntés (auxquels on fait suivre la règle générale : un scénario, des scénarios; un graffiti, des graffitis, par exemple);

certaines graphies de mots composés (dont on soude les éléments : piquenique, hautparleur, chauvesouris, pingpong,par exemple);

certaines anomalies (qui se trouvent rectifiées : assoir, nénufar, charriot, exéma, ognon, joailler, par exemple).

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Source : OQLF

http://www.lactualite.com/

La météo influence-t-elle notre santé ?


La météo influence notre état de santé. Chaque saison, le froid, la chaleur, l’humidité, vent ont des répercussions sur notre corps que ce soit des maladies cardiaques, les rhumatismes, l’asthme, les allergies, des dépressions et encore bien d’autres maux
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La météo influence-t-elle notre santé ?

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© iStock

– par Isabelle Gonse

Les rhumatismes qui se réveillent lorsque le temps change, les virus qui se propagent avec le froid, le vent qui provoque des migraines… On invoque souvent la météo pour expliquer nos problèmes de santé… Mais qu’en est-il vraiment ?

À en croire la sagesse populaire, le lien entre les conditions climatiques et nos petits et grands bobos n’est plus à prouver. La fréquentation des cabinets médicaux et des services d’urgence augmente d’ailleurs par temps froid, humide ou trop chaud. Si le lien entre la météo et certaines maladies comme l’infarctus est prouvé, pour d’autres il est plus aléatoire et ne s’explique que de façon indirecte : par mauvais temps on sort moins, on fait moins d’exercice, on mange plus gras… La qualité de vie perçue et le moral s’en ressentent. Voici ce que l’on sait à ce jour sur l’influence des différents types de temps

Le froid sec augmente les problèmes cardiaques et respiratoires

Plus la température diminue en-dessous de 0°C, plus les hospitalisations et les décès par infarctus augmentent. C’est ce que montre une récente étude canadienne (1). Le froid entraine une contraction des vaisseaux, il augmente lapression artérielle et la viscosité du sang, tandis que le rythme cardiaque s’accélère, d’où plus de risque de caillots et de thrombose, donc d’infarctus. Ce mécanisme favorise aussi les crises d’angine de poitrine et les accidents vasculaires cérébraux. L’inhalation d’air froid peut déclencher une crise d’asthme, surtout en cas d’effort, en entrainant une constriction des bronches et un spasme respiratoire. En hiver, les muqueuses du nez et de la gorge se défendent moins bien contre les agressions. Et comme on a tendance à rester confiné à l’intérieur et à moins aérer, les germes prolifèrent et les infections se propagent. Le froid peut aussi provoquer des crevasses (il dessèche la peau), des engelures ou un syndrome de Raynaud (il contracte les vaisseaux).

Le froid humide aggrave les douleurs rhumatismales

S’il y a bien un domaine où la météo a la réputation de jouer un rôle important, voire de servir de baromètre, c’est dans les rhumatismes. Une majorité de personnes souffrant de douleurs articulaires se plaignent de l’influence du temps sur la douleur et la raideur. Elles sont augmentées par le froid, l’humidité, la baisse de pression à l’approche du mauvais temps, ou plus rarement par la chaleur… La sensibilité à la pression atmosphérique (ressentie aussi parfois lors d’un vol en avion) s’explique : l’air appuie avec une certaine force sur les tissus, réduisant leur congestion quand ils sont inflammatoires. L’humidité, la pluie et le brouillard augmentent aussi les infections respiratoires : ils font retomber sur la terre les bactéries, virus et polluants transportés par le vent.

Le vent favorise la migraine, les AVC et l’asthme

Selon la médecine chinoise, le vent chamboule l’équilibre énergétique. Vent d’autan, mistral, tramontane, foehn… On dit de certains vents qu’ils « rendent fou ». Ce qui est sûr, c’est que le vent augmente l’irritabilité et favorise maux de tête,migraines et insomnies. La fréquence des accidents vasculaires cérébraux (AVC) augmente en hiver par temps anticyclonique (température basse, faible humidité), surtout lorsque la vitesse du vent est importante. Plus il souffle fort, plus la température ressentie est basse, d’où une exacerbation des problèmes de santé liés au froid.

En saison pollinique, du printemps à l’automne, un temps sec et venteux transporte les allergènes et augmente le risque d’allergies respiratoires (rhinite, asthme allergique) et de conjonctivite.

La chaleur entraîne déshydratation et accidents cardiaques

La chaleur peut être dangereuse si elle se transforme en canicule (par exemple à Paris, plus de 31°C le jour et 21°C la nuit trois jours d’affilée). Les jeunes enfants, les personnes âgées ou souffrant d’une maladie chronique sont particulièrement exposés au risque de déshydratation : fatigue, risque de confusion, coup de chaleur, mais aussi crampes, coliques néphrétiques… Et augmentation des crises chez les personnes souffrant de schizophrénie ou de dépression.

Une augmentation de la chaleur, même modérée (de 20°C à 25°C sur 2 jours) est associée à plus de décès par défaillance cardiaque, accident vasculaire cérébral et arythmie (2). Ceci s’expliquerait notamment par une hausse de la charge de travail du cœur, une déshydratation et un appauvrissement en sel.

La pollution joue aussi un rôle

Elle amplifie encore les conséquences de la météo sur la santé, de façon différente selon la saison :

– Pollution à l’ozone : l’été, par temps chaud et ensoleillé : elle aggrave surtout les problèmes respiratoires.

– Pollution aux particules fines : l’hiver, par temps nuageux sans vent : elle augmente surtout le risque cardiovasculaire.

(1) Étude canadienne présentée au congrès de l’ESC en septembre 2015 (Liu S.)

(2) Étude allemande portant sur 188 000 personnes, publiée dans la revue Heart en 2014 (Breitner S.)

Pour aller plus loin

http://www.topsante.com/