La folie


C’est le problème des mauvais souvenirs qui viennent nous hanter. C’est important de se changer les idées pour ne pas broyer du noir
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La folie

 

« Le meilleur moyen pour toucher du doigt sa folie, c’est d’être hanté par un souvenir qui ne veut pas mourir. »

Darnella Ford

Le Saviez-Vous ► 7 faits méconnus sur le drapeau du Québec


Comme tout drapeau, le drapeau du Québec à sa propre histoire
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7 faits méconnus sur le drapeau du Québec

 

Le 21 janvier 1948, le premier ministre Maurice Duplessis annonce aux députés de l’Assemblée nationale qu’il a fait adopter sans consultation un drapeau officiel pour le Québec. Le drapeau est hissé au même moment au mât de la tour de l’hôtel du Parlement. Depuis, on célèbre le fleurdelisé le 21 janvier.

Voici quelques faits que vous ignorez peut-être sur l’histoire de notre drapeau.

La Seconde Guerre mondiale a mené à l’adoption du drapeau du Québec

Le Canada n’étant un pays indépendant que depuis l’adoption du statut de Westminster en 1931, le drapeau de l’Union, ou Union Jack, flottait sur les parlements canadiens depuis la Confédération.

Lors de la Seconde Guerre mondiale, Ottawa adopte un drapeau à la hâte pour différencier les soldats canadiens mobilisés dans les forces alliées : un drapeau rouge avec l’Union Jack dans le coin supérieur gauche et les armoiries canadiennes.

L’élite canadienne-française se mobilise alors pour l’adoption d’un drapeau proprement québécois.

Source: Radio-Canada

Le drapeau du Québec est le troisième en Amérique du Nord pour la beauté

À Montréal en 2001, l’Association nord-américaine de vexillologie (NAVA) a mené un sondage auprès de ses membres pour désigner quel était, parmi les 72 drapeaux des États, des provinces ou des territoires, celui qui offrait la meilleure conception.

Ces spécialistes des drapeaux ont classé le fleurdelisé en troisième position, tout juste derrière les drapeaux du Texas et du Nouveau-Mexique. Selon le président de l’association, c’est la simplicité et l’originalité du drapeau du Québec qui lui permet de se positionner si bien par rapport aux autres drapeaux.

L’origine de la fleur de lys remonterait à la Belgique

Les lys blancs du drapeau du Québec sont inspirés du lys doré symbole de la monarchie française.

La première fleur de lys apparaît en 507 sur le drapeau de Clovis 1er, roi franc considéré dans la tradition française comme le premier roi de France.

L’interprétation la plus probable est qu’il s’agit d’une représentation artistique des iris jaunes qui poussaient le long de la Lys, une rivière de Belgique qui coulait dans le royaume de Clovis.

Les drapeaux officiels du Québec prennent une journée à produire

Depuis 15 ans, le contrat d’approvisionnement du gouvernement du Québec est octroyé à l’entreprise L’Étendard Drapeaux et Bannières à Loretteville. Bien que l’on retrouve des drapeaux du Québec de fabrication asiatique dans les grandes surfaces, la production de drapeau officiel demande le respect de paramètre précis, surtout pour obtenir la couleur exacte.

L’entreprise de Loretteville est parfois appelée à concevoir rapidement des drapeaux du Québec spéciaux, pour des funérailles d’État notamment.

Les fleurs de lys sur l’ancêtre du fleurdelisé étaient orientées vers le centre du drapeau

Le drapeau actuel du Québec s’inspire du « Carillon moderne », lui-même inspiré du drapeau de Carillon utilisé par les troupes de Montcalm lors de sa victoire à la bataille de Fort Carillon.

Sur cet étendard militaire, les fleurs de lys pointaient vers les armoiries qui se trouvaient au centre. Une autre version du drapeau portait un Sacré-Coeur en son centre. Des historiens attribuent au chanoine Lionel Groulx l’idée de redresser les fleurs de lys qui ne pointaient plus vers nulle part.

