Suivre son chemin


Nous avons tous un chemin à suivre, mais beaucoup essaient de suivre une route qui ne leur appartient pas. Le résultat sera sans doute qu’ils se sentent étrangers à leur environnement
Nuage

 

Suivre son chemin

 

« Vous ne pouvez pas parcourir le chemin sans devenir le chemin lui-même. »

Sagesse bouddhiste

Le Saviez-Vous ► Les 10 plus grands mythes beauté concernant vos ongles


On parle quelques points de vernis à ongles, (chose que je ne mets jamais), mais aussi d’autres faits qui peuvent intéresser tout le monde sur certains mythes qui courent encore de nos jours
Nuage

 

Les 10 plus grands mythes beauté concernant vos ongles

 

NATURAL BEAUTIFUL NAILS

Nous avons dressé une liste de 10 mythes beauté concernant vos ongles, dont certains risquent même de vous surprendre. D’une technique de séchage courante qui peut tout sauf constituer une belle manucure, en passant par la vraie signification des petites taches blanches sur vos ongles, on vous dit tout.

1. Mythe: les ongles ont besoin de respirer

Non, pas du tout. Ils ne sont pas vivants. Tout ce dont vos ongles ont besoin est fourni par votre organisme – dans votre système sanguin – non pas par des éléments extérieurs. En fait, le vernis peut même favoriser la conservation des huiles naturelles de vos ongles.

2. Mythe: plonger les ongles dans l’eau glacée les aidera à sécher plus rapidement

Le vernis sèche lorsque les solvants contenus dans sa formulation s’évaporent – les tremper dans l’eau ne fait qu’enrayer le processus de séchage!

3. Mythe : il faut couper les cuticules régulièrement pour avoir des ongles sains

Dans les faits, vos cuticules sont les seules choses qui protègent les lits des ongles contre les germes. Si vous coupez vos cuticules, vous les exposerez aux vilains germes. De plus, la peau de la cuticule (qui est essentiellement un tissu cicatriciel) sera plus épaisse lorsqu’elle repoussera.

4. Mythe : les manucures abîment les ongles naturels

Cela dépend honnêtement de la technique préconisée lors de l’application ET de l’enlèvement du vernis. L’acrylique et le gel ne devraient pas endommager vos ongles, si les manucures sont effectuées dans les règles de l’art, alors choisissez votre salon avec grand soin.

5. Mythe : limer en une seule direction

La direction que vous utilisez pour limer vos ongles importe peu (aller-retour, de haut en bas…), assurez-vous simplement d’utiliser une lime très fine et allez-y en douceur. Un limage trop intense brisera ou dédoublera vos ongles, peu importe la direction utilisée.

6. Mythe : des vitamines et nutriments peuvent être appliqués sur les ongles/absorbés par ceux-ci

Faux. Les vitamines et les nutriments atteignent vos ongles par votre système sanguin, dans le cadre d’une alimentation saine. Certaines huiles pour les ongles contiennent de la « vitamine E », mais agissent à titre d’antioxydants pour aider à les protéger contre l’exposition aux éléments.

7. Mythe : prendre des vitamines prénatales favorise la pousse des ongles

Nombreuses sont les femmes qui ont de superbes chevelures, une peau éclatante et des ongles longs durant leur grossesse. Et, oui, cela peut être attribué à ces vitamines, mais il ne faut pas les consommer sans l’avis d’un médecin. Consommer trop de vitamines peut d’ailleurs entraîner des problèmes cutanés ou même vous rendre malade!

8. Mythe: la gélatine aide à avoir des ongles plus sains et plus longs

Faux – les ongles renferment de la kératine et non de la gélatine (qui est produite par l’hydrolyse du collagène), alors ceci n’affectera aucunement vos ongles. On laisse le Jell-O sur les tablettes, mesdames! Sauf si vous raffolez de sa saveur fruitée, bien sûr.

9. Mythe : entreposer un vernis à ongles dans le frigo augmente sa durabilité

Ne perdez pas inutilement d’espace dans votre frigo, car y entreposer votre vernis ne favorisera pas sa conservation. Alors que la température froide ralentira l’épaississement du vernis, le meilleur moyen de le conserver est de s’assurer que le flacon est fermé hermétiquement entre les vernissages.

10. Mythe : les taches blanches sur les ongles = carence en calcium

Faux, vos ongles ont possiblement subi une blessure légère ou modérée, mais cela n’a rien à voir avec vos niveaux de calcium. Ces petites taches sont courantes.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

La fraude publicitaire sur Internet inquiète : 20 % des clics seraient faux


Je déteste les publicités sur Internet, sur des blogs, des réseaux sociaux ou ailleurs. Sur Facebook, c’est épouvantable comment on peut voir des publicités qui sont mensongères Il est important de ne pas cliquer sur n’importe quoi
Nuage

 

La fraude publicitaire sur Internet inquiète : 20 % des clics seraient faux

 

Atelier en programmation informatique à Polytechnique.

