Voici une machine à laver en marche sur un trampoline


On reste dans le domaine de la lessive Sourire Vous avez sûrement déjà vue une laveuse à laver danser pendant son cycle d’essorage, alors imaginez sur une trampoline
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Voici une machine à laver en marche sur un trampoline

Truc Express ► Séchez les vêtements plus rapidement


Pour faire  sécher des draps, c’est l’idéal. La balle permet d’éviter que les draps ou couvertures se roulent en boules dans la sécheuse. Il se vend d’ailleurs des balles de caoutchouc avec des pics spécialement pour le séchage,moi  je mets deux balles, au début, elles sont dures mais avec la chaleur, elle ramollissent
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Séchez les vêtements plus rapidement

 

trick 7.1

 

Mettez les vêtements dans le sèche-linge, puis ajoutez des balles de tennis. Les balles de tennis empêchent de nattes et l’agglutination, en plus, ça fait sécher le linge plus rapidement.

http://incroyable.co/

Elle crée un jeu pour apprendre le tableau périodique à ses enfants


Il suffit d’un peu d’imagination pour faire aimer une matière difficile a apprendre pour les enfants. Cette maman à eue une idée ingénieuse qui j’espère si le jeu soit un jour commercialisé, elle pourra en tirer les bénéfices.  Mais le jeu est facile a fabriquer  à la maison
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Elle crée un jeu pour apprendre le tableau périodique à ses enfants

 

tableau periodique

 

Cette maman américaine a eu une idée brillante pour faire apprendre le tableau périodique à ses enfants : le transformer en un véritable jeu de société.

C’est en jouant à la bataille navale que l’idée est venue à Karyn Tripp, une mère de quatre enfants qui a choisi la scolarisation à domicile.

«Je faisais étudier la chimie à mes enfants et nous avons essayé de penser à une façon amusante de mémoriser les éléments», explique la mère au Huffington Post américain.

Elle a donc repris le principe du jeu.

tableau periodique

Karyn, qui est également blogueuse, a partagé son astuce sur son site « Teach Beside Me ». Pour fabriquer le jeu, elle a imprimé quatre copies du tableau périodique, puis référencé les cases de 1 à 18 horizontalement et de A à I verticalement. Ensuite, elle a plastifié les feuilles pour qu’elles soient réutilisables avant de coller les tableaux à l’intérieur de deux dossiers différents. Puis il a suffi de fixer les dossiers dos à dos, en formant un L, à l’aide d’un trombone, pour avoir la structure du jeu.

Pour jouer, les règles sont les mêmes que celles de la bataille navale. L’enfant doit marquer ses navires sur sa grille. Puis, lors du jeu, s’il manque la cible chez son adversaire, il doit inscrire un « X » sur la case. Et s’il touche la cible, il l’entoure.

Les enfants de Karyn ont adoré le jeu, l’un d’eux a même placardé « une affiche des éléments sur un mur de sa chambre ».

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Les excès du style rustique chic: une poubelle rouillée pour 100 dollars


Je peux comprendre que certains objets du passé puissent avoir un certain intérêt pour un décor rustique, mais dépenser un montant exorbitant pour quelque chose qui ne sera probablement pas très utile. De toute manière, il serait sans doute possible de trouver comme cette poubelle pour quelques dollars voir gratuitement en cherchant un peu hors des grandes villes
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Les excès du style rustique chic: une poubelle rouillée pour 100 dollars

 

Capture écran du site d'Anthropologie avec la poubelle rouillée «West village» à 99, 95 dollars.

Capture écran du site d’Anthropologie avec la poubelle rouillée «West village» à 99, 95 dollars.

Repéré par Claire Levenson

Aux Etats-Unis, Anthropologie n’est pas seulement le nom d’une science sociale, il s’agit aussi d’une chaîne de magasins qui vend des vêtements et de la déco chics et bohèmes.

Ces boutiques font rarement l’actualité mais cette semaine, des journalistes ont découvert l’existence de «West Village», une poubelle de métal rouillée disponible en ligne pour 148 dollars, soldée à 99,95 dollars (soit 91 euros). Pour ce prix, le client a le choix entre une poignée en manguier ou en corde abaca.

Le site DNA Info rappelle que la «West Village» est un hommage nostalgique aux poubelles à cendres qui étaient utilisées à New York avant les années 1960. Comme les gens se chauffaient avec du bois et du charbon, ils avaient besoin de ces réceptacles pour se débarasser de toutes leurs cendres. 

Il s’agit aussi de l’apothéose du style «shabby chic» (ou chic miteux), cette tendance déco qui associe prix élevé et esthétique rustique ou délabrée. Sur le site d’Anthropologie, certains commentateurs ont souligné l’absurdité du produit-

«O humanité. Comment en sommes-nous arrivés là?»