Le drapeau de Carillon a été brièvement exposé au Musée de l’Amérique francophone à Québec en 2009. Son état ne permet pas toutefois qu’il soit laissé à la lumière du jour.

Une mauvaise disposition du drapeau peut mener à une amende de 50 000 $

Les usages et pratiques entourant le drapeau du Québec sont longuement codifiés par la Loi sur le drapeau et les emblèmes de la province et le règlement sur le drapeau du Québec.

Cette loi prévoit qu’une infraction est passible d’une amende d’au moins 250 $ et d’au plus 50 000 $, en fonction des profits tirés de l’infraction ou du préjudice causé à l’État.

Le référendum de 1980 a mené le Parti libéral du Québec à s’approprier le fleurdelisé

D’abord perçu comme un symbole de l’Union nationale et de Maurice Duplessis, le Parti libéral du Québec boude le fleurdelisé pendant plusieurs années. En 1980, quelques mois après le référendum, le PLQ décide d’intégrer une fleur de lys dans son logo.

Même si le fleurdelisé n’est pas proprement souverainiste, la campagne référendaire sur la souveraineté-association de 1980 a vu le drapeau bleu devenir l’étendard des partisans du oui, et le drapeau du Canada celui du camp du non.

Les stratèges libéraux ont compris la force de ce glissement symbolique et ont décidé d’intégrer dans leur identité visuelle des éléments propres au drapeau québécois.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Anubis, le chien de garde au museau coupé pour «avoir trop aboyé»


Comment peut-on faire cela à un animal et l’abandonné ! Ce chien doit surement demander des soins très particuliers et tout cela parce qu’il était un chien de garde et le meilleur moyen d’avertir son maître était d’aboyer
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Anubis, le chien de garde au museau coupé pour «avoir trop aboyé»

 

Le museau arraché par son ancien propriétaire, Anubis, devenu chien errant des rues du Caire, est aujourd’hui sauvé et coule des jours paisibles aux Etats-Unis…

Si Anubis est désormais le Dieu du Canapé de sa famille d’accueil, sa vie n’a pas toujours été des plus simples. Et pour cause, chien de garde d’une propriété du Caire, en Egypte, il a vécu le pire sans jamais se plaindre de la misère de sa vie. Celui-ci a en effet était puni par son ancien bourreau alors qu’il mettait VRAIMENT tout son cœur dans la surveillance des lieux…

Oui, un chien de garde, ça aboie. Une information qui a probablement dû échapper à son tortionnaire puisque celui-ci a fini par juger bon de lui couper le museau et le balancer froidement à la rue une fois mutilé. Le but ? Faire taire l’animal.

Des semaines et des mois durant, le pauvre toutou a donc erré dans les rues de la ville, se recroquevillant sur sa peine en silence et trouvait refuge sous les voitures…

Finalement repéré par les bénévoles d’une association locale, l’Animal Rescue and Rehabilitation (SNARR), il a été sauvé et transféré aux Etats-Unis.

Envoyé à Olney, dans le Maryland, le temps de quelques soins, c’est à Forth Worth, au Texas, qu’il coule désormais des jours heureux.

Car oui, malgré sa blessure, il a trouvé une famille d’accueil prête à l’aimer et lui redonner confiance.

Et au sein de ce foyer, il est probablement aussi tombé sur l’amour de sa vie : une petite chienne aveugle, elle aussi sauvée.

Pour l’instant, Anubis ne devrait rester avec eux que 6 mois. Toutefois, ses humains ont fait part au SNARR de leur «coup de foudre» vis-à-vis du chien mutilé pour «avoir trop aboyé» et livré qu’ils aimeraient devenir sa dernière famille…

Par Deborah Koslowski

Crédits photo : SNARR

http://wamiz.com/

Transmissible Alzheimer ? L’hypothèse se précise


Une drôle d’hypothèse, mais qui semble que la théorie pourrait bien être plausible sous certaines conditions
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Transmissible Alzheimer ? L’hypothèse se précise

 

 

Dépôt de protéine amyloïde-bêta (en marron) dans le cerveau d'un patient ayant développé la maladie de Creutzfeldt-Jakob. après une greffe de méninges. ©Frontzek K, Lutz MI, Aguzzi A, Kovacs GG, Budka H.