Flappy Bird. Photo :  Radio-Canada

Quand une entreprise achète de la publicité en ligne, on lui promet une certaine visibilité, un nombre de clics. Certains en profitent pour tenter de s’enrichir frauduleusement. Jusqu’à 20 % du trafic sur les sites web serait généré par des logiciels plutôt que par de vrais Internautes, selon le Bureau de la publicité interactive aux États-Unis.

« On suit ce phénomène depuis quelques années. Les études quantitatives commencent à sortir. Il y a même des compagnies qui se spécialisent dans la prévention de ces fraudes-là. On parle de l’équivalent de dizaines de milliards de dollars par année », dit José M. Fernandez, professeur au Département de génie informatique et génie logiciel de l’École polytechnique de Montréal.

Pour arriver à leurs fins, les fraudeurs envoient des virus malveillants qui permettront, au final, de générer des clics, même durant la nuit, pendant que la plupart des Internautes dorment.

« Ce que je pourrais faire, c’est dire à mes amis : « Venez cliquer sur mon site. » Mais si j’infecte un million de machines, et que je dis à ces machines : « Venez cliquer sur mon site », mon revenu va augmenter. Ça, c’est le cas simple », indique le professeur, en entrevue à l’émission La Sphère sur ICI Radio-Canada Première.

Écoutez l’entrevue qu’a accordée le professeur à Polytechnique José M. Fernandez à l’émission La Sphère

Le problème, c’est que le monde de la publicité sur Internet est devenu un monde très complexe, souligne le professeur Fernandez.

« Parfois, il y a une dizaine d’intermédiaires qui s’achètent et se revendent. » — José M. Fernandez

Et le stratagème peut être payant. Selon M. Fernandez, plus de 50 % des revenus des criminels informatiques de partout sur la planète proviennent de ce type de fraudes.

 « Ils vont utiliser des machines infectées et vont être affiliés à des compagnies publicitaires, peut-être moins regardantes », explique-t-il.

De cette façon, les criminels informatiques pourront empocher une partie du profit.

José M. Fernandez

José M. Fernandez Photo :  Radio-Canada / Philippe Couture

Pas de solution simple

Loin de diminuer, le phénomène du faux trafic est désormais considéré comme un « problème important » par le Bureau de la publicité interactive (IAB) du Canada, notamment en raison du manque de mesures dissuasives qui existent.

Une étude de leur pendant américain a d’ailleurs chiffré à 8,2 milliards de dollars américains la valeur des pertes essuyées par l’industrie à cause des fraudeurs. Et même s’il existe des moyens pour détecter les fraudeurs, ils sont peu à y échapper.

Même le géant Google a fait l’acquisition en 2014 de Spider.io, une société britannique spécialisée dans la détection du piratage et dans la lutte contre le piratage visant la publicité en ligne, dans le but de conserver sa crédibilité auprès de ceux chez qui elle vend de la publicité.

http://ici.radio-canada.ca/

Les chiens sont capables de percevoir nos émotions


Pour ma part, je ne suis pas surprise qu’un chien peut ressentir les émotions des êtres humains, et à mon avis, les chats à un certain degré peuvent aussi détecter les émotions de son maître, mais peut-être moins que le chien
Nuage

 

Les chiens sont capables de percevoir nos émotions

 

 

Le chien sait reconnaître la joie chez un humain. ©SUPERSTOCK/SUPERSTOCK/SIPA

Le chien sait reconnaître la joie chez un humain. ©SUPERSTOCK/SUPERSTOCK/SIPA

Pour la première fois, une étude vient de démontrer que les chiens savent reconnaître la joie et la colère chez les humains. Une capacité cognitive que l’on croyait jusque-là réservée aux primates.

COGNITION. À partir des expressions de votre visage et des intonations de votre voix, un chien peut connaître votre humeur, une capacité qui n’était jusqu’à présent attribuée qu’à l’homme selon une nouvelle étude publiée mercredi 13 janvier 2016 dans la revue Biology Letters de la Royal Society britannique. Les animaux peuvent interpréter les émotions de leurs semblables et deviner ainsi leurs intentions, mais seulement au sein d’une même espèce. Pour capter les émotions chez une autre espèce, le cerveau doit être capable de retranscrire en représentations mentales des images et des sons. Il doit être en mesure de les évaluer, les comparer, les associer, les combiner.