– mais d’autres ont apprécié la beauté retro de l’objet:

«Cette poubelle est un bel exemple de tôle ondulée bien vieillie.» 

Comme l’indique Megan Garber dans The Atlantic, cette poubelle rustique chic correspond exactement à la raison d’être d’Anthropologie, qui est d’essayer d’amener une esthétique de loft d’artiste parisien dans les centres commerciaux américains.

Mais ce produit ressemble aussi beaucoup à une parodie de tous ces objets simples qui deviennent très chers et branchés dès qu’ils sont associés aux concepts «artisanal»,«local», «vintage» et «Brooklyn».

http://www.slate.fr/

Une greffe de tête réalisée chez le singe


Un greffe de coeur, de poumon, de peau, c’est une chose, mais une greffe de tête sur un autre corps !!! Frankenstein sera bientôt chose du possible. Je comprends que des personnes ont besoin d’une grande avancée médicale pour améliorer leur vie, peut-être que si j’étais a leur place, je voudrais tenter l’expérience, je ne sais pas, mais sur le plan psychologique, je me demande bien quelle sera les conséquences.. Bref, je suis mal à l’aise devant ce genre d’expérience
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Une greffe de tête réalisée chez le singe

 

L'opération actuelle a été inspirée des travaux du Dr Robert White, neurochirurgien américain qui a tenté des greffes de têtes de chien et de singe dans les années 1970. © Image courtesy of Dr. White

 

Par Elena Sender

L’opération actuelle a été inspirée des travaux du Dr Robert White, neurochirurgien américain qui a tenté des greffes de têtes de chien et de singe dans les années 1970. © Image courtesy of Dr. White

La greffe d’une tête de singe sur le corps d’un autre a été réalisée en Chine, après quantité de greffes réussies de têtes de souris. La preuve que cette transplantation de l’extrême est prête pour être appliquée à l’humain, selon les auteurs.

EXPLOIT. Ils l’ont fait ! Une greffe de tête de singe (vivant) sur le corps (vivant) d’un autre singe a été accomplie par le groupe du professeur XiaoPing Ren, de l’Université médicale de Harbin (Chine), spécialiste jusqu’ici de la greffe de tête… de souris. Avec succès : le singe a été maintenu en vie pendant 20 heures, le cerveau préservé ! L’opération a été réalisée en collaboration avec Sergio Canavero, professeur de neurosciences de cette même université. De quoi, selon ses auteurs, tester avec succès la méthode afin de rendre bientôt l’opération possible… pour l’homme ! Et ce… dès 2017.

« C’est une vraie victoire pour l’humanité », s’enthousiasme Sergio Canavero qui savoure ce moment après avoir été décrié il y a quelques années.

Une « greffe de tête », c’est-à-dire la transplantation d’une tête humaine (vivante) sur le corps d’un donneur (vivant en mort cérébrale), permettrait en effet selon lui de redonner par exemple l’usage d’un corps valide à des tétraplégiques, ces personnes paralysées des quatre membres. Voilà maintenant trois ans que le neurochirurgien d’origine italienne travaille à ce protocole nommé Heaven (head anastomosis venture) / AHBR (allogenic head body reconstruction), dont il a eu l’initiative alors qu’il était neurochirurgien à l’hôpital de Turin (Italie). Un projet qui, à son annonce, avait fait couler beaucoup d’encre tant il pose de questions éthiques autant – sinon davantage – que techniques.

Une procédure chirurgicale innovante

Inspiré des travaux du Dr Robert White, neurochirurgien américain qui tenta des greffes de têtes de chien et de singe dans les années 1970, Sergio Canavero a revisité la procédure chirurgicale. Pour rappel, elle consiste à détacher dans un premier temps les têtes des corps, puis à faire fusionner la moelle épinière du corps du donneur avec celle de la tête du receveur. Pour cela, Sergio Canavero propose un protocole (GEMINI) mettant en oeuvre le « raboutage » des nerfs du donneur et receveur associé aux propriétés extraordinaires du polyéthylène glycol (PEG), une substance qui induit la fusion des fibres nerveuses (axones) coupées. Puis une stimulation électrique permet de reconnecter les deux cordons nerveux. Parallèlement, une autre méthode vise à « protéger » le cerveau du donneur le temps de l’opération.

Notre objectif était de prouver que l’on pouvait protéger le cerveau. »

L’étape qui vient d’être franchie est déterminante. Prouvée chez la souris par le professeur XiaoPing Ren, la validité de l’opération vient en effet d’être démontrée chez le singe, autrement dit chez un primate très proche de l’homme, grâce aux apports de chercheurs venus d’horizons différents.

« Nous avons maintenu en vie le singe durant 20 heures, assure le professeur Ren. Notre objectif était de prouver que l’on pouvait protéger le cerveau. » C’est apparemment chose faite. 