Dépôt de protéine amyloïde-bêta (en marron) dans le cerveau d’un patient ayant développé la maladie de Creutzfeldt-Jakob. après une greffe de méninges. ©Frontzek K, Lutz MI, Aguzzi A, Kovacs GG, Budka H.

Par Hugo Jalinière

De nouveaux éléments renforcent l’hypothèse selon laquelle une transmission inter-humaine de la maladie d’Alzheimer serait possible.

La maladie d’Alzheimer peut-elle se transmettre entre humains ? Si la question aurait pu paraître saugrenue il y a quelques années, c’est désormais une hypothèse de travail tout ce qu’il y a de plus sérieuse. Moins de 5 mois après les premiers soupçons émis par l’University College London dans une étude publiée par Nature, de nouveaux éléments publiés par une équipe de chercheurs suisses et autrichiens dans la revue Swiss Medical Weekly viennent renforcer cette théorie.

En examinant le cerveau de 7 patients décédés de la maladie de Creutzfeldt-Jacob (MCJ), les chercheurs ont observé la présence de plaques de peptides bêta-amyloïdes, une protéine dont l’accumulation anormale dans les tissus du cerveau est un signe caractéristique de la maladie d’Alzheimer. Or, les cerveaux autopsiés appartenaient à des personnes âgées de 28 à 63 ans ; âges auxquels le développement de telles plaques est pour le moins inhabituel. Il se trouve que chez ces 7 patients décédés, la MCJ avait été déclenchée par une greffe de dure-mère, l’une des membranes – méninges – qui enveloppent le système nerveux central. Une pratique qui servait à combler la perte de cette enveloppe du cerveau et qui a été interdite en France en 1994 en raison des risques de transmission de la MCJ.

La greffe a-t-elle transmis la maladie d’Alzheimer ?

Intrigués, les chercheurs ont comparé les résultats d’autopsie de ces 7 personnes avec les observations faites sur 21 cerveaux de personnes décédées d’une MCJ dite sporadique, dont on ne connaît pas exactement l’origine. Aucun d’eux n’avaient reçu de greffe. Or, chez ces derniers, aucune trace de plaques amyloïdes. Ce qui laisse penser aux chercheurs que la présence de signes caractéristiques d’Alzheimer pourrait être due à cette greffe. Autrement dit, en plus de provoquer une MCJ, la greffe de dure-mère aurait également semé les prémisses d’Alzheimer. Et si la maladie d’Alzheimer n’avait jamais été soupçonnée chez les patients autopsiés, c’est essentiellement parce que celle-ci est d’évolution lente. Au contraire de la MCJ qui, elle, peut évoluer beaucoup lus rapidement.

L’hypothèse d’une transmission inter-humaine de la maladie d’Alzheimer prend donc un poids de plus en plus important, comme le relève l’auteur de l’étude publiée en septembre 2015, le Pr John Collinge :

« Le fait que cette nouvelle étude montre que la même pathologie survienne après une procédure thérapeutique complètement différente (de celle étudiée par son équipe, ndlr) accentue notre inquiétude. »

http://www.sciencesetavenir.fr/

Ce que vous devez savoir sur le virus Zika


Un virus qui fait peur, car il n’y a pas une journée qu’on entends pas parler de ce virus. Pour le moment il n’a pas présent au Canada.
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Ce que vous devez savoir sur le virus Zika

 

Le virus Zika fait de plus en plus parler de lui. Bien que l’Organisation mondiale de la santé croit qu’il y ait peu de chances que la propagation de cet arbovirus transmis par la piqûre d’un moustique infecté atteigne le Canada, vous devez tout de même être vigilant si vous avez l’intention de visiter l’un des 21 pays identifiés comme «à risques» à travers les Amériques, plus précisément si vous êtes une femme enceinte.