Les chiens ont la notion de joie et de colère

Pour les besoins de cette étude, des chercheurs de l’Université de Lincoln, au Royaume-Uni et de l’Université de Sao Paulo au Brésil ont placé 17 chiens devant des images de visages exprimant la joie ou la colère, associées à la voix d’une personne heureuse ou énervée. Des représentations de visages joyeux étaient successivement associées à une voix enjouée et à une voix en colère. Même chose avec les images de visages de personnes visiblement énervées. Ils ont alors constaté que les chiens étaient beaucoup plus attentifs si les expressions faciales correspondaient à la « bonne » voix, laissant supposer qu’ils étaient capables d’analyser le lien entre ces deux sens et de définir si l’information était cohérente.

Une aptitude innée

« Notre étude montre que les chiens ont la capacité d’intégrer deux sources d’informations sensorielles différentes et d’aboutir à une perception cohérente des émotions humaines« , explique Kun Guo de l’Université de Lincoll. « Cette capacité cognitive n’avait, jusqu’à présent, été mise en évidence que chez l’homme », ajoute-t-il. 

Beaucoup de propriétaires de chiens rapportent que leurs animaux semblent très sensibles aux humeurs des membres de la famille. Cependant, il y a une différence importante entre apprendre à réagir de façon appropriée à une voix en colère et déchiffrer différentes données, note l’étude.

« Ici, les chiens n’ont eu aucune période de familiarisation avec les sujets », explique Daniel Mills. « Cela suggère que cette capacité à combiner des signes émotionnels est propre à l’animal. » « Cette aptitude peut être due à la relation particulière qu’il entretient avec les êtres humains », explique à l’AFP Natalia Albuquerque qui a mené l’équipe de recherche.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Le baume à lèvres EOS causerait des blessures


Ce baume à lèvres en particulier est très en demande probablement par sa forme qui le distingue des autres. Il semble qu’il ne soit pas sans danger de l’utiliser
Nuage

 

Le baume à lèvres EOS causerait des blessures

 

Les baumes à lèvres EOS sont peut-être moins efficaces qu’on le pense.

Selon ce que rapporte Buzzfeed, une poursuite serait en cours contre la marque, après que plusieurs consommateurs aient soutenu avoir été blessés par le baume.

Le baume à lèvres populaire, vendu en pharmacies, aurait non seulement aggravé la sécheresse des lèvres chez plusieurs utilisateurs, mais aussi causé des blessures, des réactions allergiques et des plaies.

eos

D’après Buzzfeed, c’est loin d’être la première fois que le produit entraîne des réactions chez les clients. La blogueuse Monica Loves Makeup avait raconté sa mésaventure avec le baume sur son site, indiquant qu’il lui avait fallu un bon « mois ou deux » pour guérir complètement ses blessures.

Plusieurs victimes des baumes se sont aussi tournées vers la page Facebook du produit pour les dénoncer.

eos

N’utilisez jamais ces baumes!! Je les utilisais tout le temps l’automne dernier parce que mes lèvres étaient craquées, mais ça les a seulement rendues pires. Si vous utilisez quoi que ce soit contre les lèvres sèches, utilisez de la Vaseline.

J’ai celui médicamenteux à la tangerine, mes lèvres étaient belles au début. Après un moment, mes lèvres ont commencé à s’assécher. Je préfère le Chapstick ou le Burt’s Bees.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Les toilettes et thermes romains n’étaient pas des modèles d’hygiène publique


L’Empire romain était réputé pour son avancée du bien-être de la population entre autres par ses réseaux d’égouts, ses bains publics, etc, mais cela n’a par empêcher les maladies infectieuses de se propager probablement par une mauvaise gestion de ces nouvelles technologie du temps
Nuage

 

Les toilettes et thermes romains n’étaient pas des modèles d’hygiène publique

 

Thermes romains d'Alhama de Granada en Espagne / SuperCar-RoadTrip.fr vlia Flickr CC License By

Thermes romains d’Alhama de Granada en Espagne / SuperCar-RoadTrip.fr vlia Flickr CC License By

Repéré par Jean-Laurent Cassely

Latrines, thermes et nourritures de l’Empire auraient, contrairement à la légende, contribué à la propagation des parasites.

Des infrastructures routières à l’hygiène publique, l’Empire romain est connu pour ses apports technologiques majeurs dans l’Antiquité. Les pays qu’il a conquis ont gardé les vestiges des réseaux d’égouts ou des aqueducs pour acheminer l’eau potable vers les villes. Thermes et latrines publiques participaient par ailleurs à la socialisation quotidienne des citoyens de Rome. Ces innovations techniques ont d’ailleurs été accompagnées de normes juridiques strictes pour l’époque en matière de gestion des déchets organiques.

Pour la première fois, des chercheurs ont examiné des traces de parasites intestinaux dans les anciennes latrines et des «coprolithes» (excréments fossilisés) de l’époque romaine, et leurs conclusions vont à l’encontre de l’idée commune selon laquelle les populations conquises par les Romains ont bénéficié d’une meilleure hygiène:

«Les preuves ont échoué à démontrer que la culture romaine du bain régulier dans les bains publics réduisait la prévalence de ces parasites», avertissent les auteurs. Ni les techniques utilisées ni les lois édictées par l’Empire «n’avaient de bénéfice évident pour la santé publique».