Le professeur apporte quelques éclairages sur la technique employée.

« La stratégie de protection du cerveau a consisté en une hypothermie, et à l’établissement d’une circulation sanguine croisée entre donneur et receveur par un système de canules ».

Circulation croisée qui n’avait pas été mise en place Robert White en son temps. Par ailleurs une molécule, le perfluorocarbone (Perftoran), étudié par les professeurs russes Orlova et Maevsky de l’ITEP (Institute of theoretical and experimental physics) de Moscou, aurait été utilisée pour son action neuroprotectrice.

Selon Sergio Canavero, au contraire des souris, le singe n’a pas reçu, lui, la procédure Gemini, « en raison des lois éthiques qui ne permettent plus de garder plus d’un certain temps un animal dans ces conditions d’expérimentation. »

Selon le communiqué de Heaven, sept articles scientifiques ayant trait au protocole global auraient été acceptés simultanément dans deux revues universitaires prestigieuses, Surgery et SNC Neurosciences & Therapeutics et en voie de publication.

Soutenus par le rédacteur en chef Michael Sarr, ancien président de la société internationale de chirurgie qui y voit un réel intérêt pour « les implications en ce qui concerne la réparation neuronale chez des patients qui ont eu une section traumatique de la moelle épinière pour laquelle il n’y a encore aucun traitement et qui les maintien paralysés à vie. » 

Pour parer les questions éthiques que cette opération ne va pas manquer de soulever, Sergio Canavero a fait aussi appel à un philosophe, historien des idées, Guiliano Mori, qui travaille notamment  sur le changement d’identité après réception d’un nouveau corps.

Un Russe volontaire pour recevoir un nouveau corps

Car l’équipe n’a pas l’intention de s’arrêter en si bon chemin ! Les premières études sur des cadavres humains ont déjà commencé en Chine et permis d’affiner le protocole. Déjà un patient, Valery Spriridonov, jeune russe de trente ans souffrant d’une grave maladie dégénérative est volontaire pour recevoir un nouveau corps. Reste que l’intervention exceptionnelle sera extrêmement coûteuse. Aussi l’équipe Heaven / AHBR cherche d’ores et déjà des bailleurs de fonds indépendants, « comme Mark Zuckerberg« , selon le communiqué, pour financer la procédure, en Russie ou ailleurs. Dans l’intervalle, le Vietnam a lui-même offert d’accueillir les futures greffes de tête. La première du genre pourrait avoir lieu fin 2017…

http://www.sciencesetavenir.fr/

Les vers de farine c’est bon, surtout quand c’est fait maison


Avoir des vers sous la main en les cultivant nous-même ! Miam-miam ! Enfin, je ne sais pas si un jour, j’oserais essayer. Pourtant, il est clair que cela pourrait être une solution
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Les vers de farine c’est bon, surtout quand c’est fait maison

 

Verdict de l'experte, rencontrée par l'AFP lors d'une... (PHOTO AFP)

Verdict de l’experte, rencontrée par l’AFP lors d’une dégustation de salade grecque aux vers, de boulettes de viande aux vers et de gâteau au chocolat (et aux vers) organisée par l’entreprise en démarrage à Vienne: le goût n’est «pas très spectaculaire» et relève de «la noix, ou du champignon».

PHOTO AFP

 

Élever ses propres vers dans sa cuisine, pour les manger ensuite, qui en rêve ? Personne, sauf deux jeunes Autrichiennes qui entendent sauver la planète avec un appareil de leur invention, permettant de produire chez soi ces protéines «durables».

Joliment baptisé «Ruche de table», l’engin laqué blanc, au design étudié, peut produire jusqu’à 500 grammes de vers de farine par semaine, destinés à être consommés frits ou réduits en farine.

Les vers sont introduits sous forme de larves dans le haut de l’appareil, où ils grandissent et se reproduisent. Une fois atteinte la taille de 3 cm, ils tombent automatiquement dans un tiroir où ils sont «récoltés».

«Vous les passez alors au congélateur et vous pouvez les consommer comme n’importe quelle autre viande, cuits, frits, en burger ou dans une sauce pour les pâtes», explique Katharina Unger, 25 ans, qui a imaginé le concept avec son associée Julia Kaisinger, 28 ans.

Une douce excentricité? Pas du tout. Les deux jeunes femmes, qui se sont installées en Chine pour y superviser la fabrication de leur produit, ont levé près de 150 000 euros par financement participatif et ont déjà prévendu 200 appareils, au prix de 459 euros.

Encouragée par la FAO, l’agence des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, qui y voit une contribution à la sécurité alimentaire mondiale, la consommation d’insectes est quotidiennement pratiquée par plus de 2 milliards d’humains, notamment en Asie, en Afrique et en Amérique du Sud.