Ce qui inquiète particulièrement les spécialistes, c’est le lien apparent entre le virus Zika et des milliers de cas de microcéphalie (des bébés naissant avec un cerveau plus petit que la normale) rapportés au Brésil.

Et pour compliquer davantage les choses, bon nombre des personnes infectées ne savent souvent pas qu’elles sont porteuses du virus.

Voici ce que vous devez savoir sur le virus Zika :

Origines du virus

Le virus est rencontré pour la première fois en 1947 chez un macaque de la forêt Zika (d’où il tire son nom), en Ouganda. Le premier cas humain est rapporté, quant à lui, en 1964.

Le virus est particulièrement présent dans les régions tropicales d’Afrique et d’Asie. En 2007, une épidémie touche environ 75 % des habitants des îles Yap, en Micronésie. En 2013, la Polynésie française rapporte que 55 000 personnes auraient été infectées par le virus au cours d’une période d’environ trois mois.

La présence du virus en Amérique latine serait attribuable pour sa part à la Coupe du monde de football de 2014, lorsque des touristes venus du monde entier ont foulé le sol brésilien.

Transmission et symptômes

Le virus Zika se transmet principalement par la piqûre d’un moustique infecté. On suspecte également que le virus pourrait être transmis sexuellement, mais de plus amples recherches sont nécessaires pour confirmer ou infirmer cette hypothèse.

Les symptômes liés au virus Zika sont les suivants : fièvre, maux de tête, douleurs au niveau des articulations, éruptions cutanées, conjonctivite, inflammation des ganglions.

La personne infectée sera porteuse du virus durant la manifestation de ces symptômes.

Zones à risques

En Amérique latine et dans les Caraïbes, on a récemment rapporté des cas d’infections au Brésil, au Honduras, au Guatemala, en Haïti, à Porto Rico, en Martinique, au Salvador, au Panama, au Venezuela, en Guyane, en Colombie, en Équateur, en Guyane française, en Bolivie, au Paraguay, au Surinam et au Mexique.

L’ensemble des pays du continent américain pourrait bientôt être aux prises avec le virus, à l’exception du Canada et du Chili.

Microcéphalie

À la fin de l’année 2015, dans l’état de Pernambouc, au Brésil, on rapporte une croissance atypique du nombre de cas de microcéphalie congénitale du fœtus dans plusieurs villes. Au total, 58 cas sont répertoriés en seulement un mois, soit plus qu’au cours des quatre années précédentes.

Depuis, 3893 cas de microcéphalie ont été rapportés au Brésil.

Traitement

Il n’existe toujours pas de vaccin contre le virus Zika ni de médicament.

Pour le moment, les autorités tentent de freiner la propagation du virus en s’attaquant directement aux moustiques susceptibles d’être infectés.

Éviter les piqûres de moustiques demeure d’ailleurs le meilleur conseil que nous puissions donner pour ne pas être infecté.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Ce que les dialogues Disney nous disent sur l’image des femmes


Ceux qui connaissent les contes de Disney d’hier et d’aujourd’hui voient la différence avec les nouvelles princesses telle qu’Elsa et Ana qui ont de fortes personnalités et sont indépendantes et que dire de la princesse Mérida qui vient tout chambouler de l’image de la princesse conventionnelle. Bref, ce n’est pas la beauté, mais  l’action et leurs prouesses qui semblent être mis plus en avant et le sois belle et tais-toi
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Ce que les dialogues Disney nous disent sur l’image des femmes

 

Les princesses de Disney classiques étaient surtout mises en valeur pour leur beauté | Jenny park via Flickr CC License by Creative Commons

Les princesses de Disney classiques étaient surtout mises en valeur pour leur beauté | Jenny park via Flickr CC License by Creative Commons

Repéré par Fatma-Pia Hotait

Les nouveaux dessins animés Disney laissent peu la parole aux héroïnes mais ils sont quand même plus centrés sur leurs accomplissements.