Non seulement ces parasites avaient tendance à se multiplier avec l’arrivée des Romains, mais les puces et les poux étaient tout aussi répandus dans leurs sociétés que chez les Viking ou à l’époque médiévale. La pratique régulière de bains dans les thermes n’aurait donc pas eu l’impact bénéfique en matière de santé publique qu’on lui attribue.

Des Gaulois découvrent l’hygiène romaine… Astérix Gladiateur

Comment expliquer qu’une civilisation qui a développé les toilettes, l’évacuation des eaux usées et l’eau potable n’ait pas réussi à réduire les risques de maladies infectieuses? Le professeur Mitchell qui a dirigé l’étude avance plusieurs hypothèses. Les eaux chaudes des thermes n’étaient pas renouvelées fréquemment, offrant un milieu favorable au développement de parasites. Quant aux excréments, ils étaient bien évacués en dehors des villes, mais souvent utilisés comme engrais dans les cultures environnantes.

L’impitoyable étude accuse enfin les foodies romains de l’époque d’avoir popularisé le garum, une sauce de chairs et viscères de poissons qui macèrent dans une saumure: commercialisée dans tout l’Empire romain, cette «précieuse pourriture de mauvais poisson» (selon le philosophe Sénèque) aurait servi de vecteur aux vers intestinaux…

L’apport culturel et technique des Romains est donc remis en question. Maigre consolation, selon le professeur Mitchell: la pratique régulière des bains publics aurait au moins amélioré l’odeur des citoyens romains.

http://www.slate.fr/

Les applications santé pour le cœur, attention gadgets !


Les applications santé qu’on trouve facilement et qu’on peut télécharger sur téléphone intelligent, ne remplace pas un médecin, et pourraient être dangereux en sous-estimant la santé de l’utilisateur
Nuage

 

Les applications santé pour le cœur, attention gadgets !

 

Moins d’une application santé sur quatre ferait l’objet d’une évaluation avec des professionnels. La Société française de cardiologie s’alarme.

 

E-MEDECINE. Avec 15 milliards d’objets connectés en 2015 dans le monde et près de 100 milliards annoncés pour 2020, l’avenir des applis destinées à la santé est assuré ! Surtout pour celles ciblant le cœur, organe privilégié de cette connexion tous azimuts avec la mesure de la fréquence cardiaque, la prise de la tension artérielle et — bientôt — l’affichage de l’électrocardiogramme directement sur le smartphone grâce à des coques spéciales équipées de capteurs. Un Français sur 10 déclare ainsi utiliser une application ou un objet connecté dans un contexte santé (balance, bracelet…). Mais, à la veille des 26es journées européennes de la Société française de cardiologie, au moment même ou le rendez-vous mondial du high-tech, CES (Consumer Electronic Show) bat son plein à Las Vegas (États-Unis), les cardiologues français alertent sur ces applications santé.

« L’offre est pléthorique et l’évaluation famélique ! », s’inquiète ainsi le Dr François Dievard de la Société française de cardiologie (SFC) en parlant des dizaines de milliers d’applis concernées ayant trois cibles distinctes : les médecins (calculateurs de risque cardio-vasculaire, logiciels d’aide à la prescription, supports pédagogiques…) ; les patients (aide à la prise des traitements, tenue de journal quotidien, surveillance des paramètres…) ; le grand public (coaching santé, aide à la pratique régulière d’exercices physiques, aide au sevrage tabagique, conseils alimentaires…). La validité et l’utilité de ces outils est en effet encore loin d’être prouvée.

“Il y a quelques mois, une société française — DMD Santé — s’est proposée de les labelliser après avoir fait l’état des lieux, détaille Claire Bouletti, présidente du groupe des cardiologues en formation à la SFC. Moins de une sur quatre est en effet élaborée avec des professionnels et aucune avec les patients.”

De plus, huit applications sur dix n’ont pas de conditions générales d’utilisation et une sur deux reste très discrète quant aux coordonnées de ses éditeurs.

Certaines de ces applis pourraient être dangereuses

Ces avancées technologiques soulèvent en outre de nombreuses questions : qu’en est-il de la protection des données et de leur confidentialité ? Quelle gestion à terme pour ces datas ? Comment réagir à la fracture sociale entraînée par ces nouvelles pratiques, la plupart des ces applis étant payantes ? Sans compter que la SFC estime qu’elles pourraient être dangereuses en sous-estimant, par exemple, le rythme cardiaque qu’elles sont censées calculer. Aux États Unis, les premières « class action » (actions en justice groupées) contre Fitbit, le fabricant de bracelets connectés, viennent tout juste de commencer…

http://www.sciencesetavenir.fr/