En Europe, les insectes étaient également appréciés durant l’Antiquité par les Romains et par les Grecs, notamment Aristote qui confia dans ses écrits raffoler de larves de cigales.

Tombée dans la confidentialité en Occident, l’entomophagie (la consommation d’insectes) gagne à nouveau du terrain en Europe et en Amérique du Nord avec quelques épiceries et restaurants branchés proposant vers séchés, crickets grillés et autres scorpions frits.

Goût noix ou champignon

Mais personne jusqu’à présent n’avait pensé à produire des vers comestibles dans sa propre cuisine, relève Katharina Unger.

«J’ai grandi dans une ferme où produire sa nourriture était quelque chose de normal au quotidien. Arrivée en ville, je me suis demandé comment continuer à produire des aliments sains, et de façon durable», témoigne-t-elle.

Nourris de déchets organiques, les vers de farine peuvent contribuer à réduire le volume des poubelles d’un foyer, à l’image des lombricomposteurs. Mais surtout, ils offrent une alternative très écologique à la viande, selon Katharina Unger.

«Par rapport à une quantité équivalente de boeuf, la production requiert seulement un quart de nourriture et 10% de surface», note la jeune femme, affirmant que les vers de farine contiennent autant de protéines que le boeuf, plus de vitamines B12 que les oeufs et plus de fibres que le brocoli.

Ces caractéristiques n’ont pas échappé à la FAO, qui dans un rapport publié en 2013 avait souligné «l’énorme potentiel» alimentaire représenté par les insectes, non seulement pour les humains, mais aussi, potentiellement, pour le bétail.

Reste toutefois, pour beaucoup de néophytes, à surmonter son aversion face à l’idée d’élever une masse grouillante de vers bruns et dodus… et de les manger.

«La première étape, c’est d’oublier que l’on mange un insecte. Ensuite, on se rend compte que ce n’est pas si mauvais», confie la critique gastronomique Alexandra Palla, dont le blog est très suivi en Autriche.

Verdict de l’experte, rencontrée par l’AFP lors d’une dégustation de salade grecque aux vers, de boulettes de viande aux vers et de gâteau au chocolat (et aux vers) organisée par l’entreprise en démarrage à Vienne: le goût n’est «pas très spectaculaire» et relève de «la noix, ou du champignon».

Julia Kaisinger en est convaincue: «À l’avenir, tout le monde ou presque mangera des insectes.» D’ores et déjà, assure-t-elle, «les gens consomment un demi-kilo d’insectes par an sans le savoir, que ce soit sous forme de traces dans le chocolat, ou dans les jus de fruit».

Sans compter les aficionados de la mimolette française ou du cazu marsu sarde, fromages traditionnels farcis d’acariens pour l’un et de vers pour l’autre…

http://www.lapresse.ca/

Elle fête ses 15 ans malgré sa progéria


Une autre maladie terrible, être jeune mais vieux en même temps. Pourtant, cette jeune fille semble contente de pourvoir fêter son 15 ème anniversaire
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Elle fête ses 15 ans malgré sa progéria

 

CANDELARIA, Colombie – Magali Gonzalez Sierra, une jeune Colombienne souffrant d’une maladie génétique provoquant un vieillissement ultra-rapide de l’organisme, a fêté son quinzième anniversaire dans un corps qui en paraît beaucoup plus, entourée d’un luxe de précautions.

Les personnes atteintes de cette maladie rare, la progéria, meurent généralement à l’adolescence.

«Je me trouve belle», a dit à l’AFP la jeune fille, qui n’a plus de cheveux et arborait une perruque de longs cheveux auburn et une couronne argentée lors de la fête organisée en son honneur dans une zone rurale du département Valle del Cauca, en Colombie.

Selon sa mère Nedy Sierra, elle a accompli samedi soir son rêve d’être «une princesse». En Colombie, le quinzième anniversaire des filles est célébré avec faste, pour marquer la sortie de l’enfance.

De l’essayage de la robe au maquillage, ses parents l’avaient préparée avec beaucoup de précautions, pour ne pas lui faire mal.

«La maladie de « Maggie » s’est manifestée quand elle avait 10 mois. Sa peau s’est durcie, elle a perdu ses cils, ses sourcils, ses cheveux», a raconté sa mère, âgée de 35 ans.

A deux ans, les médecins ont diagnostiqué un syndrome de Hutchinson-Gilford (ou progéria), caractérisé par un vieillissement prématuré et accéléré de l’organisme.

«Magali a 15 ans et ses os en ont environ 90», a déploré sa mère.

Elle a fait l’an dernier un infarctus. Ses parents espèrent qu’elle pourra devenir infirmière «comme elle le souhaite».

http://fr.canoe.ca/