Enfants, les princesses Disney nous ont fait rêver. Mais avez-vous déjà examiné ces dessins animés sous un angle sociologique? Deux linguistes l’ont fait, rapporte The Washington Post.

Carmen Fought et Karen Eisenhauer ont comparé entre eux les films Disney qui mettent en scène des princesses. Elles ont distingué trois périodes-clés de l’histoire du géant d’animation américain. La période classique (1937-1959), la période qu’elles appellent la Renaissance (1989-1998) et la période actuelle (2009-2013). Elles remarquent que le temps de parole des hommes dans les films est largement supérieur à celui des femmes, sauf dans la période classique, où la parité était respectée. Dans Blanche Neige (1937), la prise de parole entre les genres est de 50% pour chaque. En 1995, en revanche, les hommes dans Pocahontas monopolisaient 73% de la parole. La tendance se manifeste même dans les dessins animés les plus récents, comme La Reine des neiges (2013): malgré le fait que les deux héroïnes soient des femmes, elles ne détiennent que 46% des répliques.

Néanmoins, juger un film seulement sur la base du nombre de mots prononcés par les femmes aurait été incomplet. C’est pourquoi les linguistes ont examiné ce que disent les personnages et se sont focalisées sur les compliments qui leur sont faits. Et là, l’évolution n’est pas aussi négative. Au contraire.

Valoriser les filles pour leur intelligence

L’apparence était très importante dans les dessins animés de la période classique. La beauté des femmes faisait l’objet de 55% des compliments. Quant à leurs talents et leurs réussites, ils ne constituaient que 11% des éloges qui leur étaient faits. Lors de la Renaissance, les chercheuses observent une amélioration: 38% des compliments visent la beauté et 25% se concentrent sur les capacités et les actes des princesses.

Le vrai changement se fait à la période actuelle. Les héroïnes des nouveaux films d’animation inversent la tendance.

«Pour la première fois, les femmes sont plus propices à être mises en valeur pour leurs qualités et leurs accomplissements plutôt que pour leur apparence», écrit le journaliste du Washington Post Jeff Guo. 

Dans ces films, 40% des compliments faits aux femmes parlent de leurs talents et de leurs capacités contre 22% pour la beauté.

Les classiques mettaient en scène «la princesse isolée qui cherche quelqu’un pour l’épouser», dit Carmen Fought au Washington Post.

Les nouvelles princesses ont une personnalité forte et indépendante. La Reine des neiges et Rebelle ont été conçus, écrits et produits «par des femmes ou une équipe qui incluait des femmes», explique le Washington Post

. Dans un entretien avec le site destiné aux parents A mighty girl, Brenda Chapman, qui a écrit et coproduit Rebelle, explique les objectifs qu’elle s’était donnés lorsqu’elle a créé le personnage de la princesse Mérida:

«Mérida était conçue spécifiquement pour sortir du moule. Elle a été créée pour bouleverser l’image de la princesse Disney habituelle, pour montrer qu’elle est proche d’une vraie princesse […]. Les princesses étaient des femmes actives, tout comme leurs mères et c’est pourquoi j’ai décidé de donner une touche de modernité.»

Se concentrer sur les compétences des princesses plutôt que sur leur beauté est essentiel pour les enfants. Les psychologues conseillent aux parents de ne pas les complimenter sur leur apparence, comme le souligne le site Famili.fr. Dans une interview au Daily Telegraph, la ministre des Femmes britannique affirmait que

«complimenter [les enfants] pour leur capacité à faire un puzzle […] ou pour leur curiosité à poser des questions»était plus bénéfique que de les complimenter sur leur apparence. 

http://www.slate.fr/